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une cousine délicieusement soumise

Chapitre 3

Avec plusieurs hommes

Le lendemain, nous allons donc au rendez-vous, chez Georges et Marie. J’ai mis au point pour Christine un petit scénario bien coquin qui l’amènera à se déshabiller peu à peu. Christine se montre assez émoustillée à cette idée. Ensuite, çà sera au bon plaisir des invités, qui seront au nombre de 5, d’après Marie. Elle va les prévenir qu’une surprise les attend au dessert.


Comme il fait assez chaud, Christine est vêtue légèrement, arborant sa mini-jupe blanche qui met en valeur ses jambes bien galbées et un simple tee-shirt sous lequel on voit qu’elle n’a pas mis de soutien-gorge. J’en bande déjà. A l’heure dite, nous entendons les invités arriver. Après un moment, nous traversons à notre tour le palier pour participer à la petite fête ! Dès que nous entrons, la tenue de Christine attire tous les regards, y compris ceux de Marie qui était également légèrement vêtue mais de manière moins suggestive. Les cinq amis du couple sont déjà tous là. Ils ont déjà compris que la surprise vient d’arriver. Il y a là, Kevin, Anthony, David, Jérémie et Christophe, tous coureurs de jupons et obsédés notoires, selon Georges. Je dirais qu’ils sont âgés d’environ 20 à 30 ans.


Le repas se déroule au mieux ; le menu se compose de plats pour le moins aphrodisiaques : poulet au curry, gingembre confit, . et nous avons très chaud. Christine aussi, car, au moment du café, elle s’amuse à boire du lait concentré à la petite cuillère en la léchant ensuite consciencieusement. Elle répète l’opération plusieurs fois et les garçons commencent à la regarder avec insistance. Elle en verse ensuite dans son café et porte ensuite la tasse à sa bouche en sirotant avec délectation le breuvage. Je l’imagine en train de boire un autre breuvage, non moins délicieux !


C’est alors qu’elle bave et fait tomber du café sur sa jupette. Avec une exclamation de surprise, elle se lève pour constater l’étendue des dégâts. Je commence alors à dérouler le scénario convenu et m’exclame aussitôt :

. « Oh, mais tu as fait une grosse tache sur ta jupe ! » dis-je en tirant le tissu ; « il faut la laver tout de suite. »

et joignant le geste à la parole, je commence à déboutonner la jupe de Christine. Le vêtement glisse à ses pieds dans un bruit mou, dévoilant ses belles cuisses à la vue de tous. Sa petite culotte bleue apparait aussi. Je récupère la jupe et je dis :

. « Maintenant, fait attention à ton tee-shirt, qu’on ne soit pas obligés de le laver aussi. »

J’en profite pour passer nonchalamment une main le long de sa cuisse dénudée ; le contact de sa peau et le fait de la voir en petite tenue me font bander instantanément. Elle réplique :

. « Ce serait dommage, surtout que je n’ai pas mis de soutif. »

Ce que tout le monde a effectivement remarqué. Elle se rassoit et dit :

. « Mais ne vous en faîtes pas ! je vais faire attention : je vais sucer directement le tube ! »

Elle saisit alors le tube et le lève vers sa bouche mais, la chaleur aidant, une coulée s’en échappe avant pour venir atterrir sur sa poitrine, devant l’assistance incrédule mais ravie ! Je saisis la balle au bond et je dis :

. « Tu ne sais pas manger proprement ! tant pis, enlève ton tee-shirt : ce sera ta punition. »

Les garçons fixent les deux bosses qui gonflent le tissu. Elle hésita un court instant puis dit :

. « D’accord ; je l’ai mérité. »

Elle se lève, saisit son tee-shirt et le fait passer par dessus sa tête ; ses beaux seins largement bombés apparaissent ; uniquement vêtue de sa petite culotte, elle pose le tee-shirt. Ses fesses bombent le tissu de sa culotte en coton et appellent à la caresse ; je suppose que tous doivent bander autant que moi à la voir presque nue après qu’elle nous ait excité avec sa séance de lait concentré. C’est alors que je distingue une goutte de lait concentré sur le dernier vêtement qui lui reste. L’occasion est vraiment trop belle :

. « Approche toi un peu . mais je vois que tu as également taché ta culotte ! tu es vraiment une petite cochonne. Il faut la laver aussi. Qu’est ce que vous en pensez ? »

La réponse est un oui unanime. Christine est restée à côté de moi. Je pose mes mains sur l’élastique et je commence à baisser lentement le petit vêtement. Je marque un temps d’arrêt quand la naissance de ses fesses apparait. Comme convenu, Christine se laisse faire. Elle garde les jambes très légèrement écartées pour me faciliter la tache ; sans doute apprécie-elle cette exhibition ! Je reprends alors mon mouvement descendant et je la déculotte lentement. C’était un moment extraordinairement excitant. La culotte glisse sur ses jambes bien galbées ; j’ai ses jolies fesses devant les yeux et sa fine toison brune apparait aux yeux de tous. Je fais finalement tomber la culotte à ses pieds et dénude intégralement Christine devant tout le monde. Elle rompt le silence qui s’est fait en disant :

. « Vous êtes contents ? »

Je ne peux m’empêcher de passer une main sur ses fesses si douces.

