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Une élève infirmière

Chapitre 1

Trash

16 heures pile ; Elodie entra dans le vieil immeuble, le cœur serré. Il ne fallait pas qu’elle se rate, ces saletés d’intraveineuses lui portaient peine, et justement ce nouveau patient en attendait une. Elle en tremblait presque ; elle finissait ses études d’infirmière et, à presque vingt-et-un ans, espérait enfin décrocher son diplôme.


Depuis trois jours, elle était en stage dans un centre de soins ; c’était son dernier stage, primordial, de fin d’études. Les jours précédents s’étaient mal passés ; elle avait travaillé en doublon dans le centre avec une vieille infirmière hargneuse qui la stressait et la rendait trop anxieuse, et en plus l’ambiance était mauvaise. Alors elle rentrait chez elle et pleurait sur l’épaule de son mari. Eric n’avait pas de travail, il déprimait car il ne trouvait rien (il était serveur en restaurant) sauf de petits boulots au noir ; et il devait consoler sa jeune femme quand elle craquait.


Etant stagiaire elle n’avait pas le droit de pratiquer seule, pas encore. L’infirmière qu’elle devait seconder s’était blessée ce matin, et sa responsable, une pète-sec qui l’avait dans le collimateur depuis son arrivée, lui avait dit de faire la visite seule et de ne pas faire de vagues. C’était la première fois qu’elle sortait du centre et travaillait seule, alors c’était l’angoisse.


Pas facile, quand on est en stage de probation, de rester calme, polie, de réussir tous les actes médicaux prescrits. Elle tremblait un peu en sonnant à la porte, sa sacoche à la main. Un homme a ouvert, l’air revêche. Elle a reculé en le voyant, un visage patibulaire sur un corps imposant qui emplissait tout le cadre de la porte.


— Bonjour, je suis l’infirmière, je viens pour la première injection.

— Ouais ! Putain, ils envoient des gamines maintenant ! Enfin, entre, petite.

— Merci monsieur.


L’appartement sentait le renfermé alors qu’on était fin mai et qu’il faisait un temps superbe. Il l’a conduite dans un séjour miteux, encombré de linge sale, d’assiettes, verres, cartons à pizza, canettes et bouteilles de bière. Un taudis, ou pas loin. Il s’est assis en soupirant dans un vieux fauteuil, le seul à n’être pas encombré. Elodie a fait un peu de place sur la table pour préparer la seringue puis s’est tournée vers lui. Il avait autour de cinquante ans, sale, négligé, vêtu d’un marcel blanc à trous d’une propreté douteuse sur un bermuda à fleurs, d’où dépassaient ses membres épais et couverts d’une épaisse forêt de poils noirs. Un gorille.


Fébrilement, elle a désinfecté, posé un garrot en caoutchouc, et cherché une veine. Pas évident, même après avoir allumé le lustre. La fébrilité la gagnait, il ne fallait pas qu’elle se loupe, la pète-sec n’attendait que ça pour la virer et soigner son rapport, ce qui serait désastreux pour l’obtention du diplôme. En désespoir de cause elle examina le poignet et le dos de la main, trop velu ! Elle se résigna à piquer au pli du coude et évidemment traversa la veine, provoquant un hématome. De plus en plus gros quand elle retira l’aiguille et enleva le garrot.


— Pardon, monsieur, je l’ai ratée, je vais la faire au bras droit.

— Et voilà, on envoie des gamines faire les piqûres, elles sont pas foutues de faire leur boulot ! Je vais appeler ton service et me plaindre.

— Je vous en prie, ne faites pas ça, ils vont me saquer. C’était pas facile à faire, avec tous ces poils…

— Dis que c’est ma faute, en plus ! Te gêne pas surtout ! Tu vas comprendre, je vais t’assaisonner !


Elodie pleurnichait presque, sa seringue à la main. La cata ! C’était un stage qui avait mal commencé, et maintenant…


— S’il vous plaît, laissez-moi vous faire la piqûre, je ferai attention, je vous promets.

— Moi, je vais faire des photos de mon bras et obtenir une incapacité de travail, ensuite je l’enverrai à ton patron.


En serrant les dents, elle a tant bien que mal réussi l’injection, puis a remballé son matériel, mal à l’aise, prête à craquer. En plus, elle sentait que le regard de l’homme avait changé, il la reluquait d’un œil obscène. Quand elle s’est tournée vers lui pour lui dire au revoir, elle a vu que ses yeux quittaient ses fesses pour se fixer sur sa poitrine qui gonflait son chemisier blanc. Malgré tout, elle a tendu sa main, pour l’amadouer, en tentant un pauvre sourire. Il l’a saisie dans sa grande patte velue, les yeux rivés sur sa poitrine, ne paraissant pas vouloir la lâcher.


— Tu reviens demain à la même heure, je veux que ce soit toi qui me suives à partir de maintenant. Et arrange-toi pour réussir tes piqûres. Mon dossier de plainte sera prêt à être envoyé, je te le montrerai. Après, je veux que tu fasses le ménage chez moi, sinon je poste le dossier. Fous le camp.


