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Une chute de vélo

Chapitre 24

Une nuit agitée

Hétéro

Nous nous répartîmes dans les couchages, parfois de fortune. La buanderie accueillait trois relax. Gordon en avait pris un, Julie un autre que j’avais installé le plus proche possible du mien, mais je ne pouvais pas la prendre contre moi. Les embrassades, le fait de l’avoir serrée dans mes bras juste avant de m’allonger, augmentait encore la sensation du manque de sa présence. Je m’étais habitué au contact de sa peau douce et tiède, et ce soir-là, cela me manquait fortement. Malgré la fatigue, je mis longtemps pour m’endormir.



 

Dans la nuit, une main me secoua délicatement. Afin d’activer mon éveil, Julie m’embrassa, trop heureux de ce contact, je l’enlaçai immédiatement. Elle était penchée sur moi, uniquement vêtue du t-shirt ample et du petit short, qui lui tenait lieu de pyjama, sur lequel je posai aussitôt une main.

 

— Ecoute, me souffla-t-elle très doucement dans l’oreille.

 

Je bloquai ma respiration, attentif, à l’écoute du moindre son qui me serait parvenu. J’en identifiai rapidement plusieurs parfaitement reconnaissables, même étouffés : un homme et une femme probablement en pleins ébats. 

 

— Qui cela peut-il être à ton avis ? me demanda-t-elle à voix basse pour ne pas réveiller Gordon qui dormait un peu plus loin.

— Je m’en moque, viens contre moi, lui dis-je à voix basse, tout en l’attirant sur moi.

— Tu es fou, constata-t-elle entre deux embrassades.

— Oui, de toi, je l’avoue sans honte.

— Je ne vois qu’une solution pour te guérir : ne sois pas raisonnable, va au bout de ta folie pour moi, me souffla-t-elle d’une voix qui éveilla toutes mes envies, je te suivrai et t’encouragerai dans cette voie.

— Je ferais bien avec toi, la même chose qu’eux… Là, tout de suite…

— Tu ne sais ni ce qu’ils font, ni même qui s’amuse ainsi…

— Je peux l’imaginer… et tu sais que j’ai une imagination débordante.

— Mais que fais-tu de Gordon ?

— Rien, c’est mon meilleur ami, de plus c’est la personne la plus respectueuse des autres que je connaisse.

— Et s’il nous entend ? Je ne voudrais pas le choquer.

— Il lui en faudra un peu plus, et puis après ce qu’il s’est passé sur la colline, il ne s’offusquera pas, depuis le temps qu’il essaye de m’entrainer avec lui dans des soirées « drague », toutes ses espérances ont déjà été dépassées.

— Il faudra que tu me racontes ça en détails … plus tard … car là … ce que j’entends me chauffe grave la craquette… 

— A ce point ? Mais tu les connais mieux que moi, tu ne reconnais pas leurs voix ?

— Non, mais j’espère quand même qu’il s’agit de Sylvain et Jennifer.

— Je ne crois pas, répondit Gordon.

— Excusez-nous Gordon, on ne voulait pas vous réveiller, s’excusa Julie.

— Vous ne m’avez pas réveillé du tout. Cela fait dix bonnes minutes qu’ils ont commencé.

— Qui ça ? lui demandais-je.

— Je n’en sais rien. Au début j’ai cru que c’était vous deux. Mais ce n’est pas Sylvain et Jennifer. Je les ai entendus se disputer pendant que tu ronflais Hervé.

— Ah, désolé si je t’ai empêché de dormir Gordon,

— Julie est plus polie, elle dort en silence, elle !

— J’ai vite compris, Gordon, je dois m’endormir avant lui, sinon, il me faut des bouchons d’oreilles ! Un vrai bucheron !

— Bon, je crois que vais aller les calmer avant qu’ils ne réveillent tout le monde, annonçais-je après avoir constaté que le niveau sonore produit par les activités de mes invités augmentait.

 

Je quittai à regret, la douceur des bras de Julie, pour aller voir qui avait ainsi troublé son sommeil et celui de Gordon. J’avançai à pas feutrés dans la maison, masquant de ma main la quasi totalité de la lumière diffusée par ma lampe de poche. Arrivé dans le salon, j’assistai à une véritable scène de partouze. Lucie, Ludivine et Natacha étaient alignées à genou et suçaient respectivement Christophe, Vincent et Romain. 

 

— Tiens ! Voilà Hervé, annonça Romain. On va se prendre une soufflante les filles !

— Je t’avais bien dit de faire moins de bruit Christophe, lui reprocha Vincent.

— Mais c’est les filles qui ont insisté ! se justifia-t-il.

 

Je ne pus m’empêcher de sourire devant leurs attitudes de gamins pris en faute. Cependant, je ne pouvais pas non plus les encourager à poursuivre jusqu’à ce que Jennifer arrive et se rende compte qu’une partie des filles avaient réellement le feu quelque part. Cela lui aurait donné raison, et elle n’en aurait été que plus insupportable par la suite vis à vis de Sylvain, et des autres.

 

— Alors les filles ? C’est vrai, ce mensonge ? leur demandais-je alors qu’elles poursuivaient leur activité comme si de rien n’était.

— Honnhoonhoon ! tenta Natacha.

— Saiheusaiheu, bredouilla Lucie.

— Croooenviiiiii, bafouilla Ludivine.

— Silence ! Je ne veux pas que quiconque ici vous entende ! leur reprochais-je à voix basse. Si Jennifer débarque, il va y avoir du grabuge. Je ne pourrai pas lui donner tort, et elle sera infernale avec Sylvain. Il n’a pas besoin de ça, le pauvre. 

— Aucun problème avec Miss Tatianifer, précisa Christophe, elle fait un gros dodo avec deux somnifères.

— Hein ? Mais qui lui a donné ? Et comment le sais-tu ?

— Elle les avait avec elle. Elle est redescendue chercher un verre d’eau et les a pris devant nous, toute seule, comme une grande. Elle nous a dit qu’elle ne pouvait pas dormir sans, après avoir fait un spectacle.

— Bon, ok pour Jennifer, mais vous avez pensé à Sylvain ? Et Elsa, Bruno, Jérémy, Gordon ? Aux autres quoi ?

— Pour Gordon, aucun problème, Katia s’en est déjà occupée quand tu nous as abandonnés sur la colline, pour aller développer tes photos avec Julie. Question discrétion, tu n’es pas le mieux placé pour nous faire la morale, me reprocha Natacha qui se relevait. Bon les mecs ! A votre tour ! leur ordonna-t-elle.

 

Les filles, s’alignèrent sur le canapé les jambes en l’air bien écartées, afin d’échanger leurs places avec leurs hommes. Docilement, ceux-ci plongèrent leur tête entre les cuisses qui leur étaient offertes.

 

— Vous êtes en manque à ce point ? dis-je dans un soupir, on dirait Katia.

— Oui, répondit Ludivine, c’est la faute de Tatiana !

— Tatianifer ! corrigea Christophe.

— Tais-toi et occupe-toi de mon minou, mon chéri, lui reprocha Lucie.

— Qu’est-ce que Jennifer vient faire là dedans ?

— Hervé, ne me dit pas que son show ne t’as pas excité, expliqua Ludivine. J’ai eu beaucoup de mal à faire patienter Vincent.