. « Ne fais plus de bêtises sinon je ne sais ce qui va t’arriver. »

Elle se rassoit sous les regards appuyés des garçons. En s’asseyant, elle envoie un coup dans la cafetière qui se renverse sur la table. Le café se déverse et vient couler sur Anthony et Marie qui se relève en criant presque :

. « Tu viens de nous priver tous de café car le paquet était vide ; comme nous sommes tous lésés, je propose que chacun de nous te fasse subir le gage de ton choix »

Cette bêtise ne faisait pas partie du scénario ! L’a t’elle fait exprès ou non ? Marie réfléchit un instant et contemplant sa jupe également tachée, elle la déboutonne et l’ôte à son tour. Elle n’est pas mal non plus ! Elle porte un string des plus suggestifs !

. « Tu vois, à cause de toi, je suis aussi obligée de me déshabiller ; puisque c’est comme çà, je propose que tu subisses un gage buccal » dit Marie ; « après tout le curry et le gingembre que ces messieurs ont ingéré, leur sperme devrait être plus sucré . et abondant ! Et tu commencera d’abord par Anthony qui a été taché lui-aussi.»

Anthony dévore des yeux Christine depuis un bon moment. Il baisse alors précipitamment short et slip et se présente pour se faire sucer.

. « Mets-toi à genoux ! » ordonne t-il

Christine, qui semble apprécier son empressement veut le faire patienter. Elle se lève sans hâte pour gagner le canapé. Le spectacle de son beau corps dénudé rend fou Anthony.

. « Plus vite ! » gémit-il.

Elle s’agenouille pour lui faire face. Il s’approche précipitamment d’elle et c’est alors qu’il éjacule précocement et ses longues giclées finissent sur les seins de Christine surprise.

. « Quel éjaculateur précoce ! » le réprimande Marie. « Mais elle ne va pas s’en tirer comme çà. »

A ces mots, elle saisit une petite cuillère et la tend à Anthony :

. « Tiens ! fais-lui tout avaler ! ce sera meilleur que le lait concentré ! »

Christine tourne son regard vers moi. Elle va devoir avaler un dessert imprévu ! Mon regard lubrique lui dit qu’elle devra s’exécuter. Anthony saisit la cuillère et commençe à collecter le sperme répandu sur le corps de Christine. Il remplit rapidement la petite cuillère et la présente devant sa bouche :

. « Allez, ouvre grand ta bouche ! »

Tout le monde la revoit en train de sucer la cuillère de lait concentré. Mais il s’agit maintenant d’un tout autre lait ! Tous les regards se sont fixés sur sa bouche. Christine obéit et Anthony enfourne la cuillère remplie de semence dans sa bouche. Elle referme ses lèvres dessus et Anthony retire une cuillère quasiment propre. Christine déglutit sous le regard fasciné des garçons.

. « Hmmm , petite gourmande !» fit Marie, « çà avait l’air bon ! mais ce n’est pas fini. Puisque tu ne sais pas te tenir à table, j’espère que tu sais ne pas exprimer ton plaisir trop bruyamment »

Elle se lève alors et se dirige vers le buffet ; elle l’ouvre et en sort un grand verre à pied ; saisissant une longue plume d’ornement, elle déclare alors:

. « Voici mon gage. Tu vas de lever et poser tes mains sur le dossier de cette chaise. Voilà ! Ecarte un peu les jambes. Et maintenant, je vais te caresser avec cette plume et tu ne devras exprimer aucun son et garder tes mains posées sur la chaise. Pour chaque gémissement . un de ces messieurs éjaculera dans ce verre. A la fin, . tu devras boire tout le sperme ! »

La bouche de Christine s’est entre-ouverte à l’énoncé.

. « Pas de problème, je peux rester très stoïque » » répond elle.

