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Une découverte inattendue

Chapitre 1

Lesbienne

Une découverte inattendue



Aurore à dix-neuf ans, elle a les cheveux blonds, mesure 1,69 mètre, pèse 50 kilos, les yeux bleus rois, un charme fou et c’est ma meilleure amie depuis l’école primaire. Moi, c’est Léna, j’ai dix-huit ans et demi, 1,65 mètre pour 46 kilos, les cheveux châtains, je suis selon Aurore et beaucoup d’autres, la copie conforme de Kristen Stewart. Seule différence, elle a les yeux verts et les miens sont noisette. Je ne vais pas les contredire, je la trouve canon ! Aurore a vu tous ses films, a tous ses DVD, et aujourd’hui, elle m’a entraînée au ciné voir son dernier film "Personal shopper". En quittant la salle deux heures plus tard, on échange nos impressions, de toute façon, quelle que soit la qualité du long-métrage, on le trouvera génial.


— Tu sais qu’elle est lesbienne, dit-elle une fois sur le trottoir.

— Je croyais qu’elle était en couple avec David Pattinson ?

— C’est fini depuis longtemps, tu ne le savais pas ?

— Non, la vie privée des artistes ne m’intéresse pas.

— Tu viens à la maison, nous serons seules, mes parents ne rentrent que vers 20 heures.

— Je préviens ma mère que je rentrerai un peu plus tard.



Nous prenons le bus et un quart d’heure plus tard, nous arrivons devant chez elle. La maison, située à l’extérieur du bourg a du caractère, un grand parc et une piscine dont nous pourrons profiter, car le temps est splendide.


— Je vais me mettre en maillot de bain, dit-elle.

— Je n’en ai pas, tu aurais dû me prévenir.

— Je t’en prête un, nous avons la même corpulence.



Nous nageons une bonne heure puis sortons de l’eau pour entamer une balade dans le parc.


— Tu n’as pas retrouvé un p’tit ami ? me demande-t-elle.

— Oh non, ma première expérience avec Colin m’a suffi, je suis vaccinée pour un bon bout de temps.

— Comme on dit, mieux vaut être seul que mal accompagné, c’est mon cas aussi. Néanmoins, une expérience avec une nana ne serait pas pour me déplaire, ajoute-t-elle en me lançant un regard en coin.

— Bof, je ne pense pas que ce soit mon truc.

— Il faut essayer avant d’avoir des certitudes.

— Et tu connais ce genre de filles ?

— Non, mais on pourrait le faire toutes les deux.

— Avec moi ? Nous sommes amies Aurore et je ne m’imagine pas une seule seconde dans une telle situation.

— Allez, décoince-toi un peu, poursuit-elle en se collant contre mon dos, ses deux mains sur mon ventre.



Je n’ai pas le temps de réagir qu’elle dégrafe habilement le haut du bikini, glisse l’autre main dans le slip de bain et la plaque sur mon sexe. Bizarrement, toute idée de révolte s’évapore et je m’abandonne à ses caresses.


— Oh ma Léna, tu me rends folle, j’ai envie de te voir nue, dit-elle en s’agenouillant pour enlever le bas du maillot de bain.



Elle couvre mes fesses de petits bisous puis les écarte et sa langue, va de mon sexe à mon petit orifice, ce qui a de quoi me surprendre. Malgré tout, je pousse un cri tant la jouissance est intense. Il faut dire que cela fait je ne sais combien de mois que je suis en abstinence, ma première expérience avec un garçon s’étant révélée traumatisante. Il se comporta comme un goujat, me déflorant sans la moindre délicatesse. Aurore me retourne, pose ses mains sur mes fesses, sa bouche sur ma vulve et sa langue part à la découverte de mon intimité.


— On va s’allonger sinon mes jambes vont me lâcher, dis-je entre deux gémissements.

— Tu as raison, répond-elle en passant un bras autour de ma taille pour m’accompagner jusqu’à l’immense banquette de jardin sur la terrasse qui surplombe le bassin et le parc.



