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Une chute de vélo

Chapitre 32

Merveilleuses soirées

Hétéro

La réflexion d’Elsa eut deux effets immédiats : Bruno fut prit d’une bouffée de chaleur intense à la simple pensée de ce qui allait suivre, et son rythme cardiaque monta rapidement. Elle sourit lorsqu’elle le vit rougir intensément. Elle l’embrassa, le caressa un peu.

 

— Calme-toi mon grand loup. Ça va bien se passer. 

— Tu es merveilleuse, répondit-il dans un souffle.

— Je sais, tu me l’as déjà dit il n’y a pas trois minutes.

— Je ne sais même plus ce que je dis… Ça devient inquiétant…

— Respire normalement, tu es tellement fébrile, regarde comme tu trembles.

— Je ne sais pas ce qui m’arrive.

— Tu es stressé. Calme-toi, je ne te ferai pas de mal.

— Je n’en doute pas une seule seconde, pas après ce qu’on vient de faire.

— Mais ce n’était qu’un échauffement, une mise en bouche.

 

Bruno crut que son cœur allait exploser tant il accéléra encore. Il devait être proche des cent quarante pulsations minute. Elle se colla contre lui et lui fit un très long câlin, le temps qu’il se tranquillisât. Cependant elle ne cessa de le caresser, de l’exciter, elle ne voulait surtout pas qu’il sombre dans le sommeil. Ses craintes furent infondées, car il lui était impossible de s’endormir dans l’état d’excitation dans lequel il se trouvait. Néanmoins, elle lui embrassa doucement le cou, jusqu’à ce qu’il soit bien détendu. Alors, elle lui prit la main et la déposa sur son intimité.

 

— Regarde comme j’ai envie de toi, mon loup.

— C’est impressionnant ! répondit-il en constatant l’importante lubrification naturelle que ses doigts rencontrèrent. 

— Si tu es prêt à le faire, viens sur moi et prends-moi.

— Je vais aller chercher une protection dans mon armoire à pharmacie.

— Pour quoi faire ? Tu es vierge, et je suis saine, car même si j’adore le sexe, je ne le fais pas n’importe comment ni avec n’importe qui. Alors aucun risque de ce côté.

— Mais tu ne crains pas de tomber enceinte ?

— Non, j’ai une solution de contraception efficace, tu peux me remplir de tout ce que tes burnes pourront produire, j’adore ça.

— Tu as pensé à tout.

— Oui, mais je suis ravie que tu t’en sois préoccupé. C’est très rare les mecs qui pensent à ça. Tu es prévenant, cela confirme les bonnes impressions que j’ai de toi.

— Merci Elsa, tu es…

— Merveilleuse ? Oui, tu l’as déjà dit.

— Je ne trouve pas de mot plus adéquat…

 

Il la serra plus fortement dans ses bras, respira longuement son cou, ses cheveux. Il releva enfin la tête pour la fixer intensément, lui déposa délicatement un bisou sur le bout de son nez, remonta l’arrête nasale, lui couvrit le front de baisers.

 

— Bruno ?

— Oui, qu’y a-t-il ?

— Je viens subitement de penser que je te force peut-être à faire quelque chose dont tu n’as pas envie, alors si c’est le cas, dis-le-moi franchement.

— Non, non, j’en ai très envie, qu’est-ce qui peut te faire penser le contraire ?

— Toi… Ton attitude… Tu es plus tendu qu’un string taille deux, sur un cul taille six.

— J’avoue que j’ai tant attendu ce moment que j’ai peur de mal faire.

— Ne te pose pas trop de questions, suis ton instinct.

— Actuellement, il me dit de te prendre dans mes bras et de ne plus te laisser partir, jamais !

— Tu sais que tu ne rends jamais un oiseau heureux lorsque tu le mets en cage…

— Tu as raison. Alors je vais juste te prendre dans mes bras.

— Mais je suis déjà dans tes bras.

— C’est exact. Alors que faire ?

— Il ne te reste plus qu’à me prendre. Alors prends-moi ! Maintenant ! J’en ai très envie et toi aussi.

 

Sans un mot, mais avec d’infinies précautions, Bruno dont le sexe était bien dressé se plaça entre les jambes d’Elsa. Elle guida son gland contre elle, le fit coulisser entre ses lèvres pour bien le lubrifier, et le positionna devant l’entrée de son chemin d’amour avant de lui donner le signal. Il poussa lentement et entra entièrement son chibre dans ce fourreau de bonheur en gémissant de plaisir. Il resta quelques secondes tout au fond pour profiter de cette première fois pour lui, et enfin débuta les aller-retour dans ce sexe si doux, si chaud, si humide, qui lui donnait des sensations si intenses qu’il s’arrêta plusieurs fois pour mieux les ressentir, autant que pour ne pas jouir trop vite. A chaque fois qu’il reprenait ses mouvements doux et mesurés, Elsa lui exprimait sa satisfaction par de longues plaintes de plaisir. Elle l’encourageait à ne pas s’arrêter, à poursuivre son activité, et même à augmenter la cadence. Ce débutant, qui était déjà complètement sous son charme, dont la tête était sens dessus dessous depuis le début de la soirée et la séance de cinéma, ne sut résister à cet appel et quelques instants plus tard éjacula encore une fois. Plusieurs minutes lui furent nécessaires pour se remettre de cet orgasme, le troisième de la soirée, mais aussi le plus intense pour lui.