— Christophe aussi, ça l’a boosté, quand je l’ai retrouvé, il était déjà raide comme un piquet. Pour un peu, il m’aurait prise directement sur scène. Heureusement que Natacha m’a demandé de gérer une lumière, sans ça je ne voyais pas la fin du show, confirma Lucie.

— Et j’imagine que c’est pareil pour Romain ?

— Pas du tout, me contredit Natacha, il était bien en forme, mais je l’avais déjà vidé quand on s’est changé, alors il pouvait quand même attendre un peu.

— Quoi ? Tu l’as pompé devant tout le monde ?

— Moins fort ! me reprocha Natacha, tu vas réveiller toute la maison ! Nous avons distribué les rechanges à tout le monde et je l’ai sucé dans la buanderie. Tu nous avais trop excités avec Julie, Katia et Gordon sur la colline. Ce n’est pas beau, ce que tu as fait en douce sans nous…

— Mais…  Oh ! Et puis zut ! Faites ce que vous voulez, mais allez le faire dehors pour ne pas réveiller ceux qui dorment ! Et en silence !

— Impossible, soupira Lucie. On ne peut pas aller dehors.

— La propriété est pourtant suffisamment grande non ? 

— C’est que Julien dormait ici, il s’est réveillé quand on a commencé. Lui aussi avait une grosse envie, surtout qu’il a dragué Elsa toute la soirée et qu’elle a rejeté sa candidature quand il a voulu conclure. On lui a proposé de le sucer pour qu’il ne fasse pas de chambard, mais il a refusé et il est sorti en attendant que l’on finisse.

 

Julien qui refusait de se faire sucer par trois filles, c’était louche. Mais tant que ça ne dégénérait pas, ça me convenait pour cette nuit.

 

— Vous êtes pire qu’une bande de gamins ! Allez finir dehors, faites le rentrer et je vous en supplie, faites ça et le reste en silence !

— Ok pour le silence, valida Natacha, d’autant que ces messieurs semblent visiblement bien moins doués que toi pour le cunni. S’ils ne font pas mieux, nous n’irons pas plus loin. Qu’en dites-vous les filles ?

— Je ne sais pas trop, répondit Ludivine, je n’ai pas encore eu l’occasion de me rendre compte personnellement des qualités d’Hervé autrement que par ce que j’ai vu.

— Moi, je veux bien essayer. Vu comment il à fait jouir Valérie la semaine dernière, je suis prête à connaître un orgasme de cette puissance à mon tour, confia Lucie.

 

Je fus abasourdi par leur attitude. Pendant ce dialogue à voix basse, les garçons avaient progressivement abandonné leurs caresses buccales pour nous écouter. Sans un mot, je fis demi-tour, traversai la buanderie, entrai dans le garage et me saisis de trois grosses couvertures que j’avais préparées en vue du déménagement des meubles de Julie. Alors que je retraversais la buanderie, je rassurai mon ange, l’assurai de mon retour rapide, dès que la situation serait réglée à côté. Mon retour dans le salon surprit autant les filles que les garçons. Ils avaient probablement imaginé que j’avais abandonné la partie.

 

— Suivez-moi ! leur dis-je sans m’arrêter.

 

Je sortis par la porte-fenêtre, me dirigeai sans peine dans le jardin faiblement éclairé par un reflet de lune. Dans cette semi-pénombre, chaque buisson avait un aspect différent de celui de la journée. La température, qui avait fortement chutée lors de l’orage, était redevenue agréable. L’humidité ambiante, toujours élevée, laissait traîner dans l’air une impression de douceur supplémentaire très appréciable après ces jours de canicule étouffante. L’herbe courte et encore largement mouillée chatouillait mes pieds nus, sans me déranger car j’avais l’habitude d’y déambuler ainsi. 

 

Dans le fond de ma propriété, enfin de la partie entretenue, posée sur une large dalle de béton, il y avait une table en bois. Suffisamment grande pour y manger à dix personnes sans être serrés. Fabriquée sur place il y a plusieurs décennies par des artisans qui connaissaient parfaitement leur travail, à partir de madriers en chêne de dix centimètres d’épaisseur, son assemblage tout en tenons et mortaises, impeccablement réalisées lui conférait une robustesse à toute épreuve. Régulièrement entretenue, elle n’avait souffert, ni des froids hivers, ni des chaleurs estivales. Elle saurait résister à la fougue de mes amis s’ils décidaient de faire durer leurs plaisirs. Les bancs, solidaires du plateau, pourraient leur offrir de multiples combinaisons de positions qui leur permettraient d’assouvir leurs besoins de sexe sans en faire profiter toute la maisonnée. J’étendis la première couverture sur le plateau, recouvrant les restes de débris de feuilles dispersées par l’orage, laissant les deux autres, pliées, à leur disposition.

 

— Voilà, leur expliquai-je, ici, vous pourrez faire ce que vous voulez en toute discrétion. Ne hurlez pas non plus votre plaisir, le bouquet d’arbre juste à côté abrite une famille d’oiseaux. Il y a des jeunes, ne les effrayez pas. 

— Tu ne restes pas Hervé, me demanda Natacha ?

— Vous n’avez pas besoin de moi cette nuit.

— Hervé ?

— Oui Vincent, qu’y a-t-il ?

— Quel est ton secret ? Je veux dire, pour faire ce que tu fais à Julie. Lui donner autant de plaisir.

— Il n’y a aucun secret, Vincent, je vous l’ai déjà dit, je l’aime, c’est tout.

— Tu as pourtant fait la même chose à Natacha et Valérie. Donc, soit tu es amoureux des trois, soit il y a autre chose que tu ne nous dis pas.

— Il faut surtout être à l’écoute des réactions de ta partenaire, avoir envie de lui donner du plaisir, ne pas penser uniquement au tien. Tous les trois, vous connaissez vos compagnes, alors essayez cette nuit, soyez doux, sensuels, attentionnés, patients, inventifs. Observez attentivement leurs réactions, gardez ce qui les fait vibrer, changez ce qui les ennuie, bref, adaptez-vous à elles…

— Merci Hervé.

— Amusez-vous bien. Je vais dire à Julien que le salon est libre et qu’il peut aller dormir.

 

Je ne mis pas bien longtemps pour le trouver, assis sur une chaise de la terrasse qu’il avait installée sur l’autre côté de la maison. Il me demanda où étaient passés les autres. Je lui répondis qu’ils étaient occupés et qu’il valait mieux les laisser tranquilles, qu’il allait pouvoir se coucher quand il le souhaiterait, et qu’il n’allait plus être dérangé. Nous revînmes sur la terrasse et échangeâmes ensuite quelques banalités. J’eus la nette impression qu’il avait quelque chose à me dire, mais qu’il hésitait. Je restai un peu, par politesse car notre relation était biaisée par ses passages dans la piscine de Romain, et je ne voulais pas rester sur ce mauvais départ. Il semblait faire des efforts, et je voulais l’encourager, cependant, je ne pouvais pas y passer toute le nuit. Comme il ne se décidait pas, je pris finalement congé pour rejoindre Julie.

