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Une douceur de Miel

Chapitre 19

Avec Miel, c'est le pied.

Inceste

Nous avons ensuite mangé comme toujours dans la cuisine, après j’ai pris ma maman en levrette sur son lit et face au miroir, à sa demande car c’est une position que de son propre aveu elle apprécie énormément. Puis nous nous sommes câlinés enlacés sur son lit pendant un petit moment, et je suis allé me coucher dans ma chambre, car l’heure à laquelle Chloé devait m’appeler approchait. 


 J’étais donc allongé sur mon lit quand mon téléphone a sonné, et j’ai répondu sobrement après avoir décroché :


 ― Allo ?

 ― Allo, mon Amoureux ?

 ― Tu as eu peur de t’être trompée de numéro, ma Petite Lapine? Mais je devrais peut-être dire ma Petite Pute ou ma Petite Salope, vu qu’on est entre nous.

 ― Hum, j’aime que tu me traites, car ça me fait me sentir encore plus cochonne. Tu me racontes la suite de tes aventures ?

 ― Si tu veux, sauf que maintenant que je t’ai expliqué comment j’ai été dépucelé par ma maman, j’ai envie que tu me racontes ce que tu as fait avec ton tonton, de manière à savoir où tu en es au niveau du sexe. 

 ― On peut aussi faire comme ça, mais ne t’attends pas non plus à des orgies. 

 ― T’inquiète, déjà de savoir que tu es nue sur ton lit et probablement en train de te toucher, je suis déjà tout raide. 

 ― Bon, alors pour commencer je vais te dresser le portrait de ma famille, pour que tu comprennes qu’on est pas si coincés que ça. Déjà on est nudistes depuis toujours, mais bien entendu uniquement chez nous et quand mes parents ne reçoivent pas. Ensuite même si mon père a aujourd’hui 51 ans et ma mère 36, ils ont une sexualité active, comme je te l’ai déjà laissé entendre en te parlant des films de Miel qu’ils ont achetés. Mais bien entendu, mis à part en ce qui concerne les manifestations sonores de ma maman, ils nous ont toujours préservés en s’isolant quand ma sœur et moi sommes ou étions dans la maison.  

 ― Mais dis-moi ta maman a eu ta sœur assez jeune, car elle était en terminale l’année dernière. 

 ― Oui, Océane a un an de plus que moi, et notre mère s’est mariée à 18 ans et a accouché d’elle à 19.    

 ― Ok, continues…

 ― Maman cache bien son jeu, vu qu’elle a les tétons percés mais aussi un papillon tatoué au creux des reins depuis avant ma naissance. Ce que nous sommes pratiquement les seuls à savoir, car même s’il lui arrive de se baigner avec d’autres personnes et même sur des plages publiques, elle porte toujours un maillot une pièce assez épais qui couvre ses reins. Mais en famille elle n’en met jamais et avec ma sœur on trouvait ça beau, sans penser à autre chose car pour nous c’était juste un joli dessin et des bijoux, alors on a tannés nos parents pour avoir les mêmes et ils ont fini par craquer. Du coup, maintenant on est toutes les trois pareilles.

 ― Hum.

 ― Mes parents possèdent un chalet à Pra Loup, tu sais où c’est ?

 ― Pas vraiment, même si ce nom m’est vaguement familier. 

 ― C’est une station de ski dans les Basses-Alpes, au dessus de Barcelonette. Mon anniversaire c’était le 24 février le premier jour des vacances, alors comme on l’a fêté à la maison avec Tonton Manu on est partis là-bas que le lendemain. Lui il a 46 ans soit cinq de moins que son frère. Ma sœur devait nous accompagner mais elle a eu un refroidissement, donc du coup on était que tous les deux car mes parents n’y vont que pour Noël, vu que le reste du temps mon père travaille. On est arrivés là-haut vert onze heures du matin, d’abord on est allés faire des courses et ensuite au restaurant, et j’ai bu l’apéro mais aussi du vin en mangeant, si bien que je n’étais pas vraiment saoule mais tout de même assez chaude. 


