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Une 'double' d'anthologie.

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Une « double » d’anthologie.


Une annonce dans une publication coquine (je tairai volontairement le nom, mais elle très connue).


—** Recherchons femme très ouverte pour participation à trio érotique. Candidatures à adresser à la revue. ***


Quand j’ai découvert cette annonce, je me suis dit en moi-même « Pourquoi pas... ça me changera des clubs... en plus je n’ai rien à craindre, c’est une soirée privée. Je me suis empressée de répondre en joignant une fiche avec mes mensurations et quelques photos et une copie des résultats de mon dernier contrôle sanitaire : on ne sait jamais... ça ne pouvait pas nuire.


Une semaine passe : normal...

Une deuxième semaine : c’est encore normal...

Une troisième semaine : ça devient inquiétant... pas de réponse !

Quatrième semaine : un courrier expédié par la rédaction de la revue et une enveloppe cachetée que je m’empresse d’ouvrir : ma candidature a été retenue et je dois téléphoner à un numéro pour mettre les choses au point.

Mais une surprise m’attend... je vous en dirai plus...


A 35 ans, je ne suis plus une oie blanche depuis longtemps... Depuis mes 18 ans, j’ai connu les bras et les assauts des garçons et la tendresse coquine de certaines filles. Je suis totalement bisexuelle et je m’assume ainsi...


Je n’ai pas d’attache sentimentale sauf de brèves liaisons quand le ou la partenaire a quelque chose de particulier à échanger avec moi.

D’origine franco-britannique, je suis une blonde épanouie aux formes juste un peu généreuses... Mon 95 D plaît bien à mes partenaires et je ne compte plus les hommes qui m’ont demandé une cravate de notaire. On dirait qu’après les avoir sucés (j’ai, paraît-il, une bouche à faire des pipes...) ils n’ont qu’une hâte, se glisser entre mes seins et s’épancher sur le haut de mon buste.


Les femmes aiment bien sucer mes tétons ultrasensibles ou ma chatte qui, si elles savent s’y prendre, se transforment volontiers en fontaine, expulsant plusieurs jets translucides au moment où je jouis.

Après tout, ce ne sera pas mon premier trio et j’espère que la femme sera aussi coquine que moi.


Le rendez-vous est prévu pour le samedi suivant...

La rencontre doit avoir lieu dans une villa située en périphérie d’une grande ville voisine et je reçois toutes les indications voulues pour m’y rendre ainsi que la description sommaire de la maison.

Je dois arriver en début d’après-midi, et mon interlocutrice me dit que si je veux, je pourrai passer la nuit du samedi sur place.


Après m’être fourvoyée deux fois en confondant la rue des pins et l’allée du même nom, j’arrive enfin à destination. Le portail étant ouvert, j’entre et je me gare à côté de deux luxueuses berlines allemandes qui ne déparent pas dans le décor des abords de la maison.

Je pense aussitôt que mes futurs amis ont les moyens... Ma petite « Austin mini » fait pâle figure... mais je ne suis pas là pour ça !

J’ai à peine le temps de sortir mon ‘petit baise-en-ville’ de la voiture qu’un couple élégant paraît sur le seuil de la maison. Du haut des trois ou quatre marches, ils me souhaitent la bienvenue et m’invitent à les suivre à l’intérieur.

Je suis abasourdie par le luxe, certes discret, des pièces que nous traversons pour arriver sur une terrasse dominant une vaste piscine à l’eau bleutée.

Une couple s’ébat joyeusement dans cette eau et je remarque tout de suite que l’homme et la femme sont entièrement nus !


— Jeanne... ne sois pas surprise, ma femme et notre ami James n’ont pas pu résister à l’envie de piquer une tête... et chez nous, on se baigne entièrement nus !

— Oh... cela ne me choque pas... je suis également une adepte du « vivre nu » !

— Alors c’est parfait ! C’est Diane que tu as eue au téléphone. Moi, c’est Ludovic et voici Amanda, la femme de James.

— Enchantée ! Je suis heureuse de faire votre connaissance.


Diane et James sortent de l’eau et s’ébrouent quelque peu avant de nous rejoindre près d’une table abritée par un immense parasol et sur laquelle trône un seau à champagne où une bouteille nage parmi les glaçons.


Les deux baigneurs sont bien évidemment entièrement bronzés...

