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Une chute de vélo

Chapitre 19

Le Grand Ordre

Hétéro

Je gardai Julie dans mes bras un bon moment sans rien dire, elle s’était recroquevillée sur moi. Je ne voulais rien d’autre. Juste son corps contre le mien. Le bonheur est parfois très simple. Sa tête contre mon épaule me permettait de lui déposer régulièrement un bisou sur le front tout en respirant ses cheveux, je la caressais doucement. Mon visage et mes narines étaient encore emplies de sa cyprine. Ce parfum entêtant, ne me permit pas de débander rapidement. Mon sexe était toujours tendu et ne décroissait que très lentement.


— Merci, mon amour. Il nous faut une douche je crois, murmura Julie après de longues minutes.


Romain m’interrogea du regard, il semblait, comme les autres, attendre la suite et ne pas comprendre. Valérie vola à mon secours, m’indiquant d’un simple geste la direction d’un bouquet d’arbres. Je me redressai lentement, soulevai Julie dans mes bras et pris silencieusement le chemin indiqué. J’arrivai devant la douche extérieure, juste à côté de la piscine. Nous nous y rinçâmes rapidement et rejoignîmes les autres. Certains semblèrent déçus que nous n’allions pas plus loin dans nos ébats.


Julien fut le premier à s’en étonner :

— Hervé ? Tu ne la sautes pas ?

— Décidément, tu n’as rien écouté hier, lui reprocha Natacha.

— Il doit avoir trop chaud. Peut-être qu’un bain… murmura tout haut Katia.


Je décidai de calmer tout le monde avant que cela ne dégénère.


— Allons, allons, ne nous fâchons pas ! Chacun agit à sa guise Julien… Il y a quelques mois, j’aurais probablement réagi comme toi, mais depuis, j’ai rencontré l’amour et cela change beaucoup de choses. Je te souhaite de le trouver, toi aussi. Pour l’instant, je vais aller chercher à boire pour Julie.


Mon ange, après avoir vidé plus de la moitié de la bouteille d’eau, s’assoupit près de moi. Je la laissai se reposer à l’ombre. Je devais récupérer les photos de la soirée d’hier.

Rémy, que j’avais identifié comme le photographe de cette soirée, m’avoua que Natacha était déjà en possession de toutes les photos. C’est elle qui lui avait remis l’appareil dès que j’avais eu le bandeau sur les yeux, avec pour instructions de faire ces photos et de lui remettre l’intégralité des clichés.


Je revins réfléchir allongé auprès de Julie pour le reste de la matinée. Pourquoi Natacha avait-elle demandé ces photos ? A quel usage les destinait-elle ? Mais la fatigue associée à la chaleur écrasante changea le programme et je sombrai dans le sommeil. C’est Julie qui me réveilla en me caressant la cuisse. J’émergeai lentement sous cette agréable sensation. Un coup d’œil circulaire me permit de constater que nous étions presque seuls à vouloir encore profiter de l’ombre des arbres ; pour ma part, je restai dans le creux de l’épaule de Julie, heureux de pouvoir être juste près d’elle, simplement à la regarder. Progressivement nos visages se rapprochèrent, nous nous embrassâmes.


C’était sensuel, doux, lent, délicat, et bon sang que ce fut agréable. J’oubliai où nous étions, tout ce qui nous entourait : personnes, objets, bruit, chaleur, tout cela n’existait plus dans mon esprit, ou tout du moins, je n’y prêtai plus la moindre attention. J’étais seul au monde avec mon ange, goutant ses lèvres, sa bouche, sa langue ; une main sous sa tête, l’autre sous son épaule. Rien de sexuel dans mon attitude, je ne bandais même pas.


Je m’arrachai de sa bouche régulièrement, la regardai dans les yeux, observai son visage qui respirait la sérénité, à l’affut du moindre mouvement, même superficiel, qui pouvait modifier l’expression qu’elle me renvoyait, avant de reprendre, lentement, nos tendres embrassades. Sa main faisait des ronds dans mes cheveux, l’autre était immobile, posée sur mon flanc. J’étais comblé, je ne demandai rien d’autre, juste que ce moment dure, dure…


Plic, plic… Des gouttes d’eau se posèrent sur mon dos. Je me retournai, c’était les cheveux mouillés de Katia qui gouttaient sur moi.

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— Oh pardon, je suis affreusement maladroite, apparemment je t’ai… éclaboussé !

— Mais je t’en prie. D’ailleurs, ne dit-on pas qu’une femme qui éclabousse un homme, c’est un peu comme la rosée d’une matinée de printemps ? C’est la promesse d’une belle journée et la perspective d’une soirée enflammée…


Katia, me gratifia d’un large sourire, et un déluge d’eau se déversa sur nous, aussi bref qu’intense. Autour de nous, le reste de la bande était hilare, quasiment tous avaient un seau ou un récipient vide en main.


— Vous faites à présent partie intégrante du groupe ! Félicitations ! annonça Christophe avec un large sourire. C’est ainsi que nous baptisons tous les nouveaux membres du Grand Ordre du Plaisir Libre !


Je me relevai, interrogeai Julie du regard. Elle semblait aussi surprise que moi de ce qui venait de nous arriver.


— Je vous remercie d’avoir épargné nos vêtements. Bien, il ne reste qu’à faire sécher notre serviette ! Qui est le gourou de ce groupe que je le remercie personnellement ?


