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Une commerciale très motivée

Chapitre 3

SM / Fétichisme

Nous arrivons en salle de réunion quelques instants plus tard. Certains membres de l’équipe commerciale sont déjà là, je prends place en bout de table comme à mon habitude alors que Julia rejoint ses collègues et commence à papoter sans rien laisser transparaître de ce qui vient de se dérouler dans mon bureau. Elle s’assied et je remarque avec amusement un léger rictus sur ses lèvres quand elle s’assied sur sa chaise et je l’observe chercher un instant une position confortable. Le plug fait donc bien son travail. 


Quelques minutes plus tard, l’équipe est au complet. Avant de prendre la parole, j’envoie un SMS à Julia avec des captures d’écran des premiers éléments visuels du programme immobilier de luxe que nous allons commercialiser. Je la vois observer l’écran de son téléphone. Je me lève et prends la parole:


— Merci à tous d’être venus. Si je vous ai réunis cet après-midi c’est pour vous annoncer une bonne nouvelle: nous sommes en mesure de lancer la commercialisation du programme Le Jardin du Cap dès la semaine prochaine! Comme vous le savez, nous travaillons depuis longtemps sur ce projet et il représente, en partie, l’avenir du groupe. Comme d’habitude, un responsable commercial sera en charge de la commercialisation des appartements. Chacun d’entre vous pourra bien sûr vendre ce programme à ses clients mais devra passer par le responsable qui, lui, aura la primeur des contacts internet et téléphone demandant des renseignements sur le programme et sera sur place, sur le bureau de vente. Ce dernier est d’ailleurs magnifique, le plus beau que ayons jamais fait, à la hauteur du standing du Jardin du Cap. La direction s’est réunie et nous avons pris notre décision, la responsabilité du programme revient à ... Julia!


Tout le monde se tourne vers elle, elle rougit en affichant un sourire radieux. Certains la félicitent, d’autres se contentent d’un sourire crispé qui laisse transparaître une évidente jalousie. Un brouhaha léger s’installe, chacun commentant ce choix audacieux de la Direction, c’est à dire moi-même. Je me racle la gorge pour les enjoindre au silence et reprends:


— Julia, félicitations. Pourriez-vous s’il vous plaît faire une première présentation du programme à vos collègues?


Elle se lève à son tour, son portable en main et se tient fière et droite face à l’assemblée.


— Merci Monsieur pour cette opportunité. Je tâcherais de ne pas vous décevoir. 


Elle se penche sur l’écran de son téléphone et enchaîne.


— Le Jardin du Cap est un ensemble de trois bâtiments haut de gamme disposés au coeur d’un parc arboré magnifique, au calme, à quelques minutes à pied de la mer. Chaque bâtiment a sa piscine, il n’y a pas de logements sociaux, et le programme compte en tout 118 lots.


— 118? Ah c’est énorme! s’exclame Anthony, un jeune commercial ambitieux.


— Oui c’est un gros programme, confirme Julia. Elle défile les plans et les images sur son écran avant d’ajouter: Les parkings sont tous en sous-sol et tous les appartements ont un espace extérieur, terrasse ou jardin.


— Il y a une vue mer? demande Laurie, membre de l’équipe parmi les plus chevronnés, cette femme d’une quarantaine d’années est une négociatrice redoutable.


Face à cette question qui la prend au dépourvu, Julia me regarde avec un des yeux interrogateurs. Je me contente de lui sourire et de toucher l’écran de mon portable pour lui envoyer un nouveau SMS. Elle regarde son écran fébrilement en faisant défiler les nouveaux éléments puis reprends de la constance et ajoute:


— Certains appartements oui, dans les étages élevés, mais pas tous. Il y a des toits terrasses magnifiques. Le jardin comporte même un parcours santé pour permettre aux résidents de se balader et de faire du sport au sein même du parc. 


— Et on vend à combien? s’enquière Jonathan, un grand black quadragénaire qui est toujours bien habillé, calme, très sérieux et rationnel, un peu en retrait de l’esprit rigolard qui règne au sein de l’équipe mais aux chiffres de vente stables et plus que respectables.


— 9500€ du mètre. Dit-elle en me jetant un coup d’oeil rapide.

— Quoi?! 

— Noooon?

— Neuf mille cinq?! 


