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Une charmante voisine

Chapitre 1

Erotique

Nous arrivâmes courant 2006 en Charente-Maritime amenés là par les circonstances de la vie, j’avais trouvé à louer une petite maison neuve dans un lotissement qui était entrain de se finir, juste à côté de notre maison, une autre était en construction, et elle fût achevée en septembre.

Les propriétaires arrivèrent en octobre, ce jour là, un lundi (je ne travaillais pas le lundi) il faisait un temps de chien, en revenant de mes courses, je m’arrêtais pour me présenter à ce couple que je voyais devant chez eux, ils se présentèrent à leur tour, ils arrivaient de Touraine et étaient tous deux retraités, comme nous étions proche de l’heure du repas, je leur proposais de venir boire un coup à la maison ce qu’ils acceptèrent en me disant que les déménageurs venaient de partir et qu’il n’avaient rien, car la vaisselle n’était pas déballée et ils me demandèrent si je connaissais un endroit où ils pourraient manger mais rapidement car les déménageurs devaient revenir en tout début d’après-midi.

Je leur proposais de manger, à la bonne franquette, avec moi et comme cela nous pourrions faire connaissance et eux seraient à côté en cas de retour des déménageurs, ils commencèrent par refuser puis après s’être concertés du regard acceptèrent. Nous fîmes un repas simple pendant lequel nous fîmes plus ample connaissance, je leur appris ma situation et ils m’assurèrent de leur soutien et eux me dirent qu’ils étaient des retraités de 65 ans, s’appelaient Anna-Maria et José et qu’ils avaient choisi cette ville, car José, fou de vélo, avait découvert pendant des vacances assez récentes la région et qu’il adorait y aller se promener, alors que son épouse elle était plutôt lecture.

Quelques jours plus tard, leur emménagement terminé, ils nous invitèrent un soir et me remercièrent encore de ma gentillesse lorsqu’ils étaient arrivés.

Après avoir visité la maison, je leurs demandais, alors qu’ils n’étaient que deux, pourquoi ils avaient fait un étage à leur maison avec 3 chambres et une salle d’eau supplémentaire, ils me répondirent qu’ils avaient des enfants et petits enfants et qu’ils espéraient que cette grande maison et le bord de la mer les attireraient ou même ferait que leurs enfants accepteraient de leurs confier les enfants pendant les vacances scolaires. Ils me demandèrent également si nous pouvions nous tutoyer car ils m’appréciaient et trouvaient que cela serait plus sympa, j’approuvais et de ce jour là, nous nous appelâmes par nos prénoms mais en restant sur une relation de voisinage simple et sans envahissement. Je remarquais simplement qu’effectivement, José partait tous les matins de 8h à 11h avec son vélo et qu’Anna (comme ils m’avaient dit de l’appeler) restait et vaquait à ses occupations ménagères.

En juin suivant, alors que les beaux jours étaient là et bien là (entre 23 et 25° chaque jours), je pris quelques jours de congés car mes vacances étaient programmées pour août et je ressentis une grosse fatigue.

C’est à cette époque là que je commençais à ressentir les effets de la solitude, et j’avais retrouvé le plaisir de ma jeunesse à évoluer complètement nu et à me caresser dès que je le pouvais. Le lundi matin, premier jour de mes congés, après avoir accompagné les enfants à l’école, je rentrais à la maison, me déshabillais et fit un peu de tri dans mes papiers, puis voyant qu’il faisait de plus en plus chaud dehors, je décidais de m’allonger sur un transat pour prendre un peu de couleurs, pour moi, il n’y avait aucun risque, la maison était entouré d’un mur de 2m50 que mon propriétaire avait fait dès la construction et il m’avait expliqué que comme cela ses locataires se sentaient vraiment chez eux et plus libres, d’autant que des relations de voisinage n’étaient pas systématiquement bonnes.

