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Une chute de vélo

Chapitre 8

Visite nocturne

Avec plusieurs femmes

J‘étais juste à l’entrée du cul de Katia, le gland pincé entre ses fesses, attendant sagement le signal de Julie pour entrer. Katia semblait impatiente, je sentais les muscles de ses fesses remuer, comme pour m’appeler à entrer plus vite, mais c’est Julie qui était aux commandes. Avec ses doigts, elle récolta tout le plaisir s’écoulant encore de Katia pour l’étaler entre ses fesses et sur mon sexe. 


Cette action, seule, suffit pour faire gémir Katia d’impatience. L’autre main de Julie, doucement posée sur ma fesse, me donna enfin le signal de départ. Je poussai lentement en écartant les fesses de Katia. J’entrai un peu, Katia gémit plus fort. Mon sexe, continuant sa lente progression, fut rapidement bloqué par un sphincter récalcitrant. J’augmentai la pression mais sans résultat. 

 

— Hervé est trop gros Katia, cela ne rentre pas. Recule Hervé !

 

Je ressortis et Julie me redirigea un peu plus bas, vers la chatte inondée et brûlante de désir dans laquelle je plongeai immédiatement avec délice. Après quelques mouvements Julie me fit sortir pour remonter au point de départ. Sa main pressa ma fesse plus fermement lorsqu’elle me positionna sur ma ligne de départ. Je poussai alors un peu plus fort. J’entrai un plus en avant, sans toutefois ouvrir complètement le passage. Quelques petites tapes sur ma fesse me firent comprendre que je devais insister. A chaque butée j’avais l’impression que son passage s’ouvrait un peu plus et Katia gémissait en conséquence. 

 

Julie me plaquait contre les fesses de son amie, sa main intensifiait sa pression sur ma fesse que je m’empressais de répercuter sur le fondement de Katia. Celle-ci  poussa un grand cri lorsque subitement son sphincter abandonna toute résistance, me laissant entrer d’un coup. 

 

— Bravo Hervé ! m’encouragea Julie. Maintenant, tu dois tenir ta promesse, tout de suite !

— Katia, ça va ? Tu es prête ?

— Juste une seconde, Hervé, répondit Katia d’une voix tremblotante. Tu es très gros, je n’ai pas l’habitude.

— C’est vous qui m’avez mis dans cet état les filles ! Et je vous félicite, car je ne me souviens pas avoir eu une telle érection !

 

Malgré Julie qui me poussait à m’activer rapidement, j’accordai quelques secondes à Katia pour que la suite ne lui soit pas douloureuse, et j’entrepris une marche arrière sans sortir. J’entendis juste quelques murmures de Katia qu’elle tentait d’étouffer dans un coussin lorsque je m’enfonçais à nouveau en elle. Après quelques manœuvres douces pour qu’elle se détende bien, Julie me demanda de sortir. Ses doigts quittent le sexe débordant de lubrifiant naturel de Katia pour en déposer le maximum sur son anus, après quoi, elle repositionna ma queue à l’entrée et me donna une grande claque sur la fesse.

 

J’entrai cette fois tranquillement, sous une pression ferme. Lorsque je passai son sphincter, mon sexe fut comme happé, aspiré dans ce tunnel chaud et étroit. Je ne perdis pas de temps et je commençai à la ramoner. Malgré le coussin que Katia utilisait pour atténuer ses cris de plaisir, je les entendais distinctement. Je poursuivis ainsi quelques instants avant de ressortir entièrement pour la reprendre immédiatement et ressentir tous les délices de son passage étroit qui ne résistait plus guère que pour la forme, à moins que ce ne soit pour mon plaisir. 

 

Je sentis que Julie m’abandonnait pour s’occuper de Katia. Je ne vis pas en détail ce qu’elle fit, mais Katia cria encore plus fort sous le double plaisir que nous lui offrions. J’en profitais pour la prendre plus fort et plus vite, régulièrement, je sortais complètement mon sexe qui retournait la seconde suivante d’où il venait, lui arrachant des râles de plus en plus forts.