L’équipe réagit à cette annonce par une exclamation générale. Jamais nous n’avons vendu aussi cher dans cette région. C’est impensable. Comment va-t-on trouver des clients? C’est mission impossible! Je mets fin au vacarme en prenant la parole en haussant le ton:


— Nous ne nous lançons pas dans cette affaire sans avoir au préalable sondé le marché, le programme est unique, il n’y a aucun programme neuf dans ce coin, il est de très haute qualité et nous sommes certains d’avoir les arguments pour séduire la clientèle. N’est-ce pas Julia?


En posant cette dernière question, je lui envoie un nouveau message. Toutes les têtes se tournent vers elle alors qu’elle se penche pour regarder son écran. Elle y découvre alors trois photos: la première la dévoile nue, attachée par les poignets à mon fauteuil, les seins torturés par des pinces à tétons et un plug dans le cul, la deuxième est la même photo mais elle a les cheveux ébouriffés, le corps suintant, le cul rouge et les fesses couvertes de sperme, la troisième est une vue de derrière mettant particulièrement en valeur son petit trou du cul, libéré du plug mais visiblement distendu par mes assauts bestiaux. Elle devient rouge cramoisi, fait de gros yeux ronds et bafouille quelques mots avant d’éteindre dans la précipitation l’écran de son téléphone en lançant à droite et à gauche des regards inquiets. Elle finit par respirer un bon coup et bredouiller:


— Mmm oui bien sûr... Monsieur... nous allons leur proposer quelque chose d’unique... tout est pensé pour leur plaisir et je suis certaine que les clients sauront se rendre compte de l’opportunité qui se présente à eux... d’ailleurs, j’espère que chacun d’entre nous se donnera à fond pour faire des ventes.


Les autres ne semblent pas vraiment rassurés par cette explication et les murmures reprennent. Je me lève à nouveau et le silence se fait.


— Merci Julia, vous pouvez vous asseoir. Nous lançons dans une semaine. En attendant, si vous avez des clients potentiels, faîtes en part à Julia, vous toucherez votre com’ comme d’habitude mais comme elle est la seule à connaître le programme pour le moment il vaut mieux que cela passe par elle. Des questions?


— Comment va-t-on assurer une présence constante sur le bureau de vente? Si Julia ne peut pas y être tous les jours, je veux bien prendre quelques plages horaires, propose Anthony.

— Julia y sera du mardi au samedi mais c’est une bonne idée, vous pouvez prendre le dimanche et le lundi. Par contre il faudra s’organiser pour ne pas semer la confusion parmi les clients. On va en discuter. Bon... plus de question? Alors je vous souhaite à tous un bon weekend!


Tout le monde se lève et commence à sortir de la pièce. Je retiens Anthony lui disant que nous allons tout de suite nous mettre d’accord sur la stratégie de roulement au sein du bureau de vente.  Une fois toute l’équipe sortie, je demande à Julia de fermer la porte. Nous nous retrouvons alors seuls, elle, moi et Anthony.


— Bien. Merci d’être force de proposition Anthony. Vous allez pouvoir profiter des atouts de ce programme. Si vous faites une vente directement, vous aurez une com’ pleine, si vous accueillez ou renseignez un client qui réserve ensuite à travers Julia, vous aurez une demie com’, d’accord?

— Oui très bien.

— Je vous laisserais définir les détails entre vous. Mais avant toute chose je voulais vous dévoiler les arguments auxquels Julia et moi-même avons pensés pour valoriser ces appartements comme il se doit et séduire les clients. Julia, lève-toi.


Elle se lève devant le regard surpris d’Anthony qui a bien dû remarquer que j’avais employé le tutoiement mais n’ose rien dire.


— Soulève ta robe et montre à Anthony le genre d’ornements qui taperont dans l’oeil des clients. 


Elle reste immobile, me regarde bouche bée, les bras ballants, figée par ce qu’elle vient d’entendre. Anthony, lui, est debout, les mains posées sur une chaise, un air surpris, presque inquiet, il reste interdit. Je pose une main sur la table et me penche légèrement en avant en fronçant les sourcils et en prononçant lentement et à voix grave:


— Julia, fais ce que je te dis.

— Oui Monsieur.


