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Une chute de vélo

Chapitre 1

La chute

Hétéro

Je m’appelle Hervé, j’avais passé une partie de ce samedi après-midi chez des amis à jouer au billard, mais la chaleur étouffante de ce début d’été avait eu raison de nous et j’étais en route pour rentrer chez moi. Au lieu de prendre l’autoroute, j’ai préféré prendre l’ancienne départementale qui passe par la forêt et profiter de la fraicheur des arbres en roulant tranquillement vitres ouvertes.


Au bout de quelques kilomètres, j’aperçois devant moi quelques vélos qui devaient aussi profiter de la relative fraicheur de la forêt et qui roulaient sagement en file indienne. Je ralentis, car la route n’étant pas très large et la vue masquée par un virage, le dépassement me semblait risqué. Quel bon réflexe j’ai eu là ! A peine arrivé à la hauteur du dernier vélo, j’ai pu profiter de la vue d’une très jolie silhouette féminine composée d’un superbe fessier moulé dans un petit short se dandinant sur sa selle et équipé de deux longues jambes magnifiques. Un dos fin sans être fragile, des épaules assez carrées et une jolie queue-de-cheval brune complétaient le tout.


Un coup d’œil rapide à la demi-douzaine d’autres vélos devant. Un groupe d’amis sans doute visiblement composés d’hommes et de femmes, mais le vélo le plus proche de moi captait toute mon attention. Je tentais d’imaginer la face cachée, la poitrine, la frimousse, le ventre... quand elle a subitement décidé d’accélérer pour doubler le vélo précédent et encore un autre, les détails de cette vision commençaient à s’estomper avec la distance. On arrivait dans le virage, j’allais bientôt pouvoir doubler. J’aurais voulu être la voiture-balai de ce groupe pour conserver cette vue encore un peu... Le virage est derrière nous à présent, la vue est dégagée, je peux doubler, je me déporte à gauche quand soudain quatre chevreuils déboulent de la droite et traversant ce peloton en provoquant la pagaille et la chute de ma belle silhouette au beau milieu de la chaussée.


Tout le monde s’immobilise immédiatement, moi y compris, ma silhouette reste à terre, elle est blessée. Je quitte ma voiture pour proposer mon aide :


— Ca va, pas trop de bobos ?


Un des cyclistes me répond :


— A première vue, ce n’est pas trop grave, pas de fracture, juste des grosses écorchures. Auriez-vous une trousse de secours ?

— Bien sûr ! Je vous l’apporte !


Je vais chercher ma trousse de secours dans le coffre et effectivement, des blessures sur tout le côté droit, le coude et le genou sont assez touchés.

Dans ma trousse à part le nécessaire pour le 1er nettoyage, il n’y a pas assez de pansements pour toutes ces blessures. A cette époque, pas de téléphone portable pour appeler des secours.


— Voulez-vous que je vous conduise à l’hôpital ? On doit être à trente kilomètres environ.

— Je ne sais pas, répond-elle en tentant de se relever aidée par deux de ses amis.

— Non merci, ça va aller, assure un de ses amis sur qui elle s’appuie.


Sur le coup, je n’avais pas fait attention, mais l’autre côté de la silhouette de tout à l’heure est très joli, des yeux verts en amande remplis de larmes, mais pas une seule n’a coulé ! Une belle poitrine que je devine contenue dans un soutien-gorge spécial sport et un joli visage assez crispé par la douleur. Je lui donne entre trente et trente-cinq ans, un peu moins que moi qui viens d’entrer dans la quarantaine il y a quelques mois.


— Essaye de marcher un peu, Julie, lui demande un de ses amis.

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Merci mon gars me dis-je, à présent, je connais son prénom ! Les quelques pas qu’elle fait sont difficiles, son genou semble la faire souffrir. Repartir en vélo semble compromis.


— Quel idiot ce chevreuil ! lance une de ses copines. Il t’a carrément percutée !


Voilà qui explique l’étendue de ses blessures !


— Et ton vélo est HS ! Renchérit une autre, regarde les rayons de la roue avant !


Effectivement, impossible de repartir, plusieurs rayons sont tordus. Le chevreuil a dû y mettre une patte.

Je me lance :


— Vous êtes encore loin de votre point d’arrivée ?

— Encore 40 ou 45 kilomètres, me répond un de ceux qui tentaient de la faire marcher.

— Et avec un vélo dans cet état et ces blessures, vous allez faire comment ?

—...


Le silence est gênant.


— J’ai de la place dans ma voiture pour vous et votre vélo Julie. Et je vous dépose à l’hôpital ou ailleurs, où vous voulez. Je ne vais pas vous laisser ici dans cet état...

— Merci je veux bien, mais pas l’hôpital, répond rapidement Julie, de toute façon, j’ai trop mal au genou pour faire encore quarante kilomètres.

