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Une collègue a besoin de réconfort

Chapitre 5

Arrestation coquine

Hétéro

Cette fois, c’est la fin du séjour de Célia chez moi. Je suis un peu déçu que ça ne dure pas un peu plus. Mais heureusement, son mari va rentrer 24h plus tard que prévu. Du coup, ma coquine reste pour « en profiter ».


La veille de son départ, avant d’aller dormir, on en a bien profité ! Elle en voulait la gourmande. Elle m’a épuisé. Après une baise banale, mais intense, on s’est endormis.


Le lendemain, je dormais encore un peu. J’étais sur le point de me réveiller, quand j’ai senti que quelque chose frottait mon sexe tendu. De la chaleur enveloppait ma cuisse. Je bandais fort. Est-ce que ma coquine n’avait pas eu sa dose la veille ?


Ouvrant les yeux, je pus voir le sourire de Célia. Elle savait ce qu’elle faisait : nus tous les deux, elle, allongée sur le côté, sa jambe repliée, elle frottait son genou sur ma queue. Sa petite chatte brulante était collée à ma cuisse. Je souris à mon tour. Après tout, j’allais encore passer un bon moment.


Elle continuait son manège en me regardant dans les yeux, comme pour me provoquer. Je passais une de mes mains sur ses fesses pour la caresser, tout en approchant mes lèvres des siennes. Tandis que nos lèvres s’entremêlaient, ma main sur ses fesses descendit sous sa croupe pour atteindre sa fente chaude et humide.


Je la voyais sourire pendant que mes doigts s’immisçaient en elle. Comme à mon habitude, je voulais faire monter son désir, l’exciter tant que je pouvais avant de m’introduire.


Pour faire monter un peu la pression, je me suis mis en position pour la lécher entre les cuisses. Je sais que Célia aime le cunni !

Mais au moment où je m’exécutais, elle anticipa, se retourna rapidement et se leva du lit.


-« Bon Chouchou, il faut que je fasse ma valise quand même !

— Tu ne vas pas me laisser dans cet état ? »


Elle laissa échapper un rire en me tournant le dos, elle voulait encore me provoquer.

Célia m’avait tellement excité que je bandais comme un dingue. Pas question de rester comme ça... Je voulais avoir mon compte. Elle voulait jouer ? D’accord... Que faire ?


L’idée m’est venue très vite. J’ai ouvert le tiroir de la table de nuit pour y prendre la paire de menottes que Célia avait commandée, mais dont nous ne nous étions pas servis.


-« Qu’est-ce que tu fais chouchou ?

— Ah ! Non ! Ne te retourne pas ! » Et alors qu’elle tournait quand même légèrement la tête, juste assez pour ne pas voir ce que je tenais dans les mains, je lui menottais en un clin d’œil, l’une et puis l’autre main ensemble.

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-« Non chouchou ! Qu’est-ce que tu fais ?

— Il va bien falloir les essayer non ? » Dis-je en éclatant de rire.


-« Non, non chouchou, ce n’est pas drôle » dit-elle face à moi de son regard mi-outré, mi-surpris. Elle se retourna pour me présenter les menottes : « détache-moi !

— Ah ! Je ne sais pas...

— Ce n’est pas drôle...

— On avait bien commencé la matinée, et toi tu voulais faire tes valises en me laissant privé de plaisir ?

— Mais chouchou, tu sais bien qu’on l’aurait fait après ! Tu es terrible... Détache-moi, je ne te priverais pas, tu sais bien.

— Je te détacherais après ».

A ces mots, je l’attrapais par les hanches, ses mains toujours menottées dans son dos, et la mettais face au lit.


-« Chouchou...

— Chut ! Mademoiselle, vous êtes en état d’arrestation pour tentative de privation de sexe ».


Célia éclata de rire.


-« Oh ! Chouchou qu’est-ce que tu inventes ?... C’est grave alors monsieur l’agent ?

— Oui, plutôt. Mais bon, je suis un flic sympa, je peux vous laisser vous en tirer si vous êtes bien sage et bien docile ».


Bien que de dos, je voyais Célia sourire et retenir un rire. J’appuyais alors une main sur sa nuque pour la faire se pencher en avant et de l’autre, je la tenais par une hanche pour l’approcher du lit. Je la fis se mettre à genoux sur le lit, bien cambrée, la tête appuyée sur le matelas.


-« Sacrée arrestation ! » dit-elle en attendant la suite. Elle se moquait. Elle était un peu anxieuse à cause des menottes, mais son envie de savoir la suite devait être plus fort, parce qu’elle se laissait faire.


Cambrée, soumise, à ma merci, je lui caressais vigoureusement les fesses. Une main remonta vers ses seins et l’autre descendit entre ses cuisses. Je malaxais un de ses seins bien dodus et laissais entrer un, puis deux doigts dans sa fente, lentement, mais sûrement...


-« Alors ? On voulait faire ses valises hein ?