Elle se pince les lèvres, se tourne pour se montrer de dos à Anthony et relève doucement le tissu noir de sa robe sur ses jambes. La lisière remonte très lentement, sensuellement, sur le haut de ses cuisses puis découvre progressivement son magnifique cul bombé et mat. Enfin, elle remonte complètement la robe sur le haut de sa croupe et se penche légèrement en avant afin de laisser à Anthony une superbe vue sur le plug serti de brillant ancré dans son anus. Anthony ouvre la bouche, il n’en croit pas ses yeux.


— Je... je ne comprends pas, articule-t-il difficilement.

— Voyez-vous, Julia a obtenu la charge du Jardin du Cap car elle est prête à tout pour le vendre. J’ai donc décidé de la guider et l’utiliser pour remplir nos objectifs communs. Elle n’obéit qu’à moi, c’est MA salope, tout acte allant à l’encontre de ce postulat tout simple sera sanctionné, c’est clair?

— Euh... oui, d’accord.

— Bien. Je ne tiens pas à vous retrouvez en pleine baise sur le bureau de vente face à des clients choqués. Par contre Anthony, nos méthodes particulières risquent de dévier et de laisser penser à certains clients, ou clientes, qu’ils peuvent obtenir de nos vendeurs tout ce qu’ils veulent. Vous être prêts à prendre ce risque et à mettre le doigt dans cet engrenage?

— Euh... dit-il sans quitter du regard le cul de Julia, oui je suis d’accord.

— Très bien. Alors commencez par mettre le doigt dans sa fente.


Les deux jeunes commerciaux me regardent soudainement avec le même air surpris sur le visage. Lui est encore sous le choc de tout ce qu’il vient d’entendre, elle ne s’attendait visiblement pas à ce que je franchisse les étapes aussi rapidement, surtout pas avec un collègue de travail.


— Julia, pose tes mains sur tes fesses et relève les un peu pour qu’Anthony puisse jauger tes talents.


Elle pose ses mains sur ses fesses, les soulève en les écartant légèrement, adoptant une posture cambrée outrancière. Anthony fixe le plug puis son regard descend vers la fente humide et rose de ma belle salope qui semble déjà transpirant d’envie. Le jeune homme s’avance sans hésiter plus longtemps, il prend une fesse de Julia à pleine main et fait glisser ses doigts lentement vers son intimité sans relâcher la pression sur sa fesse. Elle émet un petit cri de surprise devant le changement de comportement soudain d’Anthony, le collègue s’est transformé en homme. Son majeur effleure ses lèvres et les écarte, il s’immisce en elle d’une traite en écartant bien les autres doigts qui s’étalent sur sa croupe. Il me regarde d’un air approbateur. 


— Elle est bonne hein?

— Superbe Monsieur. Je comprends à présent pourquoi vous pensez pouvoir vendre à ce prix dément! dit-il un large sourire dévoilant ses dents blanches, son doigt enfoui dans la chatte de la jeune femme. Puis il ajoute: Mais, quand même, 118 apparts! Il va falloir qu’elle en baise des clients!

— Il faudra être malins, elle va donner de sa personne mais elle ne va quand même pas sucer toute la région pour qu’on écoule notre stock! N’est-ce pas Julia?

— Nous quand même pas Monsieur, dit-elle en rigolant.

— Dis-moi, il me semble que tu n’as jamais eu d’expérience à trois non?

— En effet Monsieur.

— Si elle se fait deux clients à fois, on ira deux fois plus vite! ajoute Anthony en hochant la tête à la recherche de mon approbation.

— Donne lui du plaisir avec ton doigt et joue avec le cadeau que je lui ai offert, fis-je en montrant le plug du menton.


Sans attendre, il fait lentement faire coulisser son doigt long et dur dans la chatte de la petite commerciale. Elle maintient toujours ses fesses écartées en tentant de voir les doigts qui la pénètrent, par désir lubrique. Le pouce du jeune homme se met à appuyer sur le plug et le faire tournoyer, il a la main complètement écartée sur son cul, le majeur enfoncé dans sa chatte étant le coeur de cible. Elle devient pantelante et a du mal à garder la pose sans trépigner. Je décide d’aller l’aider et lui offrir un point d’ancrage. Je me présente devant elle, sort ma queue déjà gonflée de ma braguette, passe ma main dans ses cheveux et l’attire d’un geste souple vers mon entrejambe. Anthony me regarde avec un grand sourire, elle ouvre la bouche et enfourne directement mon mat brûlant entre ses lèvres. Mon jeune collègue agite alors sa main sur le postérieur de Julia qui doit ressentir la tornade qu’inflige le plug à son cul tout en tremblant sous les vibrations de ce doigt luisant dans sa chatte. Je fais réunis ses cheveux bruns en queue de cheval et m’en sers pour maintenir sa tête tout en envahissant sa bouche sans davantage de patience, je suis déjà bien dur et entame immédiatement des va-et-vient amples avec mon bassin. Le bruit de succion cette belle suceuse émet semble exciter le jeune homme qui insère alors trois doigts dans sa fente et change la position de sa main pour titiller son clito plutôt que le plug. Elle bave sur ma queue, ses gémissements sont étouffés par mon pieu qui coulisse dans sa gorge de plus en plus vite. Je lui baise la bouche dans un bruit de gargouillis alors que mes couilles touchent son menton et se couvrent de salive brillante. 


