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Une envie contre-nature

Chapitre 1

Lesbienne

Une envie contre-nature


Devant son écran, l’air concentré Géraldine passait en revue le compte d’exploitation d’une entreprise cliente de son cabinet ; elle pointait consciencieusement les pièces comptables qui lui avaient été fournies. Le dossier était simple et son expérience lui permettait de mener à bien cette tâche vite et avec précision. Satisfaite du résultat, son esprit se détacha des chiffres un instant pour penser à cet étrange désir qui la hantait depuis plusieurs mois, un désir bien éloigné de ce qu’elle était.

Femme de couleur et lesbienne, Géraldine avait depuis toujours le goût des luttes, celles de ses communautés, comme celles, plus éloignées, de toutes les minorités. D’une nature revendicatrice, elle avait, dès le lycée, participé à chaque journée d’action, ne manquant aucune grève ou défilés pour autant qu’il corresponde à ce besoin qu’elle portait d’être en lutte. Personnalité forte, elle assuma très tôt sa différence jusqu’à la provocation. Si son père l’avait acceptée avec bienveillance, il n’en était pas de même de sa génitrice. Congolaise, arrivée jeune en France, sa mère avait été élevée de façon traditionnelle dans une famille d’émigrés qui avait fui une dictature marxiste dans les années 70. Les grands-parents de Géraldine avaient vécu au début un exil difficile mais à force de travail et de rigueur ils avaient trouvé leur place et s’étaient dévoués à l’éducation de leur fille unique. Célestine, c’était son prénom, les avait comblés. Après de belles études de droit elle avait passé avec succès l’examen du barreau et était devenue une avocate reconnue du droit de la famille. Sans que son amour maternel ne s’en ressente, cette mère exigeante avait souvent été en conflit avec Géraldine ; sa rébellion permanente contre l’ordre établi dans lequel Célestine s’était fondue avec succès la choquait ; quant à ses orientations sexuelles, elle les acceptait tout en rejetant le militantisme de sa fille.

Les discussions qu’elles avaient lors des réunions familiales se muaient rapidement en disputes que le père, parisien et tolérant tentait, parfois avec succès, de désamorcer. La construction de cette relation à trois (Géraldine était elle aussi fille unique) surprenait toujours le monde extérieur qui aurait mieux compris que Célestine prenne le parti de sa fille ; après tout elle était, elle aussi issue d’une minorité. Il n’en fut jamais rien.

Elle ne s’était jamais sentie ni opprimée ni rejetée et avait le sentiment fort que cette société dans laquelle elle avait été élevée lui avait donnée toutes ses chances sans arrière-pensées.

Ces points de vue divergents n’empêchaient cependant ni l’amour ni la bienveillance ; ils leur arrivaient même de montrer toutes le deux une vraie complicité.

Dès l’éveil de sa sexualité, Géraldine se montra vite insatiable ; elle collectionnait les aventures et ses amantes défilaient au rythme de son talent de séductrice. A ce moment de l’adolescence, lorsque garçons et filles sont prêts à tout explorer, elle avait compris qu’avec un peu de persuasion et beaucoup de charme elle pourrait satisfaire son goût pour les filles comme assouvir ses besoins sexuels. A son âge il n’était pas question de les ramener chez elle et les toilettes de son lycée furent le lieu privilégié de ces étreintes furtives. Si elle correspondait à ses désirs, son attitude empruntait, à dessein, celle des garçons : « je prends, je jette ». Elle retirait d’ailleurs plaisir et fierté à se comporter comme eux. Ses proies, qu’elles soient consentantes ou simplement attirées la suivaient toujours vers ce lieu avec le frisson de l’interdit. Géraldine avait quelques scénarios bien rôdés. Pour celles qui lui avaient déclarées leur désir, elles s‘enfermaient pour de longs baisers et quelques caresses mais sa préférence allait pour celles qui hésitaient encore. Son goût de la provocation, un besoin pressant de séduire, de choquer et finalement d’avoir une brève amoureuse à sa merci la transportaient. Céline était de celles-là. Déjà très formée, cette dernière cristallisait les fantasmes de Géraldine ; ses seins, la rondeur de ses hanches déchaînaient ses envies. Bonne élève et sage, Céline n’ignorait rien de la réputation de son amie ; un mélange de crainte et d’attirance attisait sa curiosité et lorsque lors d’une récréation elle lui proposa de la suivre, Céline ne résista pas.

-Attends-moi un instant je dois faire pipi.

Plantée devant les lavabos, Céline attendait en écoutant le bruit de cet écoulement.

