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Une beurette délurée

Chapitre 1

Erotique

On dit souvent que les jeunes beurettes sont coincées entre la tradition qui veut qu’elles arrivent vierges à un mariage souvent arrangé par les parents et leur soif de liberté au vu de la permissivité de la civilisation de ce début de XXIème siècle.

Heureusement, il y en a qui échappent à ce dilemme soit en acceptant de fréquenter des garçons de leur âge auxquels elles n’accordent que quelques privautés et d’autres, plus aventureuses qui se laissent plus ou moins aisément corrompre par des hommes...



L’histoire que je vais vous raconter est absolument authentique. Elle s’est déroulé l’an passé au cours de mes vacances estivales.

N’ayant pas d’attaches sentimentales ni d’obligations particulières, j’étais libre de partir n’importe quel jour de la région parisienne, mais j’avais quand même programmé mon voyage en réservant des chambres d’hôtel dans les lieux où je voulais séjourner.


Après quelques jours passés dans la région du Puy-en-Velay et Tournon, j’avais l’intention de passer une semaine dans un camping dont on m’avait vanté les installations... et surtout le fait qu’il s’agissait d’un établissement naturiste... menacé de vente par son propriétaire...


J’en avais un peu assez des établissements du genre en bord de mer qui sont souvent plus que saturés et dont les installations se dégradent d’année en année.

Le dépliant publicitaire que je m’étais procuré en début d’année avait tout pour me plaire : le camping était situé au bord de la Cèze, rivière qui entaille fortement le plateau gardois et a plein d’installations comme diverses piscines de plein air, couvertes et chauffées, emplacements pour caravanes et bungalows qui valaient un classement en 4 étoiles et des activités sportives diverses.


Depuis le dernier village un peu important, je suivais un chemin goudronné dont l’entrée était signalée par un simple panneau indiquant « La Sablière » et je me demandais où cela allait me conduire...

Soudain, j’arrivai à une clairière aménagée avec quelques emplacements de stationnement et la route se poursuivait au-delà d’un portail avec sur la droite, un bâtiment bas faisant office de bureau d’accueil et ce qui me semblait être une petite supérette.


En moi-même, je pensai immédiatement que cela devait être bien utile compte tenu de l’éloignement de tout village un peu important.

Les diverses formalités achevées, je suis descendu jusqu’à mon bungalow en suivant les indications du plan...

Comme je l’avais souhaité, je me trouvais à mi-pente entre les piscines et la plage sur la Cèze. En effet, si je voulais profiter des installations, je ne voulais pas en supporter les nuisances... Au passage, j’avais pu voir des enfants et adolescents qui s’ébattaient joyeusement et bruyamment dans l’eau et sur les toboggans, bien évidemment nus... et cela n’avait pas l’air de les déranger ! Ce qui m’avait surpris, c’est qu’il n’y avait pratiquement aucun adulte avec eux !


Ce n’est que le lendemain que j’en ai eu l’explication : les adultes préféraient le bord de la rivière avec ses plages de sable mêlées de galets et les coins tranquilles à l’abri des regards dans les buissons !


Les premières journées ont été plutôt calmes... je passais mon temps à bronzer sur une langue de sable au milieu de la rivière et j’allais me tremper dans l’eau fraîche de temps en temps tout en observant ce qui se passait aux alentours.

A plusieurs reprises, j’ai vu des couples s’éclipser et partir le long de la rivière à la recherche d’un endroit propice pour y faire quelque coquinerie... Parfois, les couples étaient exclusivement féminins... Pourquoi pas...


Mais c’est de la rencontre avec Aïcha que je veux vous parler...

Je l’avais croisée brièvement à l’accueil le soir de mon arrivée et je l’avais vue à plusieurs reprises parcourir les installations, un dictaphone à la main. Elle semblait y noter les observations nécessaires.

Pour faire connaissance, je l’ai appelée pour lui montrer une défectuosité (réelle) dans mon bungalow et c’est ainsi que nous avons commencé à bavarder...

Elle était une des employées du site, chargée de tous les aspects administratifs... Cela faisait maintenant 5 ans qu’elle avait été embauchée pour suppléer la femme du patron qui venait d’accoucher et elle était restée... Ce couple de Hollandais était très sympa et aussi très coquin, m’a-t-elle confié...


— Tu as dû voir Sven... généralement, c’est lui qui est à l’accueil des arrivants.


Je me souvenais effectivement d’un homme d’une cinquantaine d’années, le crâne rasé et avec un bronzage à faire pâlir d’envie... et ce qui ne gâchait rien, avec une fine musculature dans un corps d’athlète.


