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Une chute de vélo

Chapitre 5

Chez Hervé

Hétéro

Après une douche rapide et une nouvelle séance de pose de sparadraps, je me suis rapidement habillé.


— Tu t’en vas Hervé ?

— Je ne vais pas rester nu toute la journée quand même !

— Et pourquoi pas ? Moi cela ne me dérangerait pas.

— Parce que premièrement, tu n’as presque plus de quoi changer tes pansements, deuxièmement, je dois chercher des vêtements propres et troisièmement, je dois sortir ton vélo de ma voiture. A moins que tu n’aies d’autres projets ?

— Eh bien, j’aurais bien aimé te garder pour midi aussi, tu veux bien ?


Si je veux ? Et comment que je veux ! Mais tout cela va trop vite, j’ai peur que cet emballement ne soit que de courte durée. Je cherche à mettre un peu de distance entre nous pour faire durer cette rencontre. Je sens en moi des sentiments se développer pour Julie.


— Et puis tu m’avais demandé de t’accompagner à la pharmacie pour tes béquilles, non ?

— On est dimanche Hervé.

— Je sais Julie, et demain, si mes calculs sont justes, nous serons lundi ! Et le lundi, je suis au boulot.

— Il consiste en quoi ton boulot ?

— Je fais de la maintenance électrotechnique. Je suis toujours sur la route entre deux clients.

— Pour la pharmacie, je demanderai à Katia de m’y emmener demain matin. Elle habite à l’étage en dessous.


Intérieurement, j’espère que Katia n’aura pas entendu nos ébats, mais en même temps, je suis soulagé de savoir que Julie peut compter sur son amie dans son état. Elle m’indique l’emplacement de son garage à vélo et je quitte son appartement pour libérer le coffre de ma voiture. Une fois de retour dans l’appartement, Julie pouffe en me voyant.


— Tu as vraiment besoin de changer de vêtements. Tu es couvert de cambouis et de traces de transpiration !


Je me regarde dans la glace, effectivement, je suis loin d’être séduisant. Pas rasé, le pantalon maculé, des auréoles sous les bras et je vois même un accro sur le côté de mon t-shirt. Heureusement, je sors de la douche.


— Tu as raison, tu ne peux vraiment pas garder un gars aussi peu présentable pour midi. Alors, si tu veux toujours de ma compagnie et que tu es en état de voyager, je propose de prendre le repas chez moi.

— Avec plaisir Hervé !


Après lui avoir retiré tous ses vêtements hier, je fais l’opération inverse avec plaisir. Elle me demande de lui rassembler quelques affaires dans un petit sac, et nous sommes prêts à partir. Je reprends avec délice mon chargement pour descendre les quatre étages, mes mains sous ses cuisses fermes et ses bras autour de mon cou. En arrivant au palier du dessous, une porte s’ouvre sur notre passage. Je vois Katia dans l’embrasure de la porte. Je suis sûr qu’elle devait nous attendre.


— Oh ! Bonjour Julie ! Comment vas-tu ?

— Bonjour Katia ! Ça va, mais je ne pourrai pas marcher pendant quelques jours ! Heureusement, comme tu vois, Hervé prend soin de moi !


Je m’arrête sans déposer mon précieux colis pour saluer Katia. Elle est grande, presque autant que moi, mince et élancée, de longs cheveux noirs légèrement ondulés tombent le long de ses épaules carrées et musclées sans excès, comme ses jambes. Elle est jolie aussi, mais je lui préfère sans conteste mon chargement. Elle est un peu plus âgée que Julie, je lui donne environ 40 ans, sa bouche assez large est surmontée d’un nez un peu retroussé. Ses yeux marron et son front dégagé par les cheveux tenus en arrière complètent son visage agréable.


— Oui, répond-elle, je vois... Et j’ai aussi entendu...


Je bafouille une excuse.


— Ah... Heu... Je suis désolé...

— Non, pas de problème Hervé, réplique Katia, je commençais à penser que Julie n’aimait pas le sexe.

— Katia. S’il te plaît. Ne recommence pas.

— Et alors ? Il n’y a pas de mal à se faire du bien ! N’est-ce pas Hervé !


Je garde le silence, ne sachant pas trop quoi répondre pour ne pas embarrasser Julie.


— Katia, tu pourrais me conduire à la pharmacie demain matin ?

— Si tu veux, mais alors tôt, car je prends mon service à 11h00. Et ne compte pas sur moi pour te porter comme le fait Hervé ! ajoute-t-elle en rigolant.


Une légère pression des bras entourant mon cou, et je comprends que je dois reprendre mon trajet. Je souhaite une bonne journée à Katia et je tourne les talons vers la descente.


— Bonne journée, Katia, à bientôt peut-être.

— Je l’espère Hervé ! Et toutes mes félicitations.