χ


 Chloé avait placé le décor et je voyais parfaitement dans quelle direction elle m’emmenait, c’est pourquoi je l’ai laissée continuer :


 ― En arrivant au chalet Tonton s’est déshabillé complètement alors je l’ai imité. C’était la première fois que je faisais du nudisme avec lui, mais comme c’était aussi là-bas une de nos habitudes avec mes parents et ma sœur, je me suis dit qu’après tout il faisait partie de la famille, donc que c’était normal. Que ses couilles soient chauves ne m’a pas non plus interpellée, vu que même si je sais que ce n’est pas naturel j’avais toujours vu mon père comme ça, sauf que je ne m’étais jamais demandé pour quelle raison. Par contre Manu contrairement à son frère est circoncis, et même si bien entendu je connaissais cette pratique, j’ai trouvé un peu bizarre que son gland se promène le nez au vent. D’autant que c’était le tout premier que je voyais. 

 ― Avant ça, seuls tes parents et ta sœur t’avaient déjà vue nue ?

 ― Oui, car quand la femme de ménage vient deux fois par semaine on est toujours habillés. Ensuite je me suis affalée sur le canapé et il nous a préparé deux margaritas, sauf qu’au moment de m’amener la mienne il s’était mis à bander. Ce qui au départ m’a fait marrer mais j’ai été gênée quand il m’a dit : Maintenant que tu es adulte, tu peux me soulager de ma crampe. Et comme je n’étais pas chaude en tout cas pas de cette manière, il m’a expliqué : Tu te souviens que l’année dernière tu n’as pas pu venir, parce que tu t’étais cassé la cheville sur les pistes pour Noël, eh bien ta sœur elle, elle n’a pas hésité car à 18 ans elle était bien plus mature que toi.


 On était à présent dans le vif du sujet, et mon Amoureuse a poursuivi :


 ― J’ai été vexée d’être rabaissée par rapport à cette godiche, et comme j’étais toujours lucide j’ai réfléchi rapidement, pour me dire que s’il m’apprenait deux ou trois trucs ça nous servirait à toi et moi, et que comme en plus on ne sortait pas encore ensemble, ça ne serait pas comme si je te trompais. Bien entendu à ce moment-là je ne savais pas que Man est actrice, et que tu aurais une bien meilleure prof que moi. Donc j’ai accepté mais en posant mes conditions, et c’est pourquoi je lui ai répondu : Bon OK, je veux bien qu’on fasse des cochonneries toi et moi, mais je veux rester vierge pour celui que j’aime. Il a eu l’air quand-même content, il s’est assis à côté de moi, il a attrapé ma main et l’a posée sur son sexe qui me semblait énorme, parce que c’était le premier que je voyais mais qui est un peu plus petit que le tien. 

 ― Hum continues, je m’imagine à sa place. 

 ― Moi c’est toi que j’imaginais à la sienne, et une fois ma main sur sa bite j’ai passé mes doigts autour probablement de manière instinctive, car je n’avais jamais vu de sexe d’homme en érection alors je ne savais pas ce que je devais faire. Mais bien entendu lui si alors il m’a guidée pour me montrer, et j’ai commencé à le branler lentement tandis qu’il caressait mes nichons, jouant avec mes piercings. J’aimais beaucoup ça mais il en a voulu plus, et comme moi aussi car j’étais à présent motivée, quand il a posé sa main sur mon minou pour faire pareil j’ai écarté les cuisses. 

 ― Hum, moi aussi je suis chaud.

 ― C’était encore meilleur que quand je me le faisais toute seule, surtout qu’en fermant les yeux je pensais à toi. Sauf qu’il était bien moins doué même si je ne pouvais pas encore faire la comparaison, car il est allé directement à mon bouton magique, et si j’ai ressenti un plaisir intense ça a été beaucoup plus rapide pour que je jouisse. Alors qu’avec toi c’est monté beaucoup plus lentement, si bien qu’à la fin je me languissais d’arriver à l’explosion finale, ce qui l’a rendue plus puissante. 