 

Je transpirais à grosses gouttes durant cet exercice intense. Katia encaissait bien, je commençais à me demander si j’allais pouvoir tenir ma promesse. Heureusement, elles m’avaient bien vidé à mon arrivée sinon je n’aurai pas pu tenir. A ce moment, Julie, d’une main, m’invita à retourner fourrer la chatte détrempée de Katia. J’alternais alors les passages dans ses deux orifices pendant que Julie me tenait fermement les couilles, me dirigeant dans l’un ou l’autre de ces trous selon son envie afin que je m’y engouffre plus ou moins vite.

 

Quelques instants plus tard, alors que je sentais que je ne pourrai pas contenir mon plaisir très longtemps, Katia pousse un long cri qui monta dans les aigus, un peu à la façon d’une sirène d’incendie, annonçant que sa jouissance était en route. Je m’appliquais à lui pilonner le cul, tandis que Julie lui fourrait ses doigts dans le vagin en lui massant le clito du pouce. Cela fut suffisant pour déclencher son orgasme, moins puissant que celui de Julie, mais plus long. Je n’arrêtai de bouger en elle que pour me préserver pour Julie. Katia s’écroula presque sur elle, le souffle court. Nous restâmes ainsi immobiles durant deux minutes, chacun cherchant à récupérer son souffle. Je me retirai alors de Katia, et l’aidais à se relever sans qu’elle risque d’écraser Julie. Elle rejoignit le fauteuil et moi Julie pour lui faire un câlin et lui nettoyer le visage des traces que l’orgasme de Katia lui avait laissé.

 

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— Alors Katia ? lui demanda Julie. Ça va ?

— … Oui… Je récupère… Laisse-moi le temps.

 

J’embrassais Julie, je voulais à présent m’occuper d’elle, lui donner du plaisir, beaucoup de plaisir.

 

— C’est ton tour maintenant. Si tu n’es pas trop fatiguée.

— Oh oui, mon chou ! 

 

Je me relevai pour observer Katia, je voulait qu’elle me regarde, et plus encore, je voulais qu’elle regarde Julie.

 

— Katia, je vais m’occuper un peu de Julie, mais je reviendrai vers toi après si tu en veux encore.

— On verra Hervé, laisse-moi reprendre mes esprits.

 

Je repris mes séances de bisous partout sur le corps de Julie, sans savoir qui de nous deux y prenait le plus de plaisir. Cette fois je débutai par son cou, ses épaules, ses bras, puis je revins sur ses côtes, ses seins qui pointaient déjà dru à mon arrivée. Je m’y attardais pour faire gémir Julie qui avait posé ses mains sur ma tête. Je regardai discrètement vers Katia, elle n’en perdait pas une miette. Parfait, je poursuivis mes succions de ces pointes douces et dures à la fois tandis que mes mains entouraient leur base pulpeuse et ronde à souhait. 

 

Après quelques instants, je repris la pose de mes baisers entre ses seins merveilleux pour descendre en ligne droite sur son ventre plat jusqu’à son nombril. J’en traçais le contour en spirale pour m’en éloigner progressivement, et arriver ainsi à bifurquer sur sa jambe valide. J’y promenais mes lèvres dans de longs chemins en zigzag pour descendre de chaque côté de sa cuisse jusqu’à son genou et le recouvrir de plusieurs couches de bisous. Je poursuivis ainsi mon chemin jusqu’à sa cheville et embrassai délicatement chaque orteil.

Katia me regardait faire silencieusement, écoutant Julie qui m’appelait de ces doux gémissements à poursuivre ma promenade. Je changeai de pied, lui appliquant le même traitement, remontant cette fois-ci vers son genou meurtri, évitant soigneusement les zones blessées. Tandis que je remontais lentement l’intérieur de sa cuisse, vers la moiteur de son sexe, les gémissements de Julie s’accentuèrent. Je retrouvais avec plaisir le contact de son sexe parfaitement épilé. Ma langue en écarta rapidement les parois, pour plonger dans ces délicieux méandres dont je ne me lassais pas. 