 

A mon retour dans la buanderie, je trouvai Gordon allongé aux côtés de Julie. Leur discussion cessa dès mon entrée. Gordon se releva et regagna son relax en s’excusant d’avoir tenu compagnie à Julie. A leur demande, je leur résumai ce qu’il s’était passé dans le salon. Avec la fatigue, j’en oubliai Gordon et son sens si précis du détail. Comme Julie, plus tôt dans la journée, il me prit à défaut, me demandant comment ils pouvaient bien connaitre mes compétences dans le domaine du sexe.

 

— Pffff, Gordon… Tu es impossible.

— Si c’est top secret, je ne poserai pas de questions indiscrètes.

— Je te connais, tu voudras savoir quand même…

— Je ne te questionne pas Hervé, je sais déjà…

 

Je lançai à Julie un regard interrogateur. Qu’est-ce que Gordon avait-il bien pu lui faire dire durant mon absence ? Elle se retourna les yeux remplis d’incompréhension et me tendit ses bras dans lesquels je me précipitai.

 

— Je te jure qu’il savait déjà, me chuchota-t-elle très bas dans l’oreille afin que Gordon n’en capte pas une seule syllabe.

— Pas de soucis mon ange, lui répondis-je de la même manière.

 

Je me levai, repositionnai nos relax encore plus l’un contre l’autre, alignai nos fins matelas au plus près. Je voulais finir la nuit contre elle, la prendre dans mes bras, ou être dans les siens, peu m’importait. J’avais besoin du contact avec sa peau douce, de son corps chaud, de sentir sa respiration, de pouvoir l’embrasser partout. Je me couchai tellement près d’elle que je devais être plus à côté de mon lit de fortune que dessus, le nez dans son cou pour mieux la respirer. Nos jambes se mélangèrent, ses bras, tels les tentacules d’une pieuvre, glissèrent sous mon t-shirt, se croisèrent dans mon dos, pour une étreinte lente, puissante, mais si agréable pour nous deux, que nous voulions la plus silencieuse possible, car Gordon n’était pas encore endormi. Malgré les vêtements qui nous séparaient, sentir son corps contre le mien, sa douce chaleur, ses seins fermes écrasés contre moi, déclencha une érection que Julie ressenti bien, car elle me serra encore son plus fort contre elle. Sa bouche s’ouvrit, sa langue remonta mon cou puis me lécha le lobe de l’oreille, l’aspirant comme elle aurait pu le faire de mon sexe. Plusieurs vagues de frissons parcoururent mon corps alors qu’elle me mordillait l’oreille. 

 

— J’ai une grosse envie de toi, me murmura-t-elle très bas. 

— Moi aussi.

— Je le sens bien.

— Nous attendrons demain.

— Oui, mais pas plus…

 

Je repris mes embrassades, que je pensais discrètes, pendant quelques minutes avant d’être interrompu par Gordon.

 

— Je crois que je devrais vous laisser seuls un moment. Une demi-heure sera-t-elle suffisante pour calmer vous ardeurs ?

— On ne fait que s’embrasser Gordon, tu peux rester et dormir.

— Naturellement Hervé, pour que dans un moment, je sois encore réveillé, et par vous deux, cette fois-ci.

— C’est très aimable à toi, mais nous pourrons patienter, Gordon. Nous avons déjà eu notre compte ce soir sur la colline.

— Balivernes ! répliqua-t-il. Sans ma présence, vous seriez déjà en pleine action. Ne dites pas le contraire ! Enfin, c’est ce que ferais si j’étais à votre place, ou si Katia était ici... 

— Dis-moi Gordon, vous semblez vous plaire mutuellement tous les deux. Vous n’avez pas perdu de temps !

— Et c’est toi qui me dis ça ! Dis-moi, depuis combien d’heures connaissais-tu Julie avant de la séduire et de la prendre dans tes filets ?

— Ne lui faites pas de reproches Gordon, c’est moi qui lui ai sauté dessus.

— Vraiment ? Vous n’avez pourtant pas l’air d’une fille qui saute sur tout ce qui bouge.

— J’ai senti qu’il était différent, qu’il ne cherchait pas à se taper une jolie fille, il n’a jamais essayé de me tripoter en m’aidant, ni pour sortir de la voiture, ni à la pharmacie, et encore moins à l’hôpital, de plus, quand il me regardait, il ne me déshabillait pas des yeux.

— Et bien, je constate avec plaisir, qu’il a quand même gardé une partie de l’éducation que j’ai tenté de lui transmettre.

— Et je suis en train de ruiner vos efforts avec mes amis.

— Je ne suis pas de votre avis ma chère, il aurait dû rester avec les furieux qui sont dehors pour leur apprendre, sinon les bonnes manières, au moins à faire un cunnilingus qui soit digne de ce nom et pas le minable léchouillage dont ils sont coutumiers.

— Gordon, tu en as trop dit ! Cette fois, c’est toi qui es pris à défaut ! Comment connais-tu leur niveau de pratique dans ce domaine ? 

— Heu… 

 

Julie explosa de rire dans mes bras, un rire silencieux et contenu, mais si naturel qu’il en fut des plus agréables. La sentir contre moi et si heureuse, était pour moi au moins aussi important qu’une bonne séance de sexe avec elle. Je lui couvris le cou de mes baisers et accentuai mes caresses que je n’avais pas interrompues.

 

— D’accord, avoua Gordon, c’est Katia qui les a balancés…

— Quand ça ? Vous n’avez pas été seuls très longtemps.

— En redescendant de la colline, elle m’a complimenté sur la manière dont je me suis occupé de son minou, qui était selon ses dires, bien meilleure que celle de ses amis qui sont ici et avec qui elle s’amuse régulièrement. Malheureusement pour moi, et bien qu’elle ait admis que notre première fois fut assez courte, elle a aussi précisé, que je n’avais pas encore ton niveau. Elle m’a ensuite expliqué dans les grandes lignes ce qu’il s’était passé entre vous trois, ainsi que lors de la soirée chez Natacha. Quel dommage d’avoir raté ça !

— Et tu ne m’as rien dit ?

— Je n’en ai guère eu le loisir. Mais je voudrais vous féliciter une nouvelle fois, Julie. Ma chère, vous avez réussi bien au-delà de tout ce que je pouvais espérer, et faire, pour décoincer Hervé côté sexe. Je crois que les craintes sur votre relation, que j’ai bien maladroitement exprimées ce midi, sont sans fondement aucun. Je vous adresse une nouvelle fois, mes plus humbles excuses pour ce jugement vous concernant, émis trop hâtivement et qui plus est, erroné. J’espère que vous pourrez, un jour peut-être, me pardonner de mon attitude de ce matin.

— Je vais y réfléchir, Gordon, c’est promis !

— Je vous en remercie Julie. En attendant, je vais aller faire un tour dehors, histoire de me rendormir plus vite quand je reviendrai.

— On vous laisse une demi-heure Gordon, cela vous suffira-t-il ?

— Finalement, je crois que je vais réviser mon jugement vous concernant, jeune et impertinente demoiselle ! Hervé, il te faudra lui expliquer le respect que mon âge requiert, et que tu sembles avoir oublié aussi.

— Mais Gordon ? Tu rigoles ! Tu es plus jeune que moi !

— De quatre mois seulement, et ce n’est pas un motif suffisant pour que vous me mettiez en boîte chacun votre tour en moins de cinq minutes ! Bon, si on allait voir comment se passe le cours de langue collectif. Qu’en pensez-vous ?