Sans grande surprise, Natacha fut désignée par le reste des participants. Je m’approchai d’elle, posai mes mains sur ses hanches et lui déposai un bisou sur chaque joue. Alors qu’elle pensait que je m’en serai tenu là, je la soulevai brusquement sur mon épaule, comme le font les pompiers pour sortir un de leurs camarades d’un endroit dangereux, et partis en courant.


Elle cria, de surprise d’abord, et de fausse frayeur ensuite, lorsqu’elle se rendit compte que je me dirigeai tout droit vers la piscine. J’y plongeai avec elle sans hésitation, la tête la première, l’entrainant avec moi jusqu’au fond pour mieux la « secourir » après, et la ramener vers le bord comme un sauveteur. La seule différence était la position de ma main, placée sous son sein. Elle se laissa faire en riant. Arrivée au bord, elle me sourit et je la laissai emprunter l’échelle tandis que je me hissai sur le bord d’une traction des bras.


— Je ne l’ai pas volé, ce bain !

— Je parie que la Grand Prêtresse n’a jamais été baptisée selon le rite du « Grand Ordre » !

— C’est pourtant vrai, reconnu-t-elle.


Elle m’embrassa devant tout le monde et surtout devant Julie qui venait de descendre du dos de Christophe.


— Toi, on peut dire que tu sais y faire avec les femmes, me taquina Julien.

— C’est naturel. Et puis Les hommes et les femmes sont faits pour s’entendre, non ?

— Bien dit, Hervé ! Bon, me voici rafraichie, analysa Natacha, se secouant les cheveux, la prochaine fois que je devrai t’appeler pour que tu ne rates pas le repas, je trouverai un autre moyen.

— Je crois qu’il vaut mieux ne pas chercher Hervé lorsqu’une piscine est dans les parages, lui précisa Julien.

— Piscine ou pas, ajouta Romain, je suis heureux qu’il fasse partie nos amis. Enfin, poursuivit-il en regardant Natacha, grâce à Hervé, nous avons deux filles qui sont bien mouillées en moins de trois minutes. C’est un record ! Allez ! A table !


Le repas se déroula dans la bonne humeur malgré le temps de plus en plus lourd. Des nuages épars formaient quelques tâches blanches dans le ciel d’un bleu uniforme. Ils n’étaient cependant ni suffisamment gros ni assez nombreux pour masquer le soleil qui piquait ma peau. Je ressemblerai quand même à une écrevisse demain malgré la crème solaire. A la fin du repas, comme je commençai à débarrasser la table, aidé par Ludivine et Dominique, Natacha nous ordonna de stopper.


— Dites messieurs ? Ne pouvez-vous pas prendre un peu exemple sur Hervé ? Il n’attend pas que son ange fasse le travail. Nous les filles, allons vous laisser débarrasser. Nous avons déjà tout préparé et rangé hier.

— Tu as raison ma chérie, acquiesça Romain. Venez vous autres, il n’y en a pas pour bien longtemps.


Tous se mirent au travail, même Julien, ce qui m’étonna. Mais je ne fis pas la moindre remarque, ne voulant pas casser une si bonne disposition de sa part.


— Les filles, commanda Natacha, allons nous installer sous le saule pleureur. Hervé, tu viens avec nous !

— Je finis de débarrasser et j’arrive !

— Non ! Tu viens tout de suite, qui va porter ton ange sans ailes ?

— Obéis, me souffla Romain avec un clin d’œil. Ne t’inquiète pas, on s’en sortira !

— Les hommes, vous nous rejoindrez quand tout sera terminé. Nous avons à parler !


Je repris Julie avec plaisir contre moi.


— Hervé, en ligne droite cette fois, hein ! me recommanda Natacha.


Elle nous précéda avec un sac en papier comme celui contenant les achats qu’elle avait fait la veille avec Julie. Nous nous installâmes à l’ombre d’un épais bouquet d’arbres, soit sur des chaises longues, soit sur des matelas de piscine posés à même le sol. Je m’assis au sol, les jambes en tailleur. Julie se cala entre mes jambes et s’adossa contre moi. Je croisai mes bras sur son ventre, trop heureux de pouvoir la garder ainsi contre moi


— J’adore quand tu es contre moi mon amour, lui murmurais-je à l’oreille avant de glisser ma joue contre la sienne.


En réponse, elle posa ses mains sur mes cuisses, bascula la tête en arrière pour m’embrasser l’oreille en me chuchotant un « Et moi donc ». Pour ne pas exciter mon ange, sachant que je ne pourrai pas rester seul avec elle, je lançai la conversation.


— Tu sais Natacha, je pouvais très bien filer un coup de main à débarrasser. Je ne veux pas être celui qui est dispensé de vaisselle. Que vont dire vos mecs les filles ?

— Rien, gloussa Ludivine, ici, c’est nous, les filles, qui donnons les ordres. Je pensais que tu avais déjà compris. Autant que tu le saches…

— Merci du conseil, je tâcherai de ne pas l’oublier.

— Et puis, tu es notre invité d’honneur, ne l’oublies pas, poursuivi Natacha.

— Je suis honoré et très touché par autant de considérations à mon égard, j’en suis même gêné.

