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Une colocataire a besoin d'aide

Chapitre 1

Divers

Bonjour à tous ! Voilà quelques temps que je lis les histoires postées sur ce site et depuis peu, pour une raison inconnu, alors que me copine me refuse la sodomie j’ai une sorte de fantasme qui est apparut en moi où je me charge du cul de sa colocataire, alors je me suis dis que je pourrais vous en faire profiter ;)


Alors voilà je m’appelle Antoine, j’ai 20 ans, 1,75m pour 70kg, je suis apprécié par pas mal de filles. Ma copine Marie de 22 ans, plutôt jolie, mesure environ 1,65m pour 49kg et un petit 90C, et sa colocataire Léna a sensiblement le même âge que moi à quelques mois près, toute aussi mignonne, 1,65m pour 46kg mais avec une plus petite poitrine que je jugerais à 85B.

Après une année presque complète et toute à fait normale, le quotidien de ce petit ménage a changé à partir d’un jour tout aussi banal que les autres. Un matin, alors que ma copine était partie travailler pour son job d’étudiante avec lequel elle se payait ses études, je m’étais tranquillement levé pour me prendre une bonne douche. J’étais donc sous l’eau lorsque la porte de la salle de bain s’ouvrit, me laissant voir Léna, extrêmement gênée, en plein bug qui mit au moins 2-3 longues secondes avant de s’excuser et de refermer prestement la porte. Durant ce faible intervalle de temps j’avais pu voir où s’était dirigé son regard, la « golle » du matin n’était jusque là pas encore redescendue. Une sorte de trouble s’installait en moi.

Une fois ma douche terminée et mon corps totalement sec, je m’habillais juste d’un simple boxer (qui me moulait assez le sexe) et rejoignais ma chambre en passant par la salle à manger où déjeunait Léna. Nos regards s’évitèrent par réflexe mais je fus quasiment certain d’entrapercevoir le sien se poser encore une fois sur mon sexe. Je prenais alors le temps de m’habiller dans la chambre et attendis le retour de Marie tranquillement. Le reste de la journée se passa paisiblement à travailler avant les exams sans qu’il n’y ai d’autres incidents.

Durant les jours qui suivirent je tentais de tester Léna discrètement au début, en me montrant juste le plus souvent possible en boxer et petit à petit j’essayais de ne cacher que partiellement ma « golle matinale » afin d’attirer son regard dessus mais tout cela uniquement lorsque Marie travaillait. Et un matin justement, Léna vint me parler sur un ton plus qu’hésitant :

— « Antoine, dis moi, est ce que je pourrais te poser une petite question ?

— Bien sûr Léna, que veux-tu ?

— Eh bien voilà, tu sais, Paul, mon copain ?

— Oui ?

— Ben, disons que… au lit il est plutôt doué mais assez violent… Et le problème que j’ai est qu’il m’a demandé à pouvoir passer par derrière… Donc pour le moment je lui ai refusé mais qu’est-ce que tu me conseillerais ?

— Et bien Marie me le refuse aussi pour le moment bien que je sois délicat, donc pour Paul je te dirais d’accepter, mais pour toi je resterais plus réservé, tu risque d’avoir plutôt mal s’il est violent et que tu n’as jamais eu d’expérience de sodomie…

— Tu pense que de l’avoir déjà fait me ferait moins mal ? me demandait Léna quelque peu anxieuse.

— Si c’est fait assez fréquemment je pense que tu pourrais même y prendre un grand plaisir ! »


Je voyais alors un petit sourire se former sur un côté de sa bouche :

— « Et tu pense que quelqu’un de… délicat… et d’un calibre sensiblement identique pourrait m’y aider ? me demandait-elle »

Ébahis, je ne rêvais pas ! Léna était en train de me faire une proposition ! Seulement ça me dérangeait par rapport à Marie. Si j’acceptais il fallait que ça en vaille la peine !

— « Es-tu sûre que les deux calibres soient identiques ?

— Il n’y a qu’un moyen de vérifier ça ! me répondit-elle avec un air coquin »

Une seconde à peine plus tard, je la voyais s’agenouiller devant moi et poser sa main sur mon boxer. La discussion m’ayant déjà excité, le sergent était déjà au garde-à-vous alors elle me descendit directement mon sous-vêtement sur les chevilles. Son regard sur mon pénis fièrement dressé était fixe, elle était comme hypnotisée et je bougeai alors pour la réveiller. Sa main vint lentement attraper ma lance de plaisir et commença à faire de calmes allers-retours. Le contact de sa peau froide sur moi décuplait les sensations. Après quelques minutes de ce traitement des mots s’échappèrent :

— « Et tu voudrais pas mettre ma bite en bouche ? »

A ma grande surprise je vis un grand sourire illuminer son visage et je sentis un coup de langue glisser du bas de ma verge jusqu’au bout du gland et puis un autre coup de langue et encore. Le parallèle entre le froid de sa main et la chaude humidité de sa langue était un mélange exquis ! Cela dura quelques temps puis elle engloba mon gland de sa bouche et commençait à tourner sa langue autour de cette zone si sensible puis à faire des vas et vient sur ma tige en la prenant toujours un peu plus loin dans sa bouche. Avec tout ça je n’étais pas loin de jouir et Léna du le sentir parce qu’elle accéléra et tout d’un coup, me surprenant une fois de plus, elle engouffra la totalité de ma bite dans sa bouche, me faisant recevoir ma première gorge profonde. Ni une, ni deux, les contractions de son œsophage autour de moi me firent me déverser directement dans son estomac.

Elle me nettoya un peu le sexe avant de se relever :

— « Dommage, je n’ai même pas pu te goûter… Bref ! C’est même un peu plus gros mais ça ne fera que faciliter son passage, tu ne penses pas ? me dit-elle avec un air particulièrement malicieux.

— Je pense que tu as tout à fait raison ! Cependant vis-à-vis de Marie, je veux m’assurer que ça vaille la peine de courir ce risque et que tu le veux vraiment… J’ai donc deux trois conditions à poser avant d’accepter… »


… après une fellation si experte et une telle gorge profonde ma décision était déjà prise mais je comptais bien profiter de ses savoirs le plus longtemps possible…



Une suite ? ;)

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