χ


 Chloé enjolivait probablement dans le but de me faire plaisir, mais venant d’elle ça ne me dérangeait pas bien au contraire, car je savais que ce n’était pas de la vulgaire flatterie. Elle a continué :


 ― Après mon orgasme il a sucé le doigt qui me l’avait procuré, et il n’a pas tardé à éjaculer. Quand le premier jet de son sperme a giclé j’ai sursauté, ce qui l’a amusé, et il est monté en hauteur pour retomber s’écraser sur son ventre, tout comme les suivants. Alors que je restais sans bouger car j’avais compris que c’était fini, il a ramassé un peu de son jus avec son index, l’a porté à ma bouche pour l’insérer entre mes lèvres, car je l’avais gardée fermée n’étant pas prête pour ça, puis il m’a dit : Tu ne pourras pas dire que tu ne l’aimes pas, tant que tu n’auras pas goûté mon foutre ma Poussinette. Je lui ai obéi, et trouvant que ce n’était pas si dégueu même si je préfère le tien, j’ai avalé. 

 ― Hum…

 ― Satisfait il a posé sa main sur ma nuque pour amener ma tête au dessus de lui, et il a ajouté : Lèche, tu vas voir c’est encore meilleur comme ça. Et tandis que je lapais son jus directement sur sa peau il a enfoncé le clou : Hum, tu es une petite goulue, comme ta cochonne de mère et ta salope de sœur. À ce moment là j’ai voulu me rebiffer car j’étais choquée par ses paroles, mais me maintenant fermement il m’a expliqué : Il faut que tu saches que ta maman que tout le monde considère comme étant une sainte, on l’a prise pendant dans toutes les positions età deux en même temps, avec son cher mari qui est également ton gentil papa. Elle adorait ça, surtout quand elle était enceinte de ta sœur puis de toi, et ça ne s’est arrêté que quand elle a dit stop à ta naissance


 À ce moment là je m’en suis voulu d’éjaculer dans mon mouchoir, car je trouvais que cette histoire n’était pas vraiment drôle pour Chloé, même si elle avait décidé de me la raconter sans taire ces détails. Cependant mes remords ont disparu quand je j’ai entendue pousser un petit geignement de plaisir, probablement annonciateur de l’orgasme qu’elle venait de se procurer. Après une coure pause, elle a repris :


 ― Alors que j’étais scotchée par ce qu’il venait de me révéler, me demandant si je devais le croire, il a continué : Ce n’est pas un hasard si je suis venu tout seul ici avec Océane, quand elle a eu 18 ans. Si ça n’avait pas été ta cheville tes parents auraient trouvé un autre prétexte, pour que tu restes à Aix. Car ils voulaient que je fasse d’elle une femme, afin qu’elle puisse avoir un bon départ dans sa vie d’adulte. Sauf qu’ils ne s’attendaient pas à ce qu’elle se choisisse par la suite un peintre raté. Mais malgré son manque de discernement en ce qui concerne les hommes, quand je lui ai expliqué la situation contrairement à toi elle a tout accepté. Elle m’a d’abord sucé, et ensuite je l’ai baisée puis enculée tellement souvent, qu’on n’est même pas allés skier. Car elle adorait se faire prendreet dès le réveil elle était demandeuse. Cette année elle a prétexté qu’elle était malade pour te laisser la place, ce qui en vérité l’arrangeait puisqu’elle préférait rester avec son barbouilleur,afin que je puisse...


χ


 J’ai alors interrompu mon Amoureuse, pour lui demander :


 ― Ça c’est vraiment passé comme ça ?

 ― Pour ma mère je ne sais pas, car comme tu t’en doutes je n’ai pas osé en parler avec elle. Mais pour ma sœur je l’ai appelée en cachette un peu plus tard, et elle me l’a confirmé. Alors maintenant tu comprends mieux, pourquoi j’ai accepté aussi facilement que tu sois incestueux avec ta maman. Mais avant de passer ce coup de téléphone je pensais déjà qu’il disait la vérité, car dans le cas contraire il aurait suffi que je me plaigne auprès de mon père, et il lui aurait fait la peau pour avoir abusé de sa Petite Princesse. 