 

— Je suis désolé, je ne tiens pas la distance, s’excusa-t-il.

— N’en sois pas si sûr, tu viens de jouir trois fois, et de grosses quantités. J’en connais qui n’en sont pas capables.

— Tu es adorable, tu trouves toujours le petit mot gentil pour ne pas me rabaisser.

— Rassure-toi, ce n’est que ce que je pense et aucunement de la flatterie.

— Vrai ? Tu n’es pas déçue que ce soit si court ?

— Elle est loin d’être courte.

— Merci, mais je ne parlais pas de ça.

— Je sais, je te taquinais avec un compliment.

— J’aurais voulu te faire du bien un peu plus longtemps.

— Tu penses sérieusement que nous en avons terminé ? 

— Non ? Tu ne veux pas dire que …

— Mais si, mais si, tu vas pouvoir encore me faire l’amour, et cette fois, tu vas pouvoir le faire plus longtemps.

— Je ne suis pas sûr du tout d’être capable de refaire quoi que ce soit cette nuit. Déjà trois fois en une soirée, je n’en avais même pas rêvé.

— Ne t’occupes pas de ça, quand ce sera le bon moment, je te rallumerai.

— Tu es…

— Merveilleuse ?

— Oui, mais aussi étonnante, incroyable, extraordinaire…

— Stop ! Tu vas dire des bêtises.

— Oh non, je suis certain de ce que j’avance.

— Bruno, je voudrais être bien claire : on passe la nuit ensemble, pas notre vie…

— J’en suis conscient, et cela me chagrine.

— Une première nuit, c’est toujours magique, le reste l’est souvent moins.

— Que veux-tu dire ?

— Que la vie à deux, ce n’est pas pour moi, alors je ne voudrais pas te faire souffrir.

 

Il retourna la phrase d’Elsa dans sa tête, s’assura d’en avoir bien compris le sens, chercha une signification cachée qu’il ne trouva pas. Bien qu’il en fut attristé, il finit par accepter ses propos à contrecœur, même s’il aurait préféré ne jamais entendre ces mots de sa part. Elle lui avait fait comprendre que jamais il ne l’oublierait, qu’elle et cette nuit, resteraient pour toujours gravés dans sa mémoire, cependant, de son côté il n’était pas certain de rester ne serait-ce qu’un souvenir pour elle. Il chercha dans son imagination, de quoi se démarquer d’un autre homme. Il avait bien une idée, mais il lui fallait l’assentiment de l’intéressée.

 

— Elsa, je peux encore te brouter la minette ?

— Mais bien évidemment mon grand loup, j’adore ça, mais tu risques d’avoir quelques retours de ton jus. 

— Je n’y avais pas pensé, mais ce n’est pas grave tant que ça te fait plaisir.

— Alors, donne-moi ta queue, je vais la remettre en route pendant que tu t’occupes de moi.

 

Bruno se retourna et repartit à l’assaut de ce jardin qu’elle lui avait fait découvrir. Il fut surpris par le goût très différent, bien plus fort, mais encore plus attirant que précédemment. Dans un premier temps il se concentra sur la surface, sans chercher un accès aux profondeurs de son sexe. Il visita plusieurs fois le petit bonbon rose, bien caché sous la couverture de sa peau si douce. Chaque fois, il constata que la vétérinaire réagissait fortement : sa main qui le branlait se faisait plus ferme autour de son bâton en plus d’exprimer oralement sa satisfaction. Il poursuivit cet exercice avec application, si bien qu’il en oublia totalement son avertissement, et plongea sa langue dans sa grotte. Immédiatement, il sentit la différence, fut tenté de s’arrêter, et se rappela qu’elle n’avait rien laissé de ses deux précédentes éjaculations, alors il continua son action, goûta timidement à son sperme mariné à la liqueur de femme. Enhardi par les clameurs d’agrément d’Elsa, il déchaina sa langue, suçota sa myrtille avec une telle avidité, qu’Elsa lui enserra la tête de ses cuisses, l’exhorta à ne pas s’arrêter. Le conseil, parfaitement suivi, porta ses fruits, littéralement enflammée, elle abandonna la bite qu’elle avait déjà bien ranimée, et se laissa porter par le bien-être qu’il lui prodiguait. Peu de temps après, son plaisir explosa, il décupla le bonheur de Bruno qui ne cessa son activité que sur l’insistance d’Elsa. Avec une douceur infinie, il passa une dernière fois sa langue sur toute la surface du premier sexe féminin qu’il venait de savourer pour la seconde fois de la soirée. Il s’allongea contre ce corps moite, mais angélique, qu’il effleura d’une main jusqu’à ce qu’elle trouve un sein sur lequel elle se posa délicatement. Cette fois, ce fut elle qui l’enlaça et qui eut besoin de temps pour récupérer.

