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Une colocation inattendue

Chapitre 1

Yohann vient de se faire plaquer et doit déménager. Sa meilleure amie lui propose de l'héberger. La première nuit lui réservera une belle surprise...

Hétéro

Une colocation surprenante


Yohann était dépité. Voilà déjà plusieurs jours que sa petite amie Amandine l’avait largué violemment pour un autre. Par téléphone. En plein milieu d’un cours. Le dégoût et la colère étaient devenus ses compagnons de route et il avait décidé de squatter chez un ami, pour éviter de croiser le nouveau petit couple.


Répugnant, ils n’arrêtaient pas de se toucher et s’embrasser, peu importe où ils étaient. Combien de fois avait-il dû tourner les talons en voyant son ex, la langue plongée dans la bouche de son nouveau mec ?


C’en était trop, il ne pouvait pas rester sur le campus. Pas comme ça.

Aussi, il fut soulagé quand sa meilleure amie Amélie lui proposa d’emménager dans la colocation qu’elle partageait avec deux de ses amies. Leur dernière colocataire avait dû partir en catastrophe, suite à un problème familial, et Yohann y voyait une certaine providence.


Après tout, il ne pouvait rêver mieux ! Emménager avec sa meilleure amie et deux jolies filles célibataires. Avec un peu de chance, il pourrait reprendre du poil de la bête assez vite et qui sait, trouver une nouvelle copine.


Amélie et Yohann se connaissaient depuis la maternelle, leurs parents étant très proches. Ils avaient grandi ensemble, partageant une véritable amitié comme il y en a peu. Mais au lycée, les choses avaient changé et ils s’étaient éloignés, chacun ayant trouvé l’amour et découvert les joies du sexe. Ils avaient gardé contact, mais ne se voyaient que rarement. Il savait qu’Amelie était étudiante en fac de médecine, dans la même promo que Maya, mais il ne connaissait pas du tout ses deux amies.


C’est pourquoi il était un peu stressé quand il débarqua à la colocation avec ses affaires, le week-end suivant sa rupture. Amélie l’avait accueilli à bras ouverts et lui avait présenté Chloé et Assia, ses deux amies.


Toutes les trois étaient étudiantes en médecine, mais seule Amélie prenait vraiment ses études au sérieux. Yohann comprit très vite que la jolie Assia le trouvait à son goût: elle ne cessait de lui jeter des regards appuyés, osant même un petit clin d’œil quand elles le laissèrent défaire ses valises. Décidément, il allait se remettre en selle plus vite que prévu...


Après avoir fêté son emménagement avec une bouteille de tequila pour quatre, Yohann partit se coucher dans sa nouvelle chambre, l’esprit embrumé par l’alcool et s’effondra sur son lit.

Durant la nuit, il rêva de ses jolies colocataires, trois brunes aux formes sublimes, chacune avec son petit truc en plus. Assia était méditerranéenne, la peau hâlée, de grands yeux noirs et une fougue naturelle. Chloé était aussi brune, mais ses yeux bleus presque translucides l’envoûtaient. Quant à Amélie, elle avait beau être sa meilleure amie, il l’avait toujours trouvé magnifique avec ses yeux noisette, ses petites taches de rousseur qui parsemaient son nez et, il faut bien l’avouer, une croupe à damner un saint. Dans ses songes, elles étaient toutes trois dans le salon, vêtues seulement de petites culottes et tee-shirts de pyjama. Il s’imaginait en train de les épier pendant qu’elles riaient et se chamaillaient gentiment quand Assia et Chloé s’aperçurent de sa présence et s’approchèrent de lui avec un sourire malicieux.


Toujours en plein rêve, il fut surpris quand l’une des deux s’agenouilla et prit directement sa queue dressée en bouche. L’esprit embrumé par le plaisir, son rêve devenait flou à mesure que le sommeil le quittait. Pourtant, la sensation de bien-être, elle, perdurait encore et encore...