— Elle est prête à se faire baiser?

— Oui Monsieur, elle est trempée!

— Puisque tu me l’as bien préparée, viens prendre ma place pendant que je lui défonce la chatte. 


Je relâche alors ma poigne dans ses cheveux et retire ma bite dégoulinante de salive de sa bouche puis croise mon subordonné très enthousiaste à l’idée de se faire sucer. Je me place derrière elle et lui flanque quelques claques sonores sur le cul pendant qu’Anthony déboutonne son pantalon et baisse son caleçon pour présenter une queue de taille respectable à notre belle brune. 


— Tu t’es déjà fait sucer en gorge profonde? 

— Non jamais, j’en ai toujours rêvé! dit-il l’oeil brillant, sa queue dressée devant la bouche de la jeune femme.

— Fais toi plaisir, elle adore ça! N’est-ce pas petite chienne?

— Oui Monsieur.

— Dis le lui mieux que ça, pour l’encourager.

— J’adore sucer des bites Monsieur.

— Mieux que ça! dis-je en lui claquant le cul d’un geste vif et cinglant.

— Je suis une petite chienne qui aime se faire baiser la bouche. En prononçant cette phrase obscène, je remarque que du jus chaud s’échappe de sa chatte et coule sur sa cuisse.

— Parfait, alors allons-y!


J’enfonce mon pieu entre ses cuisses d’une seule traite, ma queue disparaît entièrement alors que je la saisis par les hanches. Au même moment, le jeune commercial place son gland entre les lèvres de sa collègue en posant timidement une main sur son crâne. L’effet de ma queue dans sa chatte la fait expirer ce qui ouvre sa bouche en grand. Anthony en profite pour enfoncer sa queue plus en avant sans toutefois la planter franchement dans la gorge de la jolie brune. Cette dernière est déséquilibrée par ma poussée et le manque de poigne d’Anthony, elle s’agrippe alors de ses deux mais aux fesses musclées du jeune homme. Je lui donne deux coups de bassins profonds et puissants qui lui donnent l’élan pour elle-même s’enfoncer la queue de son collègue dans la gorge. Elle plaque ses mains sur ses fesses et le tire vers elle, la queue d’Anthony, moins imposante que la mienne, entre facilement jusqu’à la garde dans la bouche baveuse de Julia.


— Wow! Elle aime vraiment ça! s’exclame le jeune homme, grimaçant de plaisir voyant sa bite avalée de la sorte.

— Je te l’ai dit, elle a des atouts uniques! Elle a un physique et une volonté irréprochable, nous verrons bien si elle est capable de tenir la distance.


Je me mets alors à la pilonner sauvagement. Ayant déjà joui plus tôt dans la journée, je sais que je peux attaquer directement à un rythme soutenu sans risque d’exploser trop rapidement, je m’en donne donc à coeur joie. Je la tiens par les hanches et lui démonte la chatte comme une brute. Anthony se contente de maintenir sa tête appuyée contre lui, les secousses de mes coups de boutoir suffisent à imprimer un mouvement d’avant en arrière rapide qui font que Julia branle son gland avec le fond de sa gorge. Le jeune homme se met à grogner puis carrément pousser des cris rauques sans se contrôler, il ferme les yeux et appuie sur la tête de Julia en gueulant "Ohhh la salope!", son corps semble s’électrifier et je vois une traînée de sperme couler à la commissure des lèvres roses de ma commerciale. Il se retire de sa bouche, son foutre coule et tombe par terre, il la regarde essoufflé et heureux. 