 

Après concertation avec Julie, nous avons accepté de suivre Gordon. En fait c’est plutôt moi qui servis de guide. Aucune trace de Julien, ni dans le salon, ni sur la terrasse. Je supposai qu’il avait dû finir par se coucher et s’endormir. Arrivé à quelque distance de la table, nous avons entendus quelques plaintes de plaisir étouffées ainsi que des encouragements. Installés derrière un buisson, je pris Julie dans mes bras et tous les trois, nous avons joué un peu aux voyeurs, observant attentivement dans la pale lueur nocturne de la lune qui était quelquefois masquée par un nuage retardataire, comment se débrouillaient les élèves des filles. Nous pouvions deviner Ludivine, couchée sur le dos, Vincent entre ses jambes, qui écoutait les instructions de Natacha. Les autres, autour, observaient docilement. Seule Lucie n’écoutait rien, appliquée à sucer Christophe que j’imaginai ne pas être hyper concentré sur les propos de son instructrice.

 

— Lèche-la ici maintenant, indiqua Natacha.

— Oui, encore… comme ça…

— Tu vois, Vincent, ce n’est pas si compliqué finalement.

— Au contraire, je trouve ça très compliqué.

— Non… pourquoi tu t’arrêtes ? se plaignit Ludivine.

— Je dois reposer ma langue, expliqua Vincent.

— Tu cherches une excuse oui ! Comment crois-tu je fais quand je dois te sucer ?

— Allez, Vincent, recommence, lui demanda Natacha. Et rappelle-toi ce qu’a dit Hervé, sois attentif aux réactions de Ludivine.

 

Vincent retourna sur le sexe de Ludivine, qui resta presque silencieuse, ne prononçant que quelques gémissements très légers.

 

— Mon chou ? Tu me permets d’aller voir s’ils sont si mauvais que ça ?

— Oui mon ange, si tu en as envie. On reste ici, tu pourras nous appeler si besoin.

— Merci, je t’appellerai, car je te veux en moi ce soir. J’ai très envie de toi.

 

Elle m’embrassa, puis contourna le buisson décrivant un large détour pour ne pas trahir notre position en rejoignant le groupe.

 

— Eh bien ? Vous ne dormez pas encore ? leur lança-t-elle en approchant.

— Non, comme tu vois, répondit Natacha

— C’est le spectacle de Tatiana qui vous a tenus éveillés ? 

— Oui, je crois. Il fallait qu’ils déchargent leurs réserves avant de dormir, alors je leur ai posé une condition : qu’ils nous fassent un cunni correct avant. Je ne demande pas un truc extraordinaire quand même.

— Tout ça, c’est la faute d’Hervé, se plaignit Romain. Depuis qu’il l’a faite jouir, je ne suis plus aussi apprécié qu’avant.

— Ah ? Et comment faisais-tu avant ?

— En levrette, en missionnaire, ou alors Natacha me chevauchait en se branlant, expliqua Romain.

— Tu es trop dur avec Hervé, il n’a rien réclamé, c’est nous qui l’avons invité, lui rappela Natacha.

— Tu peux me décrire comment tu fais un cunni, Romain ? demanda innocemment Julie.

— Je lèche toute la fente, le clito, et je plonge la langue dans son vagin. Pourquoi tu veux savoir ça ?

— Comme ça, pour comparer. Tu veux bien m’en faire un, que je vois la différence avec Hervé ?

— Pourquoi ne vas-tu pas le lui demander ? Tu nous as bien dit qu’il n’y avait que lui pour te faire jouir comme ça…

— Je l’ai laissé dormir, demain il devra travailler tôt pour dégager le portail. Je ne voulais pas le fatiguer, et puis j’ai envie de sexe et avec Gordon dans la même pièce, on ne pouvait pas. Mais si tu ne veux pas, je demande à Christophe.

— Non, non, surtout pas. Tu es la seule que je n’ai pas encore goutée.

— Bien !  Tu me fais une petite place Ludivine ?

— Bien sûr, viens !

 

Julie retira son short, s’installa sur la couverture, tout comme Ludivine, le bassin au bord de la table, jambes écartées, les pieds sur le banc. Romain se positionna entre ses cuisses, attendit que Julie soit prête. Puis, il s’approcha, positionnant sa bouche sur le sexe offert s’activant visiblement dessus, sans que je puisse distinguer en détail sa façon de faire. Au bout de trois minutes, Julie se redressa, stoppant net l’activité de Romain.

 

— Merci, lui dit-elle simplement. Maintenant, échangeons nos places, je vais te sucer un peu.

 

Romain grimpa rapidement sur la table, Julie entre ses jambes. Il bandait déjà. Julie introduisit entièrement la verge dans sa bouche, puis ne bougea plus. Romain patienta à peine trente secondes avant de lui demander si c’est tout ce qu’elle savait faire.

 

— Tu vois Romain, je te suce comme tu m’as léchée, sans conviction, ni grande envie de te faire du bien. Echangeons nos places et recommençons.

 

La tentative suivante me sembla un peu meilleure, mais pas assez au goût de Julie qui demanda à Christophe de prendre le relais de Romain. Christophe s’installa sans empressement, mais malheureusement pour lui, elle le repoussa assez vite en soupirant.

 

— Je ne dis pas que tu n’essayes pas, non, tu fais des efforts, mais tu n’es pas dans la recherche de mon plaisir. Vincent ? Tu souhaites essayer ou tu déclares forfait ?

— Je vais essayer de faire de mon mieux Julie, j’ai vraiment envie de réussir.

 

Vincent probablement motivé à l’idée de prouver qu’il pouvait faire mieux, embrassa d’abord l’intérieur des cuisses de Julie, avant de s’attaquer à son sexe. Gordon et moi pouvions entendre les bruits de succions provoqués par Vincent. Après quelques instants, Julie gémit un peu tout en l’encourageant.

 

— Ils m’ont l’air assez peu efficaces, murmura Gordon.

— Je ne sais pas. Je ne les connais pas depuis très longtemps.

— Ah ? Cela ne t’a pourtant pas empêché de bien t’amuser avec eux.

— Je ne sais pas ce que Katia t’as raconté, Gordon. 

— Oh, je ne parlais pas de ce qu’elle m’a dit.

— Mais de quoi parles-tu alors ?

— De ce que j’ai appris par Julie elle-même, ce soir, alors que tu devais régler un simple problème de tapage nocturne. Au lieu des cinq minutes annoncées, tu en as mis bien plus de vingt avant de nous rejoindre.

— Quoi ? Mais décidément, je ne peux pas tourner le dos sans que l’on parle de moi et de ma vie privée !

— Ta vie privée, le reste tant que tu ne l’étales pas au grand jour. J’ai cependant trouvé cela très instructif, et très excitant. Elle m’a fait un récit fort détaillé, qui complétait fort bien ce que Katia m’avait déjà appris, mais tu es revenu trop tôt…

— Il faut choisir ! Je suis revenu trop tôt ou trop tard ?

— Les deux, plus tôt, nous n’aurions pas abordé le sujet, plus tard, nous aurions pu le terminer. Il faudra que tu me donnes ta version et surtout la fin. Je suis resté sur la mienne. 