Il essayait de comprendre ce qui se passait, d’analyser la situation, naviguant entre rêve et réalité. Il sentait des lèvres douces et chaudes qui enveloppaient son membre et le lent mouvement de va-et-vient qu’elles lui procuraient. C’était si bon... si inattendu aussi. La curiosité s’empara de lui. Laquelle des trois filles avait osé venir lui tailler une pipe pendant son sommeil ?


Il hésita à ouvrir les yeux pour le découvrir tout de suite, craignant qu’elle ne s’arrête. Il savoura quelques instants le divin traitement qu’on lui infligeait. C’était si intense... Clairement la meilleure fellation de sa vie. Il sentit monter la jouissance et se décida à enfin lever les paupières pour connaître l’identité de cette fille à la bouche si accueillante.

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La chambre était plongée dans l’obscurité, il n’y voyait pas grand-chose. Juste une crinière sombre qui s’activait un peu plus vite sur son membre presque à bout. Elle le prit alors entièrement jusque dans sa gorge, et Yohann poussa un grondement sourd, l’orgasme l’emporta soudainement.


La fille avala toute sa semence puis se releva et partit si vite, qu’il n’eût pas le temps de voir qui venait de lui prodiguer une si fabuleuse pipe. L’orgasme avait été tel, qu’il sentit à nouveau le sommeil le gagner, inondé par ses endorphines si grisantes.


Le lendemain matin, il comptait bien deviner l’identité de sa visiteuse nocturne et dès le petit-déjeuner, il se mit en quête d’indices. Il avait déjà son petit avis sur la question: cela ne pouvait pas être Amélie, ils étaient amis depuis bien trop longtemps. Chloé avait été très sympa avec lui, toujours souriante. Assia, quant à elle avait flirté avec lui dès son arrivée. Il pariait sur Assia, elle semblait être la plus aventureuse des trois.


— Bonjour ! fit-il gaiement en entrant dans la cuisine.


Assia, adossée au plan de travail, une tasse de café à la main lui sourit d’un air enjôleur.


— Bien dormi beau brun ?demanda-t-elle d’un ton aguicheur.

— J’ai passé une nuit, disons... particulièrement agréable, dit il en sondant la belle Méditerranéenne et ses réactions.


Elle lui lança un clin d’œil coquin.


— Moi aussi, j’ai fait de très jolis rêves...

— Vous m’excuserez, intervint Amélie qui assistait à la scène assise à table ; mais si vous pouviez éviter de batifoler avant que j’aie avalé ma dose de caféine, ça serait sympa. On est pas tous du matin...


Yohann, gêné, fila se servir un café. Il n’avait plus de doutes, c’était Assia qui était venue hier soir. Comme elle ne disait rien, il préféra attendre patiemment le soir.

Et c’est ce qu’il fit. Toute la journée, il ne pensait qu’à ça. A cette nuit, si surprenante et agréable. A cette fille, Assia, il en était sûr, qui lui avait fait la plus belle fellation de sa vie. A son départ précipité et son silence déroutant. Enfin, à ce qu’il allait faire ce soir, confronter Assia et peut être, passer une nuit encore meilleure que la précédente.


Quand Amélie et Chloé partirent se coucher, il se retrouva seul avec Assia. Enfin. Elle se plaignait d’avoir mal au dos alors il en profita pour lui proposer un massage. Il savait ce qu’elle avait en tête et il en était ravi. Yohann vit la belle brune retirer son haut en douceur, dévoilant un soutien-gorge en dentelle noire qui soutenait une magnifique et opulente poitrine. Assia s’allongea sur le canapé et le somma de venir s’installer sur ses fesses, ce qu’il fit sans tarder.


Il commença par masser ses épaules, délicatement tandis que son érection se faisait de plus en plus importante dans son boxer. Ses mains glissèrent le long de son dos, s’arrêtant pour dégrafer le sous-vêtement encombrant. Sa peau hâlée si douce fut parcourue de frissons. Assia poussa un petit gémissement quand il passa ses doigts sur ses flancs, frôlant la naissance de ses seins. Le sexe de Yohan était tendu à son maximum et il frottait son membre entre ses fesses tout en continuant son massage qui avait l’air de beaucoup lui plaire...