Elle retire son bikini, me laissant tout loisir d’admirer sa plastique. Ses seins sont identiques aux miens, menu, mais au galbe parfait et la vulve glabre dissimule à souhait les petites lèvres de son sexe. Nos corps sont quasiment identiques, seule notre taille diffère de deux ou trois centimètres à son avantage. Elle se colle à moi, presse sa poitrine sur la mienne, m’embrasse à pleine bouche alors que ses mains se baladent sur mon petit cul qu’elle semble particulièrement apprécier.


— Maintenant, je peux te le dire, ça fait pas mal de temps que j’espérai vivre ce moment, me confie-t-elle dans le creux de l’oreille.

— Ce n’est pas mon cas, mais je trouve cela vachement excitant, dis-je en posant mes mains sur ses fesses douces comme la soie.

— On va s’allonger, se mettre tête-bêche, chacune pourra ainsi lécher le sexe de l’autre, me propose-t-elle avec un naturel surprenant pour une fille qui vit sa première expérience lesbienne.



Elle m’a tellement excitée que je ne me vois pas faire marche arrière, mais j’avoue que cela fait bizarre de me retrouver le visage entre les cuisses de ma meilleure amie, ma bouche prête à entrer en contact avec son sexe. Aurore ne s’attarde pas à ce genre de considération, ses lèvres et sa langue étant déjà en action. Je me hasarde à donner quelques coups de langue le long de la fente, puis sur les chairs de son vagin, c’est alors qu’une agréable saveur de miel affole mon palais et tous mes sens, évacuant comme par magie mes dernières réserves. Dès cet instant, je n’ai plus aucune retenue et savoure avec délectation son intimité. Soudain, je pousse un cri, écarquille les yeux, quand elle introduit son majeur dans mon petit orifice et le fait aller. La jouissance est instantanée, puissante, indescriptible. Jamais je n’aurais imaginé que cet endroit était une zone érogène à vous couper le souffle.


Impossible de poursuivre mes caresses, mon corps est électrisé, une nuée de papillons prend son envol dans le bas de mon ventre, mon cœur bât la chamade, me voici au bord de l’évanouissement tant le plaisir est intense. Consciente de son pouvoir, Aurore enfonce son doigt encore plus profondément, l’agite vigoureusement sur les parois tandis que sa langue affole mon clitoris. Mon corps devient incontrôlable, déconnecté de mon cerveau, il est transpercé de décharges électriques à chaque mouvement de son doigt et de sa langue. Lorsque l’orgasme explose, je crois ma dernière arrivée. Mon rythme cardiaque devient fou, ma gorge expulse d’intenses gémissements couplés de cris stridents à effrayer tous les oiseaux perchés dans les arbres. Il me faut de longues minutes avant de retrouver un certain calme.


— Ce n’est pas possible, tu as déjà fait l’amour avec des nanas, lui dis-je.

— Je te jure que non, c’est la première fois ! s’exclame-t-elle avant de lécher son doigt face à mon regard ébahi.

— C’est dégueulasse ce que tu fais.

— Ton hygiène est irréprochable, il n’y a rien de répugnant.

— Si tu le dis...

— Maintenant que tu as recouvré tes esprits, j’espère que tu vas me faire grimper au septième ciel, ajoute-t-elle en se mettant à quatre pattes, les fesses bien cambrées.

— J’imagine la réaction de tes parents s’ils te voyaient dans cette position, dis-je en rigolant.

— Enlève ça de tes pensées et occupe-toi de ma foufoune et de mon p’tit cul.

— Quelle délicatesse, bravo Aurore !

— Cesse de parler et fais-moi jouir, je ne t’en demande pas plus, dit-elle en remuant son popotin.

— Je ne te garantis rien, ma sexualité est pauvre en expérience.

— Tout à l’heure, c’était vachement bon, continue comme ça.

— En tout cas, ton sexe a une saveur délicieuse.

— Le tien est divin, un vrai petit bonbon.



Sa position n’a rien de glamour, pourtant mon regard ne peut se détacher de son sexe béant et de son joli petit anus. Une véritable offrande à laquelle je ne peux résister. Je m’agenouille, approche mon visage, aspire sa vulve entre mes lèvres, ma langue s’enfonce dans son vagin et s’imprègne de son délicieux parfum aux saveurs enivrantes.


— Oh oui, continue ma Léna chérie, mais je t’en supplie, caresse aussi mon petit trou du cul, il est propre.