 

Leur douceur, leur goût, leur odeur, tout m’envoutait et m’enivrait. Je m’appliquais à n’oublier aucune parcelle de ce paradis, repassant régulièrement aux mêmes endroits, plongeant ma langue dans les tréfonds de son sexe, épousant ses contours, cherchant un recoin encore inconnu, tandis que mes mains caressaient ses mollets. Julie, guidais ma tête vers telle ou telle zone, et sa voix me laissait entendre le plaisir que je lui procurais. J’aimais entendre son plaisir, je ne m’en lassais pas. Je prolongeais ainsi mes explorations buccales autant pour le plaisir que je pouvais entendre, voir, ressentir dans les ondulations de son bassin, que pour reposer ma verge soumise à rude épreuve avec Katia.

 

Je continuai ainsi, jouant de la langue et des lèvres durant un long moment, et pris d’une envie soudaine, mes mains vinrent écarter au maximum tous les replis masquant son clitoris. Je l’observai quelques secondes, avant de reprendre un passage lent de ma langue tandis que les lèvres se posaient délicatement de part et d’autre pour l’emprisonner. Je l’aspirai pour y faire affluer le sang, le léchant de temps à autre avant de l’enserrer de mes dents pour le mordiller gentiment. Pourquoi ai-je fait cela ? Je ne saurais le dire, j’en ai eu envie subitement, c’est tout. Mais je ne m’attendais pas à la réaction de Julie, qui m’a plaqué la tête contre son clito, me bloquant fermement entre ses cuisses. Un soubresaut brutal la secoua sans aucun signe avant coureur, et dans un cri rauque, m’aspergea de sa jouissance. Juste deux jets, mais plus longs que les fois précédentes, et plus espacés aussi. Quelques secondes plus tard, Julie me libérait de son étreinte.

 

— Hervé, mon chou ?

 

Je revins vers elle pour un long baiser.

 

— Waouh ! Hervé !

 

Katia… Je l’avais encore complètement zappée…

 

— Je renouvelle mes félicitations. J’ai entendu, vu et ressenti. Merci. Quant à toi Julie, tu ne sais pas la chance que tu as eue avec ce chevreuil. Et merci à toi aussi de me l’avoir partagé ce soir.

— Vous avez encore des projets pour ce soir les filles ? Je peux me reposer ?

— Non Hervé, en fait rien n’était prévu ce soir, quand tu es arrivé, on discutait de la meilleure façon de te partager demain soir.

— Tu peux me conduire au lit mon chou ?

— Bien sûr !

 

Je pris Julie contre moi comme un bébé, l’emmenai dans sa chambre pour l’y déposer délicatement dans son lit. 

 

— Je reviens vite, une petite douche pour me rincer et je te rejoins.

 

Je repassai par le salon sans me rendre compte que Katia n’y était plus, et j’entrai dans la salle de bain. Katia était sous la douche.

 

— Ah ? Désolé Katia, je repasse plus tard.

— Ne fais pas l’idiot, il y a toujours autant de place que tout à l’heure. Viens, je ne vais pas te manger.

 

J’entrais sous la douche avec Katia. Je lui tournai le dos, elle vint contre moi et m’enlaça.

 

— Tu sais, j’envie Julie de t’avoir. J’aimerais d’autres soirées comme celle-ci, voire des nuits ou des week-ends entiers avec toi.

— Je ne sais pas Katia. 

— Tu n’as pas aimé cette soirée ?

— Si, bien sûr, ce n’est pas ce que je voulais dire. 

— Moi, j’ai adoré, et j’ai encore envie de sexe, du tient surtout.

 

Sans attendre ma réponse, ses mains cherchèrent ma verge qui avait perdu de sa rigidité et repris une position plus conventionnelle et commencèrent à la caresser.

 

— Tu n’es pas encore rassasiée Katia ? Tu la veux encore dans ton cul ?

— Non. C’est bon, tu m’as mis la rondelle en feu. Mais tu n’es pas venu, je veux te faire jouir.

— Je suis fatigué, et je n’ai pas besoin d’une deuxième éjaculation pour être satisfait de cette soirée. Le plaisir que je vous ai vu prendre toutes les deux me suffit, au moins pour ce soir.

— Alors pourquoi tu es venu me rejoindre ?

— Je voulais juste prendre une douche avant de me coucher.