Au bord de la jouissance, Yohann se releva, à contrecœur, et déclara que son massage était terminé.


— Déjà ? fit elle d’un air candide en se rasseyant, c’est dommage j’aimais beaucoup...

— Et moi vraiment trop, répondit-il avant de se figer.


Le soutien-gorge n’étant plus attaché, il venait de glisser, révélant deux seins bien ronds, aux aréoles bien dessinées et aux tétons dressés.


— Oups... fit-elle d’un ton faussement innocent.


Il n’en fallut pas plus pour que Yohann s’empare de cette poitrine qui lui tendait les bras. De ses mains, il pressa légèrement ses globes sublimes et l’embrassa à pleine bouche, insinuant sa langue entre ses lèvres. Pour toute réponse, elle laissa seulement un soupir d’extase sortir de sa bouche entre leurs baisers enfiévrés. Sa bouche quitta ses lèvres pour parcourir sa nuque, descendre rejoindre ses doigts qui pinçaient doucement ses tétons. Sa langue s’occupa avec délice de remplacer ses lèvres, déclenchant des gémissements de plus en plus sonores à la belle Assia.


Bientôt, il continua sa descente jusqu’à la lisière de son jean, qu’elle s’empressa de retirer pour lui faciliter l’accès. Il ne restait plus qu’un string minuscule ne couvrant pas grand-chose. Yohann commença alors à déposer de légers baisers dans les replis de ses cuisses, tout en écartant le tissu fin de son sous-vêtement. Il glissa sa langue entre les lèvres, déjà humides de cyprine, et s’activa pour lui offrir un cunnilingus digne de ce nom, en reconnaissance de la fabuleuse pipe de la veille. Assia ondulait sous ses coups de langue, toute proche de l’orgasme. Ses gémissements n’étaient plus du tout discrets et cela risquait de réveiller les autres, mais ils s’en moquaient. Yohann prit grand soin de sucer son clitoris gonflé en insérant deux doigts dans la moiteur de sa chatte.


Quand elle chavira, il sentit les spasmes de son orgasme, enserrant ses doigts.

Yohann n’en pouvait plus. Il avait envie de jouir, de la prendre, là tout de suite. Au lieu de cela, il la vit se rasseoir et venir libérer son membre. Elle engloba son gland de ses lèvres, suçotant, tétant et le masturbant de plus en plus vite avec sa main.


En quelques secondes, il se crispa, son corps se tendit et il inonda sa bouche de sperme épais.

Avec surprise, il la vit recracher son nectar dans un mouchoir et quand elle croisa son regard étonné, Assia lui dit en souriant.


— Je n’avale pas, je n’aime pas trop ça...

— Ah, d’accord, pas de soucis.


Yohann était sûr que la fille d’hier soir avait avalé son jus jusqu’à la dernière goutte. Et si finalement ce n’était pas Assia cette fameuse nuit ? Des questions plein la tête, il vit Assia se rhabiller.


— C’était super, dit-elle, merci beau brun. Je vais me coucher. Passe une bonne nuit...


Sur ce, elle le laissa seul au salon, plongé dans ses réflexions. Ce n’est pas Assia qui est venue la nuit dernière, Yohann en était sûr maintenant. Il avait certes beaucoup apprécié sa fellation, mais c’était clairement incomparable. La fille de la veille y avait mis tout son cœur: elle s’était servie de sa langue pour le rendre fou et l’avait accueilli jusqu’au fond de sa gorge. Assia n’avait pas la même façon de faire. Pas du tout. Et c’était moins agréable.


Alors, est-ce que Chloé, la brune aux yeux si clairs, est la fille de l’autre nuit ?