James est un solide gaillard, les cheveux ondulés tirant sur le roux... Il doit bien mesurer un mètre quatre-vingt-dix et a une carrure de rugbyman. Ses yeux bleus comme la lavande sont surmontés de sourcils broussailleux, un nez droit et une bouche gourmande complètent son portrait. Je n‘ose baisser mon regard sur son sexe qui pour l’instant est au repos.

La maîtresse de maison a visiblement sensiblement mon âge... Blonde comme moi, grande, elle a des formes menues qui lui font une silhouette longiligne de sportive. Une chaînette dorée fait le tour de sa taille et le fermoir est en fait un cœur qui est au niveau du nombril. Son sexe est entièrement glabre !


La scène a quelque chose de curieux, voire déconcertant ou irréaliste : un couple nu (qui n’en est pas un) et un autre couple (dont les membres sont les conjoints respectifs de l’autre couple) et moi-même encore habillés.

Mais je ne suis pas à cela près... Dans le milieu libertin, je ne suis plus à une surprise près !

Et la surprise vient de Diane qui s’est éclipsée brièvement et revient habillée pour nous dire :


— Jeanne... nous te laissons en compagnie de nos hommes... Je pense qu’ils t’attendaient avec impatience ! Amanda... tu viens... Nous avons un peu de route à faire !

— OK... je te suis ! Un coup de peigne, cela suffira là où nous allons !


Les femmes nous laissent le champ libre et je me retrouve seule en compagnie de Ludovic et James !

Pour un trio « un homme + deux femmes » je repasserai ! Je vais avoir deux hommes pour s’occuper de moi !

Et ça ne me déplaît pas, car cela fait quelque temps que cela ne m’est pas arrivé... En club, ce n‘est pas pareil... Ici, nous aurons tout notre temps, et ce qui ne gâte rien, c’est que je vais sentir le sperme m’envahir au lieu de se déverser au fond d’une capote !

Et l’assaut ne tarde pas...

James passe derrière moi et emprisonne mes seins dans ses paumes par-dessus le tissu fin de ma robe d’été et le soutien-gorge de dentelle. Il cherche mes tétons qui deviennent tout durs et saillants...

Il est collé contre mon dos et je sens son sexe bandé entre mes fesses ! Ça commence bien ! Puis il fait glisser le zip de ma robe qu’il rabat sur mes bras puis sur ma taille. Désormais, je suis en soutien-gorge et ce dernier tombe rapidement, libérant ma poitrine qui n’en peut plus d’impatience.


— Jeanne... quand j’ai vu tes photos, je n’y croyais pas... quelle poitrine de folie !

— J’ai fait exprès d’envoyer une photo où je porte un soutif à balconnet. Ils te plaisent ?

— Oh oui... T’as bien vu que ma femme n’est pas aussi généreusement pourvue.

— Effectivement, on ne voyait pas grand-chose sous sa robe, mais assez pour que je me rende compte.


Ludovic a poursuivi :


— En fait, ce sont les deux femmes qui t’ont choisie... Tes photos les ont convaincues que tu étais la candidate idéale !

— J’espère que je ne vous décevrai pas !

— Montre-nous le reste ! Je me dévoilerai ensuite...


J’ai fait glisser ma robe sur mes hanches en me trémoussant sur mes chaussures à plate forme pour me retrouver en string entre les deux hommes qui me dévoraient littéralement des yeux.


— Moi :Ça vous suffit ?

— James :Oui... pour l’instant !

— Ludovic :On peut commencer dehors ?

— James :Si tu veux... Nos femmes sont parties, nous sommes donc entre nous !

— Ludovic : Exact ! Qu’en pense notre invitée ?

— Moi :C’est vous qui voyez ! Je suis votre « invitée » !


Là, les deux hommes m’ont prise par la main, un de chaque côté et nous nous sommes dirigés au-delà de la piscine vers une sorte de gloriette aux parois recouvertes de vigne vierge. Un immense lit rond surmontant un soubassement en osier tressé avec une profusion de coussins occupait un des pans.

Ludovic précisa :


— C’est la chambre d’amis extérieure quand des couples veulent s’isoler en cours de journée ! Tu as bien compris que notre maison sert de rendez-vous pour un certain nombre de libertins...

— Je vois que tout est prévu pour le confort de vos hôtes... Mais j’aperçois des choses très intéressantes qui commencent à pointer ! Je vais m’en occuper tout de suite !