 

Katia sembla déçue.

 

— Mais j’ai pris beaucoup de plaisir en naviguant entre tes deux cavernes tout à l’heure, l’une très humide et l’autre bien serrée, des sensations très différentes et très agréables. Et tu es très endurante, j’ai bien cru ne pas pouvoir honorer ma promesse.

— Merci Hervé, je comprends pourquoi Julie tient tant à toi.

 

Je l’embrassai rapidement et je quittai la douche pour me sécher. Katia m’imita quelques secondes plus tard. Je ramassai mes affaires éparpillées pendant que Katia quittait l’appartement nue, ses vêtements à la main. Je rejoignis rapidement Julie, me calant tout contre elle pour l’embrasser longuement.

 

— Merci pour cette excellente soirée, tu es formidable.

— Tu m’as épuisée… Mais je suis ravie de t’avoir auprès de moi. Tu m’as manqué. Je ne vais pas te lâcher de la nuit.

 

Julie pivota contre moi, posa sa tête sur mon épaule, allongea sa jambe sur la mienne et m’embrassa.

 

— Bonne nuit mon chou.

— Bonne nuit Julie.

 

J’étais  bien comme ça, calé contre elle, je pouvais sentir ses cheveux chatouillant mon épaule, ses seins contre moi, sa main dans mes cheveux, je devinais son sexe proche de mon bassin, le mien sagement rangé le long de sa jambe. J’eu un début d’érection à son contact si doux et si agréable. Je ne voulais plus bouger, rester ainsi, des heures durant, mais la somme de fatigue accumulée durant ma semaine et cette soirée me plongèrent rapidement dans le sommeil.

 

—
 


J’ai rêvé durant la nuit. Un rêve érotique, bizarre, très flou, plusieurs personnes autour de moi, que je n’arrivais pas à identifier. Aucune ne semble me prêter la moindre attention, je ne distinguais pas leurs visages, leur présence était-elle amicale ou pas ? J’étais enlisé dans ce rêve qui commençait à virer dans une sorte d’angoisse, je voudrais partir, mais je restais immobile alors que rien ne semblait me retenir, comme si ma volonté n’existait plus. Je ressentais comme une excitation, sans que je sache pourquoi, je sentais mon sexe durcir, grossir, se raidir. Je ressentais une sorte de chaleur dans mes entrailles, sans que quiconque ne se soit approché de moi. Je tentai une nouvelle fois de partir, mais mes jambes et mes bras étaient si lourds que je ne pouvais les bouger. J’avais du mal à réfléchir, comme sous l’effet d’une drogue ou d’une anesthésie. J’en arrivais à me demander si c’était un rêve ou la réalité. Mon sexe toujours dur commençait à être limite douloureux, je ressentais toujours cette sorte de boule dans le ventre. L’angoisse qui montait, sûrement. J’observais autour de moi, les contours flous de ces personnages immobiles semblaient onduler, comme enveloppés d’un brouillard à densité variable. Tout tournait autour de moi, je perdais pied, la panique me gagnait, je criais, j’appelais Julie de toutes mes forces.

 

— Hervé ! Qu’y a-t-il ?

 

La voix rassurante de Julie me guidait vers le réveil salvateur. Dans la pénombre de sa chambre, elle était contre moi, la main sur ma joue. Je ressentais toujours cette chaleur sur ma queue en forte érection. Je transpirais abondamment, ma respiration était  courte. Je lui souris et la serrait contre moi. 

 

— Ce n’est rien, un cauchemar. Tout va bien…

 

Je rejetais la couette au loin pour avoir un peu de fraîcheur et dans la faible lueur provenant de l’extérieur je découvris Katia immobile ma queue dans sa bouche. C’était donc elle qui me suçait durant mon sommeil et qui avait provoqué ce rêve étrange.

 

— KATIA ! Qu’est-ce que tu fous là ?

— Je voulais te faire plaisir. Tu n’as joui qu’une fois ce soir.