— Ça, pour être touché, tu as été touché ! Surtout hier ! s’esclaffa Valérie, nous en avons bien profité. Pour ma part, j’ai adoré, pas vous les filles ? Et je suis sincèrement désolée pour ta mâchoire. Elle va bien ?

— Oui ! Pas de soucis.


Natacha se leva pour prendre la parole. Alors que, comme nous, elle était nue depuis le matin, elle se comportait avec la plus parfaite décontraction ; j’admirai son aisance.


— Hervé, nous avons à te parler. Tu veux bien ? Je vais parler au nom de toutes, ici présentes.


Je resserrai mon étreinte sur Julie, qui me fit un bisou sur la joue. Natacha allait donc me poser sa fameuse question.


— D’abord, as-tu passé une bonne nuit ?

— Oui Natacha. Vous m’avez épuisé hier, mon ange, toi, et vous toutes. Si Julie n’avait pas été pour me garder éveillé, je crois que je me serais effondré dehors en quelques secondes quand vous nous avez laissé pour qu’on récupère. Je te remercie d’avoir pensé au fait que j’allais être trop fatigué pour conduire, et de nous avoir gardé une chambre. Tu n’imagines pas à quel point j’ai apprécié dormir si rapidement avec Julie contre moi.

— Tu as assuré grave hier !

— Oh, je n’ai pas fait grand-chose, c’est vous toutes qui avez assuré la réussite de la surprise, avec ton aide.

— Ne crois pas ça… Tu as été… enfin bref, mais je ne pensais pas à ça.

— Ah ?


Natacha resta silencieuse, regarda au loin, comme si elle cherchait ses mots.


— Tu peux préciser ta pensée ? De quoi parles-tu ?

— Il y a d’abord, les vols planés de Julien dans la piscine.

— Ah ! Je te prie de m’en excuser, je déteste que l’on malmène une femme en ma présence. Il n’aurait jamais dû pousser Katia à l’eau.

— J’en profite pour te remercier d’avoir pris ma défense Hervé, indiqua Katia, sache que j’ai apprécié.

— Il n’y a pas de quoi.

— Et ensuite, poursuivit Natacha, tu n’as pas flanché quand Julie a utilisé le plug. Tu l’avais déjà fait ?

— Quoi ? Utiliser un plug ? Non, exception faite de la poire, hier, la seule chose qui avait emprunté cette voie jusqu’ici, c’est un thermomètre médical. Vous m’avez bien manœuvré hier. Je n’ai rien vu venir. Quel naïf j’ai fait !

— Julie ne voulait pas que tu comprennes trop tôt. Mais moi, j’étais persuadée que tu avais deviné.

— Je comprends maintenant la raison de ton interrogatoire après mon épilation.

— Natacha n’a pas besoin de se forcer pour poser des questions, mon chou. Mais moi aussi j’ai pensé que tu avais deviné.

— Qu’est ce qui t’a fait penser ça ?

— Quand tu as accepté d’utiliser la poire à lavement, sans rechigner, répondit-elle.

— Oui, repris Natacha, habituellement, les mecs ne sont pas chauds pour ce genre de trucs. T’en avais déjà eu envie ? Des expériences seul ? Avec une copine ? Un pote ?

— Non, pourquoi ces questions ?

— J’avais parié que t’allais découvrir nos intentions et que, si c’était ta première fois tu refuserais.

— Celui qui refuse toujours sa première fois reste puceau à vie, non ?

— Heu… oui… mais…

— Mais quoi Natacha ? Que cherches-tu ? A me culpabiliser ? De quoi ? D’avoir confiance en Julie ? D’avoir accepté ce qu’elle me proposait ? De t’avoir fait perdre ton pari ? Tu vois, moi aussi, je sais poser des questions en rafale !

— Excuse-moi Hervé, je ne t’accuse de rien. Et je maintiens que tu as été formidable hier.

— Mais alors, où veux-tu en venir ? Tu es là, à tourner autour de moi avec tes questions, comme une abeille diabétique tournerait autour d’un pot de miel sans couvercle ; tu m’en donne le tournis !

— Et bien… Hervé, … j’ai une… demande, ou plutôt… une requête… enfin, nous toutes avons une requête… je ne sais pas trop comment t’en parler.


Voilà, nous y sommes. La question va sortir. Je l’imagine pimentée, osée, indécente même, puisque cela semble si difficile pour elle de la poser. Je pensais Natacha dynamique, sûre d’elle, décomplexée pour pas mal de sujets, surtout côté sexe. Visiblement je suis un mauvais psychologue. Je la vois mal à l’aise avec sa question et son pari perdu, inutile de lui ajouter de la pression en palabrant.


— Julie m’avait prévenue que tu avais une chose à me demander.

— Humm… et bien…

— Je t’écoute Natacha.

— En fait, nous avons deux choses à te dire Hervé. La première, c’est que si Julie a toujours refusé de participer à nos séances comme celles d’hier, c’est parce qu’elle trouvait que nos hommes n’étaient pas assez doux et à l’écoute de nos envies, de nos plaisirs. Elle n’a accepté celle d’hier, qu’à la condition expresse que toi seul la touche.