-Merde, il n’y a pas de papier, tu peux m’en apporter.

Elle l’apporta et n’eut pas à toquer, Géraldine, la culotte aux chevilles, les cuisses écartées, ouvrit la porte. Céline interdite lui tendit les quelques feuilles.

-Non toi, viens m’essuyer !

Passé un instant d’hésitation et de honte, elle obéit. Accroupie elle s’exécuta avec douceur. Elle se relevèrent ensemble et c’est alors que Géraldine plaqua sa bouche sur la sienne. Le baiser que Céline lui rendit était fougueux, passionnée et lorsqu’elle prit possession de ses seins, elle ne résista pas. Elle détacha une des mains qui l’étreignait pour la diriger vers son intimité. Inertes au début, lentement les doigts de Céline débutèrent une caresse maladroite ; bien qu’elle se masturbât régulièrement, elle fut surprise et presque fière de sentir la mouille de Géraldine envahir ses doigts et encore plus lorsqu’un soupir s’échappa des lèvres.

-Suce tes doigts maintenant.

Sous l’emprise elle le fit méthodiquement.

Ces mots qu’elle n’avait jamais lâchés, ces actes qu’elle n’avait jamais accomplis furent une sorte de révélation ; avoir une fille sous sa coupe devint ce jour-là un besoin qui ne la quitterait plus. Céline serait la première et le désir d’aller plus loin fit son chemin. En retournant vers la classe, elle lui murmura à l’oreille.

-Dorénavant à chaque fois que j’irai aux toilettes c’est toi qui m’essuieras.

Cramoisie, Céline n’eut ni le courage ni l’envie de se rebeller. Le vendredi elle invita Céline à venir diner et dormir chez elle ; ses parents avaient accepté au titre d’un projet qu’elle devait mener à bien pour leur cours d’histoire. Seules, Géraldine avait commandé des Bigmac qu’elles dévorèrent devant un film avant d’aller dans sa chambre regarder un porno de lesbiennes que Géraldine avait soigneusement sélectionné avant son arrivée. Allongées devant l’écran de son ordinateur, les deux filles échangeaient quelques caresses qui devinrent vite insistantes et intimes. Les images défilaient, habillée de cuir une grande brune dominait avec perversité une jeune femme un peu ronde le tout se terminant par de longues pénétrations ; aucun orifice n’était épargné. Géraldine se tourna vers son amie, les yeux dans les yeux.

-Elle est top cette vidéo, tu ne trouves pas ?

-Oui, c’est excitant mais je ne sais pas si j’aimerais faire tout ça.

-Ca te choque ?

-Non mais elles font des choses vraiment bizarres.

-Ah oui, genre ?

-Ben, … ce qu’elle lui fait dans les fesses par exemple.

-Tu n’as jamais essayé ?

-Bien sûr que non, t’es folle !

-Moi je me suis déjà caressé là et j’ai même enfoncé un doigt ! J’ai adoré.

-Mais c’est dégoutant ! Et puis quand elle lui fait pipi dessus ça aussi ça m’a dérangée.

-Tu sais quoi, ça m’arrive de faire pipi sur moi quand je me douche. Je trouve ça agréable et excitant.

-Tu es tellement vicieuse toi !

-Ca te dérange ?

-Heuuuu, non, non pas vraiment c’est simplement que ça me fait un peu peur tout ça. Toi tu aimerais faire ces choses comme dans la vidéo ?

-Hmmm beaucoup, oui.

Elle ouvrit le jeans de Céline, et y fit pénétrer sa main.

-Pour une fille dégoûtée ta culotte est bien humide.

Céline rougit sans dire un mot. Alors qu’elle la caressait Géraldine la regarda.

-J’ai envie que tu sois mon esclave.

-Ton esclave ! qu’est ce que ça veut dire ?

-Ca veut dire que tu feras tout ce que je te demande sans discuter.

-Je ne sais pas si j’ai envie de ça !

-Pas grave, tu peux rentrer chez toi si tu préfères.

-Attends, je veux juste être sûre que tu ne me feras pas des… choses dont je n’ai pas envie.

Géraldine se dit qu’une première partie était gagnée ; le désir de Céline comme la fascination qu’elle exerçait sur elle ne lui avait pas échappés. Elle la sentit proche d’être à sa merci.

-Rien de méchant ne t’inquiète pas, des jeux ou tu pourrais être ma servante. Mais on s’embrasserait aussi.

-Ca je veux bien.