 

— Tu es merveilleux, lui susurra-t-elle au bout d’un long moment.

— Ah ? Moi aussi ? Tu copies…

— Tu as raison.

— Mais j’accepte bien volontiers le compliment.

— Maintenant, viens me planter ton bâton tout au fond et remue-le bien.

— Tu ne préfères pas un peu plus de douceur ?

— Fais comme tu veux, tu vas pouvoir me sauter bien plus longtemps maintenant que tu es vidé. Alors mets-la-moi, j’ai très envie de passer à la casserole.

— Je n’ai aucune envie de te sauter, je vais plutôt te faire l’amour.

 

Il  cajola longuement le corps d’Elsa ce qui permit à son sexe de se remettre en ordre de marche sans même qu’elle intervienne autrement que par cette invitation. Il se positionna enfin entre ses jambes qu’elle écarta largement, pour lui faire un maximum de place. Il s’y glissa, sans hâte ni précipitation, ajusta seul la position de son engin devant la porte déjà entrouverte, et y pénétra franchement, mais avec beaucoup de délicatesse. Il tint sa promesse, pas celle d’être sage, mais celle de lui faire l’amour. Ses mouvements amples furent empreints de douceur, de sensualité, d’ardeur et de tendresse. Il y mit toute son âme, toute son envie de satisfaire cette femme, sa première, celle qui lui permettait de se sentir enfin un homme, et qu’il voulait combler comme elle l’avait déjà fait maintes fois depuis le cinéma où il n’espérait même pas un flirt. Cette soirée, cette nuit, dépassait ses plus folles espérances. Une fois encore elle avait eut raison ; si le plaisir qu’il retirait de cet acte était toujours omniprésent, il ressentait bien moins cette sensation de jouissance imminente, alors il lui fit passionnément l’amour, tout en l’embrassant ou en la regardant tendrement.

 

A plusieurs reprises elle l’enlaça, l’enjoignant de ne surtout pas s’interrompre, de conserver la cadence et jouit encore deux fois. Lorsqu’elle demanda une pause à Bruno, il pensa en avoir fait assez, mais il se trompait. Elle se positionna à quatre pattes et réclama qu’il coulisse rapidement en elle. Bien qu’étonné par son appétit, Bruno s’exécuta sans discuter, ravi au plus haut point de découvrir les nouvelles sensations que cette position lui procurait. Après quelques voyages effectués dans le calme et la douceur dont il avait fait preuve depuis le début de la soirée, il posa ses mains sur les hanches d’Elsa, et intensifia promptement ses mouvements. Rapidement Elsa approuva son initiative par des gémissements bien plus appuyés ce qui augmenta considérablement l’excitation de Bruno. Il se lâcha alors dans des mouvements qu’il voulut les plus amples possibles. Il ressortait parfois involontairement de ce fourreau si agréable pour son piston qu’il réintroduisait sans tarder et s’y enfonçait d’un coup jusqu’à ce que son bassin soit bloqué par ces fesses fermes et douces. Après qu’Elsa eut joui une fois encore, elle se retourna.

 

— Tu fais très bien l’amour mon gros minet, c’était formidable.

— Je ne peux comparer avec rien, mais c’était génial pour moi aussi.

— Maintenant, pour le final, tu vas te mettre debout devant moi, me regarder et me laisser faire, je veux ton jus. Donne-moi tout.

 

Dès qu’il fut dans la position demandée, elle goba sans sourciller cette biroute bien dure, mais si douce lorsqu’il l’activait en elle, la suça profondément telle la gourmande qu’elle était, massa fermement et sans douleur les boules pendantes qu’elle voulait vider une fois de plus, sans quitter des yeux ceux de Bruno qui lui renvoyaient tout le plaisir qu’elle lui donnait. Elle pensait qu’il ne tiendrait pas bien longtemps, et malgré toute l’application qu’elle mit pour lui faire cracher ses réserves, cela prit un peu plus de temps, mais elle tenait à ce final qui arriva quand même. Les chants de satisfaction de Bruno se transformèrent en suppliques lorsqu’il sentit qu’il était proche de propulser sa lave brulante. A son tour il voulut qu’Elsa accentue son action, qu’elle le libère de cette sensation étrange juste avant le point de non-retour : là où s’arrêter gâcherait le plaisir intense d’une éjaculation, mais où le poursuivre y mettrait fin en la précipitant. Elle reçut parfaitement le message, activa de plus belle sa langue agile sur le gland, poursuivit le malaxage des pendentifs d’une seule main et utilisa l’autre pour branler ce mat trépidant de satisfaction. Elle anticipa l’arrivée du premier jet, sortit ce pénis de sa bouche et le branla énergiquement, reçut plusieurs giclées sur le visage tandis que Bruno exprimait son bonheur à pleins poumons jusqu’à la dernière goutte.