A genoux devant les deux hommes, je découvre leur sexe... Celui de James est planté au milieu d’une touffe drue de poils blonds avec une paire de couilles en rapport avec sa stature : elles me semblent aussi volumineuses qu’une balle de ping-pong... La queue de Jérémy est un peu moins grosse, mais les deux appendices mesurent certainement près de 20 centimètres. Le pubis de ce dernier est partiellement rasé et les poils restants sont coupés court.


J’en salive d’avance, mais pour l’instant, c’est ma bouche et mes mains qui s’intéressent à ces deux sexes masculins de plus en plus tendus vers moi...

Ce ne sera pas ma première « double », mais jusqu’à présent je m’étais contentée de sucer une queue pendant que l’autre honorait l’un ou l’autre de mes orifices. Là, je commençais à me douter que ces deux mecs ne se contenteraient pas de ce genre de fantaisie !


Je passais d’un sexe à l’autre, développant mes talents de suceuse... J’avalais une bite au plus profond de ma gorge et je caressais l’autre, faisant courir mes doigts le long de la hampe ou palpant les bourses... Puis je changeais, je titillais du bout de ma langue le méat de la bite que je venais de masturber puis je l’avalais, lui infligeant le même traitement qu’à l’autre...


Ludovic et James appréciaient... Ils échangeaient des propos salaces au sujet de mes talents et me promettaient de m’envoyer en l’air aussi bien que je les suçais !

Cela a réellement commencé lorsqu’ils m’ont basculée en arrière sur le lit et sont montés à côté de moi... James a plongé sa tête entre mes cuisses et a entrepris un cunni’ pendant que Ludovic bouffait les pointes de mes seins qui étaient hypersensibles et érigées...


D’une main, je pressais la nuque de James sur ma chatte et de l’autre, je masturbais toujours le sexe de Ludovic...

Ces deux coquins n’en étaient certainement pas à un premier essai... leurs caresses étaient bien coordonnées si bien que j’ai joui une première fois...

J’étais encore à moitié dans les limbes du plaisir quand James s’est allongé sur le dos, sa bite pointée vers le haut comme un pal :


— Allez ma belle... à cheval, mets ma bite dans ta chatte et travaille ! Je vais te montrer le rodéo néo-zélandais !


D’emblée, je savais quelle position prendre... Il me voulait à la cavalière de face comme une majorité des mecs qui me sautent ainsi... La vision de mes seins opulents se balançant sous leurs yeux devait les exciter !


J’ai humecté son sexe entre mes lèvres intimes puis je me suis laissé descendre sur ce pal que j’ai senti venir frapper ma matrice ! Waouh qu’il était long... J’étais remplie et aussitôt j’ai commencé les mouvements qui faisaient aller et venir cette bite dans ma chatte...


Et c’était BON !

Je sentais plus que je voyais Ludovic derrière moi... Il devait apprécier le spectacle... Voir une fille empalée sur le sexe de son copain... Ce devait être TOP !

Puis ses mains sont venues caresser mes fesses et explorer ma raie culière... Un doigt s’est introduit dans mon sphincter puis un second... qui se sont retirés après quelques minutes avant de revenir avec du gel dont ils ont tartiné généreusement mon pertuis étroit !


J’avais compris !

Pendant que l’un me baiserait la chatte, l’autre serait dans mon cul ! G E N I A L !!!

L’introduction de la bite de Ludovic ne s’est pas faite sans mal... J’étais ouverte du cul, mais son calibre avait du mal à entrer malgré le gel...

J’étais à demi allongée sur le buste de James et mes tétons frottaient sur les siens...

Ludovic a changé de position... Il s’est mis accroupi entre nos jambes et là, son sexe a pénétré mon cul sans difficulté.

Waouh... je sentais les deux bites frotter l’une contre l’autre au travers de la fine paroi séparant les deux orifices...

Lorsque mes deux amants se sont coordonnés, j’ai senti rapidement le plaisir monter dans mon bassin... Je ne savais pas quelle bite me procurait le plus de plaisir, mais, je laissais faire...

Je verrais bien si je jouissais en premier de la pénétration de ma chatte ou si la sodomie m’emporterait d’abord...

Au point où j’en étais, je m’en moquais un peu...

J’avais le calibre hors norme de James qui me fouillait la chatte et celui de Ludovic qui massait doucement mon boyau étroit...

Je retenais ma jouissance, car je voulais que les deux mecs m’inondent au moment où je jouirais aussi !