Je sortis donc nu sur la terrasse, et m’allongeais sur le ventre dans un transat, non sans avoir ouvert un parasol et l’avoir placé de telle sorte qu’il était juste au-dessus de ma tête. Bien sur, j’étais fatigué donc...je m’endormis, c’est un bruit d’aspirateur qui me réveilla, complètement dans le « coltard », je regardais l’heure, et vis qu’il était 10h, cela faisait 1h que je dormais, et je sentis dans mon dos, sur mes fesses et mes jambes la morsure du coup de soleil, je me retournais pour me mettre sur le dos, avec nonchalance, je posais une main sur mon sexe et commençais à me caresser, l’excitation vint rapidement, mais je voulais faire durer le plaisir, donc je ralentis le mouvement de ma main sur mon sexe et me caressais les testicules, j’avais repris mes anciennes habitudes de me raser car j’adorais me caresser alors que tout mon bas ventre était doux et lisse, tout en me caressant, je continuais d’entendre le bruit qui m’avait réveillé, en levant les yeux, je m’aperçus que la porte-fenêtre d’une des chambres de chez Anna et José était ouverte et pour la première fois je me dis qu’elle donnait directement sur ma terrasse et qu’il allait falloir que je fasse attention.

Cette ouverture était située à peu près à 3m du sol et à l’époque de la construction, j’avais trouvé que le petit balcon qui protégeait toute chute, était très chouette, mais aussi très proche de chez moi.

Je perçu un mouvement furtif dans le reflet de la vitre, mettant mes lunettes de soleil, je vis qu’Anna était entrain de me regarder en se servant elle aussi du reflet de la fenêtre ouverte, je n’avais jamais regardé Anna autrement que comme une femme sympathique. Elle était comme toute femme de son âge, habillée un peu vieux jeu, rarement maquillée, avec une peau mât qui lui venait de ses origines portugaises. Et là voyant qu’elle me matait sans savoir que j’en faisais autant avec elle, et alors que j’entendais toujours l’aspirateur, je vis une de ses mains monter vers ses seins et les caresser par dessus la blouse qu’elle portait, la situation m’excita, et n’ayant pas eu de rapports depuis un bon bout de temps, je repris, très excité, mes caresses, tout en regardant Anna se caresser dans le reflet de la vitre, je remontais mes pieds sur le transat et dans le mouvement ouvrais grand mes cuisses ce qui donnait à Anna une vue imprenable sur mon sexe.

Je vis sa seconde main descendre vers son entrejambe et commencer à caresser son sexe par dessus sa blouse, de voir cette femme de 65 ans se caresser en me regardant me masturber, porta mon excitation à son paroxysme et je sentis le plaisir qui n’allait pas tarder à jaillir, je ne me posais même pas de question, je plaquais mon sexe sur mon ventre et explosais dans une jouissance intense, mon plaisir s’étalant sur mon torse.

Là, tellement excité par la situation, dans un état euphorique de plaisir et alors que je voyais les mains d’Anna s’activer, je décidais de faire ce qu’on m’avait appris très jeune, réunissant mon index et mon majeur, je ramassais un petit paquet de mon plaisir et j’ouvris la bouche et tirais la langue, je montais ma main et c’est très lentement qu’un filet de mon sperme descendit sur ma langue, au moment ou il s’étala dessus, je vis une des main d’Anna se crisper sur le chambranle de la porte-fenêtre alors qu’elle était secoué de tremblement, elle venait de jouir, je fermais la bouche et avalais mon plaisir. Quelques minutes après j’entendis José rentrer et Anna ferma précipitamment la fenêtre.

Tout retourné de ce qu’il venait de se passer, je décidais d’aller faire quelques courses et de manger à la cafétéria du centre commercial, après avoir fais les provisions pour la semaine, je me dirigeais vers le rayon des livres et m’achetais un "brigade mondaine" livre dans lesquels les histoires sont assez excitantes.

L’après-midi, je décidais de faire la sieste sur mon transat mais avant de m’endormir, je lisais un peu et surtout, je surveillais la porte-fenêtre pour voir si elle allait s’ouvrir, mais il n’en fut rien, je m’endormis donc en prenant soin de poser une serviette sur mon bas-ventre afin d’éviter la mésaventure du matin et au réveil, une petite heure plus tard, je me rendis très vite compte, qu’effectivement j’allais avoir des couleurs mais surtout que j’avais été complètement inconscient de m’endormir nu sous le soleil, ça me cuisait de partout, je m’enduis de biafine et lorsque les enfants rentrèrent ils se moquèrent un peu de moi, je passais une nuit exécrable.