En allant se coucher, il découvrit un papier posé sur son oreiller. Il y était écrit.

Si tu as apprécié l’autre nuit, il se pourrait que ça se reproduise... Mais à une seule condition : bande-toi les yeux.

Yohann n’en croyait pas ses yeux. Elle allait recommencer !

Bon, il devra garder les yeux clos et ne pourra pas la voir, mais avec un peu de chance, elle changerait peut-être d’avis. Pourquoi refuser de se montrer ? Par timidité ? Chloé était exactement ce genre de fille. Il en était persuadé. Sous ses airs de fille sage et timide, se cache sûrement une belle débauchée.


Mais peu lui importait qui elle était pour le moment. Tout ce qui comptait, c’était de pouvoir à nouveau savourer sa délicieuse bouche.

Il enroula une écharpe autour de ses yeux en guise de bandeau puis s’allongea dans l’obscurité, attendant patiemment, l’oreille aux aguets. Il dut s’endormir, car il n’entendit pas la porte s’ouvrir.

Ce qui le réveilla fut bien plus agréable que le bruit d’une porte. Une main s’empara de son membre assoupi et il sentit la délicieuse caresse d’une langue experte sur son gland. Aussitôt, Yohann ouvrit les yeux et son corps entier se raidit. Y compris son sexe qui venait de se faire aspirer par les exquises lèvres de l’inconnue.


— Putain ! lâcha-t-il dans un soupir.


Il ne pouvait rien voir avec son écharpe autour des yeux, mais ses autres sens étaient en émoi. Il sentait parfaitement la douceur de ses lèvres, la chaleur de sa bouche humide, dans lesquelles son sexe était aspiré, de haut en bas. Il entendait les bruits de succion et ses propres soupirs.

Déjà presque au bord de l’orgasme, il supplia


— Laisse-moi te voir... s’il te plaît...


Pour toute réponse, elle s’arrêta, gardant son sexe dans sa bouche, mais sans bouger ni même aspirer. Il comprit que c’était sa manière de montrer son désaccord.


— Bon d’accord, capitula-t-il.


L’inconnue reprit alors sa fellation avec encore plus de ferveur, accentuant les mouvements de sa main en même temps que ceux de ses lèvres.

Cela dura encore une minute, puis, soudainement, elle se retira, laissant la queue de Yohann au garde-à-vous, couverte de salive, rebondir sur son torse.

A sa plus grande surprise, il sentit qu’elle montait sur le lit. Deux jambes entourèrent ses cuisses et l’inconnue profita de cet intermède pour lui enfiler un préservatif.

Il ne put retenir un cri rauque quand d’un geste, elle s’empala sur son dard frémissant.

Sa chatte était si serrée, qu’il ne put entrer en entier en elle du premier coup. Elle entama alors de longs mouvements amples, ondulant sur lui. Il l’entendait gémir. Elle avait l’air d’aimer ça. Quand enfin, il fut ancré au fond d’elle, il essaya de la prendre par la taille. Mais elle agrippa ses mains avec les siennes et les positionna sur le lit à côté de sa tête.


La frustration était à son comble. Cette fille le baisait, avec fougue, et lui ne pouvait rien faire, même pas l’apercevoir. Il ne faisait que ressentir, intensément, ses va-et-vient qui le propulsaient au sommet de l’extase.


L’inconnue se tendit alors. Son corps s’arqua sous la puissance de son orgasme et de violents soubresauts enserrèrent alors le sexe de Yohann, ce qui déclencha son éjaculation. Si puissante, qu’il crût voir des étoiles et semblait être sur un petit nuage.


La fille déposa un long baiser sur ses lèvres et ils s’embrassèrent pendant ce qui sembla durer une éternité. Quand ses lèvres se détachèrent enfin, le cœur palpitant, il mit quelques secondes avant d’arracher son bandeau.


Hélas, la porte se refermait déjà et il ne put rien voir.