— Oui... je vois... Effectivement un beau mec !

— Oui... et il en joue !

— Que veux-tu dire ?

— Lui et sa femme sont des libertins... je les ai surpris plus d’une fois dans des parties à quatre avec des clients étrangers ! Ils se connaissaient certainement.

— Ils sont majeurs et entre gens de bonne compagnie, il ne doit pas y avoir de soucis...

— Si... justement... Depuis le début de la saison, il me poursuit et voudrait bien... enfin vous voyez !

— Et alors... Tu es majeure, s’il te plaît, tu n’as pas à hésiter !

— Il me plaît trop bien... c’est là où le bât blesse... Il a presque 30 ans de plus que moi et sa femme Ingrid est très gentille avec moi... Bon, je dois vous laisser... Ce soir, c’est moi qui fais la ronde... je passerai vous voir... ça m’a fait plaisir de bavarder.

— OK... Je t’attendrai... Vers 23 heures... c’est ça ?


Je regardai Aïcha s’éloigner dans une des allées remontant vers l’accueil.

Si j’avais pu la détailler quand nous bavardions, là, je le découvrais de dos... Une silhouette mince et élancée avec ce que j’appelai immédiatement « un beau petit cul »...

Dans son pantacourt, elle avait les fesses moulées comme si le tissu avait été une seconde peau... Elle avait le visage un peu anguleux avec de pommettes saillantes et de grands yeux noirs avec des cils immenses qui lui faisaient un regard doux au milieu d’un visage banal avec des lèvres minces... Ses cheveux coupés très courts allaient bien avec sa silhouette élancée. Son T-shirt siglé au nom du camping dissimulait une poitrine visiblement assez menue.


Si dans le camp, les estivants de tous âges se promenaient nus, les personnels pendant leur service portaient une sorte d’uniforme qui les rendait identifiables... Mais qu’en était-il après... Se mettaient-ils nus eux aussi ?


J’attendais 23 heures avec impatience... J’avais envie d’en savoir plus sur Aïcha, mais n’allez pas croire qu’à ce moment-là, j’avais des idées en tête... Cela me ferait du bien de bavarder et de sortir de mon isolement.


— Entre vite... Je t’attendais !

— MERCI... c’est gentil...


Pour échapper à la fraîcheur de la nuit tombante, Aïcha portait un survêtement de loisirs très seyant et une grosse lampe torche qu’elle a posée sur la table basse en disant :


— Il n’y a plus qu’un groupe d’ados au bord de la rivière autour d’un feu de camp... Il n’y a pas de risque de propagation du feu ! Donc, j’ai fini ma ronde !


Autour d’un thé que j’avais rapidement préparé, nous avons bavardé de longues minutes... Elle était la petite fille d’un harki qui avait fui l’Algérie en 1962 et qui, après bien des pérégrinations, s’était installé à Montpellier où elle vivait aussi avec ses parents et ses cinq frères. Elle était bien contente d’avoir trouvé cet emploi saisonnier qui lui permettait d’échapper au chômage, mais aussi à la surveillance de ses frères qui limitaient ses fréquentations et sorties... Elle me confiait qu’à trois reprises au moins, elle avait failli être mariée d’office par ses parents et qu’elle n’avait réussi à y échapper que grâce à la complicité d’une amie...


— Et toi... tu es seul ! C’est curieux, car tout le monde est en couple avec ou sans enfants ?

— Je suis veuf depuis pas mal d’années, mais cela ne m’empêche pas d’avoir des amies intimes avec lesquelles je fais un bout de chemin !

— Elles ont de la chance, car je sens que tu es un homme gentil !

— Avec ses qualités et ses défauts... D’ailleurs, je vais passer une semaine au Cap d’Agde où je retrouverai une amie de mon âge qui vient d’Espagne ! Nous nous sommes rencontrés sur la toile, mais je ne l’ai jamais vue qu’en vidéo...

— Oh... je connais de réputation... D’ailleurs dans ma famille, tout le monde ignore que la Sablière est un camping naturiste... Sinon mes frères seraient venus me chercher depuis longtemps pour me séquestrer et me remettre dans le droit chemin !

— Mais à ton âge... Tu es libre de faire ce que tu veux !

— Certes... Oui... D’ailleurs, tu vas en avoir la preuve !


Et là, c’est la surprise totale. Aïcha se lève, passe sa main gauche derrière ma nuque et pose ses lèvres sur les miennes pendant que sa main droite palpe mon entrejambe et masse mon sexe pour le faire grossir !


— J’ai envie de faire l’amour... Pas de baiser ! Je sens qu’avec toi... ce sera bon !