 

Je ne répondis pas, trouvant Gordon bien à l’aise pour parler de sexe, alors que nous n’avions jusqu’alors abordé ce thème ensemble que très succinctement. A chaque fois, une sorte de gêne ou de pudeur s’était rapidement installée entre nous, coupant court à la discussion.

 

— Hervé ?

— Que veux-tu que je te dise, Gordon ?

— Oh ! Rien de particulier, je me demandais simplement s’il ne serait pas préférable que nous procédions, enfin, surtout toi, à une formation accélérée pour tes amis si nous voulons prendre un peu de repos cette nuit.

— Mais enfin, Gordon ? Tu ne vas pas t’y mettre toi aussi ? 

— Il semblerait qu’il y ait une concordance d’avis, plus que favorables, et suffisamment nombreux, sur tes compétences linguistiques, précédant tes prouesses physiques, que tu caches jalousement à tes amis, pour que je puisse les considérer comme véridiques et vérifiées.

 

Encore une fois, je ne répondis pas à Gordon, n’ayant aucun argument valable à lui opposer. Il semblait tellement sûr de ses propos que toutes mes tentatives de justification n’auraient que renforcé sa certitude.

 

— Allez ! On y va !

 

Je cédai devant l’insistance de Gordon, autant que devant la fatigue. Il avança d’un pas franc, en ligne droite vers le groupe. Quelques pas derrière, j’étais mal à l’aise, et redoutai je ne sais quel dérapage à venir entre toutes ces personnes que je ne connaissais finalement que depuis peu. Encore une fois, j’estimai que tout allait trop vite : mon amour si rapide pour Julie, ma participation à des relations en trio avec elle, Katia, Natacha. Encore plus pour la soirée, enfin, plutôt le week-end chez Romain et tout ce qui s’y était passé. J’ai toujours entendu dire que l’amour rendait aveugle, persuadé que c’était une légende, des racontars, malheureusement pour moi,  je commençais seulement à comprendre que je l’avais été sans même m’en apercevoir…

 

— Bonsoir, vous ne trouvez pas le sommeil non plus ? demanda Gordon, pour s’annoncer en arrivant.

— Ah ! Voila des renforts ! s’exclama Julie, viens mon chou, j’ai envie de toi.

— J’en déduis que je ne suis pas à la hauteur, se jugea Vincent.

— Tu es le meilleur des trois, le rassura Julie, mais tu peux encore faire mieux.

— Tu veux bien t’occuper de nous ? me supplia Ludivine.

— Oh oui ! renchérit Lucie.

— Gordon, savez-vous faire du bien à vos conquêtes ? demanda directement et sans la moindre gêne Natacha.

— Je n’ai eu, ni félicitations, ni reproches, mais dans ce domaine, tout est très relatif. 

— Hervé, tu veux bien nous livrer ton secret ? supplia Vincent.

 

Je ne répondis pas tout de suite, toujours plongé dans mes pensées. Julie descendit de la table, et vint me prendre dans ses bras.

 

— Tu m’en veux d’être venue ici sans toi ?

— Non mon ange, cela ne changera rien entre nous, je t’aime toujours.

— Tu veux bien t’occuper de nous quatre alors ?

— Non, répondis-je après un instant de réflexion, je suis désolé les filles, je ne suis pas le super bon coup que vous semblez voir en moi. Je préfère que vos hommes se chargent de s’occuper de vous. 

— Oh non ! Tu ne vas pas nous abandonner !

— Ludivine, que penserais-tu de Vincent s’il réclamait une pipe à Julie comme tu me réclames un cunni ?

— Mais je l’aime et lui aussi, on te l’a expliqué. Tu as déjà oublié le Grand Ordre ?

— Non, mais tu prends les mauvaises manières de Natacha : tu esquives une question par une autre.

— Bon… Ça va, je n’insiste pas…

— Et tu évites encore la question.

— Et si j’étais une experte en pipe, ayant sucé devant toi tous tes copains sauf toi, tu n’aurais pas envie de m’essayer ?

 

Je soupirai de consternation. Ludivine était accrochée à son idée, et tel un morbac sur son poil, elle n’allait pas céder si facilement.

 

— C’est possible que j’en ai envie, très possible même, mais en aucun cas, je serais insistant comme tu le fais, et surtout pas devant Julie.

— Alors tu nous laisses tomber pour Julie ?

— Tu déformes toujours les propos des autres, quand ils ne te conviennent pas ? Je dis que ce serait mieux si ce n’était pas moi, mais vos hommes. C’est la meilleure façon pour eux de s’améliorer. Mais, ils ne pourront le faire que s’ils le désirent.

— Je ne comprends pas, dit Vincent. Tu veux dire que je ne dois avoir de sexe qu’avec Ludivine ?

 

Je soupirai encore devant cette attitude, cette impatience, comme si j’étais le champion du monde de la discipline et qu’ils voulaient connaître ce qui les intéressaient comme on pourrait faire une vulgaire photocopie d’une seule page d’un livre sans prendre connaissance du reste mais en espérant toutefois le connaitre en totalité.

 

— Non Vincent, je me suis mal exprimé. Ce que je voulais dire, c’est que vous ne pourrez pas faire mieux si vous cherchez cette amélioration séparément. Ce n’est ni elle, ni toi qui devez progresser, mais vous deux ensemble. Communiquez entre partenaires, dites vous ce que vous aimez, ce que vous préférez. N’insistez pas, surtout pour avoir quelque chose que l’autre n’aime pas faire. Soyez attentifs à votre conjoint, à ses réactions, ou à leur absence, dans ce cas tentez autre chose, changez de rythme, de position, en clair : suggérez, observez, inventez…

— Houlà, voila un cours efficace !

— Je n’ai pas terminé Gordon, quant à vous mesdames, n’attendez pas de vos conjoints qu’ils lisent dans vos pensées, qu’ils devinent ce que vous aimez, ce dont vous avez envie. Chaque femme est différente, ce qui fonctionne sur une n’aura probablement pas les mêmes résultats chez une autre. De plus une femme, comme un homme d’ailleurs, évolue, change, donc ce qu’elles peuvent aimer aujourd’hui, les laissera peut-être indifférentes après demain ou inversement.

— Mais on ne va pas leur donner de recette quand même ! m’interrompit Natacha.

 

J’étais fatigué de l’attitude des filles autant que de celle des garçons. Des doutes sur le but poursuivi, leurs motivations, m’assaillaient. J’avais accepté d’aider Natacha et ses amies à tenter de faire évoluer les mentalités de leurs conjoints, mais je me demandai si elles-mêmes n’auraient pas dû revoir leurs propres attitudes. Je cédai à leur demande de « cours », pressé que cela se termine et que je puisse retrouver le repos auprès de Julie. 

 

— Bon, je crois que l’heure avancée, diminue ma capacité à me faire comprendre sans froisser personne. Donc je vais être plus directif. Qui veut jouer les cobayes ?

— Moi ! se précipita Ludivine.

— Toute seule ? demandais-je innocemment.

— Je l’accompagnerais volontiers, dit Lucie.

— Mesdames, messieurs, je commence à comprendre ce qu’Hervé tente de faire. Si j’ai bien suivi, vous êtes tous en couple ?

— Oui Gordon, pourquoi cette question ? demanda Ludivine.