Elle est partie en pleurnichant, le quart d’heure de trajet en voiture jusque chez elle ne l’a pas calmée. Eric l’a reçue dans ses bras où elle a sangloté de plus belle. D’une voix cassée, elle lui a raconté ses déboires et la proposition de son patient.


— Alors il veux te faire chanter ? Mais ça ne tient pas debout, son truc ; tu n’es pas encore titulaire et c’est ta patronne qui va en prendre plein la gueule, pas toi !

— Je le sais, mais ce qui est terrible, c’est que même en le sachant j’ai envie de céder, d’accepter son marché.

— Il veut que tu fasses son ménage ? C’est tout ? Ce n’est pas grand-chose, tu sais. Tu pourrais en profiter pour lui dire qu’on est déjà dans la panade. Il te paiera peut-être, en plus, si tu travailles chez lui.

— Tu verrais comment il est, Eric, il est sale, répugnant, et il est vieux !

— Ma chérie, calme-toi, il ne va pas te violer, quand même.

— C’est pas ça, mais il me regardait d’un œil si vicieux, j’ai mouillé ma culotte et ensuite j’ai eu honte. J’étais en jupe et chemisier, il me déshabillait du regard, le gros porc.

— Il a quel âge, cet homme ?

— Je ne sais pas, ce n’est pas sur mon dossier ici, mais cinquante ans, à peu près…

— Ma chérie, toi qui m’as dit que tu fantasmais sur les vieux…

— Ce n’est pas le moment de plaisanter avec ça, tu sais ! Et pourtant, j’avoue que ça me trouble…

— Tu as une petite culotte ? Montre ça…

— Non ! Fiche-moi la paix, bon sang ! Je suis complètement sur les rotules après cette journée, et toi, tout ce que tu trouves à faire…

— Oui, en effet ! Tu as l’occasion de réaliser ton fantasme de faire l’amour avec un homme plus âgé, en même temps tu lui fais plaisir, alors réfléchis un peu.

— Tu crois ce que tu dis ? Il essaie quand même de me faire chanter, même si c’est bidon ; et tu es d’accord pour que je me comporte comme une pute !

— C’est ce que je dis en effet, tes fantasmes de prostitution et de te donner à un homme âgé, tu les as depuis longtemps, on en a parlé souvent. Et puis tu exagères, tu n’as pas à te prostituer, seulement à faire le ménage, en petite tenue sûrement.

— Je ne sais pas, tu crois qu’il va s’arrêter là ? Il va sûrement vouloir plus.

— Tu verras, chérie… Tu es mouillée, dis donc !

— Arrête, Eric, c’est tes histoires. Je t’ai juré fidélité, on est mariés depuis un an. Et puis tu verrais ce type, il est répugnant, velu comme un singe… Oh ! Arrête !


Il avait soulevé la jupe et, les deux mains dans sa petite culotte, il pétrissait ses jolies fesses, son corps réagissait, elle réalisa qu’elle mouillait abondamment. Dans la chambre, il lui enleva juste son string à l’entrejambe poisseux et la pénétra dès qu’il eut sorti sa verge de son pantalon baissé sur ses cuisses. Il était si excité qu’il s’est vidé très vite, trop vite, laissant Elodie sur sa faim. La nuit, elle eut du mal à trouver le sommeil, repensant à sa journée pourrie, à ce qu’avait dit son mari. C’était horrible, il acceptait qu’elle se donne à un inconnu, en plus il était répugnant, cet homme.


Vieux, velu, sale. Tout du gros dégueulasse ! Elle avait glissé une main sous sa chemise de nuit, et posé la main sur son pubis, caressant les fins poils soyeux qui le recouvraient, constatant avec surprise qu’elle était toute mouillée. Elle pensa à cet homme, il était énorme, un gorille, elle si menue, blondinette, à côté de lui, dans ses bras, sous lui qui la pénétrait… Elle secoua la tête. Rêver de ça, faut que tu sois en manque, ma pauvre fille.


Il faut dire que son mariage avec Eric n’avait pas tenu toutes ses promesses. Déjà elle s’était plus ou moins fâchée avec ses parents qui ne l’aimaient pas, Eric avait perdu son travail depuis trois mois et ne trouvait pas, mais Elodie avait bien vu qu’il avait refusé des postes ; il lui faisait l’amour moins souvent, fantasmant plus qu’il n’agissait.


Eric était plutôt fluet, pas très grand ni très gros, brun aux yeux marrons, le corps lisse quasiment sans poil, un peu efféminé. Ce qui avait plu à Elodie, c’était sa douceur, son calme. Avant de se rendre compte que c’était en fait de la mollesse, du manque de caractère. Alors qu’elle avait été attirée, dans son adolescence, par les hommes murs et virils.


Elodie était une belle jeune femme blonde, élégante, d’une taille moyenne, fine et sportive, avec une jolie poitrine bien pleine qui attirait les regards masculins. Quand elle faisait son footing, presque tous les matins, en petit short et brassière assortie, les hommes la suivaient des yeux avec convoitise.

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