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Une bite exceptionnelle !

Chapitre 1

Hétéro

Mlle Satine : « Je vous mets au défi, Messieurs, de faire fantasmer, bander, mouiller, les lecteurs en mettant en scène l’histoire d’un mec doté d’une hygiène douteuse, qui n’arrive pas à bander et qui se fout du plaisir féminin autant que de la dynastie des Capétiens. Celui qui y arrive, je lui envoie une photo de moi à poil. »


Lioubov : « Voici un défi qui m’intéresse… Et si j’ajoute un micro-pénis à ces critères déjà contraignants, cela me vaudra-t-il un bonus ? »



**********************



En cette fin de journée du 20 juin 1928, le bourg de La Trinité-sur-Mer est alangui sous la chaleur qui baigne la baie de Quiberon ; c’est l’heure où les embarcations reviennent au petit port de pêche pour y décharger leurs prises. L’animation règne sur le quai, et sur le pont métallique de Kerisper – conçu par Gustave Eiffel – on distingue quelques automobiles, dont la puissante Delage de monsieur Pierrème qui traverse la rivière de Crac’h, en provenance de Saint-Philibert. À La Trinité, on prononce son nom avec respect car il s’agit du plus gros négociant en huîtres de la région.

C’est à ce même moment que naît notre héros, Jean ; ou plutôt « Jeanjean », comme le surnomment affectueusement ses parents.


Bon élève à l’école primaire, on l’envoie poursuivre ses études à Vannes, chez les Jésuites du collège Saint-François-Xavier, puis à Lorient au lycée Dupuy-de-Lôme. Il y est interne car, outre la cinquantaine de kilomètres qui l’éloignent de son domicile, l’occupation allemande ne facilite pas les déplacements. C’est pourquoi il ne revient à La Trinité que pour les vacances scolaires. Et c’est justement à l’occasion des vacances d’été que la belle Lise – la fille de monsieur Pierrème – avait remarqué depuis plusieurs années le blondinet, pourtant de deux ans son cadet. Oh, ce n’était pas tellement son visage qui l’attirait, mais la grosse bosse qui déformait son short. Il faut dire que la plantureuse Lise est le genre de fille qui, de nos jours, serait qualifiée de « chaudasse », mais à l’époque on disait « fille de mauvaise vie », passant d’un garçon à l’autre et, aux dires de certaines mauvaises langues, ne dédaignant pas non plus les filles… Heureusement pour elle, son père ignore tout de sa vie tumultueuse, trop occupé par ses affaires.


En cette première journée de vacances de l’été 1944, Jean vient juste de défaire sa valise.


— Tiens, Jeanjean, c’est mon amie Lise qui m’a demandé de te donner ça.

— Merci, Yvette.


Surpris, notre héros prend l’enveloppe scellée que lui tend sa cousine et s’éloigne pour l’ouvrir à l’abri des regards indiscrets. Il en tire un feuillet qu’il déplie, et parcourt les quelques mots tracés d’une écriture appliquée : « J’ai envie de t’apprendre des choses qui pourraient t’intéresser ; si tu veux savoir de quoi il s’agit, retrouve-moi à cinq heures précises derrière l’église St Joseph. »


Intrigué, il prend le temps de ranger les vêtements qu’il retire de sa valise ; encore une heure à attendre. Son cœur cogne dans sa poitrine, car il a souvent rêvé de cette belle fille ; de ses seins qui pigeonnent dans l’échancrure de sa robe, de sa taille fine qui surplombe des hanches épanouies, et de sa croupe qui se balance lascivement à chacun de ses pas…


Il s’en veut d’avoir ces pensées honteuses, car les bon Pères Jésuites l’ont toujours mis en garde contre le péché de chair ; il ne sait pas exactement ce qu’ils entendent par là, mais ce doit être quelque chose de terrible qui vous amène tout droit en enfer, selon leurs dires. À 15 ans, il est toujours puceau ; il n’a même jamais embrassé une fille ! Et puis, Lise, c’est une vieille : elle a 18 ans…


Lorsqu’il arrive au rendez-vous alors que la cloche sonne cinq heures de l’après-midi, il est intimidé lorsqu’il s’avance vers Lise.


— Viens, suis-moi, lui souffle-t-elle en lançant un regard appuyé en direction l’entrejambe du jeune garçon.


Elle l’attrape par la main et l’entraîne dans les toilettes publiques qui jouxtent l’église puis, ouvrant la porte de l’une des deux cabines, elle le pousse à l’intérieur du réduit. Dès que la porte est refermée, elle avance une main fébrile en direction du short de l’adolescent, mais celui-ci l’arrête au dernier moment.


— Non, pas ça.

— Mais que tu es bête, mon pauvre Jeanjean !

— Je ne peux pas te laisser faire ça…

— Mais pourquoi ? Explique-moi.