— Qui a l’immense honneur de partager votre vie ?

— C’est Vincent… Attendez ! Je crois avoir saisi ! Mon cœur ? Tu veux bien que nous soyons cobayes ?

— Voilà qui est bien mieux ! Donc, Ludivine, vous souhaitez que Vincent progresse dans la pratique du  cunnilingus ?

— Oui, Gordon, il se débrouille très bien, mais depuis que j’ai vu Hervé en faire, je crois qu’il peut encore s’améliorer.

— Et moi, ajouta Vincent, je voudrais bien être capable de faire connaitre à Ludivine, ce qu’Hervé a donné à Julie, Natacha et Valérie, samedi dernier. C’était fantastique ! 

— Hum… fit Gordon me regardant, peut-on savoir ce que tu as fait à ces personnes ? Rien de répréhensible j’espère ?

— Gordon, s’il te plaît, ne complique pas tout.

— Oh, je demandais ça, comme ça, par pure curiosité, pour me tenir au courant de tes… comment dire… compétences, que tu as conservé jusqu’ici très secrètes.

— Gordon, je vous promets de tout vous raconter, mais je vous en supplie, laissez-le terminer ses explications, implora Natacha.

— Très bien, vous pouvez compter sur ma discrétion. Hervé, je te rends la parole.

— Merci Gordon. Bien, on va essayer. Les gars, asseyez-vous sur la table, chacun sur un côté et posez vos pieds sur le banc, et vous les filles placez-vous devant.

 

Vincent, Romain et Christophe s’installèrent rapidement, côte à côte, suivant mes instructions, Ludivine, Natacha et Lucie suivirent le mouvement, se plaçant face à eux, debout, comme des couples se seraient préparés sur une piste de danse, en attente de la musique. Je pouvais deviner dans leurs attitudes qu’ils ne comprenaient pas trop comment j’allais m’y prendre car j’avais volontairement inversé les rôles qu’ils avaient sûrement anticipés.

 

— Et bien… Je vois que l’on s’amuse bien par ici, lança Katia, d’un ton plus que sarcastique.

— Bonsoir Katia, tu ne dors pas ? demanda Gordon.

— Avec Jérémy qui ronfle et Elsa qui baragouine des choses incompréhensibles en dormant, c’est assez compliqué. J’ai entendu Hervé vous remonter les bretelles. Après, je me doutais bien que vous n’alliez pas vous en tenir là… Je suis descendue pour aller aux toilettes et j’ai croisé Julien qui m’a expliqué qu’il y avait un cours collectif de cunni, mais qu’il devait être suffisamment performant, puisqu’il n’y avait pas été convié. Vous l’avez drogué ou quoi ?

— Non pourquoi ?

— Il m’a indiqué où vous trouver et il est reparti se coucher sans même chercher à tirer sa crampe, il n’est pas dans son état normal. Gordon tu veux bien participer avec moi ?

— Je suis fatigué, alors ne perdons pas de temps. Allez hop Gordon ! Sur la table comme les autres !

— Chouette ! se réjouit Katia.

— N’as-tu pas au préalable, une permission à requérir ? lui demanda Gordon.

— Heu si… Hervé ?

 

J’accordai bien évidement à Katia ce qu’elle attendait, mais la fatigue m’avait fait oublier que cet accord n’était pas connu de tous.

 

— Qu’est ce que cette histoire de permission ? demanda Natacha.

— Je t’expliquerai plus tard Natacha, j’ai fait une bêtise, j’en paye le prix, expliqua Katia.

— N’empêche que je voudrais bien savoir quand même.

— Bien que l’une entraîne souvent l’autre, la curiosité et la bêtise ne font pas très bon ménage, coupa Gordon,  je vous trouve très dissipés. Cessez de parler et agissez !

 

Katia saisi la main de Gordon et l’entraina vers la table, et ils se positionnèrent comme les autres sur le dernier côté libre.

 

— Les filles, vous allez lécher le sein de vos mecs respectifs comme vous voudriez qu’ils s’occupent de vos clitos. Il faut leur montrer ce que vous aimez.

— J’ai une furieuse envie de toi mon chou, me dit Julie à l’oreille en se collant contre moi.

 

Alors que chaque binôme s’attelait à suivre mes instructions, Julie, souleva mon t-shirt pour y glisser sa tête, chercha des lèvres un sein pour, elle aussi, me montrer ce qu’elle aurait aimé que je lui fasse. Mon téton fut légèrement pincé entre ses lèvres, la pointe de sa langue se posa délicatement dessus, n’exerçant quasiment aucune pression, juste un infime mouvement circulaire. Malgré la fatigue et l’heure avancée, mon sexe se réveilla quelque peu. Julie augmenta progressivement la pression et l’amplitude du mouvement circulaire, changea de sein sous mon t-shirt déformé par sa tête. Je me rappelai alors, la séance qu’elle m’avait offerte la semaine précédente, le plaisir qu’elle m’avait procuré, juste en me massant le torse et les pectoraux. J’eus soudain une envie folle de la faire chavirer moi aussi dans cette extase, d’oublier tous ceux qui étaient là, de partir avec elle dans quelque endroit où nous aurions été seuls, elle et moi. Juste seuls. Toutefois je devais finir ce que j’avais commenc酠

 

— Alors, messieurs ? Vous commencez à saisir ? demandais-je au groupe. Alors, à vous de jouer ! Comme au bal, inversez vos positions !

 

Vincent, fut le premier à plonger entre les cuisses de sa belle. Je le trouvai le plus motivé du groupe, celui qui avait le plus envie de faire plaisir à sa compagne. Il embrassa les cuisses de Ludivine, remontant vers la cible tranquillement, mais sûrement, utilisant ses mains pour lui caresser les jambes. Dès que sa bouche eut atteint son but, Ludivine émît des gémissements, prouvant qu’il avait bien compris et qu’il appliquait ce qu’elle attendait de lui. Romain et Christophe s’appliquaient aussi, sans obtenir les mêmes résultats pour l’instant. Vincent, encouragé par les petits cris de Ludivine, redoubla d’efforts, et s’appliqua à sa tâche. Gordon, qui prenait son temps, avait commencé par un petit massage de l’intérieur des cuisses de Katia, qui s’exprimait sans retenue. Je dus intervenir, lui faisant remarquer qu’elle pouvait renseigner Gordon tout aussi efficacement mais avec moins de décibels, intérieurement, je la soupçonnai d’exagérer pour allumer Gordon devant les autres.

 

— Les filles, vous pouvez de vos mains, guider vos amants si vous avez envie qu’ils changent de zone, de pression ou autre, n’hésitez pas. Ils nous poussent bien la tête quand on les suce ! indiqua Julie.

 

Joignant le geste à la parole, elle m’entraina sur un coin de la table, s’y s’installa et me conduisit de ses mains entre son bouton, ses lèvres, l’entrée de son sexe, me bloquait plus ou moins longtemps ici ou là selon ses envies. J’appréciai énormément qu’elle me pilote, même si j’aurais pu alterner moi-même entre toutes ces zones que j’appréciai, mais le fait d’être dirigé me fit ressentir comme un plaisir supplémentaire. J’entendis Julie et Ludivine gémir, parfois de concert. Gordon, s’occupait toujours de Katia qui semblait vouloir remporter le prix des gémissements les plus obscènes, et en même temps il donnait parfois quelques instructions, aidait Romain et Christophe, leur donnait des conseils, des directives. Son implication sembla porter ses fruits, Natacha exprimant les progrès de Romain de plus en plus distinctement peu de temps avant Lucie. Il encourageait tout le monde à faire mieux, nous transportant dans une sorte de compétition, chacun de nous cherchant à faire hennir notre pouliche plus fort que les autres. 