N’est-ce pas cela qu’ils recherchaient ???

N’est-ce pas cela que j’attendais aussi ???

Et c’est arrivé...

James a commencé à jouir, à cracher d’abondantes giclées de sperme au fond de ma chatte, ce qui n’a pas manqué de me faire jouir instantanément et Ludovic a craché à son tour au fond de mes intestins...


Waouh... quel pied !

La position était si instable que nous avons basculé sur le côté, les hommes sortant hélas des orifices dans lesquels ils s’étaient épanchés !

Je me sentais pleine de leur foutre et ils avaient la bite encore à moitié bandée...

Mais j’étais bien... Cette première « vraie double » avait été géniale !


Après un temps de récupération, James nous a invités à une séance de piscine en disant que cela nous ferait du bien... Je n’étais pas contre... une douche préalable me permettrait de me vider du sperme qui était en moi et ainsi, je serais partante pour un deuxième round, car j’étais certaine qu’il y en aurait un !


Deux hommes coquins et une femme tout aussi coquine dans une piscine... imaginez ce que ça donnerait !

Après quelques longueurs à qui rivaliserait de vitesse avec l’autre, nous nous sommes retrouvés adossés au liner pour reprendre notre souffle... J’avais forcé pour ne pas paraître ridicule et j’étais à bout... Ma respiration était saccadée... mais James et Ludovic, eux, ils étaient en pleine forme...

L’assaut n’a pas tardé... Ludovic m’a enlacée pour m’embrasser et me peloter les seins pendant que James branlait ma chatte d’une main distraite...

Je sentais le sexe de Ludovic à l’entrée du mien et lorsque j’ai tendu la main pour le saisir et le faire aller entre mes lèvres intimes, j’ai eu la surprise de trouver la main de James qui masturbait le sexe de son ami... Je n’ai rien dit et je les ai laissés faire...

Mais ça n’a pas duré !

Ludovic a dit d’une manière soudaine :


— Baiser, ça donne faim... Allons voir ce que les femmes nous ont préparé !

— Bonne idée... moi aussi j’ai faim...

— Alors je vous suis !


Dès que nous avons été rassasiés, les hostilités ont recommencé... Peut-être y avait-il un aphrodisiaque dans l’un ou l’autre des plats, car sans que je fasse quoi que ce soit, les deux hommes présentaient une bandaison plus que significative et moi, j’avais l’impression que mon bas-ventre était en ébullition !

Ludovic nous a invités à le suivre au sous-sol !


— James, tu vas découvrir notre dernière fantaisie... Nous avons transformé une partie du sous-sol pour en faire un lieu coquin... En plus du jacuzzi, il y a tout ce qu’il nous faut pour continuer la soirée...

— Montre-nous... Diane m’avait parlé de ce projet...

— Oui, ça fait un certain temps que nous y pensions... La gloriette, c’est bon quand il fait beau...

— Allez... montrez-nous le chemin... Je pense que c’est là que nous allons continuer la soirée !

— T’as tout deviné !


C’est vrai, le sous-sol était aménagé d’une manière très conviviale... Le bassin du jacuzzi dans lequel on pouvait tenir à six personnes (sinon plus) était à moitié enterré dans le sol dallé de marbre gris alors que les murs étaient lambrissés de bois clair... Plusieurs matelas de plage étaient disposés sous des lampes à bronzer qui devaient être utilisées à la saison froide...


Ludovic, s’approchant de moi et commençant à me lutiner, nous précisa qu’il restait encore à installer le sauna qui trouverait sa place dans un angle cette immense pièce...

Il caressa mes seins en faisant rouler mes tétons durcis entre ses doigts. Je sentais son sexe bander entre mes fesses et je m’empressai de remuer des hanches pour le faire rouler entre mes gobes charnus.


James était à genoux devant moi et caressait du bout des doigts l’entrée de ma chatte et faisait rouler mon clitoris entre le pouce et l’index... Ma cyprine inondait à nouveau abondamment mon vagin et lorsqu’ils m’allongèrent sur un des matelas de plage, je savais que mon heure n’allait pas tarder...


James me caressa d’abord un peu avec ses doigts et je sentis une boule chaude forcer mes lèvres... C’était Ludovic ! J’ouvris la bouche et j’avalai ce membre qui envahit toute ma bouche, allant frapper le fond de mon palais.