 

— Comme tu as aimé gouter ta crème dans ma chatte, je te laisse me nettoyer le visage maintenant, lui demanda-t-elle, lèche bien tout.

 

Malgré l’immense fatigue qui l’envahissait, trop heureux de la satisfaire en tous points, il s’exécuta sans protester. Timide au départ, il prit bientôt plaisir à effacer les traces qu’il avait laissées sur le joli minois de cette femme qui, cette nuit, venait de faire de lui un autre homme. Elsa l’embrassa copieusement, dès qu’il eut terminé. Elle l’entraîna ensuite dans la salle de bain, où ils se rincèrent rapidement. Pratiquement sans un mot, ils se glissèrent sous les draps et s’endormirent très vite, dans les bras l’un de l’autre.

 

 

Lorsque Bruno sortit des brumes de son sommeil, il paniqua lorsqu’il s’aperçut qu’Elsa n’était plus dans son lit. Entièrement dévêtu, il partit immédiatement à sa recherche, et se calma dès qu’il entra dans la cuisine. Une très bonne odeur de gâteau chaud parfumait la pièce. Elle s’y était installée en sous-vêtements et t-shirt, avait fait couler un café et se tartinait tranquillement une tartine de confiture sur une tranche de pain en attendant.

 

— Bonjour Bruno. Bien dormi ?

— Bonjour Elsa. Oui, très bien, et bien trop, c’était à moi de préparer ce petit déjeuner.

— Je ne savais pas si tu prenais du café ou du thé, alors j’ai fait les deux. J’espère que tu aimes les madeleines ? demanda-t-elle en ouvrant le four pour en sortir une plaque recouverte de ces pâtisseries qu’elle déposa sur une assiette. Tiens goûte !

 

Bruno se saisit d’une madeleine et la porta à sa bouche.

 

— Fais attention ! C’est chaud ! 

 

Bruno savoura cette agréable surprise silencieusement, sans quitter Elsa du regard.

 

— Alors ? C’est bon ?

— Excellent ! Tu es déjà levée ?

— Oui c’est l’habitude… Je me suis permise de fouiller pour préparer le petit déjeuner, tu ne m’en veux pas ?

— Bien sûr que non, c’est une bonne idée. Tu as trouvé tout ce que tu voulais ?

— Non, il me manque des sous-vêtements de rechange…

— Pas de problème, je vais te trouver ça. Tu choisiras ceux que tu voudras.

— Toi ? Tu as des sous-vêtements de fille ?

— Non, mais s’il le faut, je t’offrirai la boutique qui en vend au centre ville. Ils ont de tout : des strings en laine, des gaines à jarretelles, des corsets renforcés au point de croix, des bas à balconnets et même des préservatifs amidonnés en dentelle bleue de toute beauté…

 

Elsa sourit de son empressement autant que de son humour. Elle lui précisa que ce ne serait pas nécessaire, qu’elle avait tout ce dont elle avait besoin dans ses valises chez son frère. Il s’installa en face d’elle après avoir passé un short. Tout en dévorant les madeleines chaudes, il ne cessa de l’observer, répondit à ses sourires, lui expliqua combien il était heureux d’avoir passé la nuit avec elle.

 

— Quatre fois, mon loup, je comprends que tu sois satisfait.

— Oui, mais je ne pensais pas à ça.

— Ah ? 

— Car après, tu es restée… Et ça j’ai énormément apprécié.

— Et pas avant ?

— Bien sûr, le cinéma, le bar et la balade en ville aussi…

— Tu me cherches toi !

— Non, je t’ai trouvée, et ce qui m’est arrivé de plus beau.

— Tu te rappelles ce que je t’ai dit cette nuit : je ne suis pas une femme faite pour être en couple.

— Oui, je m’en souviens… soupira Bruno.

— Allez ! Il est presque onze heures, mon frère doit être aux cent coups de ne pas savoir où je suis. 

— Tu aurais dû me le dire, tu veux lui téléphoner ?

— Non, je ne suis pas sa fille, je fais ce qui me plaît. Mais je sais qu’il s’inquiète toujours pour moi. Tu me raccompagnes ?

— Bien sûr, même si… 

— Si quoi ? Tu aurais aussi voulu me garder avec toi ?

— Pourquoi pas ?