Je ne réagis pas immédiatement, je pris le temps de réfléchir, d’analyser ses propos, et puis j’attendis qu’elle ait terminé par pure politesse. Je fus agréablement surpris de la confiance que Julie avait placée en moi, et en même temps perturbé par cette conversation ; par ce que j’en apprenais, ce que j’en devinais, ou croyais en deviner.


— Je dois dire que tu m’as fortement impressionnée. Lorsque nous étions chez Julie, déjà : ta retenue avant de céder à nos avances, tes scrupules à baiser avec moi, même si Julie participait, la façon dont tu nous as donné du plaisir à toutes les deux… Ensuite ici, hier soir, nous avons toutes vu ton empressement, ton amour pour elle, toutes les attentions que tu avais à son égard, ainsi que le désintéressement sexuel envers les autres filles. Et puis aussi, cette confiance inébranlable en Julie lorsque tu as bien compris qu’elle allait te mettre un truc dans le cul. Tu l’as laissée faire sans rechigner juste pour son plaisir à elle.

— Oh oui, intervint Ludivine, rien qu’en voyant ça, j’étais trempée de mouille.

— Hier soir, quand vous êtes partis vous coucher, nous en avons discuté entre nous, et nous voudrions que tu nous aides à faire comprendre à nos hommes qu’ils doivent changer leur comportement envers nous.

— Je ne crois pas qu’ils aient tous le même comportement avec vous que Julien.

— Tu as raison, ils ne sont pas tous au même niveau. Mais ils peuvent tous s’améliorer.

— Je veux bien leur parler, mais je ne suis pas sûr de pouvoir les convaincre, ils ne me connaissent que depuis hier. Pourquoi me croiraient-t-ils sur parole et m’obéiraient-ils ?

— Tu n’auras pas besoin de leur parler.

— Je ne comprends pas.

— Il te suffira de m’accorder une partie de la confiance que tu as en Julie. Qu’en dis-tu ?

— Ecoute, je ne sais pas trop, lui répondis-je après un instant de réflexion. Je ne vois vraiment pas comment je pourrais faire ça. Et personnellement je n’aurais pas envie qu’un mec, que je ne connais pas plus que ça, vienne me dire comment m’y prendre côté sexe avec Julie. Chacun possède sa propre personnalité, homme comme femme, vouloir que tous me ressemblent, c’est peut être flatteur, mais ils y perdraient une part de leur identité.

— Je ne te comprends pas Hervé, tu ne veux pas nous aider ?

— La question ne doit pas se poser comme ça. Ou alors je n’ai pas compris ce que vous voulez changer chez vos mecs. Et que ferez vous si un ou plusieurs ne veulent pas modifier leurs habitudes ? Par exemple même si elle me le demandait ou me suppliait, jamais je n’insulterai Julie, ou une autre femme. Je n’emploierai jamais de mots grossiers, comme ceux dont Julien à gratifié Valérie hier soir, durant un échange sexuel.

— C’est justement en cela que tu peux nous aider, reprit Natacha. Nous souhaitons qu’ils puissent aussi nous faire l’amour en douceur et sensualité tout comme toi ; même si parfois nous pouvons avoir envie de plus de force ou de bestialité, voire même de mots particuliers, nous voulons qu’ils pensent plus à notre plaisir à nous.

— Ok, je comprends mieux, mais je ne vois toujours pas comment faire.

— Je vais t’expliquer l’idée de Natacha, mon chou, poursuivit Julie. Son idée ne requiert que ta présence et ta participation occasionnelle pour des séances un peu comme hier. Lorsque tous auront bien vu comment tu nous donnes ces orgasmes de folie, ils auront probablement envie de sortir de leurs habitudes et de renouveler leurs façons de donner du plaisir aux filles. Mais personne ne sera forcé à un moment ou un autre. Il n’est pas question de faire autre chose que suggérer ou montrer.

— Comme tu expliques bien mon ange ! Voilà qui est parfaitement clair.


Je la serrai dans mes bras, ma tête dans son cou pour l’embrasser.


— Vu comme ça, je suis partant. Mais je pose des conditions Natacha : je dois être prévenu de vos intentions et les valider avant.

— Merci Hervé. Tu es un homme prévenant et respectueux des femmes, nous saurons nous monter reconnaissantes de ton aide.

— Stop ! Je ne veux pas de « faveurs spéciales ». L’amour de Julie me suffit largement. Et la seconde chose ?


Natacha m’expliqua ce qu’elle avait en tête juste avant que les hommes, qui avaient terminé la vaisselle, ne nous rejoignent.


— Vous vouliez nous parler mesdames ? demanda Vincent, un souci ?

— Oui et non, répondit Natacha, je voulais avoir un retour de la part d’Hervé sur la soirée d’hier, mais pas sans vous. Installez-vous avec nous.


Chacun s’installa rapidement. Et Natacha reprit la parole.


— Alors Hervé, je sais qu’hier nous avons quelque peu … bousculé tes habitudes. J’espère que tu ne nous en veux pas trop.

— Vous m’avez effectivement plus que surpris, et ce, à plusieurs reprises.

— Tu regrettes ?

— Non, j’ai passé une soirée surprenante, fatigante, mais fabuleuse.

— Nous savons que Julie n’avait jamais eu de relations en public, mais toi, cela t’était-il déjà arrivé ?

— Non, jamais.

— Et toi Julie es-tu satisfaite de ta surprise ? Vous en avez parlé ensemble ?