Le lendemain, à la même heure que la veille, je repris position dans mon transat, mais là, pas question de dormir, d’autant que j’entendais l’aspirateur et que je vis la fenêtre ouverte et Anna qui s’y pointa dès que je fis du bruit pour m’installer. Je m’allongeais et pris la position de la veille, cuisses grandes ouvertes, mais là pas besoin de me caresser, je bandais déjà de savoir qu’Anna me matait, très rapidement alors que je commençais à me caresser, je vis qu’elle ouvrait sa blouse, je distinguais plus que je ne voyais son corps nu dessous, ses seins tombaient un peu, et je pus apercevoir le buisson de poils de son entrecuisse, Anna alla plus vite que la veille, j’avais à peine commencer à me caresser, qu’elle caressait ses tétons et se glissait son autre main entre les cuisses qu’elle avait écarté. Cela dura aussi longtemps que la veille sauf que pour Anna, se fût apparemment meilleur, je la vis par deux fois agripper le montant de la fenêtre quand je jouis et quand je recommençais les même gestes que la veille avec mon plaisir, et pour moi cela voulu dire qu’elle avait jouit deux fois.

J’étais de plus en plus excité par ce qui arrivait et en manque de rapports depuis presque deux ans, j’avais envie de plus, le lendemain m’en donna l’occasion.

Nous étions déjà mercredi, bien sur, pas d’école pour les enfants donc pas de naturisme dans le jardin, lorsque je sortis, je vis qu’Anna n’y avait pas pensé, elle était derrière son reflet vitré, blouse ouverte et m’attendais, j’étais sortis en short et torse nu, lorsque je vis qu’elle était à sa fenêtre, je me pris de culot, j’enfilais un teeshirt sortais de chez moi et allais sonner chez mes voisins, il fallut quelques minutes à Anna pour venir ouvrir, le temps de remettre de l’ordre dans sa tenue, quand elle me vit, elle devint rouge comme une pivoine et balbutia "bon bon bonjour, je peux faire quelque chose pour toi ?" Je lui répondis qu’elle pouvait effectivement m’aider mais que ce serait mieux si elle me laissait rentrer pour lui expliquer, plus rouge que jamais, elle s’effaça pour me laisser passer, elle me demanda si je voulais un café et je lui dis "volontiers, j’ai un peu de temps, comme nous sommes mercredi, les enfants dorment encore" et Anna lâcha sans faire attention "ah c’est pour ça", et elle se mordit les lèvres immédiatement en récupérant cette belle couleur rouge que je lui avais vu quelques minutes avant, elle fila préparer le café en me disant de m’asseoir, me montrant la terrasse, elle aussi, bien cachée aux regards des voisins, lorsqu’elle revint avec les tasses, je constatais un mouvement souple sous la blouse et je compris qu’elle n’avait eu que le temps de fermer sa blouse et que donc elle ne portait toujours rien dessous, je distinguais même les pointes de ses tétons qui étaient un peu plus basse que chez une femme plus jeune, mais je m’en moquais.

Je repris la conversation juste à l’endroit où nous l’avions laissé "oui, c’est pour ça qu’aujourd’hui je ne peux pas me mettre nu et me faire du bien comme tu as pu le voir depuis deux jours", nouveau fard d’Anna qui ouvrit la bouche et dit "mais, mais ce " je lui coupais la parole et lui dit "je t’ai vu dans le reflet de la vitre, lundi, habillée et depuis nue sous ta blouse, la preuve en est, tes tétons sont tellement durs qu’ils ont envie de prendre l’air" elle baissa la tête mais savait déjà que j’avais raison, j’eu même l’impression que ses tétons grossissaient encore.