— J’allais le faire, ce n’est pas la peine de me bousculer !

— Tu es un amour, je t’adore.

— Tu me rends complètement dingue, dis-je avant de passer ma langue sur son orifice.

— Hum...



J’humecte mon index de salive, l’introduis délicatement dans son anus, le contact est si agréable que je le fais aller à un rythme qui monte crescendo. Étourdie par mon audace, je m’allonge sur le dos, passe ma tête entre ses cuisses, ma bouche se plaque sur son sexe que je lèche fougueusement, ceci sans que mon index ait quitté une seule seconde son anus. Pour une débutante, je me débrouille pas mal ! Aurore, au comble de l’extase, écrase son sexe sur mes lèvres, un flot de cyprine s’écoule dans ma bouche sans que cela me soulève le cœur. Bien au contraire, ce goût est agréable, légèrement sucré et je m’en délecte jusqu’à ce qu’elle atteigne l’orgasme qu’elle exprime par de profonds râles et d’intenses gémissements.


Un peu plus tard, remises de nos émotions, on se confie nos premières impressions.


— Tu as aimé ma Léna ? demande-t-elle allongée sur moi.

— Oh oui, je n’ai jamais eu autant de plaisir.

— Tu serais d’accord pour qu’on poursuive cette relation ?

— Oui, de toute façon je te l’aurais demandé.

— J’aimerais qu’on se caresse avant que tu ne partes, dit-elle en glissant deux doigts dans mon vagin.



J’en fais de même, son sexe déjà trempé, piaffait d’impatience d’être cajolé. Mais après tout, le mien aussi et ses doigts glissent en moi comme dans du beurre. Tout en se caressant, on s’embrasse passionnément, nos langues entamant un ballet à faire pâlir les danseurs étoiles de l’Opéra de Paris. On se sourit, nos yeux expriment la joie d’être aussi complémentaires, l’amitié qui nous unissait s’en trouve renforcée, nos corps devenant également fusionnels. Aurore mordille mes mamelons, les faisant rouler entre ses lèvres, d’un signe de tête elle me prie d’en faire autant. Nous parvenons à l’orgasme dans un concert de cris, gémissements et râles, troublant ainsi le calme de cet environnement paradisiaque. Aurore sort ses doigts de mon sexe, les porte à mes lèvres et m’invite à découvrir les saveurs de mon intimité. Elle avait fait allusion à un bonbon, effectivement le goût est sucré, vachement agréable et je regrette de n’y avoir pas pensé lorsque je me masturbais.


D’elle-même, elle a enlevé les miens et les suce goulûment, tel un enfant avec une sucette.


On pique une tête dans la piscine pour remettre nos idées en place. On s’enlace, on se touche encore, mais l’heure de partir est venue et je me rhabille à regret.


— Demain après-midi, mes parents rendent visite à des amis, tu peux venir, je lui propose.

— Aucun problème, ce sont les vacances, mes parents me laissent libre.



On s’embrasse passionnément une dernière fois, Aurore m’accompagne jusqu’à l’arrêt de bus et c’est la gorge serrée que l’on se dit au revoir quand je monte dans le car. Le soir, après le dîner, je monte à ma chambre, ferme la porte à clé, me déshabille et m’allonge nue sur le lit. Des images d’Aurore et moi faisant l’amour défilent dans ma tête, ma main descend de mes seins à mon sexe, que je caresse avant d’y introduire deux doigts qui entament de doux va et vient durant de longues minutes. Mais l’expérience de cette après-midi me pousse à aller encore plus loin, je me positionne sur un côté, enfonce un doigt dans mon vagin, un autre dans mon anus et c’est parti pour un moment de pure extase qui se conclue par une explosion dans le bas de mon ventre, m’obligeant à enfouir mon visage dans l’oreiller pour atténuer les gémissements que ma gorge expulse. Le corps apaisé, je soustrais mon doigt du vagin, le lèche langoureusement et avec gourmandise. J’hésite à le faire avec celui encore dans mon petit orifice mais curieuse, je l’enfourne dans ma bouche, le suce et, oh surprise, je n’éprouve aucun dégoût. Je file ensuite sous la douche et une fois séchée me glisse nue sous le drap et m’endors plein de souvenirs dans la tête.

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