— Parfait, on s’arrêtera à la 1ere pharmacie sur le chemin pour vous y faire soigner si vous ne voulez pas aller à l’hôpital.


Je vais rabattre les sièges arrière de ma voiture pendant que ses deux amis apportent le vélo et démontent la roue avant. Ils m’aident à charger le vélo dans le coffre.

Julie s’installe à l’avant, aidée par ses amies.

Julie rassure ses camarades : ça va aller, je vais rentrer chez moi. Vous me téléphonerez quand vous serez rentrés ?

Accord unanime du reste du groupe.

Je m’appelle Hervé, dis-je au groupe.


Le groupe se présente à son tour. Il est composé de Katia, Lucie, Julien, Rémy, Pascal, Romain et Dominique.

Julien qui avait poliment décliné mon offre de la conduire à l’hôpital il y a quelques minutes, vient me serrer la main en me remerciant.


— Elle n’aurait pas pu continuer, même avec un vélo en état. Merci infiniment Hervé.

— Il n’y a vraiment pas de quoi, c’est tout à fait normal...


Je remonte en voiture et je commence à rouler.


— Ca va votre genou ?

— Moyen, il me fait mal et j’ai l’impression qu’il gonfle.


Je jette un coup d’œil à ce genou et aussi sur le reste, ses jambes sont superbes et je sens un début d’érection m’arriver rien qu’à les regarder. Son genou semble plus gros en effet et il n’y a pas que lui qui gonfle.


— C’est une chance que vous soyez passé juste à ce moment Hervé. Je ne sais pas comment je serais rentrée.

— Quelqu’un d’autre vous aurait dépannée sûrement.

— Je ne sais pas, il n’y a pas beaucoup de passage depuis que l’autoroute est ouverte et ceux qui passent ne s’arrêtent pas toujours pour aider un cycliste en difficulté.


J’adore sa voix, douce, sensuelle...


— Même jolie comme vous ?


On discute un peu. Elle fait partie du groupe cycliste depuis quelques mois, mais n’est pas très accro au vélo. Nouvelle venue dans la région, c’est sa voisine qui l’a entraînée dans le groupe. Elle a accepté pour se faire des connaissances plus que pour le plaisir du vélo.

Quelques kilomètres plus tard, nous sortons de la forêt, je me dirige vers le bourg le plus proche en espérant que la pharmacie sera encore ouverte...

A peine quinze minutes après la chute, nous arrivons devant la pharmacie, ouf à dix minutes près c’était fermé. Je fais le tour de la voiture pour aider Julie à sortir qui a de plus en plus de mal avec son genou à présent bien gonflé, tout comme moi.

On entre et la pharmacienne fait le tour du comptoir en nous voyant arriver.

Elle emmène Julie à l’arrière pour la soigner et je l’attends dehors.


Un quart d’heure plus tard, la pharmacienne vient me chercher et m’emmène à l’arrière. Julie est plus détendue et elle me sourit en me voyant. Elle est vraiment superbe, je ne m’en rends compte que maintenant que son visage n’est plus crispé et que je peux la regarder en face, je sens ma queue qui réagit.


— Ca va mieux ?

— Oui, j’ai eu des calmants, mais je dois aller faire des radios du genou et du coude, vous pouvez me conduire à l’hôpital Hervé ? Vous aviez raison, j’aurais dû vous écouter. Je suis désolée...


Son regard implorant et sa voix toujours aussi douce et charmante agissent sur moi de façon indescriptible. J’ai envie de la prendre dans mes bras, de la cajoler, de la garder contre moi longtemps. Elle semble à la fois si fragile et si déterminée, je sens mon pantalon gonfler encore.


— Il n’y a pas de problème, je peux vous y emmener.


Retour dans la voiture tout en la soutenant d’un bras. J’aime le contact de sa peau douce et parsemée de quelques taches de rousseur.

Direction l’hôpital, vingt minutes de route durant lesquelles je ne débande pas. Cette fois-ci, elle discute beaucoup plus, le calmant fait son effet, elle devait avoir très mal tout à l’heure...

Elle me pose plein de questions, c’est clairement elle qui dirige la conversation. Tout y passe en vrac : mon métier, mes passions, ma région, ma situation de famille. Elle semble moins à l’aise quand elle me demande si ma femme ne va pas s’inquiéter de mon retard et semble soulagée lorsque je lui apprends que je suis célibataire.

Et toi ? lui dis-je. Oh pardon ! Et vous, vous avez quelqu’un ?


— Non, célibataire aussi, dit-elle en riant. On peut se dire tu, ça ne me dérange pas.


Je suis ravi, j’ai une furieuse envie de la revoir.

On arrive enfin à l’hôpital, je m’engage sur la voie réservée aux ambulances à son grand étonnement.


— Tu te considères comme une ambulance ? Me lance-t-elle, je n’ai pas vu de gyrophare sur ta voiture.