— Mais j’ai largement vingt ans de plus que toi !

— Justement... comme cela, tu vas avoir un avant-goût de ce qui t’attend au Cap... Et puis une jeune comme moi...ça ne te plaît pas ?

— Si... bien sûr !

— Alors, pourquoi avoir des scrupules... Nous sommes libres tous les deux !


Pendant ce bref échange, Aïcha avait défait ma ceinture et baissé mon pantalon et mon boxer. Mon sexe était dans sa main et elle me masturbait lentement.

Je l’ai relevée et nous nos sommes déshabillés mutuellement... Après avoir ôté sa veste, j’ai fait passer par-dessus sa tête le polo qu’elle portait cet après-midi... Ses seins menus emprisonnés dans un soutien-gorge de dentelle blanche me sont apparus... spectacle charmant !

Pour moi, c’était facile, je ne portais qu’une chemisette, mon pantalon et mon boxer déjà autour des chevilles ont eu vite fait de voler. Désormais, j’étais libre de me consacrer à Aïcha... Elle avait ôté ses sandalettes et j’ai fait glisser son pantalon pour l’enlever... Elle portait un tanga assorti à son soutien-gorge... La blancheur tranchait sur sa peau bistre... mais je soupçonnai que la couleur ne tenait pas seulement aux origines d’Aïcha.


— Oui... il m’arrive de bronzer nue le jour où je suis de repos... J’aurais tort de m’en priver...

— Mais c’est joli !

— Merci... Tu es gentil !


Dans le même temps, j’avais fait descendre la culotte et désormais, Aïcha était entièrement nue devant moi... entièrement nue, car sa toison pubienne était rasée ! Elle avait ôté d’elle-même le soutien-gorge découvrant des seins en forme de demi-citron avec un téton saillant au milieu d’une aréole très foncée...


— Tu es belle ! Pas d’amoureux ?

— NON... les quelques garçons que j’arrive à rencontrer ne pensent qu’à une chose : ME SAUTER ! Le premier qui s’est intéressé à moi et avec lequel j’ai perdu mon pucelage a voulu me partager avec ses copains...

— C’n’est pas cool de sa part !

— Depuis, je fuis les garçons... mais ce soir, j’ai envie d’autre chose que mes mains ou un légume pour me satisfaire !

— Et c’est moi qui ai cet honneur ?

— OUI... depuis que je t’ai aperçu, j’ai eu envie de faire l’amour avec toi... Je te savais seul donc, j’avais une chance !

— Viens dans la chambre... Nous serons mieux !


La tension qui était palpable devint très vite électrique.

Une érection tout à fait évidente se dessinait indéniablement depuis quelque temps devant mon pubis et dès que je me suis allongé sur le lit, Aïcha a repris sa fellation, enfouissant mon sexe au plus profond de sa bouche...

Sa bouche était chaude, elle savait jouer de ses joues pour pomper mon sexe puis elle jouait avec le gland, titillant le méat du bout de sa langue. Les yeux mi-clos, elle s’appliquait à cette divine fellation...


— Si tu veux que je te fasse l’amour, il faut cesser de me sucer, car je suis proche de gicler dans ta bouche !

— Oh NON... C’est dans mon ventre que je te veux !


Aussitôt, Aïcha s’est redressée, elle a enjambé mes hanches et pris mon sexe dans sa main droite. Dès qu’elle a senti mon gland à l’entrée de sa chatte, elle a à nouveau fermé ses yeux et lentement, elle s’est laissée glisser jusqu’à ce que son pubis soit au contact du mien.


— Oh... que c’est bon... Avoir un vrai sexe dans le mien... Vas-y... Fais-moi l’amour !


Mais en fait, c’est elle qui montait et descendait sur mon vit... Elle veillait à ce qu’il ne sorte pas de son sexe et toujours les yeux mi-clos et la bouche entrouverte, elle cherchait sa jouissance... et moi, je retenais la mienne.

Nous ne nous étions même pas posé la question d’une éventuelle précaution et faire l’amour à une femme visiblement aussi ardente et l’inonder de ma semence m’enchantait.

Soudain, Aïcha s’arrêta, les muscles internes de sa chatte commencèrent à masser le bout de mon vit et nous avons joui en même temps dans un grand soupir rauque...

Allongée sur mon buste, Aïcha récupérait de son orgasme, ma bite était toujours plantée en elle...


— Oh... que c’est bon !

— Oui... C’était merveilleux... mais dis-moi, où as-tu appris à faire l’amour ainsi ?

— Oh... malgré les difficultés, j’ai eu plusieurs amants qui m’ont tout appris !