Les visages se rapprochèrent et la bouche de Céline s’ouvrit dans l’attente du baiser ; Géraldine le fit durer, leurs corps enlacés, elle lui caressa les fesses pour ensuite faire courir sa main le long de ses cuisses, ses doigts dessinant le contour de sa culotte sans aller plus loin. Les mouvements de Céline étaient sans équivoque mais elle n’obtint rien d’autre que ces presque chastes caresses. Géraldine voulait faire monter son désir. Elle s’arrêta brusquement.

-Tu vas me déshabiller mais avant tu vas m’accompagner aux toilettes.

Céline la suivit sans discuter. Elle s’assit sur la cuvette.

-Agenouille-toi devant ta maitresse et attends que j’ai fini.

La dernière goutte tombée, Géraldine resta sans bouger.

-Alors que dois-tu faire maintenant ?

-Je dois essuyer ma m…. , je dois t’essuyer… comme d’habitude ?

-Oui comme d’habitude.

Céline leva vers elle un regard servile et admiratif.

-Tu as compris n’est-ce pas ?

Elle hocha la tête prit une feuille de papier et l’essuya avec douceur.


Géraldine lui caressa doucement le visage.

-Tu vois ça n’est pas si difficile et tu fais tellement plaisir à ta maitresse. Viens maintenant me déshabiller.

De retour dans la chambre, Céline, debout, retira le haut puis agenouillée elle fit glisser le jean puis la culotte. Une fois qu’elle fut nue devant elle, dans un élan de tendresse elle enserra les hanches de Géraldine et posa son visage sur son ventre.

-Tu vas encore m’embrasser ?

-Bien sûr que je vais t’embrasser si tu es une bonne servante.

-Je ne le suis pas déjà ? J’ai fait tout ce que tu m’as dit.

-Déshabille-toi !

Des étreintes rapides qu’elles avaient déjà partagées, Géraldine ne gardait que les souvenirs de son toucher ; là pour la première fois, Céline était entièrement nue devant elle. Ses seins, déjà importants pour son âge et un corps charnu représentaient tout ce qu’elle aimait chez une fille. Elle commença par lui caresser les seins et fut satisfaite de sentir ses tétons durcir sous ses doigts ; elle-même jouait souvent avec ses seins et cette érection, signe d’excitation était prometteuse.

-Maintenant tu vas me masser.

Elle s’allongea sur le ventre en attente. Céline vint naturellement s’agenouiller sur ses cuisses.

-Fais ça bien sinon tu seras punie. Tu dois me masser partout, j’attends.

Les gestes encore chastes, Céline lui massait le dos ne sachant comment s’y prendre pour la satisfaire ; elle s’enhardit à passer ses mains doucement sur ses fesses que des soupirs encouragèrent. Lorsqu’elles passèrent le long de ses cuisses, Géraldine se cambra en s’ouvrant largement. Les doigts remontèrent timidement et avant qu’ils atteignent leur but, Céline fut surprise de les sentir glisser sur son aine glaireuse. Elle n’osa aller plus loin.

-Alors ! Je t’ai dit de me masser partout, qu’est-ce que tu attends ?

-J’aime bien que tu sois excitée mais ça ne te dérange pas de… de couler comme ça.

Géraldine se retourna, planta son regard dans le sien.

-C’est pour toi que je mouille et bien sûr que ça ne me dérange pas. Pourquoi toi ça te dérange ?

-Euhhh non mais je ne suis pas habituée ; tu veux que je continue à te caresser ?

Pour toute réponse, Géraldine attrapa sa main qu’elle porta à sa bouche et lécha chacun de ses doigts. Céline la regardait interdite.

-Ca te dégoute ce que je fais ?

-Euhhh oui enfin non mais tu fais des choses tellement différentes,

Qu’est-ce qu’il y a de dégoûtant ? Rien n’est dégoutant pour une servante ! On arrête tout, va mettre ton pyjama on va dormir maintenant.

Céline sentit des larmes monter ; elle se leva, se ravisa et se tourna vers elle.

Elle la sentait prête à capituler. La pitié, ce mauvais sentiment, lui traversa un instant l’esprit jusqu’à ce que son désir prenne le dessus. Ce soir elle allait pour la première fois vraiment faire l’amour avec une femme et Céline se plierait à ses envies.

Elle se releva pour saisir le visage de Céline et colla sa bouche contre la sienne ; ce baiser dans lequel elle mit sa passion n’avait qu’un objet, celui de l’abandon. Son corps se colla au sien et le baiser rendu fut lui aussi fougueux.

Sans précaution, elle lui ouvrit les cuisses et caressa sa vulve.

-Tu sens comme tu es aussi mouillée que moi ?