— Nettoie-moi ça avec ta langue! dis-je sur un ton sévère à Julia en pointant le sperme brillant au sol.


J’appuie en même temps sur ses reins pour la mettre à genoux. Elle comprend le message et se met à quatre pattes, j’accompagne son mouvement pour garder ma queue en elle. Elle s’abaisse au maximum en gardant sa croupe relevée, son visage est au niveau du sol lisse et froid, elle donne des coups de langue pour nettoyer les gouttes de sperme alors que je reprends mon rythme infernal derrière elle. Anthony astique sa queue et quelques gouttes supplémentaires tombent au sol près du visage de Julia qui ne se fait pas prier pour tout nettoyer avec sa langue. Je la baise comme un animal en rut, ses genoux frottent contre le sol, je maintiens une main appuyée sur son cul et une autre sur son dos pour la maintenir au sol alors que les claquements de mon pubis sur sa chaire et ses petits cris de plaisir emplissent la pièce d’une mélodie lubrique. Anthony se laisse tomber sur une chaise, vidé par les émotions qui viennent de le transpercer et, au sens propre, par la superbe fellation qui l’a mené à un orgasme puissant. Je claque le cul de ma belle salope plusieurs fois en sentant que cette manière brutale que j’ai de la limer me fait rapidement atteindre la jouissance. Elle geint les dents serrées, les mains et la joue plaquées au sol, sont corps est percuté par l’impact de mes hanches, sa chatte déverse des flots de jus bouillant sur ses cuisses qui coule jusqu’à ses genoux. Je sens mon éjaculation monter comme un volcan en éruption, je me retire alors, lui enlève d’un geste vif le plug comme on débouche une bouteille de champagne et pose mon gland sur son trou du cul bien dilaté pour y déverser de longs jets de foutre épais. Je pousse un râle de plaisir, Anthony fait des yeux ronds, visiblement choqué par tant de perversité tandis que Julia roucoule en sentant mon sperme chaud tapisser ses parois anales. Une fois que je me suis vidé les couilles dans son cul, je replace le plug en le vissant bien et recueille le sperme débordant du pourtour de son anus avec mon doigt. 


— Aide-la à se relever. 


Anthony s’exécute et tend une main à la jeune femme pour la redresser sur ses talons. Je lui présente mon doigt souillé de sperme, elle l’aspire dans sa bouche sans hésiter en me regardant dans les yeux. Je caresse sa joue et recoiffe ses cheveux mi-longs qui encadrent son visage d’ange. Ma main descend sur sa robe pour réajuster le tissu noir et lui redonner une allure plus respectable. Je ne la quitte plus des yeux, elle me dévore du regard, je me retiens de l’embrasser, surtout devant Anthony. 


— Pour une première fois à trois, tu t’en es très bien sortie. Tu as été une superbe salope. N’est-ce pas Anthony?

— Oui carrément... tu m’as fait la meilleure pipe de ma vie! exulte le jeune homme.

— Pas de tutoiement entre vous. Vous restez professionnels avant tout, c’est clair? dis-je avec un air sombre en le regardant.

— Euh... oui, bien sûr Monsieur. 

Mon regard noir se déporte sur la jeune femme.

— Bien sûr Monsieur. Dit-elle la voix tremblante, pas encore tout à fait remise de ses émotions.

— Anthony, tu inaugures le bureau de vente lundi, Julia tu prends le relais dès mardi. Les pubs internet démarrent demain, c’est ton numéro qui est indiqué, le téléphone devrait commencer à sonner. N’hésite pas à me joindre si besoin. Je passerai mercredi sur le bureau de vente pour faire un premier point. 


Je me rhabille tout en donnant ces dernières instructions, vérifie que tout est en ordre dans la salle de réunion puis indique la porte à mes subordonnés, je plaque ma main sur le cul de ma nouvelle soumise en prenant soin d’appuyer sur le plug que je sais fiché dans son fondement. Une fois dehors je leur lance "Bon weekend à vous deux!" et quitte le bureau sans attendre. Une fois dans ma voiture, j’envoie un dernier message à Julia avant de partir en weekend:


"Tu peux jouir une seule fois ce weekend, en regardant les photos que je t’ai envoyé, seule ou accompagnée, ça m’est égal. Tu n’enlèveras le plug qu’une fois chez toi, sous la douche. Repose toi bien ma petite pute."

"Merci. Bon weekend Monsieur."

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