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Une cougar prise à son jeu

Chapitre 1

Erotique

Synopsis: Je suis Sandra, 37 ans, prof particulier d’anglais. J’ai pris l’habitude de recevoir mes élèves en tenue très près du corps, pour mettre en valeur ma superbe silhouette que la pratique de la danse classique avait sculptée, ainsi que ma poitrine généreuse, histoire de les stimuler un peu. Le jour où un immense dieu grec a frappé à ma porte, je ne pensai pas que ça irait aussi loin...



Samedi matin, 9H55, je boutonnais mon chemisier devant le miroir avant que mon premier élève n’arrive. Je laissai mon décolleté frisant le 100D suffisamment ouvert pour que la dentelle de mon soutien-gorge soit visible, laissant apparaître le galbe de mes deux seins ronds et fermes. J’ajustai ma jupe sur ma taille de guêpe, attachai mes cheveux en queue-de-cheval, et posai mes lunettes sur mon nez. Je me reculai légèrement pour voir le résultat et malgré mes 37 ans, je me trouvais encore très belle, et à la manière dont les hommes, et parfois les femmes me regardaient, c’est que je devais vraiment l’être. La pratique de la danse classique m’avait donné un corps tonique et élancé que j’aimais habiller de lingeries fines, et de jupe et chemisier près du corps, même et surtout quand je recevais mes élèves. Ma généreuse poitrine sur ce corps fin rajoutait une touche sensuelle dont peu de femmes pouvaient se vanter.


Je prenais soin de porter un soutien-gorge une taille en dessous pour la sublimer. Ce n’est pas facile pour eux de bosser un samedi matin, et ça les motivait énormément de savoir qu’ils allaient pouvoir mater mes petites fesses, mes longues jambes gainées de résilles, et lorgner dans mon décolleté généreux en espérant qu’un téton s’en échappe. J’enfilai mes talons qui me faisaient atteindre les 1m85. J’aimais leur regard surpris quand je leur ouvrais la porte et qu’ils tombaient sur mon immense silhouette ultra-féminine et mon décolleté profond qui se trouvait juste sous leur nez.



La sonnette retentit et j’allai vers l’entrée en faisant claquer mes talons. J’ouvris la porte et pour une fois, mon nouvel élève n’était pas le plus surpris des deux. Kevin était si grand qu’il passait à peine sous la porte. Mes yeux tombèrent sur des pectoraux puissants et quand je levai la tête, un visage de dieu grec me souriait gentiment. C’est le plus bel homme qu’il m’ait été donné de voir. Kevin faisait 2m04 pour 130 kilos. Sportif, il pratiquait le basket depuis son plus jeune âge. Il était simplement vêtu d’un jean moulant qui ne laissait aucun doute sur la musculature puissante de ses jambes, et un tee-shirt blanc, très moulant également, qui sublimait son torse d’athlète hypermusclé. Il était bronzé et sentait si bon ! Son visage était celui d’un ange qui aurait pris des stéroïdes. Sa mâchoire était carrée et malgré ses 19 ans, il avait déjà une pilosité faciale dense que l’on devinait même s’il s’était rasé de près.


Il avait de grands yeux noirs pétillants et un sourire qu’une dentition parfaite rendant ravageur. Il avait des cheveux châtains coupés court. Je me liquéfiai littéralement de désir face à ce jeune étalon, d’autant plus quand mes yeux se portèrent sur l’énorme paquet de son entrejambe. J’étais rouge de gêne et totalement déstabilisée. Je déglutis avec difficulté pour m’adresser au colosse.


— Vous être Kevin ?

— Oui, c’est bien ça. Je viens pour le cours d’anglais.



Je lui tendis ma main qui disparut dans son battoir et il la serra doucement. Je n’avais jamais vu de main aussi large et je fus foudroyée par le désir soudain de les sentir caresser mon corps fin et délicat. Kevin rougit à son tour quand il baissa les yeux et tomba sur mes seins comprimés dans le soutien-gorge trop petit. Il devait avoir une magnifique vue plongeante depuis sa hauteur. Je m’ empressai de boutonner tant bien que mal le bouton de mon chemisier, luttant contre mes seins qui n’avaient pas du tout envie d’être compressés encore plus.