Je préfère ne pas répondre, et je reprends la descente prudemment, autant pour ne pas risquer une seconde chute que pour garder Julie tout contre moi. Katia est restée sur le palier jusqu’à ce que nous soyons hors de sa vue. Je ne sais que penser de son attitude que je trouve déplacée, elle a sûrement mis Julie dans l’embarras et je la soupçonne de l’avoir fait intentionnellement. Pourquoi a-t-elle agi comme ça ? Je ne pose aucune question, j’aurai le fin mot de cette histoire si Julie en a envie, sinon cela ne me regarde pas. Enfin pas encore.

Une fois installés en voiture, un silence pesant accompagne les premiers kms nous permettant de sortir du bourg. Je décide de rompre cette situation.


— Ça va Julie ?

— Mon genou me fait mal.

— Rien d’autre ?

— Katia.

— Oui, elle t’a mis mal à l’aise, et je la soupçonne de l’avoir fait volontairement. Je croyais que c’était ton amie ?

— C’est mon amie, oui si on veut. Elle ne pense qu’au sexe. Elle m’a déjà proposé de participer à des soirées spéciales groupe. Elle voulait m’apprendre des trucs pour pouvoir garder un mec. Elle disait que je devais être prête pour le moment où j’en aurais un dans mon lit. Elle qui en change souvent, elle n’en voyait pas un seul chez moi et voulait même me prêter les siens pour que je m’exerce.

— Je pense que tu n’as nul besoin d’apprendre quoi que ce soit pour me garder.

— Ooohhhh ! Tu es chou ! Tu ne dis pas ça pour me faire plaisir ?

— Non, je suis sincère. J’ai très envie que l’on continue à se voir, souvent, et pas que pour le sexe, même si tu fais ça très bien, ne change rien à ce que je connais de toi, tout me convient tel quel.

— Moi aussi je veux te revoir Hervé. Tu ne me regardes pas comme les autres, tu me respectes, tu ne me vois pas comme un objet sexuel. Et cela me donne encore plus envie de sexe avec toi !


Inutile de vous décrire l’effet que cette conversation a eu sur moi. Et Julie n’a pas manqué de m’en faire la remarque tout en apposant sa main sur ma bosse.


— Et toi aussi tu as envie, il me semble bien.

— On ne peut rien te cacher. Mais je conduis là. Tu penses pouvoir patienter un peu ?

— Non, mais si c’est une question de sécurité, je vais faire un effort.


Sur ces mots, elle se redresse en retirant sa main et fait semblant de dormir sur son siège. Elle ne m’adresse plus la parole jusqu’à notre destination. J’espère qu’elle ne boude pas. Durant tout le reste du trajet, elle n’a pas quitté mon esprit et cela n’a pas arrangé la bosse de mon pantalon. Je n’en revenais pas de bander autant et si fort après nos récents ébats.


Une fois arrivé chez moi, je l’ai à nouveau porté avec plaisir jusqu’au salon. Le trajet est plus court cette fois, pas d’étages dans ma maison individuelle. Je vais vite me changer et je reviens préparer le repas. Je fais simple, des lasagnes et un gâteau au chocolat basique. Nous prenons le repas sur la terrasse à l’ombre des arbres, car le soleil est déjà chaud. Après le repas, j’installe une couverture dans l’herbe et nous nous y installons pour une sieste apaisante. Julie est en sous-vêtements et moi torse nu en short. Tous les deux sur le dos, j’ai Julie au creux de mon épaule, son bras sur mon torse, sa main caresse mes abdos à quelques centimètres de mon short. J’ai à nouveau envie d’elle, et c’est visible, sous mon short ample, je n’ai rien. Elle l’a vu, mais ne fait mine de rien on discute de tout et de rien, de son boulot d’assistante de direction pour une chaîne de magasins, du mien, de nos vies avant de se rencontrer, mais mon esprit est ailleurs.


Ses caresses sont douces, c’est à peine un effleurement, mais tellement sensuelles, son parfum doux et léger, sa voix toujours aussi attirante ont sur moi un effet formidable.


C’est un piquet de tente qui est dans mon short. Je n’ai jamais été aussi en forme. J’en arrive à penser que cette fille pourrait presque me faire jouir sans me toucher le sexe si elle voulait. Je ne la connais pas encore depuis 24h, mais j’en suis sûr à présent, j’en suis amoureux...


— Hervé ???

— Oui ?

— Tu m’écoutes ?

— Oui.

— Qu’est-ce que je viens de dire ?


Et zut ! Je suis pris comme un écolier qui rêvasse. Et au final, c’est exactement ce que je faisais.


— Je suis désolé Julie. Mes pensées ont quitté quelques secondes le présent pour revenir sur ces dernières 24 heures avec toi.

— Je sais ce qu’il te faut.


Sa main s’engouffre sous mon short pour saisir fermement mon sexe bien raide.


— On peut continuer à discuter Julie, je sais me tenir, et j’ai déjà eu ma dose de sexe ces dernières heures.

— Pas si j’en crois ce que j’ai dans la main.