— Pour que je devienne la femme au foyer dont tu rêves ? Que je te fasse la popote et la lessive ? s’énerva Elsa, je crois que j’ai eu tort de te faire ces madeleines…

— Non… Elles sont excellentes mais ce n’est pas ça que je souhaite.

— On dit ça au début…

— Non, j’aime cuisiner, mais j’ai découvert cela trop tard pour en faire mon métier. Et pour le reste, tu peux voir que je vis seul ici, que je m’occupe des travaux, du ménage, de la lessive, de la vaisselle. Je n’ai pas envie d’avoir une bonne, mais une femme, que je pourrais aimer et qui pourrait se reposer ici.

— Hum, je t’accorde que ta maison est bien tenue…

— Alors pour le resto, si tu veux… On le fait ici ? Je fais la cuisine et le service.

— Non, répondit Elsa après un instant de réflexion, je préfère qu’on aille au resto ce soir comme prévu, et si tu le veux bien, tu me prépares un repas pour un autre jour, midi ou soir, selon tes possibilités.

— Oh oui, oui, oui ! jubilla Bruno, je veux te faire à manger. Qu’est-ce que tu aimerais ?

— Je te laisse choisir le menu chez toi et je choisirai celui du resto de ce soir. Qu’en dis-tu ?

 

Bruno se leva, fit le tour de la table, se positionna derrière Elsa, lui entoura les épaules de ses bras, lui déposa un long baiser dans le cou, puis la libéra de sa douce étreinte.

 

— Je t’accueillerai ici à chaque fois que tu le souhaiteras. Jamais tu n’auras à faire quoi que ce soit.

— Même pas l’amour ?

— Heu…

— Tu as parlé trop vite ! 

— Ta compagnie sera suffisante. Maintenant si tu demandes le gîte, le couvert ou encore le sexe, je ne saurais te les refuser !

— Alors, je réserve la table, la chambre, le lit et celui qui m’a très bien fait l’amour hier soir, avec tant de douceur, de délicatesse et de touchantes attentions.

— Tiens ? Hier, tu demandais que j’y aille plus fort au contraire.

— Oui, mais j’ai adoré ta douceur, j’en veux encore… Sauras-tu attendre ce soir ? demanda-t-elle en lui lançant un regard de braise.

— Et toi ? rétorqua Bruno.

— Jeune impertinent ! le gronda-t-elle sans conviction, où est donc passée ta timidité ?

— Egarée hier, lors d’une soirée absolument inoubliable, répondit-il sur un ton évasif.

 

Elsa le prit sur ses genoux et ils s’embrassèrent encore, aucun des deux ne voulait donner le signal du départ et mettre fin à ce moment. Ce fut lui qui céda, et lui laissa la salle de bains. Il en profita pour ranger la cuisine, faire la vaisselle, et remettre rapidement sa chambre en état. Elsa en fut agréablement surprise, mais ne fit pas de commentaires. Une fois vêtus, ils prirent la route en direction du village où habitait Jérémy. Celui-ci insista pour garder Bruno à déjeuner, et malgré l’insistance d’Elsa, il refusa, mais lui rappela leurs rendez-vous : celui du soir même au restaurant et l’autre du lendemain midi chez lui. Il précisa que Jérémy y était invité, ainsi que Julie et Hervé. 

 

Bruno profita de l’après-midi pour faire quelques emplettes en prévision du repas qu’il voulait préparer pour le lendemain, et se prépara pour sortir. La soirée se passa merveilleusement bien pour eux. Il n’avait d’yeux que pour elle, d’oreilles que pour ses propos, l’observa attentivement durant toute la soirée sans rougir une seule fois. De son côté, elle lui trouvait de plus de plus de qualités, appréciait son humour omniprésent et ressentait une certaine sérénité avec lui. Il régla l’addition et lui proposa de marcher un peu comme la veille. Moins d’une centaine de mètres plus loin, elle prétexta une douleur dans les chaussures pour regagner la voiture. Il lui demanda si elle voulait retourner dormir chez son frère ou avec lui. La réponse reçue l’enchanta et il prit avec une joie immense le chemin de sa maison avec celle qu’il considérait déjà comme la plus merveilleuse des femmes.

 

Dès leur arrivée, ils s’aimèrent avec passion et cette fois-ci, Bruno contrôla mieux les vannes de ses bourses, aidé par Elsa qui lui fit découvrir de nombreuses positions, certaines acrobatiques, d’autres bien plus sensuelles, mais toutes très agréables. Sa préférée fut quand elle se positionna debout devant la fenêtre de sa chambre, les jambes bien écartés et qu’il la pénétra, collé contre son dos lui embrassant le cou, une main sur chaque sein. Plusieurs fois, elle réclama de lui qu’il la prenne plus fort, qu’il mette plus de puissance dans ses mouvements, dans ses étreintes, mais s’il en eut envie, il resta sur un rythme plus posé, se fit délicat dans ses gestes tant il craignait encore de mettre un terme involontaire et prématuré à leurs ébats. Lassée de ne pas obtenir de lui ce qu’elle réclamait, elle le repoussa et l’allongea sur le lit, s’empala quasiment sur son sexe gonflé et s’activa dessus telle une cavalière sur un cheval lancé au galop dans une course d’obstacles. Le lit en bois et le sommier qui n’avaient jamais dû connaitre de telles secousses, exprimèrent leur désapprobation par moult grincements et sinistres craquements auxquels les amants ne prêtèrent pas la moindre attention, trop occupés par leur course endiablée. 