— Non, pas encore, mais j’ai beaucoup aimé.

— Vous voulez bien nous en parler tous les deux ? demanda-t-elle en s’asseyant.

— Hum. Je ne sais pas quoi dire. J’ai apprécié le masser seule, et encore plus avec les autres filles, dès le début, rien que le fait de lui triturer les seins devant les autres mecs, j’étais constamment au bord de la jouissance. Hervé, tu aurais dû voir ça, ils auraient tous voulu être à ta place. Les voir aussi envieux, a décuplé le plaisir que tu me donnais, je n’en pouvais déjà plus, et lorsque tu as mis tes lèvres sur ma rondelle, je n’ai plus rien maitrisé, tu m’as donné l’orgasme le plus merveilleux de ma vie.

— Alors on recommencera quand tu voudras mon ange.

— T’aurais vu leurs têtes lorsque tu as deviné ma présence sans le moindre contact entre nous. Même les filles n’en revenaient pas. Comment as-tu fait ? Le bandeau avait glissé ?

— Non mon ange, j’ai reconnu le délicieux parfum émanant de ton sexe.

— Tu l’aimes ?

— Je l’adore.

— Et toi Hervé ? me demanda Natacha, comment as-tu vécu cette partie ?

— C’était formidable. Enfin au début, j’avoue que j’ai un peu angoissé quand même. J’ignorais tout de ce qui allait m’arriver. Mais je savais que Julie ne ferait rien que je ne n’apprécie pas. Sentir toutes ces mains sur moi a été un ravissement. Vous êtes très douées, vous m’avez fait un bien fou. J’ai longtemps tenté de deviner qui me faisait quoi, mais j’ai échoué sur toute la ligne.

— Non mais vous entendez ça les gars, s’étonna Christophe ! Il a échoué ! Alors qu’il a deviné que Julie était au-dessus de lui sans la toucher. Et quand elle a posé ses mains sur toi tu les as bien reconnues, non ? Tu n’as pas échoué, oh non, tu as été ma-gis-tral !

— Merci Christophe, mais c’était facile de reconnaitre mon ange. Mais dites-moi plutôt vous tous ; comment vous avez vécu cette soirée. Je n’ai rien pu voir, avec les yeux bandés.

— Il n’y a pas que les yeux qui étaient bandés, souffla Dominique. Natacha n’avait pas sorti les huiles de massage que le spectacle que tu nous as offert avec Julie était suffisant pour relever le niveau de tous les hommes. Et ta peau douce… sans poils… miam… j’ai adoré te masser, mais Julie nous avait interdit certaines zones, elle s’est gardé le meilleur pour elle.

— Alors ? Comme ça, les gars, ça vous à fait de l’effet? Qui aurait voulu être à ma place ?


Les regards se croisèrent, aucun d’eux ne voulait être le premier à répondre.


— Personne ? Vous m’étonnez !

— Si ! Moi ! s’exclama Julien. J’adorerais qu’autant de filles prennent soin de moi comme ça, et qu’elles me sucent bien à fond comme dans les films, pour que je puisse les niquer à la chaine… toutes… comme des chiennes.

— Julien, je sais qu’il fait chaud, je connais le chemin de la piscine par cœur, mais ce n’est pas une raison pour parler comme ça ; reste poli et courtois !

— Quoi ? Tu veux me refoutre à l’eau ? Mais tu le sais ! Elles aiment ça !

— Non, je n’en sais rien. Le plus simple serait de leur poser la question non ? Alors mesdames, question de Julien, plongeur professionnel dans la piscine du « Grand Ordre » et qui tente probablement de battre un record de grossièretés : qui apprécie « se faire niquer à la chaine comme des chiennes » ?


Evidement personne ne répondit, je laissai volontairement planer ce silence plus que nécessaire avant de reprendre mes explications.


— Julien, dans les films pornos, les actrices jouent un rôle. Ici nous sommes dans la réalité. Tu vois qu’aucune fille ici présente ne souhaite être traitée comme les comédiennes de ces vidéos que tu sembles apprécier.

— Mais merde ! lança-t-il à la cantonade. Je cherche à séduire Julie depuis presque un an, et lui, il arrive, et hop, il l’a emballée ! Moi, y m’épate, y m’épate, y m’épate, mais y m’épate ! Y’a d’la triche !

— Tu t’y prends mal ! indiqua Julie.

— Mais j’ai tout essayé avec elle ! Tout ! se lamenta Julien.

— Sauf la douceur, la gentillesse, les bonnes manières… lui énuméra Julie sur un ton évasif.


La répartie de mon ange surprit Julien, qui pensait sûrement mieux la connaître.


— Ça fait huit mois qu’il essaye de te coincer, mets-toi à sa place ! indiqua Valérie, il est désespéré, ou désespérant, j’hésite.

— Ne serait-ce pas plutôt, l’indication que tu ne t’y prends pas de la bonne façon ? Penses-y… Qui d’autre ? demandais-je avant que la discussion ne dévie trop.

— Moi, j’aurais aimé être à ta place, se risqua Rémy, me faire masser par autant de mains, ça doit être génial. Mais je faisais les photos. Et puis la douche que Julie t’a envoyé ! Formidable ! Jamais vu ça en vrai.

— Tu aurais pris sa place jusqu’à la fin Rémy ? demanda Natacha.