 

Julie se transforma en furie en hurlant sur son amie, sur sa présence dans son lit, hors du jeu d’hier soir, sur son manque de considération pour notre intimité, notre repos, sur son intrusion dans son appartement, dans sa chambre, dans son lit durant notre sommeil. Elle enchaînait les reproches, sans lui laisser la moindre chance de s’expliquer. Katia ne demanda pas son reste et quitta précipitamment la chambre. Je calmais doucement Julie, et je me levai pour vérifier le départ complet de Katia. Je la retrouvai sur le palier.

 

— Katia ! Je te conseille fortement de préparer des excuses sincères pour Julie demain soir. D’ici là, je t’interdis tout contact avec nous. Je te prie de croire que je ne plaisante nullement ! Suis-je bien clair ?

— Je… Je… Oui Hervé. Je suis désolée…

 

Sans lui répondre, je refermai la porte et positionnai la chaîne pour éviter toute nouvelle intrusion. Je regagnai la chambre y retrouver Julie. Elle me regardait droit dans les yeux, inquiète.

 

— Je te demande pardon Hervé.

— Mais tu n’as rien à te faire pardonner Julie.

— Je n’aurais pas dû lui laisser les clés ni accepter de te partager avec elle.

— Ne t’en fais pas. On arrangera cela demain.

— J’ai entendu ce que tu lui as demandé. Je te remercie. Viens te reposer contre moi.

 

Je ne me fis pas prier et je m’allongeai contre elle. Je goûtais avec plaisir le contact de sa peau douce comme du satin. Elle m’embrassa tendrement la joue et se lova au creux de mon épaule pour reprendre cette nuit interrompue. Mais, pour elle comme pour moi, difficile de retrouver le sommeil. Nous discutâmes un peu de ma semaine de travail, de ses soins, de ce que nous allions faire de ces quelques jours ensemble, jusqu’à ce que les réponses se fassent plus espacées. Je crois m’être endormi le premier…

 

—
 


Le lendemain, je fus réveillé en douceur. Julie m’appelait doucement tout en m’embrassant. J’ouvris les yeux péniblement. Le soleil inondait la pièce.

 

— Ça va mon chou ? Tu as bien dormi ?

— Oui.

 

J’embrassais cette douce vision du regard, l’attirai contre moi pour l’embrasser pour de vrai cette fois.

 

— Je suis désolée de te réveiller, mais si je veux te faire à manger pour midi, tu dois m’emmener faire quelques courses. Normalement, c’est Katia qui devait les faire, mais comme tu lui as interdit de nous voir…

 

— Bien sûr, quelle heure est-il ?

— Presque onze heures. Tu étais très fatigué, je t’ai laissé dormir tant que j’ai pu.

 

J’ouvris finalement grand les yeux. Onze heures ! Mais à quelle heure avons-nous terminé notre soirée d’hier ? Julie était assise sur le bord du lit, déjà habillée.

 

— Pas de problème Julie… Et merci pour m’avoir laissé me reposer.

 

Je me levai, regardais Julie quitter la chambre avec ses béquilles, et je m’habillais rapidement. A mon arrivée dans le salon, un café m’attendait sur la table. Cette fille était une perle. J’avalais mon café d’un trait sous son regard amusé. Je l’embrassai encore. Une fois sur le palier, je lui demandai si elle voulait prendre l’ascenseur. Elle compris immédiatement, et se précipita presque dans mes bras. Je la soulevai contre moi et nous entamâmes lentement la descente des escaliers. Je pris mon temps pour la garder le plus longtemps possible contre moi.

 

Moins d’une heure plus tard, nous reprenions le chemin inverse. Je rangeai les provisions en suivant ses recommandations, tandis qu’elle préparait le repas. Une fois rasé et je lui proposai mon aide, qu’elle accepta sans discuter. Après le repas, elle vint s’installer sur mes genoux avec un yaourt en dessert. Je passai un bras dans son dos et mon autre main sur sa cuisse, sous sa jupe. Son regard dans le mien, elle porta à sa bouche une première cuillère de yaourt qu’elle nettoya avec application en me regardant droit dans les yeux, avant de la recharger et de répéter la même opération. 