Le gland de James, énorme, se baladait à l’entrée de ma chatte, puis je le sentis commencer à me pénétrer, sa queue me dilatant, doucement, mais sûrement, je gémissais, la bouche remplie par le sexe turgescent de son ami et complice.


Je sentais la bite de James prendre place en moi, me remplir entièrement et continuant de plus en plus à me distendre, me faisait ressentir un mélange de plaisir intense et d’un peu de douleur aussi, puis la douleur ne laissa place qu’à du plaisir quand il commença ses va-et-vient, ma chatte tellement serrée autour de sa queue que je pouvais en sentir chaque relief, chacune de ses veines. Mais il se retira et me fit mettre en levrette.


J’imaginais déjà le plaisir que j’allais prendre à me faire défoncer la chatte par un mandrin de cette taille ! Je mouillais abondamment et sa queue glisserait parfaitement en moi... Me faire déchirer par ce monstre me faisait mouiller de plus en plus...


Ludovic se tenait un peu à l’écart et nous regardait en manipulant son sexe... l’œil lubrique ! Dans un éclair de lucidité, je me demandai soudain ce qu’il attendait !

Mais c’était sans compter avec James qui a fait aller et venir son immense bite dans ma chatte avant de présenter son gland mafflu devant mon sphincter... J’ai senti mon œillet s’écarter et laisser passer cet intrus... Quelques secondes plus tard, c’est toute la longueur du sexe de James qui était en moi... Mes fesses s’écrasaient contre son pubis et ses poils chatouillaient ma raie... Quel plaisir je ressentais de me faire déchirer les intestins par ce monstre... C’était dantesque !


Ce sexe s’est immobilisé au fond de mon sphincter... Cette bite, dure comme du bois, n’avait pas plié face à la résistance que lui avait opposée mon sphincter. Celui-ci s’était ouvert, laissant ce chibre monumental me remplir le cul. Comme pour ma chatte, je sentais tous les reliefs des veines contre mes parois qui n’avaient jamais été à telle fête !


James a fait quelques allers-retours lents pour bien me faire sentir qu’il me possédait ! Lorsqu’il était complètement en moi, j’avais l’impression de manquer d’air... mais qu’est-ce que c’était bon...


JAMAIS une telle bite ne m’avait rempli le cul de cette manière !

Puis sans nous désunir et dans un mouvement acrobatique, James s’est retrouvé allongé sur le dos et j’étais empalée en lui tournant le dos... Quelques mouvements plus tard, j’étais allongée le dos sur son ventre, les cuisses écartées, offerte, pantelante face à Ludovic qui s’était enfin rapproché...


Je ne voyais rien, mais je sentais, je savais qu’il était là à contempler mon coquillage débordant de jus, mon clitoris hors de son capuchon et mes lèvres vaginales gorgées de sang...

Ludovic s’est encore approché et j’ai senti sa bite envahir mon sexe, entrant lentement jusqu’à ce que son pubis vienne s’écraser sur le mien !

J’étais là à me faire empaler par deux bites colossales comme celles déjà vues sur des vidéos pornos, mais on n’était pas dans une vidéo et ce que je ressentais était bien réel, un volcan de plaisir montant en moi !


James bougeait tant bien que mal, mais je sentais qu’il sortait de mon sphincter et je pus alors sentir de nouveau ce gland énorme forcer l’entrée de mon anus à plusieurs reprises...

Ludovic coordonnait ses mouvements avec ceux de son ami... J’avais pas loin de 40 centimètres de queues en moi qui me baisaient et me déchiraient de toute part : cette sensation d’être remplie à ce point était fantastique...


En plus, James triturait les pointes de mes seins : ce coquin avait compris qu’elles étaient très sensibles...

Plus ces deux hommes allaient et venaient dans mes entrailles plus ma jouissance montait dans mon ventre... je n’allais pas tarder par jouir encore une fois, sentant ma chatte et mon cul exploser de plaisir au moment où James et Ludovic explosaient eux aussi, déversant des flots de sperme dans mes intestins et ma chatte...


Nous avons fait un ultime passage dans le bain à remous puis James m’a conduite dans ma chambre...

Je ne me voyais pas faire un troisième round et ces deux coquins semblaient satisfaits de ma performance : ils m’avaient baisée et sodomisée chacun leur tour.


Finalement un trio « deux hommes + une femme » quand il se déroule ainsi, c’est vraiment TOP !

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