— Oui, j’ai une urgence à traiter rapidement.

— Ah ???


Zut ! Elle a saisi le double sens de mon propos. J’ai gaffé. Heureusement, on arrive, je descends de la voiture pour l’aider une nouvelle fois, je la conduis aux admissions tout en profitant encore du contact avec sa peau et je vais ranger la voiture pour ne pas bloquer l’entrée aux vraies ambulances.

Je reviens, elle n’est plus là.

Je me renseigne et à part son prénom, je ne sais rien d’elle. L’infirmière à l’accueil me regarde d’un air soupçonneux et refuse de me dire quoi que ce soit. Je n’ai plus qu’à attendre.

Une heure et demie d’attente interminable où je me demande si je dois rester ou partir. Mais je ne peux me décider. Son joli minois, ses courbes, sa voix, tout cela m’a accroché. Je me sens un peu comme un poisson qui a mordu un hameçon sans savoir s’il va être remis à l’eau après avoir été pêché

Finalement, une infirmière arrive dans la salle d’attente :


— Monsieur Hervé ?

— Oui ! C’est moi !


Précision inutile, je suis la seule personne dans la salle d’attente de ce petit hôpital de province.


— Suivez-moi, votre petite amie vous demande.


Oumpf ! Je me fige sur place une fraction de seconde, comme si j’avais pris un coup dans l’estomac. Il vient d’ailleurs de se nouer complètement. Sa petite amie ! Comment est-ce possible ? La bosse de mon pantalon revient accompagnée d’une boule d’angoisse dans le ventre.

On entre dans une salle d’examen. Julie m’ouvre grand ses bras : Hervé !

Elle semble inquiète.

Je ne sais pas trop comment réagir. J’aimerais me jeter dans ses bras, mais je crains sa réaction devant le corps médical. Je ne la connais que depuis trois heures environ, et encore...

Je lui prends une main : que se passe-t-il ?


— Je vais peut-être devoir me faire opérer ! J’ai peur !

— Elle tire sur ma main et m’enlace fermement. Mon nez est dans son cou, je la respire, je hume son parfum, ses cheveux. Elle me serre plus fort, j’ai une bosse comme jamais dans mon pantalon. Je ne cherche pas à échapper à son emprise.

— Tu veux bien rester un peu ? me dit-elle ?

— Bien sûr...


Comment aurais-je pu refuser ? Ma position n’est pas très confortable, mais peu importe, je suis tout contre elle. Je peux sentir son rythme cardiaque rapide.

Je tente un bisou dans le cou en lui chuchotant que cela va aller. Que je resterai près d’elle aussi longtemps qu’il le faudra. Cela semble faire effet, le pouls diminue.


— Monsieur ?


C’est l’infirmière qui m’interpelle.


— Oui ? dis-je en me redressant à regret.

— Le genou de votre amie va peut-être nécessiter une intervention. Nous attendons la décision du chirurgien. Dans le cas où elle resterait ici quelques jours, pourriez-vous lui apporter quelques vêtements ?

— Heu...


Comment lui dire que je ne sais pas où elle habite ni ce qu’elle porte habituellement ?

Driiing ! Sauvé par le téléphone !

L’infirmière répond et raccroche :


— J’arrive tout de suite.


Puis elle quitte la salle en refermant la porte. Je me retourne vers Julie qui me reprend contre elle.


— Tu es très gentil, tu ne m’as pas laissé tomber. Merci.


Je réponds avec un bisou dans le cou, puis un autre. Elle ne cherche pas à me repousser, je m’enhardis et j’ouvre un peu mes lèvres pour un autre bisou plus appuyé. Pour toute réponse, elle resserre encore son emprise de ses bras. Je sors ma langue pour lui poser sur le cou et remonter lentement vers son oreille.


— Hervé ?

— Oui ?


J’ai relevé ma tête, j’ai plongé dans son regard clair et presque envoutant.

Sa main gauche est remontée jusqu’à ma nuque qu’elle presse gentiment pour me rapprocher de son visage nos lèvres se frôlent, se touchent, s’unissent, s’apprivoisent et s’entremêlent bientôt rejointes par nos langues qui se cherchent, s’enroulent, s’aventurent, à droite, à gauche, pour une exploration en règle.

Mon sexe serré dans mon pantalon me fait mal.

Toc-toc !

Quelqu’un entre. Nous interrompons notre activité.


— Comment ça va les amoureux ?


Un médecin entre, suivi par deux infirmières.


— Bon, j’ai une bonne nouvelle pour vous : vous allez pouvoir rentrer chez vous, mais pas d’activité sportive pendant trois mois au moins. Vous devrez voir un kiné et je vous fais un arrêt de travail pour trois semaines. Evitez aussi les escaliers pendant quelques jours. Le kiné vous donnera les détails. Avez-vous des béquilles à la maison ?