Cette fille était si sauvage, si... il n’avait pas de mots pour la décrire. Jamais il n’avait ressenti ça auparavant. Le sexe était si intense, si spécial, alors qu’il ne savait même pas avec qui il couchait... Et son baiser... Elle le rendait dingue.


Yohann était curieux, mais il ne pouvait se résoudre à se lever pour la rattraper. Elle ne voulait pas qu’il la voie, soit. Alors il n’avait qu’à suivre ses désirs, se laisser porter par le vent. Tôt ou tard, il découvrirait son identité.


Quelques jours plus tard, Yohann était au comble de la frustration. Chaque soir, il se couchait tôt, les yeux bandés attendant que sa délicieuse inconnue vienne le rejoindre. Chaque soir, il la suppliait de se montrer. Chaque soir, il tentait de la toucher, en vain.


Il l’avait tellement dans la tête, qu’il repoussa même les avances de la belle Assia, qui lui avait proposé un second round. Il essayait de sonder le regard azur de Chloé, mais n’y trouvait pas le moindre indice.


L’ambiance était étrange à la coloc. Assia, d’ordinaire si expansive, boudait presque. Chloé, toujours aussi timide, évitait de se retrouver seule avec lui. Et sa meilleure amie, Amélie, restait sans cesse le nez dans ses bouquins et était froide à son encontre. Sans doute n’avait elle pas apprécié ses ébats bruyants avec Assia dans le salon.


Pourtant, malgré cette ambiance glaciale, l’inconnue continuait toutes les nuits ses incursions dans la chambre de Yohann.

Jusqu’à ce jour où, la curiosité et la frustration prirent le dessus sur ses résolutions.

Assia et Amélie étaient absentes, seule Chloé se trouvait à l’appartement. Yohann n’avait pas envie d’attendre le soir pour profiter de sa belle. Il était déterminé à la faire craquer et il comptait bien y arriver avant ce soir.


Quand il la vit installée sur le canapé, plongée dans un film, il se dit que c’était le moment ou jamais. Il la rejoignit et ils passèrent un agréable moment, l’un à côté de l’autre, riant aux mêmes instants, se frôlant parfois.


Quand le générique de fin déroula, Yohann prit son courage à deux mains et se pencha vers le visage de Chloé. Leurs lèvres, si proches, se soudèrent en un doux baiser quand soudain, la porte de l’appartement s’ouvrit, laissant apparaître Amélie, le regard noir.


Sans un mot, elle se rendit dans la cuisine, laissant le petit couple bouche bée,

Yohann resta quelques secondes immobile, tentant de mettre de l’ordre dans ses pensées.

Il venait de comprendre. Et ça l’avait complètement chamboulé.

Dans la cuisine, Amélie lui tournait le dos, appuyée sur l’évier. Quand elle sentit sa présence, elle ne prit pas la peine de se retourner et l’invectiva.


— D’abord Assia, ensuite Chloé... je ne savais pas que mon meilleur ami était un coureur !

— Il faut dire qu’apparemment, on ne se connaît pas si bien que ça, répondit-il d’une voix calme en s’approchant doucement.

— Si j’avais su que tu te jetterais sur mes amies dès ton arrivée, je ne t’aurais jamais proposé de t’installer ici.

— Et si tu ne m’avais pas proposé de venir, je n’aurais jamais pu comprendre...

— Comprendre ?


Yohann se tenait juste derrière elle. Il pouvait entendre les battements frénétiques de son cœur.


— Comprendre que la femme de ma vie est juste sous mes yeux, depuis des années.


Elle se retourna, interdite, et plongea ses yeux brillants dans les siens. Yohann, poussé par ses pulsions, se jeta sur ses lèvres et l’embrassa fiévreusement. Elle répondit à son baiser avec la même intensité et quand ils se séparèrent enfin, Amélie lui demanda.


— Mais comment tu as su ?

— Ton baiser. J’ai embrassé Assia et Chloé, aucune des deux ne m’a fait le même effet que toi. Tu me rends dingue.