 ― Et tu as pensé quoi de tes parents, à ce moment-là ?

 ― Si c’est le sens de ta question je ne leur en ai pas voulu, car j’étais convaincue qu’ils pensaient bien faire. En plus je n’ai pas été forcée, puisque j’ai répondu à une proposition qui m’a été faite, alors que je n’étais même pas soûle. Et ils devaient avoir assez confiance en Tonton Manu, pour savoir que rien ne se passerait si je refusais. La preuve, c’est qu’il a accepté les conditions que je lui ai imposées et les a respectées. Alors, tu n’es pas trop choqué par ta Petite Salope, mon Gros Lapin ?

 ― Pas du tout, et si on y réfléchit bien ce n’est pas pire que ce que moi j’ai fait. 


 Elle a alors gloussé de rire ce qui m’a rappelé ma maman, puis m’a demandé :


 ― Pas meilleur, tu veux dire ?

 ― On peut le voir dans les deux sens, ma Petite Lapine.

 ― En attendant je te raconterai la suite plus tard, car moi contrairement à toi demain j’ai école. Bonne nuit mon Amoureux.

 ― Bonne nuit mon Amoureuse.


 Ensuite je me suis couché le sourire aux lèvres, pour rêver de Chloé en train de me faire une fellation. 


χ


 Je ne sais pas si c’était pour cette cette raison où grâce à un autre songe dont je ne me suis pas souvenu, mais le lendemain quand je me suis réveillé mon sexe était bien raide. Cependant je suis allé en premier prendre mon petit-déjeuner dans la cuisine, j’ai envoyé un SMS à ma maman pour lui annoncer que j’irais manger avec elle le midi, puis le me suis rendu dans le salon.


 Après avoir allumé la télévision j’ai cherché le film Avec Miel, c’est le pied. sur le disque dur, qui bizarrement se trouvait dans les premiers d’un point de vue chronologique. Ce qui fait que je n’ai pas tardé à découvrir mon héroïne encore jeunette puisqu’elle devait avoir la vingtaine, autrement dit elle n’était pas beaucoup plus vieille que moi, assis sur le canapé et en train de la regarder. 


 Après un générique dans lequel son nom apparaissait juste après celui d’un certain John Barefoot, on la voyait à genoux nue sur un lit les fesses sur les talons. Ses cuisses étaient ouvertes à quatre-vingt-dix degrés, ce qui exposait sa vulve lisse avec sa touffe de poils fauves au dessus, d’autant plus que ses petites lèvres étaient écartées l’une de l’autre pour former le papillon, et ses mains étaient sagement posées à plat sur ses rotules. 


 Dans cette position d’attente je la trouvais comme d’habitude magnifique, mais également touchante car elle répondait timidement à une sorte d’interview en anglais, avec des sous-titre en français, pendant laquelle un homme qu’on ne voyait pas et qui devait tenir la caméra qui la filmait, lui posait des questions pourtant d’une voix douce. Ce qui ne l’empêchait pas de rougir parfois légèrement, puisque après s’être présentée elle devait expliquer entre autres, jusqu’où elle avait était prête à aller au niveau des pratiques sexuelles. 


 Ensuite il lui a demandé de s’asseoir au bord du lit, de se mettre sur le dos mais pas à plat car elle a placé ses coudes en appui et ses mains sous ses reins, pour que le haut de son corps soit surélevé par rapport à son bassin, puis de poser ses jolis petons de chaque côté du membre dressé de taille moyenne, qui était apparu dans le champ de la caméra, et de le masturber de cette manière. 


 Ma maman était au départ hésitante puis elle a pris de l’assurance, réussissant même à s’amuser de la situation, et elle est s’est mise à prendre des initiatives étant donné qu’elle ne recevait plus de directives. Car si au départ elle le branlait avec les côtés de ses pieds elle a ensuite écarté les jambes pour le faire avec les plantes, allant même caresser le gland avec ses orteils, que j’ai trouvés étonnamment agiles. Il a fini par éjaculer dessus et sans hésiter elle les a portés à sa bouche avec souplesse, afin de les sucer et lécher le sperme qui s’y était déposé, puis de l’avaler. 


