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Une cousine singulière

Chapitre 1

Zoophilie

Lors de nos dernières vacances, je retrouve ma copine Nicole qui habite la ferme voisine. En ce mois d’aout, depuis quelques jours, la chaleur est accablante, il fait chaud et lourd et malgré tout, nous nous décidons pour une promenade en vélo.

L’orage se rapproche, le tonnerre gronde, nous accélérons afin de nous abriter dans le premier hangar venu, Gamin, le chien de Nicole qui nous a vus arriver, nous a rejoints. C’est en voulant s’asseoir sur un ballot de paille que Nicole se retrouve le cul par terre, les jambes en l’air, la robe retroussée et remontée jusqu’à la taille, ce qui me permet de voir qu’elle ne porte pas de culotte, je me marre.


— T’as oublié de mettre une culotte, lui dis-je.

— Pas du tout, il fait tellement chaud que je porte aucun sous-vêtement et d’abord je ne suis pas la seule.


Je m’approche pour l’aider à se relever quand Gamin me bouscule et je jette sur l’entrejambe de Nicole.


— Doucement, Gamin, doucement !


La langue du chien s’active sur le sexe de ma cousine qui le laisse faire et je regarde la scène, complètement abasourdie.


— Mais, mais tu le laisses faire ?

— Ben oui, ce n’est pas méchant et ça me fait tout drôle, j’aime bien.

— Mais c’est un chien !

— Ben oui et alors ? Tu vois beaucoup de garçons par ici ? Non, alors on s’arrange comme on peut !


Elle écarte sa fente avec ses mains, ferme les yeux et gémit sous les coups de langue de son chien.

Je la regarde prendre son pied avec le chien, la bite de celui-ci est sortie de son fourreau et du liquide séminal s’écoule au bout de la pine violacée.


— Oh oui mon beau, continue comme cela, dit Nicole en caressant la tête du chien, c’est trop bon. Sa main se balade sur le chien, ma cousine se contorsionne de façon à ce qu’elle prenne la pine du chien en main.

— Tu veux me baiser avec ta grosse bite ? Ma cousine se met à quatre pattes et présente sa croupe à Gamin, celui-ci n’hésite pas une seule seconde et monte sur ma copine.

— Tu n’es qu’une salope !


C’en est trop pour moi, je m’enfuis de ce hangar malgré la pluie battante pour rentrer à la maison et monter directement dans ma chambre, je me change et m’allonge sur le lit. Je m’interroge, comment a-t-elle pu en arriver à se faire baiser par un chien ? Elle qui a perdu sa virginité avec un ouvrier agricole de quarante ans, qui la fait grimper aux rideaux, m’a-t-elle avoué et qui lui a fait découvrir le plaisir de la pluralité masculine lors de la fête des moissons, l’an passé, pourquoi s’abaisse-t-elle a une telle pratique ?


Les jours suivants, je passe mon temps à éviter Nicole, il fait toujours aussi chaud et suivant ses dires, cela fait deux jours que je ne porte pas de culotte et à vrai dire elle avait raison, le moindre petit courant d’air me rafraichit la chatte et cela fait un bien fou. Je passe mes journées à me balader seule en vélo.


Ce jeudi après-midi, je traverse le bois et passe à proximité de l’étang où nous aimons nous baigner, lorsque j’aperçois Gamin qui se promène dans les parages. Aussitôt, je fais demi-tour et rebrousse chemin. Dans mon dos, j’entends aboyer, je me retourne, Gamin est à mes trousses, je coupe à travers les bois afin de retrouver la route au plus vite, quand soudain la roue avant de mon vélo heurte une racine, je fais alors un vol plané et je me retrouve allongée sur le dos, la jupe retroussée dans les hautes herbes.


Je n’ai pas le temps de réagir que Gamin est déjà sur moi, tout heureux de me revoir, il me donne de grands coups de langue sur le visage. Je tente de me relever, mais le chien m’en empêche, je le repousse avec les mains, mais il revient aussitôt à la charge, de guerre lasse, je me défends en tentant de lui donner des coups de pied qu’il esquive facilement, je me fatigue, mes gestes sont moins rapides et c’est à ce moment-là qu’il choisit pour plonger son museau dans mon entrejambe, sa langue s’active aussitôt sur mon minou, je pousse un cri, je lui ordonne de dégager, mais il ne m’obéit pas. J’attrape sa gueule afin de me dégager, un grognement sourd me fait abandonner l’idée.


La langue de Gamin s’active, je suis fort surprise par ce contact, ce n’est pas désagréable du tout et je trouve cela même excitant, je m’abandonne complètement à ce cunnilingus canin. Je suis sur le point de jouir lorsque Gamin m’abandonne. Etonnée, je le regarde, Gamin tourne sur lui-même. Sous son ventre, sa grosse pine est sortie de son fourreau. Sans réfléchir, je me mets à quatre pattes, le cul relevé.


Je n’ai pas à attendre pour sentir sa truffe se coller à mes fesses après quelques coups de langue, il monte sur mon dos, je sens son corps poilu m’écraser, son sexe frappe mes fesses sans parvenir à me pénétrer. Puis soudain, sa pine me pénètre, je pousse un cri de surprise mêlé de douleur, je tente de me dérober, mais il est trop tard, l’animal s’active déjà en moi. Quelle sensation ! Jamais je n’aurai imaginé qu’un coït soit aussi violent, je suis sidérée par la vitesse à laquelle le chien me besogne. Ses coups de boutoir me font crier à la fois de plaisir et de douleur, un liquide chaud envahit mon ventre, le chien ralentit sa cadence et finit par stopper, c’est alors que je sens la base de son sexe enfler et je ne parviens pas à me dégager et une nouvelle vague de liquide brulant m’inonde. Nous restons soudés l’un dans l’autre, immobiles, et lentement, je reprends mes esprits, c’est alors que j’entends une voix derrière moi :

— Et c’est moi que tu traites de salope !

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