Céline, sans voix se laissa aller à cette caresse et elles s’allongèrent l’une contre l’autre. Un sein saisi, Géraldine le porta à sa bouche et le téta longuement ; lentement le corps de Céline s’amollissait, elle replia les jambes pour s’offrir. La caresse se fit plus précise, son bouton enflait sous les doigts de Géraldine et c’est le moment qu’elle choisit pour l’enjamber et poser sa bouche sur son intimité. C’était la première fois qu’elle plongeait sa bouche dans un sexe féminin alors que ce fantasme l’habitait depuis déjà longtemps. Céline serra brusquement les cuisses.

-Tu ne peux pas faire ça !

Le ton de son refus était bien mou et Géraldine saisit ses genoux avec autorité ; elle résista peu à la pression qui la força s’ouvrir. Sa toison déjà foncée et fournie couvrait jusqu’à ses lèvres ; elle écarta délicatement les poils humides avant d’ouvrir sa vulve. Après un long moment passé à contempler l’objet de son désir, elle lapa sa cyprine et enfin passa sa bouche longuement sur les muqueuses encore vierges de ce plaisir ; pour s’être souvent caressée, elle savait où insister, ou enrouler sa langue, là sur ce clito. Passées ses premières appréhensions, Céline se laissa aller, et ce n’est que lorsque le mouvement de ses hanches s’accéléra, lorsque ses gémissements devinrent cris que Géraldine écrasa sa chatte sur sa bouche. Sa langue accéléra ses caresses tandis qu’elle se frottait sur ses lèvres ; Céline se laissa aller à un long orgasme, de ceux qu’elle n’avait jamais connus. Écroulées l’une au-dessus de l’autre, inertes dans un silence que seul troublait de petits soupirs, elles savouraient leur plaisir ; Géraldine elle, songeait à ceux à venir ; elle était loin d’en avoir fini avec Céline. Celle-ci émergea et les mains posées tendrement sur les fesses au-dessus de son visage elle posa de légers baisers.

-C’était ouf ! Tu m’as donné tellement de plaisir.

-Tant mieux ! Je ne peux pas en dire autant !

La déstabiliser, l’humilier pour la tenir à sa merci, voilà ce qu’elle avait en tête. Céline sentit des larmes lui monter aux yeux, elle qui avait une admiration sans bornes pour son amie réalisait que d’un coup tout pouvait s’écrouler ; elle perdrait une amie, elle perdrait celle qui lui apprenait tant et ça elle ne voulait en aucun cas. La perversité de Géraldine ne lui avait pas échappée et au fond elle savait qu’elle était manipulée ; à ce moment précis c’était pour elle sans importance, il fallait lui plaire, se plier à ses envies et accepter d’entrer dans son jeu même au prix de sa fierté.

-Je suis désolée, j’ai été une mauvaise servante

Un sourire se dessina sur les lèvres de Géraldine.

-A ton avis que se passe-t-il lorsqu’on est une mauvaise servante ?

-Je ne sais pas, ce n’est pas à moi de le décider.

Elle saisit ses lèvres entre ses doigts et les étira longuement sans que les gémissements de Céline ne la troublent.

-Et bien elle est punie, voilà ce qui se passe. Mets-toi à quatre pattes.

Elle le fit sans discuter et sentit les mains la caresser avant de s’abattre sur ses fesses. Géraldine qui s’était lancée dans ce jeu vu maintes fois sur des vidéos n’en donnait pas moins sa première fessée ; elle fut surprise de l’excitation qu’elle lui procurait. Céline subissait sans un mot les coups retenus de sa nouvelle amante jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite des marques rouges laissées sur ses fesses. Toujours l’acceptation à l’esprit, elle les caressa ensuite longuement.

-Merci de me caresser, ça fait du bien après la fessée.

-Tu comprends que tu la méritais.

-Euuuuh, oui je sais que j’aurais dû te donner du plaisir.

-Tu peux te faire complètement pardonner si tu m’en donnes maintenant.

Céline se retourne et dirige sa main entre les cuisses de Géraldine qui se dérobe.

-Non, pas comme ça !

Elle se relève et s’agenouille au-dessus de sa bouche.

-J’attends et j’espère que tu vas faire ça bien cette fois.

Céline n’avait encore jamais imaginé se plier ainsi à la volonté d’une autre mais ça ne la gênait pas ; ce qui la dérangeait c’était l’acte qui lui paraissait contre-nature. La vision de cette vulve rose aux lèvres noires la fascinait, lui faisait quand même envie tandis que son odeur puissante comme les filets gluants qui s’en écoulait la repoussaient un peu.