Ils s’embrassèrent encore jusqu’à ce que leurs corps en demandent plus.

Yohann la poussa jusqu’à sa chambre et l’allongea sur son lit amoureusement. Amélie fut surprise quand elle le vit sortir l’écharpe avec laquelle il se bandait les yeux, encore plus quand il la noua autour de sa tête.


— A mon tour de m’amuser, dit-il avec un sourire taquin.


Amélie se laissa faire, tremblante et terriblement excitée.

Enfin Yohann pouvait toucher la douce peau de cette femme qui était venue à lui. Jamais il n’aurait imaginé que cela puisse être elle et pourtant, maintenant qu’il savait, c’était une évidence. Amélie avait toujours enflammé ses sens. Combien de fois s’était-il retrouvé avec une trique d’enfer dans le pantalon, simplement en la frôlant ? Il ne les comptait plus.


Tout ce qui comptait à présent c’était cette femme, sa meilleure amie aux yeux bandés, étendue sur son lit, offerte. Il prit tout son temps pour la déshabiller, et avec le plus grand soin, il couvrit l’intégralité de son corps de caresses et de baisers.


Elle avait un corps divin: une peau laiteuse si douce, des seins comme deux beaux melons, une taille fine, des jambes interminables... il resta bouche bée devant sa chatte, fraîchement et entièrement épilée. Ca lui donnait une terrible envie d’y goûter...


Yohann déposa de chastes baisers le long de sa jambe, puis à l’intérieur de ses cuisses. Amélie frissonna quand il se mit à souffler sur sa vulve humide et gonflée de désir. Encore plus quand elle sentit sa barbe de trois jours frotter contre la peau si sensible de son intimité. Elle crut défaillir lorsque sa langue vînt se glisser entre ses lèvres, titiller son bourgeon et s’immiscer dans sa grotte exquise.


— Yohann s’il te plaît... viens... j’ai trop envie de toi maintenant, supplia-t-elle.

— Laisse-moi m’amuser encore un peu, dit-il entre deux coups de langue, tu es vraiment délicieuse... si tu savais depuis quand j’attends ça...

— Et moi alors... Hmmm... j’avais tellement peur que tu me repousses...


Il s’arrêta et reprit ses baisers, remontant sur son ventre, sa poitrine gracieuse, sa nuque frissonnante, suivant l’arête de sa mâchoire et enfin, rejoignit ses lèvres pulpeuses.


— Comment je pourrais faire ça ? Tu es la plus belle de toutes.

— Prends-moi, je veux te sentir... s’il te plaît...


Il se dépêcha de trouver une capote, puis revint se glisser entre ses cuisses et l’embrassa avec passion. Son sexe vînt se loger entre ses lèvres et il s’arrêta une seconde, le gland juste à l’entrée de sa grotte humide.


Alors, il lui enleva le bandeau et, les yeux plongés dans les siens, il la pénétra lentement, prenant tout son temps pour s’introduire au plus profond de sa chatte si serrée.

Quand il fût bien au fond, les couilles collées à ses fesses, il commença alors à s’agiter en elle, ne détournant jamais les yeux. Il la possédait, son corps comme son âme et les va-et-vient devinrent plus intenses et plus frénétiques. Yohann adorait ça. Jamais le sexe n’avait été si bon... Il ne se maîtrisait plus, assénant des coups de reins de plus en plus puissants.


Amélie se retenait de gémir, mais lorsque l’orgasme la foudroya, elle ne put endiguer le flot d’émotions qui s’empara d’elle et poussa un long cri de plaisir.

Yohann continua de la pilonner, au bord de l’extase tant les spasmes de son vagin enserraient si fort sa queue et, il s’enfonça profondément, giclant tout au fond d’elle, la remplissant de son épaisse semence.


Épuisé, il s’écroula à ses côtés et l’embrassa quand elle vînt se lover contre lui.

Ils s’endormirent l’un contre l’autre, comblés.

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