Lise est déjà excitée à l’idée de découvrir le gros morceau qui se cache derrière la toile du short, certainement beaucoup plus gros que toutes les bites qu’elle a connues jusqu’à ce jour ; et pourtant, il y en a eu des dizaines et des dizaines… Des petits zizis de gamins timides qui avaient tout juste 16 ans, mais aussi de belles grosses verges, comme celle du curé qu’elle avait sucée avec délectation en s’agenouillant sous sa soutane. Ah, quel mandrin il cachait sous ses ornements liturgiques, cet homme d’église… Il aurait pu s’en servir comme d’un goupillon pour asperger les vieilles grenouilles de bénitier qui se pressent aux offices religieux. À cette évocation, ses reins sont envahis d’un délicieux fourmillement, et elle contracte les muscles de ses cuisses pour masser sa vulve en ébullition. Mais apparemment, la bite du curé fait figure de vermicelle à côté de ce que lui refuse encore Jeanjean. Elle veut absolument savoir ce qui se cache sous son short.


— Alors, Jeanjean, tu me dis pourquoi tu refuses ?

— Eh bien, il y a les flammes de l’enfer. Et puis… et puis…

— Et puis quoi ?

— Encore pire que l’enfer !

— Mais quoi donc ?

— La charte, Lise. La Sainte Charte.

— Mais de quelle charte veux-tu parler ?

— Celle que protègent ses valeureux défenseurs : Lioubov, et…

— Et qui donc ?

— Dandan ! Le pire de tous !

— Mais qu’est-ce que tu racontes ? Explique-moi.

— Pas la peine, tu ne comprendrais pas. Et encore, j’ai échappé de peu à Borderline !

— Tu es en plein délire, Jeanjean.

— Non ; je te demande juste d’attendre encore un peu, et je…


Sa phrase est interrompue par un coup frappé sur la cloche, annonçant cinq heures et quart.


— Voilà ; maintenant c’est possible.

— Explique-toi, quand même, je n’y comprends rien.

— Sur mon acte de naissance, il est précisé que je suis né le 20 juin 1928 à dix-sept heures quinze. Et lorsque la cloche a sonné, j’ai eu exactement seize ans, à la seconde près, puisque nous sommes le 20 juin 1944 ; et je ne risque plus rien !

— Alors, je peux ?

— Oui, tu peux.


Lise, avec une gourmandise non dissimulée, pose une main sur le short distendu. « Et dire qu’il ne bande pas encore… Qu’est-ce que ça va être, dans quelques instants ! » se réjouit-elle. Elle masse avec tendresse cette énorme bosse qui laisse présager bien des plaisirs… Ses tétons durcis menacent de transpercer sa robe ; quant à son bas-ventre, il est carrément liquéfié : sa culotte de coton ne peut plus absorber le déluge qui s’écoule de sa vulve bouillonnante, et l’excédent de cyprine lui coule le long des cuisses. Il lui faut absolument découvrir l’objet de ses fantasmes, cette bite sublime qui va lui distendre le vagin dans quelques instants !


Précautionneusement, elle défait les boutons du short qu’elle abaisse jusqu’aux genoux ; effectivement, le slip est bien rempli ! Même s’il est maculé de taches jaunâtres, elle passe outre la légère répulsion qu’elle éprouve sur le moment, tant sa convoitise est importante, et d’autant plus qu’un élastique fatigué peine à retenir un scrotum d’une taille impressionnante.


Délicatement, ses doigts dégagent les bourses volumineuses qui aussitôt descendent et pendent jusqu’à mi-cuisses. Lise les saisit à pleines mains pour les soupeser ; elles renferment des testicules de la taille d’un œuf de poule ! Elle en tombe à genoux : jamais elle n’a été confrontée à un tel phénomène… Dès lors, son impatience lui fait franchir le dernier pas ; lâchant ces couilles pharamineuses, elle glisse ses doigts à l’intérieur de la ceinture du slip et l’abaisse d’un coup sec.


Elle a un moment de recul, autant provoqué par l’odeur que par la vue : là, sous ses yeux, au lieu du braquemart qu’elle s’attendait à découvrir, une ridicule petite chose est accrochée au bas-ventre de Jeanjean, une misérable limace qui repose sur un énorme scrotum. Une hampe de trois ou quatre centimètres est prolongée par un gland disproportionné qui fait ressembler l’ensemble à un champignon dont le diamètre du chapeau est trois fois supérieur au diamètre du pied. Lise en reste ébahie…


Surmontant sa surprise, elle tente d’apprivoiser cette pitoyable verge, pensant que quelques caresses bien appliquées sauront la déployer. Saisissant la hampe entre deux doigts – c’est tout juste l’espace dont elle dispose – elle entreprend de légers va-et-vient au niveau du gland proéminent. Ses caresses semblent avoir de l’effet car elle sent la gaule durcir imperceptiblement ; le gros champignon relève un peu la tête. Elle en profite pour tenter de dégager le gland du prépuce qui le recouvre encore, tirant la fine peau de plus en plus en arrière. Elle entend Jeanjean geindre, mais elle ne sait pas si c’est sous l’effet du plaisir ou de la douleur. Lise tire encore plus fort sur le prépuce ; ça y est ! Le gland est à présent totalement décalotté, mais la victoire de la jeune fille est de courte durée ; une odeur repoussante s’en dégage : elle émane d’un dépôt blanchâtre qui recouvre la muqueuse. Elle a un mouvement de recul pour échapper à cette exhalaison répugnante ; peine perdue : elle est tellement puissante qu’elle envahit la totalité de la cabine.