Je continuais à parler "je pensais qu’aujourd’hui, pour simplifier les choses nous aurions pu nous passer du reflet de la vitre et nous regarder nous faire plaisir l’un en face de l’autre, je suis sur que ce serait meilleur pour tous les deux" et je me tus pour lui laisser le temps de répondre. Anna toujours aussi rouge, mais les tétons de plus en plus durs me répondit "je ne veux pas tromper José", je lui répondit qu’il n’était pas question de ça, simplement de nous caresser séparément en nous regardant, et voyant le trouble qui s’installait dans ses yeux qui brillaient et ses tétons qui à mon avis avaient encore pris du volume, je me levais et descendais mon short, sous lequel j’étais nu et en érection, puis je demandais à Anna "s’il te plaît, ouvres ta blouse", comme un robot, elle se leva et déboutonna entièrement sa blouse sous laquelle elle était effectivement totalement nue, je n’avais pas rêvé, ses tétons étaient énormes et même si ses seins tombaient bas, elle m’excitait comme ça blouse ouverte, elle se rassit et me répéta "je ne veux pas tromper José".

Je m’étais rassis, jambes grandes ouvertes, elle avait une vue imprenable sur mon sexe et mes bourses, le tout rasé de frais, elle porta une de ses mains à ses seins qu’elle commença à malaxer puis sur ses tétons qu’elle pinça, l’autre main partit entre ses cuisses qu’elle avait grandes ouvertes et où je voyais pour la première fois ses poils grisonnants. Alors qu’elle commençait à se caresser le clitoris, que je voyais bien gonflé lui aussi, je me masturbais à mon tour, nous ne tînmes pas longtemps aussi excités l’un que l’autre nous jouîmes presque en même temps, j’avais mis ma main libre devant mon gland et c’est dans ma main que j’expulsais mon plaisir, et alors que je la levais au niveau de ma bouche, Anna se rentra deux doigts dans le sexe et me dit "attends un peu", je restais ma main en suspension et quand je l’entendis gémir en accélérant le mouvement de va et vient dans son sexe, je levais ma main au-dessus de ma bouche et y déversais le jus de mon plaisir, en même temps, Anna gémit le sien dans quelques soubresauts et retomba, pantelante, sur sa chaise les cuisses écartées et ses deux doigts au fond de son sexe.

Je me levais lui disais "merci" puis m’en allant je me retournais et rajoutais "à demain", je franchis leur porte sans qu’elle ai bougé de sa chaise.

Le soir, je me masturbais à nouveau en repensant à cette scène et ma jouissance fut fulgurante.

Le lendemain matin, de retour à la maison, j’allais directement sonné chez mes voisins, Anna m’ouvrit aussitôt, à croire qu’elle était derrière la porte à m’attendre, le café était prêt nous reprîmes nos places de la veille après nous être mis "en tenue" et nous recommençâmes à nous caresser, au moment où la jouissance allait venir Anna me regarda dans les yeux et me dit "sur mon ventre, s’il te plaît, jouis sur mon ventre", je me levais et m’approchais d’elle, elle était en transe et le plaisir était déjà venu en me disant "jouis sur mon ventre", je m’approchais, sexe tendu et au bord de l’explosion, et à peine devant elle, j’expulsais mon plaisir en bougeant mon sexe comme pour arroser son ventre, elle hurla en jouissant une seconde fois, sans retenue et en enfonçant deux doigts au fond de son sexe, puis le regard vitreux elle me dit "tu veux bien essuyer s’il te plaît, mais c’est tout il n’y aura rien d’autre, que ça tu ramasses ton sperme avec ta langue", je me mis à genoux et fis ce qu’elle me demandait, et là sans même bouger sa main alors que je finissais de nettoyer son ventre à la peau fripée et avec pas mal de replis à nettoyer, elle hurla à nouveau sans même avoir bouger ses doigts restés dans son sexe.

Nous fîmes cela tous les lundis pendant deux ans, jusqu’au jour ou je pris un nouvel emploi dans lequel je travaillais du lundi au vendredi, par contre de temps en temps, je prenais une journée de congés et nous recommencions nos jeux.

Je n’ai jamais pénétré Anna, la seule chose que j’ai faite, c’est de lui lécher le ventre, sur lequel je me vidais de mon plaisir, et elle ne m’a jamais touché. Je suis parti depuis bientôt un an et je n’ai jamais et ne reverrais jamais Anna, mais cette expérience reste un très bon souvenir.

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