Je sais qu’il n’en est rien ! Mais Marie continue :

. « Nous allons voir çà tout de suite ; je te caresse pendant, disons, 15 minutes ? »

. « 15 minutes ?! » gémit Christine

. « oui, tu avais omis de me demander la durée ! »

Et elle commence. Marie lui caresse d’abord l’intérieur des cuisses. Christine ouvre la bouche sous le doux chatouillis de la plume sur cette zone sensible. Elle remonte ensuite lentement vers sa toison brune sans l’atteindre et reprend son manège sur l’autre cuisse. A chaque fois elle remonte un peu plus haut. Christine se trémousse légèrement. Je suis fasciné par le spectacle. Je ne suis pas le seul ! Jérémie a sorti sa queue et se branle doucement. Marie remonte la plume et caresse enfin fugitivement la chatte. Christine se raidit pour ne pas craquer. La plume remonte ensuite vers ses seins. Elle en agace lentement le dessous puis la pointe. Je sais qu’elle est très sensible à cette caresse et je bande très dur à la pensée de son doux supplice ! Quand va t elle rendre les armes ? Ses seins sont maintenant très tendus, preuve de son excitation et elle ferme les yeux par instants. Profitant de son état, Marie passe alors derrière elle et descend avec légèreté la plume sur le haut du sillon fessier. Sous la surprise, Christine pousse un petit :

— « Oh ! »

Mais c’est suffisant et tout le monde reprend en cour par un :

— « Aah ! » de satisfaction intense.

Comprenant sa défaite, Christine se mord la lèvre.

— « Et d’un ! » dit Marie. « Qui est le plus en forme de ces messieurs ? »

Jérémie crie que c’est lui. Il saisit le verre à pied et accentue sa branlette. Bientôt les jets giclent et remplissent le fond du verre.

. « Regarde ce premier jus que Jérémie a recueilli pour toi ! et ce n’est qu’un début . »

Et elle passe la plume sur l’extérieur des cuisses en remontant jusqu’à la taille, à la limite des chatouilles puis redescend sur les fesses. Christine s’arcboute mais on sent qu’elle apprécie énormément. Comment fait-elle pour résister ? Elle passe même sa langue sur ses lèvres en regardant le verre !

. « Mais fais la crier cette salope ! » craque Kevin. « J’ai envie qu’elle boive mon foutre ! »

. « Attends, attends, . » le fait patienter Marie.

Toujours derrière Christine, elle caresse maintenant l’intérieur de ses cuisses. Puis elle remonte lentement, lentement, . Christine se raidit, faisant saillir ses fesses. Elle a compris ce qui l’attend. Elle a compris qu’elle va boire le calice jusqu’à la lie ! Enfin, Marie fait ce que tout le monde attend depuis un moment : elle remonte la plume jusqu’à l’entrejambe et balaye la chatte et la raie des fesses d’un mouvement ample. Christine ouvre la bouche et crie :

. « Aah ! Aah ! » deux longues fois.

Deux fois d’un coup !

. « Oui ! Oui ! » répondent en écho les garçons.

Kévin et David éjaculent tour à tour dans le verre. L’éjaculation de Kévin surtout est très abondante et Christine fixe le verre en train de se remplir avec les yeux écarquillés. Marie continue de lui caresser les seins pour la maintenir dans un état d’excitation convenable. David complète le verre qui contient un bon centimètre de sperme.

. « Allez ! un petit dernier ? »

Christine fait non de la tête en regardant le verre. Marie se concentre alors sur ses fesses, caressant et recaressant sa raie de plus en plus insidieusement. Christine tend le cul comme pour lui faciliter le passage. J’ai saisi le verre et je le fait tourner pour en agiter le contenu gluant. Je n’ai pas joui et suis extrêmement excité.

. « Tu te rends compte ! tout le bon jus que tu vas devoir boire ? »

Il reste Christophe qui se branle lentement.

. « Elle va en boire encore plus. J’ai envie de rajouter ma quote-part ! »

Les yeux de Christine commencent à partir dans le vague. Encore quelques minutes de ce traitement et elle finirait par avoir un orgasme. Mais Marie veille et lui dit :

. « Avant de jouir, je veux que tu boives un verre bien plein. »

Et elle fait revenir la plume entre ses jambes . en obtenant le même effet que tout à l’heure !

Christine gémit longuement et ponctue son gémissement d’un :

. « Oh ! Vicieuse ! »

Je ne veux pas jouir avant d’avoir contemplé la dégustation finale. Je tends le verre à Christophe qui éjacule aussitôt et le remplit abondamment. Marie le récupère, en admire le contenu et le tend à Christine. Le verre contient maintenant presque 2 centimètres de sperme. Elle dit simplement :

. « Et maintenant, bois tout. Et sans te presser. »

Christine regarde le verre, bouche bée. Elle l’approche de ses lèvres. Je n’en peux plus : elle va tout boire comme si c’était du lait ! Elle hésite légèrement.