— Suivez-moi. Nous allons travailler au salon.



Je me mis à marcher et Kevin m’ emboîta le pas. Je sentais son regard qui se portait sur ma silhouette si bien dessinée, sur ma chute de reins et sur mes fesses. Nous nous installâmes sur la table du salon et Kevin tenta tant bien que mal de faire passer ses longues jambes sous celle-ci.


— Vous avez amené vos cours ?

— Oui Madame.



Il posa son cahier et alors que je me penchais contre lui pour y jeter un coup d’œil, mes seins se rebellèrent et expulsèrent le bouton qui les maintenait comprimés, à l’autre bout de la pièce. Ils jaillirent et allèrent toucher le bras de Kevin qui frémit. Nous nous regardâmes quelques secondes, les yeux dans les yeux, et quand nous perçûmes que notre désir était réciproque, je m’appuyai sur les cuisses dures et musclées de l’apollon pour me hisser et lui offrir mes lèvres. Il hésita une fraction de seconde puis posa sa bouche sur la mienne. Nos langues s’entremêlèrent d’abord avec douceur puis de plus en plus sauvagement. Pour ne pas perdre l’équilibre, je déplaçai ma main sur la cuisse de mon élève et touchai une forme que je ne m’attendais pas à trouver aussi loin de son entrejambe. C’était son sexe en érection dont le gland arrivait au milieu de sa cuisse ! Il était dur comme du bois !


A ce contact, je décollai ma bouche de celle de l’étalon et je portai immédiatement mon regard sur ce chibre d’un calibre que je ne croyais pas possible. Encore cachée sous le jean, la chose paraissait vraiment énorme. Je regardais Kevin d’un regard interrogateur.


— C’est bien ce que je crois ?

— Pardon, Madame, mais vous êtes si belle ! Et vos seins sont si gros. Je n’ai pas pu me contrôler.

— Mais tu n’as pas à t’excuser... prends-moi juste sur ce bureau.



Kevin qui semblait également vivre un rêve éveillé rougit encore plus. Tout en se levant, il mit ses grosses mains sous mes aisselles et me souleva comme si je n’étais pas plus lourde qu’une poupée. J’avais été portée un nombre incalculable de fois pendant mes entraînements de danse, mais jamais aucun danseur ne m’avait manipulée avec autant de facilité et j’avoue que ça m’excitait terriblement ! Une fois debout, alors qu’il me tenait à bout de bras, il me coucha doucement sur le bureau, conscient de sa force colossale. Un seul des boutons avait résisté et mon chemisier dévoilait mon buste généreux et ma taille finement musclée jusqu’à mon nombril. Kevin plongea sa tête au milieu de mes seins. Le contact de sa langue dans mon décolleté et de ses joues râpeuses contre la peau douce de ma poitrine me fit vibrer.


Passant ses doigts entre ma taille et ma jupe, il me l’arracha et je me retrouvais juste vêtue de dentelles, dos sur la table, face au colosse dont le désir était autant visible sur son visage que sur son énorme bite qui cherchait à déchirer son pantalon. Je m’assis sur le bureau, laissant mes jambes pendre dans le vide et j’entrepris de libérer la chose. Je défis les boutons de sa braguette, et baissai son pantalon et son boxer jusqu’à mi-cuisses. Enfin libre, son pénis se dressa si brutalement que je sentis le souffle de son mouvement sur mon visage. Je n’avais jamais vu de sexe aussi gros et long ! Le gland dansait à quelques centimètres de ma bouche, luisant d’excitation, comme s’il avait sa propre vie. Je levais la tête pour féliciter Kevin.


— Il est énorme ! C’est la première fois que j’en vois un comme ça en 37 ans !

— Je ne sais pas trop Madame, je n’ai pas beaucoup d’expérience, mais c’est ce que me disent mes copains du basket sous les douches.

— Arrête de m’appeler Madame ! Appelle-moi Sandra mon bel étalon.

— D’accord Madame... Sandra.

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