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une cousine autoritaire

Chapitre 1

Lesbienne

Mon frère m’a annoncé la visite d’une vieille cousine très éloignée (enfin quand je dis vieille, elle avait la cinquantaine, moi j’en avais 25). Comme je vivais seule à l’époque, il me demande de l’accueillir chez moi, ce qui ne posait pas de problème. Je lui prépare ma chambre, moi je dormirai sur le canapé pendant son séjour.A son arrivée, mon frère l’accompagne chez moi, puis on va dîner chez lui, on passe une soirée agréable et nous rentrons chez moi. Je l’installe dans la chambre et déplie le canapé.


Le problème dans mon appartement est que pour aller à la salle de bain, il faut traverser la chambre, ce qui n’est pas gênant habituellement car je vis seule mais là je vais déranger ma cousine. Je m’en excuse auprès d’elle mais elle me répond qu’il n’y a pas de soucis, nous sommes entre femmes et elle dort peu.

Le lendemain au réveil, ma cousine a fait le petit déjeuner, je me lève, enfile discrètement un peignoir et vais dans la cuisine. Je m’installe en face d’elle pour prendre le café, le peignoir qui s’ouvre légèrement. Elle tend la main au-dessous de la table et tire dessus, mon sein dehors, elle sourit. Je referme en la regardant d’un air étonné. Elle se lève, me tire par le bras pour que je mette debout, ouvre le peignoir et le fait tomber à terre. 


"Regarde moi ses nichons, c’est à l’air libre qu’ils doivent être à ton âge. C’est bien, tu te rases la chatte, c’est plus propre"

Je veux remettre mon peignoir un peu choquée, je ne suis pas lesbienne.

"Ecoute-moi bien, j’ai 50 ans et toi 25, quand je te dis de te mettre à poil, tu t’y mets et tu y restes. Enlèves ton peignoir tout de suite!"

Je ne sais plus ce que je fais et j’enlève mon peignoir que je fais tomber au sol.


"Tournes toi que je vois tes fesses! Tu te baisses pour ramasser ton peignoir mais sans plier les genoux"

Je m’exécutais, elle me tapota les fesses.


"Bon aller, on finit le déjeuner, je t’explique deux trois choses comme ça on ne reviendra pas dessus. Je ne suis pas lesbienne et pas vraiment bi, par contre j’adore regarder les jeunes femmes nues, qu’elles m’obéissent et j’aime les seins. Hier soir, dans la salle de bain, j’ai vu ton soutien gorge, tu fais un 95 C, je vais pouvoir jouer à loisir avec et c’est tout ce qui m’intéresse. Tu viendras également me téter les miens. Voilà, on a fait le tour, tu m’obéira et tu ne diras rien à la famille et tu peux me croire tu auras ta part de plaisir"


J’acceptai le deal. On finit le café, on fit le ménage, je pris ma douche et restais nue tout le temps sans qu’il se passe quoique ce soit. Elle m’obligea à mettre uniquement une jupe courte et un chemisier sans rien en dessous et nous partîmes faire les courses. Au retour, je me déshabillai pour préparer le repas. Lorsqu’il fut l’heure des informations, elle voulut regarder la télé. Pour cela, elle décida de m’attacher les seins. Elle pris une cordelette, elle fit le tour de chacun de mes seins puis elle passa la corde au- dessus des seins puis en dessous tout en serrant bien. Je m’assis sur une chaise au milieu de la pièce, elle m’attacha les mains dans le dos. Je devais me tenir bien droite pour que mes seins ressortent bien. Elle passa derrière moi et me caressa les seins ainsi emprisonnés.


"Hum... tu vois dans un moment, tu vas bien tout sentir...ça va être bon" Elle sortit fumer une cigarette puis on regarda la télé pendant une heure.

"Tu commences à sentir les choses là, on va attendre encore un peu...ça va être bon..." Elle sortit à nouveau, tomba sur la voisine et discuta avec elle. Puis elle rentra.


"J’en peux plus, j’ai l’impression que mes seins ont doublé de volume, j’ai le sang qui pulse que là et ils sont tout rouges"

Elle passa dans mon dos et les caressa, je gémis mais sans être douloureux ils étaient très sensibles. Elle roula les tétons entre ses doigts, les pinça et tira dessus. Je criais en me cabrant car j’avais mal. Puis elle me bâillonna et sortit de la pièce, elle revint avec un martinet.

"Ne t’inquiètes pas, tu vas bien tout sentir...j’aurai dû te dire que cela allait être bon mais surtout pour moi"


Elle me fouetta les seins d’abord par dessus, puis directement sur les tétons qui étaient tendus et plus que sensibles. Je gémis mais le bâillon m’empêchait de crier, les larmes coulaient. Elle posa le martinet, je soufflais pensant que c’était fini. Mais elle se mit à me gifler les seins l’un après l’autre, puis elle en attrapa un pour me gifler le téton. Je pleurais et me cabrais, je tirai sur les attaches.


Elle s’arrêta et caressa mes seins à nouveau, je continuais à gémir car même là j’avais mal. Ils étaient à la limite du violet, j’avais l’impression qu’ils allaient exploser. Elle me détacha, j’eus l’impression que la douleur était encore plus forte, j’avais envie de me recroqueviller sur moi-même mais je n’osais pas tellement j’avais mal. Elle m’allongea sur le canapé et s’agenouilla à mes côtés. Elle lécha mes seins, les embrassa, les suça et les caressa encore et encore, je gémissais toujours, les seins en feu.


Puis elle s’allongea sur le tapis et m’invita à la rejoindre, elle me serra contre elle et pris ma tête contre elle pour que je lui tète le sein. Je pris son téton dans la bouche, le suçai puis le tétai comme un bébé en me serrant contre elle. Elle me réconforta avec des mots tendres, elle me caressait le dos et les fesses. Puis je l’entendis gémir, elle jouit en tremblant contre moi.


"C’était bon... tu sais", elle passa sa main sur ma chatte..." dis donc tu mouilles là...tu es une petite cochonne qui s’ignore...tu n’as pas jouis mais demain, je te réserve une surprise...ça va?"

"J’ai eu mal, mes seins me brûlent encore, mais ce que je ressens est bizarre car après la douleur, j’ai aimé les caresses comme si les sensations étaient sur développées. Je n’ai jamais senti cela avant."


"Tu vas voir nous allons passer quelques jours ensembles que tu n’oublieras pas. C’est génial que tu es pris des congés pour ne pas me laisser seule. Demain, ce sera ton tour d’éprouver du plaisir, je t’emmènerai voir une amie"

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