 

Rassasiée, elle se coucha sur le flanc et demanda à Bruno de poursuivre. Il lui replia simplement la cuisse et la pénétra lentement. Tout en douceur, il activa son chibre gonflé comme jamais, dans ce tunnel de volupté tout en déposant de tendres baisers sur chaque parcelle de la peau d’Elsa qui lui était accessible. A chaque fois qu’il sentait que son éjaculation pointait le bout de son nez, il changeait de position, ce qui lui permettait de retarder ce moment si intense pour lui, mais fatal pour la recherche de la satisfaction sexuelle qu’il voulait absolument pour elle. Il s’aperçut bientôt qu’une lente sortie complète suivie d’une entrée un peu plus rapide provoquait chez sa partenaire des gémissements plus prononcés. Ses doigts, qu’elle avait refermés sur les avant-bras de son amant se crispaient aussi avec une parfaite synchronisation. Cela augmenta l’excitation pour lui, mais aussi son plaisir de voir celui qu’il donnait à Elsa. Il se pencha délicatement sur ce superbe corps, le prit dans ses bras pour une longue étreinte mutuelle. Il frissonna sous les sensations produites par le visage d’Elsa blottit dans son cou. Elle l’écrasa entre ses bras qu’il n’aurait pas imaginés aussi puissants, lui cria presque à l’oreille de ne surtout pas s’arrêter, de continuer sur le même rythme. Il en eut la tête en feu, et poursuivit sans rien changer bien qu’il sentit que sa verge ne tarderait pas à déverser un torrent de sève chaude. Un instant plus tard, la vétérinaire poussa une longue plainte et dans un orgasme puissant, lui laboura le dos de ses ongles, ce qui déclencha celui de son grand loup qui déchargea copieusement en elle le contenu de ses bourses. Les amants restèrent dans les bras l’un de l’autre de longues minutes, savourèrent le plaisir de leur jouissance synchronisée, sans chercher à bouger.

 

— Tu m’as épuisée, commenta Elsa.

— Toi aussi, j’ai l’impression d’être comme vidé de mes forces, confirma Bruno.

— A ce point, cela ne m’était pas arrivé depuis un moment…

— Tu me flattes ! Je ne peux pas en dire autant.

— Allez ! Viens, on va se rincer tout de suite, sinon je vais m’endormir.

 

Docilement, il obéit. Ils prirent ensemble une douche rapide, retournèrent au lit, Elsa se cala dans le creux de l’épaule de Bruno et ils s’endormirent sans plus de cérémonial.

 

 

Le lendemain Elsa fut réveillée par une pluie de bisous déposés délicatement sur son front. Il lui expliqua à voix basse qu’il avait un repas à préparer et qu’elle pouvait se reposer autant qu’elle le souhaitait. Encore à moitié endormie, elle acquiesça d’un signe de tête et après un ultime baiser, Bruno quitta la chambre. Elle se leva aussi, mais bien plus tard. Un paquet avec son nom dessus l’attendait sur une chaise. Il contenait un petit mot de Bruno et trois autres emballages. Chacun contenait, un magnifique ensemble de sous-vêtements, le premier était rouge orné de dentelle, le deuxième plus discret en bleu et le troisième noir. Sur ce dernier modèle, les bonnets disposaient d’un système d’ouverture permettant de dégager une bonne partie des seins afin qu’ils deviennent accessibles. Elsa sourit en découvrant la culotte fendue assortie à ce dernier modèle. Elle se rendit dans la cuisine d’où émanait un délicieux fumet.

 

— Bonjour Bruno !

— Ah ! Bonjour Elsa ! Tu as bien dormi ?

— Oui. Merci beaucoup.

— Je ne voulais pas te réveiller tout à l’heure, je m’excuse.

— Pas de soucis, j’avais besoin d’un peu de sommeil supplémentaire. Et merci aussi pour le paquet, c’est ravissant et touchant, surtout de la part d’un gars un peu timide comme toi.

— Pour toi je n’ai pas eu besoin de me forcer beaucoup. Tu as faim ? Tu veux que je te prépare un petit déjeuner ?

— Non, j’ai dormi trop longtemps. Je vais me préparer et je t’aiderai.