— C’était pour rire chouchou... »


Puis, elle gémit pour me faire comprendre qu’elle aimait le traitement que je donnais. Alors, je me suis placé derrière elle et commençais à lui brouter le minou. Ma langue passait sur les grosses lèvres de sa chatte humidifiée par mes doigts quelques instants avant.


Ma langue s’engouffrait ensuite dans son petit minou chaud et trempé. Visiblement, elle était bien excitée, et son petit jeu de faire ses valises était bien de la provoc.


Je m’arrêtais pour me tenir à genoux à côté d’elle. Tout en la caressant entre les cuisses, y introduisant deux doigts, les retirant, les réintroduisant... Je m’arrêtais pour lui mettre une tape sur les fesses qui la fit sursauter.


-« Alors ? On fait les valises ?

— Mais non chouchou...

— On continue ? »

En disant cela, je réintroduisis mes doigts en elle. Elle gémit et je m’arrêtais à nouveau. Je lui remis une tape sur les fesses.


-« Alors, on continue ?

— Oui chouchou ! Oui !

— Parfait ».


Je me sentais la dominer et ça m’excitait énormément. Je la fis se mettre sur le dos, couchée sur ses mains menottées. Pas confortable pour elle, mais bon, je me vengeais un peu.


Je lui fis écarter les cuisses et me remis à lui lécher son minou. Ma langue s’engouffrait à nouveau à l’intérieur, caressant ses parois internes, ma bouche collée au maximum à sa fente, laissant entrer ma langue le plus loin possible à l’intérieur.


Je l’entendais gémir de plaisir. Conforté dans ce que je faisais, je continuais à m’occuper d’elle. Et lorsque je sentis que son plaisir augmentait, je ne sais pas ce qu’il m’a pris, mais je me suis à nouveau arrêté.

Je voulais bien profiter de la situation. Sentir qu’elle était toujours à ma merci, et docile.


Je la mis à genoux face à moi.

« Ça t’a plu ? » Elle sourit. « Dis-moi que ça t’a plu ! Allez ! » Je lui remis une tape sur les fesses.

-« Oui ça m’a plu ! Tu sais bien !

— On continue ?

— Oui... »

Je la fis descendre du lit pour qu’elle se mette à genoux près du lit. Je restais assis au bord du matelas. Elle savait très bien ce que je voulais qu’elle fasse, ce qui la fit sourire.


Elle resta immobile, tout en me regardant de son air provocant de tout à l’heure, attendant de voir ma réaction.


J’étais toujours hyper-excité, bien tendu. Je voulais mon plaisir. Alors j’ai regroupé ses cheveux en queue-de-cheval pour ensuite approcher sa tête et ses lèvres de ma verge saillante. D’une main, je tenais ses cheveux attachés, de l’autre je maintenais mon sexe face à ses lèvres.


Ma Célia était à genoux face à moi, menottée, en position pour me tailler une pipe... Je n’aurais jamais cru ça d’elle... J’étais encore plus excité... Et la coquine le savait... Elle restait figée. Toujours pour me provoquer...


J’appuyais sur sa tête, ses lèvres touchèrent le bout de mon gland, mais elle n’ouvrit pas les lèvres. Non. Elle souriait, retenait un rire...


Je passais une main entre ses cuisses pour lui caresser l’entrejambe, espérant que cela lui fasse ouvrir la bouche. Ses lèvres caressaient mon gland, mais elle serrait les dents. Alors je lui remis une tape sur les fesses.


-« Triche pas ! Ouvre ! » Dis-je en riant. Célia tressaillit de surprise et son étonnement lui fit entrouvrir légèrement la bouche. Ce n’était pas la première fois que je lui mettais une tape, mais comme à chaque fois, elle ne s’y attendait pas. C’est une fille qui profite beaucoup de l’instant présent, du coup elle se laisse souvent surprendre.


J’étais très excité à l’idée qu’elle fasse ce que je lui demande.


Ma main vint caresser la fesse sur laquelle j’avais mis une tape. « Allez, ouvre... »


Elle ne bougeait pas, se demandant ce qu’elle devait faire. Elle était entre l’idée de m’obéir et son idée depuis ce matin de me provoquer.


Je tirais ses cheveux pour redresser sa tête, l’embrassais à pleine bouche. De l’autre main, je lui caressais à nouveau la chatte.

« Tu m’excites trop Célia... Arrête de me provoquer... »


Mes doigts quittèrent sa chatte et je lui donnais mes ordres : « ouvre la bouche ! » Elle s’exécuta, je poussais sa tête sur ma verge qui s’engouffra enfin dans son objectif.


« Allez ! Suce ! »


Elle relevait la tête et je l’interrompais pour la pousser à prendre ma bite en entier.


« Suce ! » Je lui mis une claque sur la fesse. « Allez, j’en peux plus, pompe-moi, utilise ta langue, je sais que tu sais y faire... »


Elle souriait et se mit enfin à l’œuvre. Elle a tout fait pour m’exciter à fond. Elle a réussi...


Maintenant je la vois m’astiquer, ses mains menottées dans le dos, dans un grand sourire, sa tête monte et descend sur ma queue, sa langue colle mon gland contre son palais, je sentais le plaisir monter...