— Juste une, répond Julie avec un petit sourire.

— Ce n’est pas assez, répond le médecin en m’adressant un clin d’œil. Il en faut deux, et du modèle médical ! Voici les ordonnances pour les calmants, le kiné et les béquilles, l’arrêt de travail. Bonne soirée, vous pouvez rentrer.

— Merci docteur !


L’infirmière me donne un fauteuil roulant pour y déposer Julie et la raccompagner à la voiture.

Sur le trajet, elle redresse la tête en arrière pour me regarder dans les yeux. Elle frôle ainsi la bosse de mon pantalon. Son sourire est magnifique, je m’arrête, je me penche en avant pour l’embrasser.

Arrivé à la voiture, 22h30, il fait nuit à présent. Une fois installée dans la voiture, je rapporte le fauteuil à l’accueil de l’hôpital et reviens vite à la voiture.


— Où habitez-vous Julie ?

— Tiens ? On ne se dit plus "tu" ?


Mon éducation respectueuse avait repris le dessus.


— Heu ... Oui désolé, où habites-tu ?

— Au 4ème, sans ascenseur...

— Hein ?


Julie éclate de rire, un rire cristallin, clair en parfaite harmonie avec son visage, sa silhouette, sa sensualité. Comment est-ce possible qu’elle soit célibataire, attirante comme ça ?

Elle se penche vers moi, et m’embrasse langoureusement. Je ne résiste pas, je lui rends son baiser. Sa main se pose sur mon genou et commence à remonter lentement ma cuisse. De mon côté j’aimerais bien la caresser aussi, mais j’ai peur de lui faire mal à ses écorchures. Sa main a atteint ma bosse, elle la caresse, mesure sa fermeté, glisse un doigt entre les boutons et masse ainsi une petite partie de mon sexe à travers mon slip. Avec une agilité étonnante, elle fait sauter tous les boutons un par un pour entrer la totalité de sa main dans mon pantalon.


— Julie... Non ... Ce n’est pas raisonnable ... On ne doit pas ...


Tous ces mots que j’aurais voulu, que j’aurais dû dire, je n’ai pas réussi à les prononcer. Ils étaient prêts dans ma tête, et si aucun n’est sorti, ils n’ont pas cessé de hurler en moi, qu’il ne fallait pas la laisser poursuivre ainsi, qu’il me fallait prendre plus de temps, y mettre les formes, ne pas me précipiter. Mais c’est une autre voix, la toute petite voix qui me soufflait le contraire qui a gagné.


Ma main s’est aventurée sur sa poitrine que j’explore par-dessus les tissus. Nous commençons à gémir tous les deux. Sans prévenir, elle sort mon sexe de sa prison et se penche pour poser sa bouche dessus et commence à jouer avec sa langue sur le gland.


Bon sang ! Je dois arrêter ça avant qu’il ne soit trop tard ! Je dois me contrôler, me raisonner !

Ses lèvres s’ouvrent et elle engloutit une bonne partie lors de la première descente. Je gémis. Ses lèvres remontent tandis que sa main vient caresser mes testicules. Elle commence alors une série d’aller-retour experts. Je n’ai pas baisé depuis bientôt six mois, juste une branlette de temps à autre, c’est divin. J’abandonne la lutte avec les bonnes manières. Je gémis de plus en plus fort. Je la préviens que je ne vais pas pouvoir résister longtemps et qu’il y a beaucoup de réserves. Elle accélère les mouvements, varie la pression de ses lèvres autour de ma queue, malaxe plus fort mes couilles, je sens le geyser qui va arriver...


— Hummm Julie... je vais cracher...


Loin de se retirer, elle englobe tout lors de la première giclée, et remonte lentement en continuant de me pomper. La sensation est indescriptible, elle me vide comme jamais on ne me l’a fait en attendant patiemment le dernier soubresaut. Elle relâche finalement mon sexe resté droit, se redresse, me regarde dans les yeux.


— J’en avais envie, me dit-elle, et toi aussi ! Ne me dis pas le contraire !

— Oui, c’est vrai j’avoue, j’ai adoré et tu as tout avalé ! Mais nous n’aurions pas dû...

— Mais si... J’ai vu que tu as aimé... Tu avais besoin de vidanger et puis ... moi j’avais faim, dit-elle en riant.


Elle m’embrasse à nouveau plus fougueusement, je peux sentir la différence de goût sur sa langue, ce mélange d’elle et moi. Je me surprends à aimer, aucune de mes précédentes copines ne m’avait gardé en bouche jusqu’à la fin.


— On va manger et je te reconduis chez toi ?

— Non. On va chercher des pizzas et allons les manger chez moi. Mes amis doivent s’inquiéter. Ils ont déjà dû téléphoner chez moi.


A suivre ...

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