— Heu… Je ne sais pas trop, mais, visiblement Hervé n’a pas souffert au contraire, alors pourquoi pas finalement.

— Puisque l’on parle des photos, je pourrais les voir ? J’ai été mitraillé hier, j’espère qu’elles sont réussies au moins.

— Oui, me dit Natacha, elles sont excellentes. Elles sont ici, dit-elle en tapotant le sac en papier, tu les auras plus tard. Qui d’autre aurait voulu la place d’Hervé, jusqu’au bout ?


Seuls les oiseaux le chant des oiseaux qui pialaient dans les arbres troubla le silence qui suivit la question de Natacha.


— Visiblement, reprit-elle, peu de candidats. Hervé, serais-tu partant pour une nouvelle séance ?

— Oh oui, sans hésitation. Mais s’il vous plaît, pas tout de suite, je dois récupérer et si je puis me permettre, avec un peu plus de participation de ma part.

— Nous allons y penser puisque les candidats ne sont pas nombreux. J’avais noté Julien mais je l’ai rayé après ses propos animaliers à notre égard, il reste donc Rémy et toi, résuma Natacha. Tu veux ajouter quelque chose Hervé ?

— Oui Natacha : je voulais vous remercier encore une fois toutes et tous. Toutes, pour cette surprise que je ne suis pas près d’oublier. Votre participation a fait de cette soirée, la plus belle expérience sexuelle de groupe de ma vie. Toutes vous garderez une place de choix dans ma mémoire. Tous aussi, car les gars, vous avez laissé vos copines, ou vos femmes, participer, qui plus est sous vos yeux. Merci aussi à vous pour ça. Et pour terminer, merci à toi mon ange, pour avoir préparé cette soirée, pour m’avoir fait ce cadeau si intense. Je t’aime.


— Ah, j’oubliais, encore une petite question mesdames : vous qui m’avez formidablement bien massé, racontez moi un peu, s’il vous plaît.

— Et bien, expliqua Dominique, je ne pensais pas que cela te ferait autant d’effet d’éviter soigneusement les zones classiques. Et moi aussi j’ai mouillé lorsque j’ai vu Julie te gober les couilles. Pascal n’a jamais voulu que je lui fasse, il a trop peur d’avoir mal.


Evoquer la soirée d’hier, avait réveillé mes sens, ma queue s’était relevée pour se placer contre l’entrejambe de Julie. Elle l’avait bien sentie arriver car à ce moment, la pression de ses mains sur mes cuisses s’était accentuée. Inconsciemment, mes mains caressèrent très lentement le ventre et le bas des seins de Julie dont j’embrassai très délicatement l’épaule en écoutant les retours de la soirée.


— Hum… poursuivit Ludivine, lorsque je te massai le bras et que tu m’as mis deux doigts, j’ai eu du mal à ne rien dire. C’était si bon. Mais je ne sais pas ce que j’ai le plus apprécié entre ton bras, tes doigts et le fait de ne rien pouvoir exprimer pour que tu ne me reconnaisses pas.


Le bassin de Julie bougeait de façon presque imperceptible sur mon sexe de plus en plus dur. Mes bras la plaquaient plus fort contre moi au fur et à mesure que je sentais les lèvres de sa vulve s’écarter autour de mon gland.


— Et flute, se lamenta Katia, je croyais être la seule qu’il avait branlée discrètement pendant le massage.

— J’avais pourtant donné des instructions pour que nous soyons à son service exclusif, rouspéta Natacha.

— Elles n’ont rien fait Natacha. C’est mon initiative. Désolé, je déteste être le seul à prendre du plaisir. Tu ne m’en veux pas trop mon ange ? murmurais-je tout bas juste pour Julie.


Sans rien dire, elle remua un peu sur moi, permettant à mon sexe de se redresser un peu plus entre ses grandes lèvres déjà humides. Etrangement je trouvais les mecs plutôt réservés sur ce coup.


— Enfin pour ma part, dit Valérie, on remet le couvert quand tu veux Hervé. J’espère que Julie te laissera encore te joindre à nos soirées, un mec qui aime lécher à ce point-là en le faisant aussi bien, c’est rare et précieux.

— Oui Valérie, je ne peux que te donner raison, confirma Natacha.


N’écoutant que distraitement ce déferlement de compliments, je m’appliquais à faire frissonner Julie avec ma langue jouant dans son cou. Chaque frémissement augmentait discrètement les frottements de ma queue sur les délicats replis de son sexe qui débordaient déjà de plaisir humide.


— Il me semble qu’Hervé est une bonne recrue non ? demanda Lucie. Je trouve que son idée de parcours hier était géniale. Tu en aurais une autre pour cet après-midi ?

— Pour la dernière fois, ce n’était pas mon idée.


Julie profita de cet instant pour s’étirer et se pencher en avant comme si elle voulait se toucher les pieds. Cela libéra l’accès à son sexe, le mien se positionna juste à l’entrée. A mon tour j’étendis mes bras vers l’arrière, poussai un peu mon bassin en avant, ce qui me permit d’entrer en elle de quelques centimètres. Julie contracta immédiatement son vagin, et m’enferma dans la plus agréable des prisons.


— Attention ma chérie, dit Christophe, tu vas passer au-dessus d’Hervé et te retrouver dans la piscine.