Quelle garce ! Décidément... Elle change de plus en plus... Je m’en rendis compte et je l’arrête dans son élan. Je la fis monter sur le lit et la remettais à genoux sur le matelas, bien cambrée, la tête couchée sur un oreiller.


« Célia... qu’est-ce que tu m’excites quand tu joues les petites garces... »


Elle répondit par un gémissement noyé dans un sourire qui soulignait son plaisir. Alors je lui mis une claque sur la fesse, me plaçais derrière elle.

« Alors ? On veut jouer les petites garces ? »


Elle gémit à nouveau. Je lui mis une claque sur l’autre fesse.

« Allez », dis-je en introduisant enfin mon engin dans sa chatte. Je gémis à mon tour pendant que mon gland s’introduisait entre ses grosses lèvres, écartant le passage pour ma queue qui s’engouffra et se retrouva enveloppé de ce fourreau doux, chaud et moelleux que je commence à bien connaître.


« Ah ! Enfin... Depuis tout à l’heure, je voulais tellement entrer...

— Ça valait le coup... » Me répondit ma petite garce en poussant son bassin vers moi pour me faire entrer complètement jusqu’à la garde.


« Toi aussi tu as envie ? »

Elle ne répondit que par un gémissement. Je fis un mouvement d’avant en arrière, puis arrière avant. Et à nouveau l’inverse.

En ressortant, je lui mis une claque sur la fesse.

« Tu as envie ?

— Oui Chouchou... Oui... Continue... ». Dit-elle dans un murmure empli d’envie.


Conforté par sa réaction, je me suis mis à la besogner sauvagement, mes cuisses et mon ventre claquaient sur ses fesses, je la pistonnais le plus profond possible, avant, arrière, avant, arrière, au rythme de son halètement.


D’une main, je lui tenais la fesse et l’autre était enserrée dans les mains de ma petite garce menottée. Elle me tenait fermement la main entre les siennes.

Les menottes la soumettaient à mes envies, mais ma main était retenue entre les siennes, comme si par ce geste, elle voulait me contraindre à continuer ma besogne intense et sauvage.


« Mmmm... Chou... chou... mmm... Oui... oui... Oui... Aaaa... mmm... »


Plus je l’entendais exprimer sa satisfaction et plus je me sentais puissant. Je devais continuer. J’allais toujours d’avant en arrière à grand rythme, tapant dans le fond, pour lui arracher des cris et gémissement. Je sentais le plaisir monter... Mais elle n’avait pas joui.


Je retirais ma verge de ce doux fourreau. Je voulais jouir, mais je voulais qu’elle jouisse d’abord. Ce serait ma victoire. Mon triomphe. Et sans doute que je pourrais à nouveau la dominer si elle y prend du plaisir...


Mon index et mon majeur prirent la suite, tandis que je me penchais sur elle pour l’embrasser dans le cou et à peine bouche.


Quand la tension de mon côté était assez retombée, je me remis derrière elle, lui mit une claque sur une fesse, une autre sur la seconde.


Je la laissais reprendre ma main dans les siennes, toujours menottées, puis je me remis à la travailler en profondeur. Je savourais quelques secondes le retour de ma bite dans cette fente savoureuse et chaleureuse...


Comment est-ce que son abruti de mari pouvait ne pas profiter de ce plaisir que cette femme est prête à donner et recevoir ?


Et c’était reparti pour la besogne. Je voulais toujours aller le plus profond possible, j’entendais les claquements, les halètements, les « Aaaa... Aaaa... Chouchou !... mmm... Oui... oui... aaa... Encore... continue... T’arrête pas. »


J’étais très excité, je sentais le plaisir monter à mesure que je la limais à toute vitesse, que je touchais le fond... Mais il se passa la même chose qu’une fois avec une de mes ex, Aélis. J’étais au bord de la jouissance et je n’éjaculais pas...


Faut dire que ces derniers jours, on avait baisé comme des ados en rut.


C’était tellement bon de piner ma garce de Célia. « mmm... Chouchou... aaa...

— Ah Célia... Aaa... Petite garce ! J’aime tellement te baiser... Que c’est bon !

— Ah continue chouchou... Oui... oui... je vais venir... aaaa... Ouiiii... encore, encore, tiens bon pour ta petite garce ! »


A ce moment, Célia libéra un cri de soulagement, les parois de son vagin se sont contractées et décontractées.

J’ai senti un spasme le long de ma verge, des vibrations, j’ai ressenti comme un frissonnement et un fourmillement dans mon gland et ma queue. Et j’explosais enfin à mon tour...


J’étais bien content que le mari de Célia n’arrive que 24h plus tard que prévu. Je profitais à fond du plaisir qu’offrait sa femme délaissée.



Après avoir retiré les menottes à Célia, nous allions prendre une douche, faire ses valises et je la raccompagnais chez elle, espérant pouvoir y profiter encore des heures qui nous restaient avant d’être privés l’un de l’autre quelques jours.

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