χ


 Il y a eu ensuite une autre scène filmée différemment vu que c’était cette fois avec des caméras fixes, l’une se trouvant de côté par rapport au lit, et l’autre de trois quarts arrière par rapport à l’homme. 


 J’ai par conséquent découvert ce dernier étant donné qu’avant je n’avais vu que son sexe, et si je devais le définir en un seul mot ce serait quelconque. Sauf qu’il était un sexagénaire légèrement enrobé mais pas gros pour autant, avec un ventre tout de même rebondi, son visage ni beau ni laid était avenant, cette impression étant renforcée par son crâne chauve au sommet et ses cheveux gris courts en faisant le tour. 


 Il aurait pu être un bon grand-père ce qu’il était peut-être dans la réalité, un que j’aurais pu croiser dans la rue sauf qu’il avait des pratiques sexuelles sortant de l’ordinaire, et de plus en ce moment avec une femme assez jeune pour être sa petit-fille. 


 Cette idée ne me dérangeait pas et j’étais au contraire de plus en plus excité, car Miel toujours en appui sur ses coudes avait à présent les jambes levées à la verticale, tenues aux chevilles par les mains de son partenaire, et elle était en train de se faire sodomiser en ressentant visiblement du plaisir. Cela aurait pu être une action banale pour qui apprécie la chose, sauf que l’homme profitait de ce que les petons maternels étaient en hauteur pour en sucer les orteils, allant jusqu’à les introduire tous en même temps dans sa bouche, ou alors il en léchait les plantes, ce que j’ai trouvé en même temps surprenant et drôle. 


 Mais pas que, puisque quand ma maman qui n’avait pas l’air contrariée qu’on s’occupe d’elle de cette manière, a émis un gémissement annonciateur de l’orgasme qu’elle était en train de ressentir, j’ai éjaculé dans le mouchoir que j’avais préparé à cette intention. 


χ


 Après avoir tout éteint je suis allé me laver, ensuite j’ai joué un petit moment sur ma console avant de m’habiller, car je n’avais pas envie de traîner dans le centre-ville, et c’est pourquoi lorsque j’ai enfourché mon scooter, je me suis rendu directement devant l’entreprise dans laquelle ma maman travaille. Quand elle m’a vu son visage s’est éclairé, et après m’avoir fait la bise elle m’a demandé sur un ton légèrement ironique :


 ― Alors, aujourd’hui tu n’as pas acheté de petit cadeau pour la femme de tes rêves devenus réalité, mon Biquet ?

 ― Si, mais il tient dans ma poche. Car je lui ai trouvé des boucles d’oreilles en or, avec des saphirs de la même teinte que ses beaux yeux. 

 ― Humph, quand tu seras à sec, ne comptes pas sur moi pour te renflouer. 


 Nous sommes allés en marchant tranquillement au restaurant dans lequel nous avions mangé deux jours plus tôt, celui en principe où ses collègues qui portent des costumes n’allaient pas. Arrivés sur place nous avons étés guidés là encore à la même table, par le serveur qui regardait ma maman avec béatitude, très certainement sans se douter qu’il lui serait possible d’en voir beaucoup plus d’elle s’il arrivait à trouver les bonnes vidéos. Ce qui pourrait soit briser son rêve soit le rendre encore plus accro, sauf que ce n’était pas vraiment mon problème. Une fois que nous avons été installés et qu’il a été reparti, après avoir pris notre commande, l’objet de ses fantasmes m’a demandé :


 ― Alors, tu me les montres ? 

 ― Je ne vois pas pourquoi, puisque tu as décidé de me laisser dans ma misère, quand je serai pauvre comme Steve Jobs. 