Une claque sur ses seins lui rappelle ce qu’on attend d’elle.

-Alors, tu te décides ! Lèche-moi et lèche moi bien.

-Tu vas encore me punir ! Je n’ai jamais fait ça .

Pour toute réponse elle reçut deux nouvelles claques sur les seins. C’était difficile à admettre mais Céline retirait un certain plaisir à être maltraitée.

-Tu ne veux pas te laver un peu avant que je te lèche ?

La colère à peine feinte de Géraldine monta et elle écrasa sa chatte sur la bouche et se frotta furieusement.

-C’est toi qui vas me nettoyer ; une servante c’est fait pour ça.

Vaincue et consentante, Céline s’appliqua à lécher de ses lèvres puis avec sa langue ce sexe ; elle serait une bonne servante !

Sous l’effet de sa longue excitation, Géraldine jouit bruyamment sur sa bouche avant de s’écrouler à ses côtés. La fierté envahit Céline ; c’est si bon de lui donner du plaisir. Elle espère maintenant de nouveaux baisers, pensée secrète que Géraldine exauce en se relevant pour coller sa bouche sur la sienne mêlant leurs salives et leurs parfums intimes. L’envie de plus les saisit et la main de Géraldine descend doucement ; des doigts ouvrent les lèvres, un autre caresse son bouton déjà dressé. Le baiser se poursuit alors que ce doigt fouille, pénètre, recueille cette cyprine qui permet des caresses douces et glissantes. Il s’aventure, descend pour trouver ce petit trou vierge lui aussi. Sans hâte il tourne doucement sur ce lieu tabou et méconnu ; Céline se laisse aller sans un mot. Ses craintes sont intactes mais elle ne peut résister à ce nouveau plaisir ; lorsque Géraldine commence à pousser, une petite peur la saisit, elle voudrait dire non mais l’envie est là elle aussi. Celle d’aller plus loin, celle aussi de lui plaire. Lentement Géraldine la branle faisant passer son doigt de l’anus au vagin dans un ballet incessant. Elle voudrait parler, lui dire que c’est si bon, lui dire de continuer, ses chaînes sont sur le point de se briser. Sa bouche collée à celle de Géraldine s’ouvre, les mots sortent.

-Ma Géraldine, c’est tellement bon, continue, encore.

-Tu aimes, tu aimes parce que tu es ma servante et ma chienne. Répète, je suis ta servante et ta chienne !

-Oui Géraldine je suis tout ça.

-Dis-le !

-Je suis ta servante et ta chienne.

-Je peux faire ce que je veux de toi.

-Oui s’il-te-plait.

-Dis-le aussi

-Tu peux faire ce que tu veux de moi.

C’est après ces mots que Céline sentit un doigt s’enfoncer profondément dans son petit trou, s’y ficher et commencer un long va-et-vient.

-Ca me fait un peu mal, doucement s’il-te-plait.

-Je vais faire doucement jusqu’à ce que tu sois bien ouverte.

Le majeur enfoncé, Géraldine fit pénétrer son pouce dans le vagin.

-J’ai pris tous tes trous et tu aimes ça !

-Oui j’aime ça, j’aime ça

Géraldine retire ses doigts, s’agenouille au-dessus de son visage et écarte ses fesses qu’elle vient poser sur sa bouche ; elle reprend ses pénétrations.

Interdite et en proie à l’excitation que les doigts lui procure Céline hésite avant d’elle-même écarter ces belles fesses et sortir sa langue qu’elle applique avec une appréhension qui se dissipe au rythme de ce bassin qui ondule devant ses yeux.

-C’est bien, continue, une servante doit toujours lécher. Vas-y ,encore. Caresse-moi en même temps.

Cette nuit-là, rien ne les arrêta, Céline jouit, Céline subit jusqu’à ce que tard, elles enfilent leurs pyjamas de crainte d’être surprises le matin par les parents.

Avec le temps, Géraldine devint plus sévère et Céline accepta tout de sa jeune amante même ses infidélités fréquentes dont les récits ne lui étaient jamais épargnés. Les soirs ou elles se retrouvaient Géraldine lui racontait en détail ses aventures, ses conquêtes et ce qu’elles avaient fait. Dévouée, toujours fascinée, Céline n’avait qu’un but la garder ; elle savait que son obéissance aveugle, son goût pour subir toujours plus la rendait incontournable, Géraldine avait besoin de sa servante.


Mais au moment ou débute ce récit, des années plus tard, les envies de Géraldine sont toutes autres, un désir contre-nature.

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