— Non, je ne veux pas, tu es mon invitée d’honneur, et on ne fait pas travailler ses invités et encore moins la plus attirante…

 

Elsa n’insista pas et le laissa poursuivre ses préparatifs. Sous la douche chaude, elle resta pensive. Ce garçon n’était pas comme les autres, soit il la menait en bateau avec une histoire de timidité inventée, soit il était encore réellement puceau il y a deux jours. Mais dans ce cas, comment avait-il pu la faire jouir à ce point la veille et qui plus est alors qu’il ne l’avait prise qu’en douceur, elle qui préférait plus de bestialité ? L’eau chaude qui coulait sur son corps la détendait, l’aidait à réfléchir, mais dans le même temps, ces pensées la chauffaient bien plus que la douche. L’envie de sexe revint, forte, puissante. Pourtant, les deux nuits passées lui avaient apporté son lot de plaisir. Elle en avait eut moins longtemps que pour leur première nuit, mais cela avait été bien plus intense qu’elle ne l’aurait imaginé. 

 

Elle tenta de se souvenir de ses aventures passées, avec ses collègues étudiants durant sa formation, son conjoint d’un temps et les autres hommes, croisés un soir sur qui elle avait flashé sans avoir envie d’autre chose que du sexe avec eux. Lequel lui avait donné le plus de plaisir ? Quel avait été son meilleur amant ? Qui avait été le plus passionné ? Le plus endurant ? Le plus attentionné ? A chaque question qu’elle se posait, le visage de Bruno s’imprimait dans son esprit de plus en plus nettement. Qui était le plus touchant ? La même figure souriante s’afficha dans son esprit. L’espace d’un instant, elle se vit fugacement avec lui dans un lointain avenir. Elle voulut chasser cet homme de ses pensées, mais plus elle tentait de l’éloigner, plus il s’y incrustait. Cette vision lui fit peur, alors elle tourna le robinet, ouvrit en grand l’eau froide, comme pour se réveiller et en terminer avec cette histoire. Le choc thermique lui coupa la respiration, elle se dégagea promptement hors de portée du jet glacé et ferma les robinets.

 

La douce serviette qui parcourut sa peau, relança ses envies, lui rappela les mains de Bruno explorant son corps, sa retenue quand elle lui avait demandé de la pilonner plus franchement, mais surtout la jouissance qui fut la sienne lorsque, désarmée par cette délicatesse masculine, elle avait fondu sous la patience de son amant débutant. Il n’était décidément pas comme les autres, comme ceux avec qui elle s’abandonnait parfois quand sa solitude devenait trop forte. Elle avait une furieuse envie de lui, là, maintenant, lui qui lui avait fait le plaisir de lui lécher sa chatte débordante de son envie et du sperme qu’il y  avait déversé en grande quantité. D’aussi loin qu’elle s’en souvienne, aucun autre ne lui avait fait ce cadeau dont elle rêvait depuis si longtemps, ce présent, couronné par un orgasme dont elle se souviendrait encore dans une décennie. Que devait-elle faire ? Comment réagir ? Elle fut interrompue dans ses réflexions par l’avertisseur sonore d’une voiture qui se garait devant la maison. 

 

Dehors, Jérémy descendit de son véhicule, avec deux bouteilles à la main. Quelques secondes plus tard, la voiture d’Hervé stationna un peu plus loin. Lui aussi avait apporté deux bouteilles. 

 

— Alors les amoureux ? On batifole sur les routes et on se traine ? 

— On ne faisait pas la course Jérémy ! expliqua Julie.

— Oh ! Monsieur Hervé serait-il devenu raisonnable depuis que mademoiselle Julie à pris son cœur ?

— Tu sais que je n’aime pas la vitesse sur la route, Jérémy…

— Allez ! On peut rigoler non ?

— Qu’est-ce que cette histoire les gars ? Encore un de vos trucs pour impressionner les filles ? demanda Julie.

— Allez, allez ! Pas de chamailleries ! leur cria une voix masculine depuis le pas de la porte. Entrez !

 

Bruno accueillît ses invités, en véritable maître d’hôtel, les conduisit dans le salon et les laissa s’installer. Quelques instants plus tard, Elsa les rejoignit et s’extasia devant la table que Bruno avait dressée. La nappe blanche impeccable n’avait pas un pli, les assiettes, les couverts, les verres, tout était disposé comme dans un vrai restaurant étoilé. Chaque convive avait un marque place identique et devant la sienne, trônait un bouquet de fleurs dans lequel était disposée une carte à son nom.

 

— Mais Bruno ! Quand as-tu fait tout ça ? lui demanda-t-elle.

— Ce matin.

— Mais c’est impossible ! Ce matin nous avons dormi !

— Je me suis juste levé un peu avant toi.

— Un peu ? Tu me prends pour qui ? On ne prépare pas une telle table en cinq minutes !

— Quelle importance Elsa ? 