. « Allez, avale ! »

Elle porte le verre à ses lèvres, l’incline et en boit une petite gorgée.

. « Alors c’est bon ? » demande innocemment Marie

. « C’est . salé et un peu sucré aussi . »

. « Bien ! bois tout le reste maintenant. »

Elle porte à nouveau le verre à ses lèvres . et boit. Tout. Gorgée après gorgée, en inclinant le verre de plus en plus. Je manque d’en jouir dans mon pantalon !

. « La douce cochonne, elle a tout bu . ! » s’exclame Georges

. « Il en reste sur les parois ! lèche bien l’intérieur » dit Marie

Elle la regarde et s’exécute. Elle lèche plusieurs fois le verre en le faisant tourner entre ses mains.

. « Faîtes-moi jouir, maintenant » supplie t’elle entre deux lapements.

En la voyant faire, j’ai alors une idée honteusement cochonne.

. « D’accord, mais comme tu as traité Marie de vicieuse, tu nous dois un dernier gage ; Va t’allonger sur un lit »

Christine repose le verre et obéit docilement. Nous changeons de pièce et j’en profite pour aller à la cuisine. Après une brève recherche, j’en ramène l’objet que je suis venu y chercher en le cachant aux yeux de Christine. Georges et Marie arborent un large sourire et Marie fait même un « oh ! » muet de fausse indignation. Les autres tentent de reprendre des forces. J’ordonne alors :

. « Kévin, tiens lui les jambes, David tiens-luis les bras. Les autres, caressez-là comme bon vous semble »

Ce qu’ils font, posant leurs mains et leurs doigts vicieux partout. Ils tirent bientôt des gémissements de plaisir de Christine étendue, à leur merci, écartelée sur le lit, soumise à tous les effleurements. Elle se trémousse fébrilement. Marie, toujours en string, passe même sa main dans sa chatte. Georges bande comme un turc. Je sais qu’il va éjaculer comme hier une quantité énorme. Je n’en peux plus. Christine ferme les yeux de bonheur.

. « Tu vas bientôt jouir ? » lui susurre je dans l’oreille

Un gémissement est sa seule réponse.

. « Alors ouvre la bouche »

Elle s’exécute docilement. Je sors alors l’entonnoir que je cache jusqu’alors derrière mon dos et lui en enfonce le tube dans la bouche. Une exclamation indistincte est sa seule réponse. Elle ouvre grand les yeux et tente de s’exprimer mais elle ne peut plus rien faire.

. « Allez-y ! faîtes la jouir » dis-je

Christine émet alors un concert de gémissements inarticulés pendant que Georges et moi nous positionnons de part et d’autre de l’entonnoir que Marie maintient bien enfoncé dans sa bouche. Christine a compris ce qui va lui arriver et fixe notre branlette, fascinée. La main de Jérémie a remplacé celle de Marie dans sa chatte et il lui branle doucement le clitoris. Voyant Georges sur le point d’éjaculer, je regarde alors Christine dans les yeux et lui dis :

. « Je crois bien que nous allons jouir directement au fond de ta gorge ! et tu vas devoir boire tout le sperme de Georges encore une fois !»

Je vois ses yeux s’agrandir et elle jouit dans un grognement. Nous éjaculons simultanément dans un râle. Le sperme dégouline à toute vitesse pour disparaître dans l’orifice de l’entonnoir et finir dans la bouche de Christine. Nos jets de sperme n’en finissent pas de s’écraser au fond de l’entonnoir et disparaissent inlassablement par l’ouverture. Je devine les mouvements précipités de déglutition de Christine pour avaler notre semence au fur et à mesure, entrecoupés de ses gémissements de jouissance. Georges continue d’éjaculer encore après moi. Christine boit tout. Le dernier jet dégouline enfin lentement le long des parois pour disparaître dans le tube conduisant à la bouche de ma gourmande cousine

. « Vous l’avez bien gorgée, bande de cochons ! » dit Marie, visiblement ravie.

Elle retire l’entonnoir de la bouche de Christine, épuisée, et nous pouvons constater qu’elle a bien avalé nos deux éjaculations. Quel dessert : sept éjaculations en tout !


Cette scène a beaucoup excité Marie. Georges, la connaissant, dit alors :

. « Mais, au fait, tu es encore presque habillée ! si tu nous faisais un petit strip pour nous remettre en forme ?

Voyant Marie un peu hésitante, il continue :

. « De toutes façons, tu dois bien une petite compensation à Christine, après tout ce que tu lui as fais subir ! j’ai même quelques petites idées là-dessus !»


A votre avis, quelles idées Georges a t’il en tête ?

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