 

J’aimais sentir Julie vibrer sous mes caresses, j’aimais lui prodiguer du plaisir, me délecter de ses fluides, mais ce soir, la fatigue était trop forte, je sentais que j’allais avoir du mal pour satisfaire mon ange. Pourtant, l’envie était présente en moi, et je n’avais plus de réticences pour pratiquer cette activité en groupe, Julie ayant su m’y amener rapidement, certes, mais tout en douceur, sans jamais me forcer. Pourtant, ce soir-là, il me sembla que je n’avais plus d’inspiration pour lui donner du plaisir différemment. Il me vint alors un sentiment terrible : et si notre amour fulgurant n’était un feu de paille ? Et si nous avions déjà brulé tout l’amour que nous éprouvions l’un pour l’autre ? 

 

Cette pensée parasite venue de je ne sais où, provoqua en moi une terrible bouffée d’angoisse, elle m’empêcha de me concentrer sur ma tâche, de donner à celle qui m’avait tant apporté depuis ces dernières semaines, ce plaisir que je voulais lui offrir. Je m’appliquai pourtant, léchait consciencieusement ce sexe qui m’attirait toujours autant, lorsque je sentis les mains de mon ange me repousser gentiment. Je la regardai, interpellé par ce geste si inattendu. Je lus dans son regard, une sorte de désarroi qui acheva de me déstabiliser.

 

— Quelque chose ne va pas mon chou ? me demanda-t-elle de sa voix douce.

— Je ne sais pas trop. Je crois que c’est la fatigue.

— Oh, je suis désolée ! Je ne pense qu’à moi alors que tu as déjà tant fait pour moi. 

— Alors champion ? On est en panne ? me taquina Christophe, tout me gratifiant d’une grande claque amicale, mais puissante sur l’épaule.

— Et bien Hervé ? Tu n’as pas encore rechargé depuis que tu as développé tes photos ? ajouta Romain. 

— Messieurs, vos sarcasmes ne vous seront d’aucune utilité pour conduire vos dulcinées vers les sommets de la jouissance, coupa Gordon. A toutes fins utiles, je vous signale que l’on ne peut pas faire l’amour du matin au soir, c’est pour cela que l’on a inventé le travail ! Donc retournez sur vos ouvrages, je ne les entends pas assez.

 

Julie me prit dans ses bras, me réconfortant de façon admirable. Comment pouvait-elle faire cela aussi vite, aussi bien ? Elle savait y faire pour me consoler, elle pouvait gommer mes doutes aussi facilement qu’une éponge humide efface une trace de poussière. Je n’avais jamais connu une telle euphorie, un tel sentiment d’invulnérabilité avec une autre femme. J’aurais pu croire qu’elle avait été créée juste pour moi. Je voulus reprendre moi aussi, mon ouvrage, comme l’avait si poétiquement nommé Gordon, mais Julie m’en empêcha. 

 

­­— Viens, tu es fatigué, on retourne se coucher, me dit-elle en se levant.

— Comme tu veux, mon ange.

— Hervé est fatigué, nous vous laissons pour ce soir. Bonsoir à tous.

 

Nous retournâmes nous allonger dans la buanderie. Je voulus tenir ma promesse de la faire jouir, mais elle déclina, m’expliqua qu’il n’y avait pas que moi qui pouvait me coucher sans avoir eu de sexe, qu’elle saurait attendre que je sois reposé, que ce n’en serait que plus intense, surtout qu’elle avait encore quelques idées en réserve pour moi. Mon amour pour elle devint encore plus fort devant sa réaction. Je ne fis pas d’objection, étant de son avis. Nous nous installâmes sur nos relax, l’un contre l’autre, et, la sachant toute proche de moi, je tombai rapidement dans le sommeil, écrasé de fatigue.

 

—
 

Alors qu’Hervé et Julie s’endormaient, les élèves poursuivirent leur cours, Gordon endossa le rôle du professeur remplaçant, et guida les progrès de chacun. Rapidement, Katia se l’accapara sans vergogne, le rappelait dès qu’il portait quelque intérêt pour quiconque. Elle réclama rapidement son mandrin en elle, arguant que son manque de sexe n’aurait su attendre plus longtemps, qu’elle avait atteint les limites de sa patience. Gordon, dont les sens et le glaive étaient fins prêts depuis belle lurette, répondit favorablement à sa requête. Il poinçonna sans tarder le ticket qu’il avait avec elle depuis l’après-midi. Katia, ravie, l’emprisonna de ses jambes nouées dans le dos de son amant, l’empêchant ainsi de l’abandonner ne serait-ce que quelques instants. 

 

Vincent qui était sans doute le plus demandeur, le plus volontaire à progresser, s’appliquait à suivre les conseils prodigués. Ludivine, de son côté avait parfaitement saisi la remarque de Gordon. Elle indiquait, sans longs discours, mais par son attitude, ses préférences dans tout ce que Vincent entreprenait sur elle. Et cela fonctionna si bien qu’il l’emmena dans un niveau de contentement encore jamais atteint entre eux lors de cette pratique. Ludivine, le corps arqué par son plaisir, connut le premier orgasme du groupe. Quelques secondes après, Katia exprima aussi son bonheur bruyamment alors que Gordon intensifiait les mouvements de son membre en elle, lui ramonait la cheminée de toute la longueur de son hérisson, les mains accrochées à ses cuisses. Romain et Christophe, s’affairaient eux aussi, leurs langues travaillaient d’arrache pied pour faire prendre le leur à leurs compagnes. 

 

Natacha et Lucie, suivirent l’exemple montré par Ludivine, exprimèrent plus clairement leurs sensations préférées. Quant à Vincent, après une longue pelle échangée avec Ludivine, dopé par sa première réussite, il redonna sa langue au chat, et repartit à l’assaut de sa fleur, l’embrassa, la lécha, l’aspira, la butina de son mieux, désireux de montrer à sa moitié qu’il avait compris la leçon et qu’il ne pensait pas qu’à lui, mais aussi à elle. Il comprit enfin ce qu’Hervé ressentait lorsque sa Julie avait un orgasme comme il en avait vu le week-end précédent. Il ressentit le plaisir d’en donner, et il adora cette sensation. Il eut une irrésistible envie de faire sombrer Ludivine dans le plaisir, de lui démontrer son amour pour elle. 

 

Romain et Christophe avaient toujours le visage enfoui entre les jambes de leurs dames et même si Gordon avait déjà franchi l’étape suivante, Vincent comprenait enfin « le truc » d’Hervé, il voulait l’imiter. Lui aussi allait prendre son temps, lui aussi, allait pouvoir faire monter le désir de Ludivine, lui aussi, voulait lui faire perdre la raison, et même il l’espérait, la faire s’écrouler comme Julie, Valérie et Natacha, qu’il avait vues défaillir de ses propres yeux, vidées de leurs forces, par Hervé, qui n’avait même pas utilisé sa béquille. Sur le moment, il n’avait pas compris comment cela était possible, mais il l’avait vu, il ne pouvait nier les faits. 