— Tu aurais dû me dire ce que tu avais prévu. Je t’aurais aidé. Je passe pour qui à présent ?

— Tu es mon invitée d’honneur, et je me répète : je ne fais pas travailler mes invités !

 

Elsa céda, prit place à table et lut la carte accrochée à son bouquet. Elle ne fit aucun commentaire et la rangea dans sa poche après avoir jeté un regard polisson en direction de Bruno. Celui-ci servit l’apéritif que Jérémy avait apporté pendant que ses invités tentaient de deviner le menu qu’il leur avait concocté et qu’il tenait à garder secret jusqu’au dernier moment.

 

— C’est du poisson ? demanda Elsa.

— Il y en a, répondit évasivement Bruno.

— De la truite ? essaya Julie.

— Non !

— Une sole ? se risqua Elsa.

— Non plus !

— Je sais ! Je sais ! s’exclama Jérémy, tu nous as fait de la raie !

— Raté !

— Ah ! Flute ! J’aurais pourtant bien vu une raie, tu sais, avec de la sauce blanche dessus…

— Veux-tu être sérieux pour une fois ? lui reprocha Elsa.

— Alors quoi ? Bien préparée, c’est un régal ! 

— Tu es un vrai gamin frérot… 

— Puisque nous sommes au restaurant privé, je vais passer la commande pour tous, déclara Jérémy. Alors, pour ma sœur que j’adore, bien que son sens de l’humour soit assez restreint : des crevettes fourrées à la banane et pruneaux. Pour la ravissante Julie… voilà : du boudin avec sa purée mouillée de jus, voire même inondée. Il m’a été rapporté qu’elle adorait ça. Pour Hervé, voyons… Ah ! Un sauté de dinde au concombre, il en raffole ! C’est son péché mignon. Et pour notre maitre queue qui nous fait l’honneur de nous recevoir, je verrais bien une farandole de moules marinées sur une queue de langouste, mais attention, c’est un plat assez délicat, il faut savoir le déguster sans se presser sinon c’est assez bourratif et on peut avoir du mal à finir… 

 

Cette sélection répandit le rire sur toute la table. Bruno proposa de passer à l’entrée, ce qui fut accepté avec joie et enthousiasme. Il apporta des assiettes contenant un genre de macaron vert au sommet duquel était déposée une framboise. Autour, il avait disposé des cubes de saumon et d’avocat, le tout recouvert d’un filet d’huile d’olive saupoudré d’un mélange d’herbes aromatiques. Des fines feuilles de salade complétaient l’ensemble.

 

— Chantilly d’avocat et saumon aux lardons, annonça-t-il en servant chaque convive.

 

Une fois que les convives se furent régalés avec l’entrée, il apporta un plat de filets de poulet au miel avec un flanc de morilles et fagot d’asperges vertes serties dans une fine bande de lard fumé. Le repas arrosé par les vins qu’Hervé avait apportés, fut complété par une crème brulée au chocolat qui ravit particulièrement Elsa. Les discussions animées sur les changements récents de leurs vies respectives les entrainèrent assez loin dans l’après-midi. Bruno reçut de chaudes félicitations pour son repas et Jérémy réclama le champagne qu’il avait mis au frais dès son arrivée. Il s’étonna qu’Hervé, qui ne buvait que très rarement de l’alcool, ait fini sa coupe, d’autant plus qu’il avait bu du vin durant le repas. Il s’interrogea à voix haute, se demanda s’il n’y aurait pas une femme là-dessous, voire plusieurs.

 

Hervé qui ne souhaitait pas disserter sur les modifications de ses habitudes après celles de sa vie, suggéra de faire un tour à la fête foraine de la ville voisine pour changer d’air. Sa proposition fut acceptée, mais Elsa y mit une condition : y aller plus tard à la tombée de la nuit pour profiter des lumières. A l’issue d’une brève discussion, tous se mirent d’accord pour y aller sur-le-champ et y rester jusqu’au soir.



Je tiens à remercier les lecteurs qui suivent cette histoire, oui, vous, qui avez lu jusqu’ici, ceux qui votent pour, ceux qui m’ont laissé un ou plusieurs commentaires. Vous m’avez donné envie de poursuivre l’écriture des suites.

Je voulais aussi exprimer ma gratitude envers les participants au forum, qui ont distillé ici et là des conseils et tutoriels sur l’écriture, cela m’a permis de progresser en orthographe, conjugaison, rédaction et fluidité de lecture, et particulièrement Duchesse, qui a relu et corrigé ce chapitre. Elle à ainsi contribuée à l’améliorer par ses conseils, son œil averti pointant les fautes, les répétitions de mots, lourdeurs et autres maladresses que je ne voyais plus à force de relectures et de corrections.


Pour les lecteurs joueurs, il y a une réplique tirée d’un film, disséminée dans ce chapitre. Saurez-vous l’identifier ?

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A tous, MERCI

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