— Mouillée pour mouillée, je préférerais passer à la casserole…


Cette remarque fit rire une partie du groupe. Julie et moi, nous nous étions redressés et avions repris notre position. Mais les quelques centimètres de moi qui étaient entrés en elle, changèrent complètement la donne. Mon gland, positionné juste au niveau de ses sphincters, était constamment étranglé puis relâché par les muscles internes de mon ange qui se contenait fortement en plantant ses ongles dans mes cuisses. Je la serrais contre moi, plaçant mes mains sous ses seins.


— Dis-moi Hervé, reprit Natacha, le gel chauffant, tu peux nous donner tes impressions ?

— Au début, j’ai cru à de l’huile de maaaassage classique, mais quelques secondes après, ça s’est mis à chauffer fortement… Ceci-dit, une fois la température stabiiiilisée, c’était agréable. J’ai cru plusieurs fois que j’allais balancer la purée sans autre forme de stimuuuulation.


Julie poursuivait son massage vaginal sur mon extrémité, et avait fait quelque peu dérailler ma voix.


— Ça va Hervé ? demanda Katia.

— Hum. Oui. Tout va bien. Tu as encore beaucoup d’autres questions Natacha ?

— Oui, tu veux voir les photos ?

— Bien sûr.

— Tu dois les mériter. Chaque fois qu’une fille aura un orgasme grâce à toi, je t’en donnerai une. Evidement tu ne devras pas te contenter de Julie, et changer de fille régulièrement. Pas de triche, pas de simulation, ni aide extérieure, donc pas de jouets. Tu peux commencer par celle que tu veux, quand tu veux. Des objections ?


Julie creusa son dos pour me permettre d’entrer encore un peu plus en elle. Je fermai les yeux, embrassant son cou tendrement.


— …

— Bien, conclut Natacha, tout le monde est d’accord. Avec qui veux-tu commencer ?


Dominique se pencha vers Natacha et lui chuchota quelques mots à l’oreille.


— Ah ! Il semblerait que tu aies pris les devants avec Julie ! Ok, 1er round avec ton ange. On vous laisse faire.


Avant d’aller plus loin, il me fallait absolument l’assentiment de la principale intéressée.


— Tu es partante pour le faire devant tout le monde mon ange ?

— Hum… Oui, si tu es ok toi aussi. Mais tu as déjà bien commencé.


Je repris les bisous dans le cou, mais plus appuyés, sans chercher la discrétion. Mes mains firent le tour de ses seins, mes doigts effleurèrent ses tétons, d’abord doucement, puis plus fermement. Julie posa sa tête en arrière sur mon épaule. Ma bouche remonta le long de son cou en direction de son oreille. Je la pinçai entre mes lèvres, l’aspirai, la mordillai. Des frissons parcoururent son corps, provoquant de faibles mouvements de mon chibre en elle.


Mes mains remontèrent sur son cou, poussèrent sa tête vers moi ; nos bouches se cherchèrent, se trouvèrent, s’embrassèrent sensuellement. Je laissai mes mains redescendre le long de ses côtes, parcourir une partie de ses cuisses, s’aventurer à l’intérieur pour y vérifier l’état de son clitoris. Comme je m’y attendais, il était trempé. Je l’excitai un peu de l’index tandis que ma main gauche remontait sur ses seins. Son vagin se contractait toujours aussi régulièrement autour de mon nœud.


J’abandonnai provisoirement le clitoris pour reprendre mes caresses sur ses seins et son ventre. Je la penchai doucement en avant, lui embrassai la nuque plus fougueusement. Alors qu’elle poussait des petits cris, je passai à la vitesse supérieure, lui mordillai la base du cou à la jonction avec les épaules, un peu à la façon d’un vampire, ma langue léchait tout ce qu’elle pouvait atteindre. Une main retourna s’occuper de son sexe. Mes doigts en V descendirent autour de sa fente pour en resserrer les parois, atteignirent ma verge, se regroupèrent, pour remonter lentement son sillon, cette fois-ci en l’écartant soigneusement.


Julie grognait de plaisir, et m’encourageait dans cette voie. J’étais presque sur son clitoris, j’en fis plusieurs fois le tour, le frôlai sans le toucher, modifiant la pression de mon index entre chaque tour. Mon autre main compressait son sein. Je saisis le téton entre le pouce et l’index, le roulai un peu, l’étirai, le pinçai doucement. Julie piaillait de plus en plus fort, son souffle devint saccadé, le mien aussi. Même si cette position était venue naturellement, et que j’aimais sentir mon sexe étouffé dans son vagin, j’étais frustré de ne pouvoir la regarder. Je résistai encore quelques instants, je pinçai à peine son clitoris, cette perle bien cachée dans ses replis comme s’il s’agissait d’un téton et je tirai sur les deux en même temps.


Brutalement, mon ange cria son plaisir. Je ne m’attendais pas à ça. Un orgasme soudain, que je n’avais pas senti arriver. Je stoppai tout, mais il était trop tard, elle jouissait. Je ne voulais pas d’un orgasme aussi rapide. Une photo n’en valait pas la peine, pas pour Julie. Celle qui remplissait mes jours et mes nuits de ce bonheur si intense, si fort et surtout si inattendu ne méritait pas une action si courte.


— Oh… soupira-t-elle en se retournant.