 Elle a souri, puis m’a expliqué :


 ― Steve Jobs c’est le patron d’Apple, donc s’il a été pauvre un jour je ne pense pas que ça lui arrivera à nouveau. Celui qui est réputé pour l’être c’était Job tout court, un personnage biblique que son Dieu a affligé de bien des misères, afin de lui montrer tout l’amour qu’il porte à l’humanité. Maintenant, tu sais parfaitement que même si tu dépenses tout l’argent que tu as économisé année après année, dans le but d’impressionner Chloé, jamais je ne te laisserai dans le besoin. Ce qui ne m’empêchera pas de te traiter de crétin. 


 Comme je me contentais de la fixer en souriant avec un air que j’espérais aussi bête que possible, elle a fini par craquer montrant un léger agacement, ce qui n’était pourtant pas dans ses habitudes :


 ― Tu veux que je te supplie, c’est ça ?


χ


 J’ai répondu en parlant à voix basse, afin d’être sûr que personne d’autre ne puisse m’entendre :


 ― Ça me plairait assez, mais une fois que je t’aurai attachée ce qui reste à faire. En attendant, je ne peux pas sortir de mes poches ce qui n’y est pas, car je ne suis pas magicien.


 Maman s’est aussitôt exclamée :


 ― Espèce de petit saligaud, tu m’as fait marcher et moi j’ai carrément couru !


 J’ai répliqué sans cacher mon amusement :


 ― Eh bien quoi, tu pensais qu’à présent que je suis officiellement adulte je n’écoutais plus tes conseils ? Où alors que Chloé m’avait fait perdre la tête ? Mais pire encore, qu’elle pourrait me faire prendre des vessies pour des lanternes ?

 ― Je… pas du tout… 

 ― Maintenant je ne vais pas te mentir, bien sûr que j’ai envie de la couvrir de cadeaux. Mais pour ça j’attendrai d’en avoir les moyens, et surtout de connaître ses goûts. Car je ne veux surtout pas que quand elle les recevra, elle fasse semblant d’être contente juste pour que je ne sois pas déçu. 

 ― À présent je te reconnais mieux, et je te demande de m’excuser pour avoir douté de toi, mon Biquet. 


 Le serveur nous a apporté le plat du jour sans se priver de jeter des regards énamourés à ma maman, et après son départ j’ai annoncé à cette dernière toujours sur un ton confidentiel :


 ― Ce matin, j’ai commencé de regarder le film dont tu m’as parlé avant-hier. 

 ― Je vois… et tu as trouvé ça comment ?

 ― Intéressant. 

 ―Hum… en attendant je constate que tu fais d’énormes progrès, pour ce qui est d’aborder certains sujets dans les lieux publics, mon Amour…

 ― Et je parie que tu es fière de moi ? 

 ― Cela va de soi. 

 ― J’ai une question un peu personnelle, je peux te la poser ?

 ― Bien entendu, tu sais bien que je n’ai plus aucun secret pour toi.

 ― Sauf quand il s’agit d’offrir quelque chose à ma petite-copine, bien entendu. Et tu remarqueras que moi, je ne t’ai pas posé de question ni fait de reproches.

 ― Je suis tout simplement partie du principe que ce n’était pas à moi de t’en parler, mais à elle.

 ― Sauf qu’elle ne m’a rien dit. 

 ― Et tu ne lui as pas demandé ?

 ― Non, car je ne voulais pas l’obliger à se mettre en porte-à-faux vis à vis de toi, par souci d’honnêteté envers moi. Mais ce n’est pas de ça dont je veux parler.

 ― Je t’écoute.

 ― Tu viens ici juste pour torturer ce pauvre serveur, qui bave comme un chien devant un morceau de viande crue quand il te regarde, où tu as des vues sur lui ?


 Alors que je m’attendais à me faire enguirlander à cause de ma comparaison d’un goût douteux, ou parce que je me mêlais de ce qui ne me regardait pas, j’ai eu la surprise de voir ma maman embarrassée. Cela a été très bref car elle s’est rapidement reprise, mais la connaissant par cœur je n’ai pas manqué de le constater, et je l’ai fixée d’un air nettement ironique tandis qu’elle se justifiait :


 ― Mais qu’est-ce que tu vas chercher là, mon Biquet…


χ χ χ


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