— Tant mieux... et ce soir, j’en bénéficie !

— Oui... et ce n’est pas fini !


Hélas, j’étais sorti de sa chatte...

Aïcha s’est redressée et du bout de ses ongles, elle a commencé à agacer mes tétons (ils sont très sensibles...) puis elle s’est penchée sur un de mes seins pour le sucer brièvement avant de venir m’embrasser. Sa langue fouillait ma bouche comme tout à l’heure, puis elle a repris mon sexe dans le sien... Bien sûr, je n’étais pas en reste... mes mains étaient remontées de ses hanches à sa taille puis je les avais posées sur ses seins et faisais rouler les tétons dans mes paumes...

Dans cet échange de caresses, nous nous comportions plus comme un couple ou des amants de longue date... Elle devinait ce qui me plaisait et en jouait si bien que ma bite commençait à s’ériger à nouveau...


— Aime-moi encore !

— OUI... Comment me veux-tu ?

— J’ai envie de te sentir bien au fond de ma chatte... Prends-moi en levrette...


Et d’elle-même, Aïcha a pris la position, le bassin levé bien haut, j’avais la vision de ses petites fesses fermes largement fendues avec les deux orifices qui palpitaient doucement... Une belle invitation... Elle était prosternée sur le lit, les bras de chaque côté de sa tête.


— Qu’est-ce que tu attends ?

— Je t’admire... Tu as vraiment un beau petit cul... c’est la première pensée que j’ai eue cet après-midi quand tu es passée !

— Alors... Il est à toi !


Je me suis approché, j’ai mis mes mains de chaque côté de sa taille et j’ai approché mon gland de l’entrée de sa chatte... Encore une fois, Aïcha m’a encouragé en me disant de bien la baiser, qu’elle en voulait encore, qu’elle voulait me sentir gicler en elle...

En entrant ma queue lentement jusqu’au plus profond, je savourais mon plaisir... Je repensais à l’âge d’Aïcha... Il y avait longtemps que je n’avais plus fait l’amour ainsi à une femme aussi jeune... mais qu’est-ce que c’était bon !

Je prenais tout mon temps... je faisais monter la jouissance de ma compagne que je laissais refluer ensuite pour le faire monter à nouveau...

Mes maîtresses ont toujours reconnu ma façon de les envoyer en l’air à plusieurs reprises avant de jouir moi-même, et là, j’agissais de la même manière, mais toutes les bonnes choses ont une fin : quand j’ai senti qu’Aïcha allait jouir pour la troisième fois, j’ai accéléré mes mouvements pour avoir notre plaisir en même temps...


— Waouh... Merci... C’était bon !

— Oui ma belle... J’ai aimé te faire l’amour !


Nous avons dû nous endormir brièvement, mais quand je me suis réveillé, Aïcha n’était plus là... Seuls son parfum et un petit mot griffonné à la hâte subsistaient...


— A demain même heure.


Le lendemain, c’était ma dernière soirée à La Sablière...

Quand Aïcha est arrivée vers 22 heures, elle était très en beauté... Elle était légèrement maquillée et parfumée... mais l’un comme l’autre, nous savions comment allait se dérouler la soirée...


— Qu’en dis-tu... si nous allions nous baigner dans la piscine la plus proche... Il n’y a plus personne ?

— C’est toi qui vois ! Ne crains-tu pas d’être vue avec un client du site ?

— Demain, je suis de repos et le « qu’en dira-t-on »... je m’en moque !

— OK... Je prends une sortie de bain et on y va !


Nous nous sommes rapidement mis nus dans mon bungalow et c’est nous tenant par la main que nous avons fait les quelques vingt mètres nous séparant du bord de la piscine. Hélas, nous ne serions pas seuls, car un autre couple avait eu la même idée que nous : un bain tardif au clair de lune...

L’eau tiède a ruisselé sur nos corps et nous avons gagné l’angle opposé à celui occupé par l’autre couple.


— Regarde, elle fait une gâterie à son homme...

— Ce n’est peut-être pas le sien !

— J’ai bien envie d’en faire autant... après on remontera à ton bungalow...

— Comme tu veux... Je prends la même position et tu viens entre mes cuisses ?

— Oui... comme cela, je pourrai te sucer !


Je me suis assis sur la margelle de la piscine et Aïcha est venue entre mes cuisses et elle a embouché ma bite, la faisant aller et venir entre ses lèvres... Oh, que c’était bon...


— Mais toi, tu n’as rien !

— Ce n’est pas grave... on se rattrapera ensuite ! Je veux juste t’exciter pour que tu me baises bien ensuite !

— Je suis à ton service !

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