Même si elle est au bord de la nausée, Lise est toutefois fascinée par cet organe hors du commun et, inexplicablement, son excitation ne fait que croître, d’autant plus que le prépuce retroussé derrière la couronne étrangle le gland gonflé dont la couleur a viré au violet foncé, tout engorgé de sang qu’il est. Il ressemble à s’y méprendre à une énorme prune très mûre dont la taille dépasse à présent de beaucoup celle de la hampe. Pour elle, c’est trop excitant. Elle doit jouir, maintenant, sans plus attendre ! Tout en fixant d’un regard hagard le monstre qui repose sur la paume de sa main, elle écarte sa culotte détrempée pour s’enfoncer sans ménagement trois doigts dans son antre liquéfié. Juste quelques mouvements, et sa jouissance éclate, la laissant pantelante.


Lorsqu’elle reprend ses esprits, c’est pour constater que le monstre cramoisi repose toujours sur sa main, semblant la fixer d’un regard cyclopéen. Des filets gluants sourdent du méat dilaté. C’en est trop pour elle ! Elle doit le faire cracher ; sa réputation est en jeu ! Elle prend son mouchoir de fin tissu pour nettoyer ces pustules blanchâtres qui le recouvrent presque entièrement ; mais à peine a-t-elle commencé à le faire glisser sur le gland turgescent que le membre tressaute en expulsant de longs jets de foutre qui souillent sa robe tandis que Jeanjean grogne comme un porc qu’on égorge. Cette éjaculation précoce et abondante a le don de réveiller la libido de la jeune fille.


— Assieds-toi sur la cuvette des WC, Jeanjean.

— Pourquoi ?

— Ne pose pas de questions stupides, et obéis-moi !


Il s’exécute. Lise, retroussant sa robe jusqu’à la taille, s’assoit sur les cuisses du garçon en lui tournant le dos. D’une main fébrile, elle écarte sa culotte et frotte le gros gland spongieux le long de sa fente suintante jusqu’à ce qu’elle commence à ressentir l’arrivée d’une jouissance qu’elle sent monter le long de ses reins, et qui lui embrase le ventre. Las ! De nouveaux flots de sperme viennent rapidement éclabousser sa vulve avant qu’elle atteigne l’orgasme qui l’aurait libérée de toute la tension qui s’était accumulée dans ses entrailles. Quelle frustration !


— Espèce d’impuissant ! Éjaculateur précoce ! C’est comme ça que tu comptes donner du plaisir aux filles ?

— Quel plaisir ? Moi, je viens d’en avoir ; et par deux fois. Et c’est ça qui compte pour moi.

— Mais enfin, et moi, dans tout ça ? Moi aussi, j’ai envie de jouir !

— Ta jouissance m’importe aussi peu que la dynastie des Capétiens ! C’est moi, l’homme ; et la femme n’est là que pour donner du plaisir aux hommes, et rien d’autre.


Pleine de rage, inassouvie, Lise reprend le gros champignon turgescent et se le frotte frénétiquement sur le clitoris, bien déterminée cette fois à jouir ; mais c’est sans compter sur la sensibilité de l’énorme gland au bord de l’apoplexie qui, une fois de plus, projette sur le ventre tétanisé de la jeune fille une marée de semence alors qu’elle était sur le point d’atteindre enfin l’orgasme. Elle se relève brusquement et, la robe toujours troussée jusqu’à la taille, elle enlève sa culotte et s’approche de Jeanjean jusqu’à lui mettre son abricot velu sous le nez. Écartant ses lèvres intimes pour lui dévoiler l’intérieur de sa vulve frémissante, elle pose un doigt sur son clitoris qu’elle presse en le faisant rouler.


— Regarde bien, bougre d’imbécile : c’est comme ça qu’on fait jouir une fille !


Puis elle s’enfile le pouce dans le vagin, deux doigts dans le cul, et les fait aller et venir tout en se pinçant le clitoris, sous le regard hébété du garçon. Une jouissance fulgurante l’emporte tandis qu’un jet de cyprine vient s’écraser sur le visage de Jeanjean. Sans prendre le temps de remettre sa culotte, elle rabaisse vivement sa robe et sort des WC en claquant la porte.


— Adieu, peine à faire jouir !



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Le pauvre garçon, humilié par cette première expérience, ne connut par la suite que des déboires. Il s’engagea dans l’armée et, tant en Indochine qu’en Algérie, il dut se contenter des prostituées des BMC (bordels militaires de campagne) qui pratiquaient l’abattage de masse sans chercher à jouir.


Mortifié par son organe ridicule, il crut pouvoir se venger en pratiquant la torture sur des prisonniers, surtout sur des Maghrébins dont les verges majestueuses le ramenaient à sa triste condition d’handicapé du slip. Il connut même une certaine célébrité parmi ses compagnons d’armes sous le sobriquet de « Jeanjean la gégène ».


Puis il se lança dans la politique.

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