— Demi-tour, mon ange. Je veux te voir, t’embrasser. Je n’ai pas terminé.


Elle ne se fit pas prier, et s’empala presque sur mon sexe en me faisant face. Je l’embrassai à pleine bouche fougueusement. Nos mains coururent sur nos dos respectifs. Elle enserrait toujours fortement mon sexe qui cette fois, était entré plus profondément dans son vagin. Cette caresse si intime, si ferme, si vivante, autour de ma pine me rendit fou de plaisir et d’amour. Je la penchai en arrière, embrassai ardemment chaque parcelle de son cou pour descendre déguster ses seins voluptueux, consciencieusement, l’un après l’autre, j’alternai entre léchouilles larges et succions précises sur ses mamelons.


Julie râlait et sautillait tant bien que mal sur ma bite en elle. Elle se pencha largement en arrière, ses mains accrochées derrière mes épaules, ou plutôt ses serres plantées dans mes épaules, tellement la pression de ses ongles était forte. Mais je m’en moquai. Si elle me laissait quelques traces, ce ne pouvait être que des marques d’amour.


J’accordai un peu de repos à sa poitrine pour la regarder. Elle se jeta sur moi pour un baiser passionné et d’une intensité que je ne lui connaissais pas encore. Son bassin ondula d’avant en arrière, c’est elle qui menait maintenant la danse. Je la laissai choisir son rythme, l’amplitude des mouvements. Plaquée contre moi, ses bras dans mon dos me firent penser à des lianes, ou du lierre, ceinturant son arbre. Cette pensée me fit sourire. Si j’avais de nombreuses envies, Julie en faisait systématiquement partie.


Je descendis mes mains sous ses fesses que je n’avais pas encore beaucoup sollicitées. Ainsi, je ressentis tous ses muscles internes qui travaillaient de concert pour qu’elle puisse coulisser sur mon pal. Son visage était enfoui dans mon cou, je sentais sa respiration irrégulière, son plaisir qu’elle ne cherchait pas à dissimuler. Tout cela augmentait le mien.


Je lui soulevai les fesses. Elle noua ses jambes dans mon dos. De la sorte, elle m’indiquait quand l’éloigner de moi ou l’en rapprocher. Elle m’aida aussi en s’appuyant sur mes épaules, comme lorsque je la portais dans les escaliers chez elle. Cette pensée éleva brusquement mon niveau d’excitation. Je devais me calmer, me concentrer pour ne pas décharger trop vite.


Je lui repris les commandes, lui repoussai le bassin plus loin, sortant presque ma bite de son sexe brulant et débordant de plaisir, et l’enfournai ensuite lentement sur toute la longueur possible. Je changeai régulièrement la vitesse de pénétration, et après quelques essais, je remarquai qu’elle semblait, tout comme moi, préférer les introductions lentes et contrôlées à celles rapides et directes.


Après plusieurs tentatives différentes, en lui soulevant un peu plus les fesses, je notai une différence importante sur la pression exercée par ses bras autour de moi. Je la fis bouger en la glissant sur mes cuisses, la pression se relâchait. Je la remontai, elle me serrait plus fort, gémissait aussi plus fort me semblait-il. Je restai sur ce niveau car je n’allais plus pouvoir me retenir plus longtemps. Pour tenter de retarder la sortie de mon jus, ma queue à moitié introduite en elle, je décrivis des cercles avec son bassin. Elle râla beaucoup plus fort, son vagin me comprima la queue et très vite, je sentis les tremblements annonciateurs de sa jouissance prochaine. C’en était plus que je ne pouvais supporter, mes balloches se contractèrent, ma sève monta rapidement et se répandit en elle alors que je la plaquai contre moi, en criant son nom.


Chaque jet de foutre fut accompagné d’un spasme de ma queue en elle. Mes mains compressèrent involontairement ses fesses, alors qu’elle aussi, jouissait longuement. Ses bras, ses jambes me serrèrent, ses doigts s’enfoncèrent dans mon dos alors qu’elle m’arrosait les couilles de plusieurs vagues de plaisir.


Progressivement, nous desserrâmes notre étreinte sans pour autant nous séparer. Reprenant notre souffle, nous nous embrassâmes encore, tranquillement, comme pour nous remercier l’un l’autre de ce merveilleux moment.



Note de l’auteur :



Je tiens à remercier les lecteurs qui suivent cette histoire, oui, vous, qui avez lu jusqu’ici, ceux qui votent pour, ceux qui m’ont laissé un ou plusieurs commentaires. Vous m’avez donné envie de poursuivre l’écriture des suites.

Je voulais aussi exprimer ma gratitude envers les participants au forum, qui ont distillé ici et là des conseils et tutoriels sur l’écriture, cela m’a permis de progresser en orthographe, conjugaison, rédaction et fluidité de lecture, et particulièrement Duchesse, qui a relu et corrigé ce chapitre. Elle m’a même soufflé un meilleur titre pour ce chapitre. Elle à ainsi contribuée à l’améliorer par ses conseils, son œil averti pointant les fautes, les répétitions de mots que je ne voyais plus à force de relectures et de corrections.


A tous, MERCI


MANDRAKKE


Pour les lecteurs joueurs, il y a sept répliques tirées de films disséminées dans ce chapitre. Saurez vous les identifier ?

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