Elle commence à me branler et me caresser très lentement en me touchant à peine. Le contact entre le tissu de mon short et mon gland augmente encore les sensations. Une de mes mains se pose sur sa hanche, l’autre cherche ses seins pour les caresser très doucement, j’essaie de lui appliquer le même traitement par-dessus le peu d’étoffe qui recouvre encore son corps. Sa main parcourt toute la longueur de ma queue dressée jusqu’aux couilles qu’elle vient doucement palper et malaxer pour repartir ensuite à l’assaut de mon pic. A chaque fois qu’elle arrive au sommet, son doigt s’aventure sur le méat pour le titiller et ensuite redescendre en suivant les chemins tracés par les veines. Je gémis de plaisir sans me retenir, les plus proches voisins étant à près d’un kilomètre, je ne lui cache pas le plaisir qu’elle me procure.


Julie de son côté continue son exploration, un doigt osant parfois s’approcher de ma rondelle avant de repartir faire le tour des bourses et revenir plus sûr de lui. Elle s’attarde sur mon petit trou de plus en plus longtemps à chaque fois. Mon trou de pine a lui aussi droit au même traitement, mon excitation est au plus haut, si elle continue ainsi, cela ne va pas durer, je ne pourrai pas supporter encore longtemps avant de jouir. Julie le sait, car elle joue à présent avec les premières gouttes de plaisir qui s’échappent déjà. Elle les étale sur mon gland pour me faire gémir encore plus fort.


Ma main quitte sa poitrine pour s’introduire délicatement dans sa culotte. Ses lèvres sont déjà bien humides. Je n’ai aucune difficulté pour y entrer un doigt et le faire coulisser dans son jus et déclencher comme un genre de ronronnement chez Julie. Je pousse jusqu’à son petit bouton, je tourne autour, je repars régulièrement chercher un peu de ce merveilleux lubrifiant naturel pour poursuivre mes jeux de doigts dans son intimité, humide et chaude. J’accentue la pression pour augmenter son ronronnement. Mon esprit étant concentré sur le plaisir que je lui prodigue, cela me donne un peu de répit. Je bande toujours autant, sinon plus, mais j’ai retardé le moment de ma jouissance.


Après quelques minutes, je me relève doucement, lui retire lentement ses sous-vêtements et je commence à lui lécher le clito avant de descendre lentement ma langue dans cette faille accueillante lorsqu’elle me claque gentiment la fesse.


— Et moi alors ? Je n’ai pas droit à mon dessert ?


J’ai compris, je retire mon short en rigolant et je me place au-dessus d’elle pour un 69 qui s’annonce très chaud.

Je replonge entre ses jambes douces sur mes joues et elle me prend directement en bouche, sa langue tournant frénétiquement autour de mon gland déjà bien éprouvé par ses caresses. Je décide de me régler sur son rythme et je m’applique avec la même fougue sur son clitoris. En quelques instants, elle comprend que je réplique ses actions sur elle, et elle prend les commandes de son plaisir en alternant les séances lentes et rapides, appuyées ou plus légères, quittant mon gland de temps à autre pour lécher mon sexe sur toute sa longueur pour que ma langue parcoure aussi toute la distance jusqu’à l’entrée de son vagin.


Son ronronnement se fait plus fort, devenant feulement, m’encourageant à poursuivre ainsi la montée du plaisir procuré par ma langue et mes lèvres sur son minou, mes mains étant restées comme les siennes sur les cuisses. Son bassin commençait à onduler, à se contorsionner parfois. Après combien de temps, elle prit ma queue entièrement en bouche en appuyant sur mon bassin pour qu’il descende sur elle ? Je ne saurais le dire. J’avais perdu la notion du temps. Cinq minutes ? Dix ou plus ? Peu m’importe le temps, je n’entends plus que son plaisir quelque peu étouffé par ma queue, mais c’était le signal que j’attendais pour plonger ma langue dans son puits et y récolter tout ce nectar qui en sortait. Peu à peu, je pouvais sentir les ondulations de son bassin prendre de l’ampleur, ses jambes emprisonner ma tête comme pour m’empêcher de stopper cette danse de ma bouche sur ses entrailles.


J’ai senti alors les premiers frissons parcourir son corps, je connaissais à présent ce signal avant-coureur de sa jouissance. Plus appliqué que jamais, je poursuis ce jeu pour l’amener au bout du plaisir. Une de ses mains vient alors empoigner les couilles et les serrer de plus en plus fort. Et tandis que le feulement devient rugissement, de puissants soubresauts secouent son corps. Ma récompense arrive, plusieurs puissants jets de plaisir jaillissent de sa chatte pour m’inonder le visage, me remplissant les narines. Ma tête est écrasée entre ses jambes, mais ma langue continue le massage de son bouton jusqu’à la dernière secousse. Son bassin est retombé, ma tête libérée de leur emprise, mais ses jambes sont encore parcourues de spasmes de plaisir. Je continue encore un peu à lécher plus délicatement cette fois chaque parcelle de peau qui recèle encore la moindre goutte de son nectar.


Je reviens vers elle pour l’embrasser tendrement, son souffle est rapide. Elle aura besoin de reprendre ses esprits. Je pose ma tête sur son épaule et je la prends dans mes bras pour la calmer tranquillement...

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