 

Mon désir et ma queue se réveillèrent en la regardant m’exciter ainsi. Mes mains caressaient son corps tandis qu’elle dirigeait la cuillère suivante vers moi. Je lapais son contenu comme s’il s’agissait de son sexe. Lorsque la suivante arrive à sa bouche, elle s’en tartina le contenu sur les lèvres et s’approcha de moi. De ma langue, je lui en retirai toute trace, lentement, sensuellement. Mon sexe était coincé dans mon pantalon et Julie assise dessus, le bloquait dans sa prison. Elle étala le contenu de la cuillère suivante sur mes lèvres et mes joues, puis s’appliqua à tout retirer comme je venais de le faire. Ce jeu très sensuel m’excitait terriblement. Julie pouvait le ressentir contre sa fesse qui écrasait ma queue. Alors que la cuillère suivante se dirigeait en direction de sa bouche elle lui échappa, volontairement j’imagine, et tomba entre ses seins, dispersant du yaourt un peu partout.

 

— Oups ! Quelle maladroite je fais ! dit-elle avec une moue faussée par un regard en coin qui en disait long.

— Attends, je vais arranger cela.

 

Je la déposai sur le canapé et l’allongeai sur le dos. Je léchais tout le yaourt accessible, puis déboutonnai son chemisier jusqu’à retrouver la cuillère que je ressortis entre mes dents pour la déposer dans le pot que Julie avait gardé en main. Je la redressai pour lui retirer son chemisier et son soutif blanc.

 

— Comme ça, tu ne saliras plus tes vêtements de ta maladresse.

 

Julie sortit la cuillère du pot, la nettoya consciencieusement avant de la jeter sur la table. Elle se repositionna sur le dos, me lança un regard lubrique, approcha le yaourt au dessus de sa poitrine, le pencha lentement, jusqu’à faire couler son contenu sur ses seins.

 

— Oh la la ! Décidément, je ne suis pas douée…

 

Je la regardai en arborant un large sourire de satisfaction. Je me penchai doucement et observai le tableau en me posant cette question cruciale : Quel sein allais-je nettoyer en premier ? Le droit ? Le gauche ? Ma tête oscillait devant ce choix cornélien. Julie posa sa main sur ma nuque et entraîna mon visage pile entre les deux, le plaquant sur sa poitrine. Je me relevai le visage maculé de yaourt. Je la fixai dans les yeux et pour la forme, levai juste un sourcil, en signe de désapprobation. Alors quoi, c’est vrai, on ne joue pas avec la nourriture. Rien ne sera perdu, je m’attelai donc à nettoyer l’espace entre ses seins. Tâche compliquée, mes joues étalant du yaourt au fur et à mesure que j’en enlevais. Mais peu importe, j’adorais cet exercice. Après quelques minutes, Julie se redressa pour manger le yaourt restant sur mon visage. Je pus alors terminer l’opération de ménage sur sa poitrine.

 

— Voilà, j’ai fini ton dessert, lui dis-je me redressant tout en passant ma langue sur mes lèvres. A cause de ta maladresse tu n’en n’as même plus pour toi.

— Oh si, je crois qu’il en reste un peu au fond, dit-elle en observant attentivement l’intérieur du pot.

— Et comment vas-tu le manger sans cuillère ? 

— Mets-toi debout, je vais te montrer !

 

Julie coinça le pot de plastique entre ses dents et entreprit de déboutonner mon pantalon au grand soulagement de mon sexe à l’étroit depuis la fin du repas. Mon caleçon rejoignit rapidement le pantalon sur mes chevilles. Une main guida fermement ma queue dans le pot pour racler le reste du yaourt, puis elle la lécha avidement et consciencieusement afin d’en retirer toute trace, et renouveler ainsi l’opération plusieurs fois jusqu’à ce qu’il ne reste plus une once de yaourt dans le pot. Je vous laisse imaginer les sensations formidables procurées par ce dessert si particulier. Sans la séance d’hier soir, j’aurais plusieurs fois balancé ma semence. Je n’aurais jamais pensé qu’un simple yaourt pouvait être utilisé de cette manière.

 

— Et voilà ! Tu es le meilleur dessert possible.

— Tu caches bien ton jeu ! Finalement, tu es une belle coquine bourrée d’imagination !

 

Je m’assis pour la prendre dans mes bras et l’embrasser.

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