 

Sa récente victoire, l’avait boosté, il écoutait sa douce, il était attentif au moindre signe transmis par ce corps qu’il aimait tant. Il ne désespérait plus quand une de ses tentatives ne donnait pas le résultat escompté, il changeait, modifiait quelque chose, notait les réactions et s’adaptait. Il se surprit à oser et apprécier appliquer sa bouche, sa langue, là où il n’avait jamais tenté, par répulsion, peur ou désintérêt, il n’en savait trop rien. Mais ce dont il était sûr, c’est qu’il avait donné et donnait encore du plaisir à sa bien-aimée, et même si son sexe à lui n’avait rien ressenti, il en avait cependant retiré du plaisir, un plaisir différent, si puissant, si durable, qu’il en ressentait encore les effets.

 

Une plainte le tira de sa concentration, Romain avait lui aussi conduit Natacha dans la  jouissance qu’elle avait réclamée. Il se rendit compte, alors, qu’il avait un instant occulté ce qui se passait autour de lui, tout occupé qu’il était au plaisir de Ludivine et s’en félicita avant de reprendre avec délice le parcours de sa langue qui remontait vers le bouton qu’elle utilisait souvent quand il la besognait et qu’elle voulait augmenter son plaisir. Il se remémora la façon dont il s’était fait lécher le téton plus tôt, il passa sa langue dessus de la même façon, le lécha doucement de bas en haut, passa le dessous de sa langue sur son sommet. Le résultat ne se fit pas attendre, il sentit Ludivine se cabrer, la pression de ses talons, qu’elle avait posés dans son dos, augmenta sur sa colonne vertébrale, le poussant vers elle, il continua, tout en lui caressant doucement les seins de ses mains. 

 

Quelques instants supplémentaires de ce traitement, entrainèrent Ludivine dans une perte totale de contrôle d’elle-même, elle rugit son plaisir, ses muscles se crispèrent lors de ce second orgasme. Euphorique d’avoir pu lui donner un plaisir additionnel encore plus intense, il ne relâcha pas ses efforts. Il fut récompensé, Ludivine lui trissa un  jet en pleine figure, un seul jet court, mais qui lui entra en grande partie dans la narine. Il  fut surpris par ce résultat qu’il n’espérait pas, toussa puis éternua plusieurs fois, ce qui interrompit les activités du reste du groupe.

 

— Vincent ? Ça va ? lui demanda Christophe.

— Ouais, nickel ! répondit-il, reportant son attention sur Ludivine. Chérie ? 

 

Ludivine ouvrit juste ses bras, dans lesquels Vincent de précipita pour une longue étreinte. Ils restèrent ainsi, plusieurs minutes sans parler. Romain et Gordon avaient rapidement repris leurs coïts interrompus, encouragés par leurs mignonnes. Seule Lucie n’avait pas bénéficiée du même final que ses copines, et blâma Christophe, lui faisant part de sa déception. Il répondit qu’il n’avait jamais aimé le cunni, et qu’il se forçait pour lui faire plaisir. 

 

— Hervé avait pourtant bien précisé qu’il ne fallait pas insister pour avoir quelque chose que l’autre, n’aime pas, rappela Gordon.

 

Katia, n’apprécia pas qu’il s’interrompe une nouvelle fois, et le lui fit savoir, mais Gordon, ne réagit pas immédiatement à sa sollicitation, et poursuivit ses explications.

 

— Lucie, si vous forcez Christophe à faire ce qui lui déplaît, vous irez tous les deux dans une impasse, qui peut être lourde de conséquences. Et gardez espoir, il n’est pas exclu qu’il change d’avis, un jour, ou une nuit…

— Vous avez peut-être raison Gordon, pardonne-moi chéri, prends-moi comme tu sais bien le faire.

 

Christophe ne perdit pas une seconde, positionna son gland sur l’entrée facilement visible de Lucie qui avait largement écarté les jambes. Avec soulagement, il introduisit l’intégralité de son mat de cocagne en elle. Il augmenta rapidement la cadence, la faisant enfin gémir de contentement. Gordon repartit à l’assaut de Katia qui ne se gênait pas pour le faire savoir à la ronde, cependant ses mouvements étaient plus saccadés, et les pauses courtes et fréquentes trahissaient une fin imminente qu’il avait de plus en plus de mal à retarder. Ce fut Christophe qui céda le premier, il se coucha sur Lucie et resta immobile tandis que sa verge était prise de spasmes à chaque jet expulsé entre leurs deux corps. Peu de temps après Gordon se retira et Katia le suça dans le but évident de lui extraire un maximum de son sirop dont il lui emplit la bouche. Elle en laissa couler une partie sur elle pour mieux l’étaler de son doigt qu’elle lécha avec un regard lubrique appuyé pour Gordon.

 

Stimulée aussi bien par cette vision, que par les grognements des deux premiers couples, Natacha s’abandonna sous les sensations provoquées par le pieu que Romain maniait en elle avec un rythme et une douceur calculée. Il la connaissait parfaitement et savait comment l’amener à la jouissance qu’elle attendait depuis la descente de la colline. C’est pour cette raison qu’elle lui avait prodigué une fellation complète dans la buanderie, sinon il n’aurait probablement pas tenu assez longtemps. Elle fut récompensée, son plaisir intense déborda si largement que Romain fut désarçonné dès son premier spasme et éjacula entre les cuisses de Natacha.  

 

Vincent avait profité que personne ne s’occupait de lui, pour enfouir délicatement son sceptre dans le sexe détrempé de Ludivine. Elle se mordillait les lèvres sous les lents mouvements qu’il imprimait en elle. Mais le plaisir de plus en plus intense qu’elle ressentait lui fit perdre son silence, elle gémit, puis cria lorsque son amant accéléra, pour finalement hurler lorsqu’il l’emmena une troisième fois de suite dans les volutes d’une jouissance profonde, complète, intense pour elle. Des spasmes irréguliers imprimèrent à son corps des mouvements désordonnés, telle une marionnette dont le manipulateur aurait tenté en pleine représentation de séparer fébrilement les fils de commande emmêlés…



Note de l’auteur :

Je tiens à remercier les lecteurs qui suivent cette histoire, oui, vous, qui avez lu jusqu’ici, ceux qui votent pour, ceux qui m’ont laissé un ou plusieurs commentaires. Vous m’avez donné envie de poursuivre l’écriture des suites.

Je voulais aussi exprimer ma gratitude envers les participants au forum, qui ont distillé ici et là des conseils et tutoriels sur l’écriture, cela m’a permis de progresser en orthographe, conjugaison, rédaction et fluidité de lecture, et particulièrement Duchesse, qui a relu et corrigé ce chapitre. Elle à ainsi contribuée à l’améliorer par ses conseils, son œil averti pointant les fautes, les répétitions de mots que je ne voyais plus à force de relectures et de corrections.


Pour les lecteurs joueurs, il y a deux répliques tirées de films, disséminées dans ce chapitre. Saurez-vous les identifier ?

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A tous, MERCI


MANDRAKKE

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