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Une envie de partage

Chapitre 1

Erotique

Cela fait maintenant plusieurs mois que je rêve de toi dans des situations très excitantes... je te vois faire l’amour avec moi, baiser avec moi, dans des endroits bien différents, certains que nous avons expérimentés comme la plage, la voiture, des chambres d’hôtel... je te vois attachée, presque soumise à tous mes désirs, je te vois prenant l’initiative et faisant de moi ce qui te plaît, je te vois aussi différemment.


Nous sommes partis tous les deux nous ressourcer, nous retrouver comme deux amoureux qui n’ont qu’eux à penser. Direction un bel hôtel d’une agglomération où nous sommes quasiment sûrs de ne connaître personne et où nous pourrons laisser libre cours à tous nos désirs.


Tu es magnifique dans cette robe noire qui te va si bien... assise à côté de moi, tu te laisses bercer par le ronron du moteur de la voiture. Ta robe s’est doucement relevée, dévoilant tes genoux... je pose ma main sur ta cuisse, je la caresse tendrement, remontant doucement vers l’intérieur, coquine, tu me regardes et me laisses faire, je vois par transparence tes seins devenir durs et tu te mordilles doucement la lèvre en gardant les yeux fermés. Te voyant ainsi libérée, j’en profite pour remonter un peu ma main et j’arrive maintenant sur le haut de ta cuisse ; là je découvre avec plaisir que tu n’as pas mis de collants, mais que tu as décidé de me faire plaisir en enfilant une paire de bas... j’aime le contact de ta peau nue sous mes doigts. Ta poitrine se soulève de plus en plus rapidement, j’ai bien l’impression que tu es aussi excitée que moi.


Je continue à remonter le long de ta cuisse... ??? Je suis surpris par la chaleur, l’humidité qui se dégage de ton entrejambe, mais encore plus par ce que j’y découvre, ou plutôt que je n’y découvre pas... ton sexe est nu : dans ta précipitation, tu as « oublié » de mettre ta culotte. Quel dommage, je passe mes doigts sur le renflement de tes lèvres qui s’ouvrent comme par magie, je sens ton désir parfumer l’habitacle de la voiture, et gourmand, je glisse un doigt entre tes chairs roses et le porte ensuite à ma bouche... quel délice ! Je remonte ta robe et continue à caresser ton minou si délicieux, te laissant aux regards des chauffeurs routiers que nous doublons sur la route. Certains klaxonnent même pour nous remercier du spectacle que tu leur offres.


Nous arrivons en vue de l’hôtel, et tu remets donc un peu d’ordre dans ta tenue. Nous récupérons la clé de notre chambre et nous montons nos affaires... dans l’ascenseur, je me retiens de ne pas déchirer ta robe et te prendre sauvagement.


Nous entrons dans la chambre et tu te jettes sur moi... je réponds à tes désirs, tes envies, mais je me refuse à te faire l’amour... tu auras droit à ma langue, à mes doigts, mais rien de plus... un mélange d’excitation et de frustration divin, mais quasiment insoutenable pour moi.


Nous prenons une douche à deux, j’en profite pour jouer avec ton corps, tes seins, ton ventre, tes fesses... je glisse mes doigts un peu partout, prétextant qu’il faut que tu sois bien propre... ton minou est désormais tout propre, je glisse un doigt entre tes deux fesses callipyges, te forçant à te pencher en avant. Je nettoie ton cul avec beaucoup de douceur et de méticulosité, avec un doigt, ma langue, deux doigts... tu es tellement chaude que tu t’ouvres plus facilement que jamais. Il faut que je me fasse violence pour ne pas te sodomiser de suite... j’ai tellement envie de toi. Je te donne une claque sur la fesse et sors de la douche... Madame ma beauté, nous avons une table réservée.


Nous nous rendons à ce fameux restaurant, une table succulente où nous nous régalons, abusant un peu de vin, mais comme tu le dis si bien, c’est notre week-end, on a le droit de faire des choses qu’on ne fait pas d’habitude.


Après ce moment de douceur, nous nous enfournons dans un taxi qui nous conduit dans un bar-boîte. Mojitos pour toi, rhums pour moi... il fait si bon, tu es si belle... je t’invite à ta grande surprise à danser un peu. Grisés par l’alcool, nous enchaînons plusieurs danses nous rapprochant de plus en plus... je laisse glisser mes mains sur tes fesses, te rattrape quelquefois en frôlant tes seins... je m’amuse à t’embrasser dans le cou... je te sens très réceptive et tu te frottes à moi, déclenchant une superbe érection dans mon pantalon ! Je ne vous félicite pas madame la grosse coquine... je t’embrasse passionnément.


Nous repartons commander un verre, et je remarque un mec, 35-40 ans, à peu près la même corpulence que nous qui t’observe du coin de l’il. Je te le fais remarquer, et te dis en souriant, un peu moqueur, sachant tes réticences à mes fantasmes, que c’est dommage, que je le trouvais sympa et qu’on aurait pu s’amuser différemment.


Je te laisse quelques instants pour aller satisfaire un besoin urgent, et quand je reviens, je te vois sur la piste en train de danser avec cet inconnu. Je laisse passer un morceau entier puis je m’approche de vous et te tends la main. Tu viens dans mes bras, mais je te trouve un peu bizarre...


Ah tu en as mis du temps...

Qu’est-ce qu’il y a mon cur ?

Dès que tu es parti, ce mec est venu me voir et m’a proposé de danser... j’ai refusé, mais il a insisté, voyant que tu revenais pas, j’ai fini par accepter.

Oui et ?

Eh bien quand on dansait, il m’a emmenée vers le fond de la piste, et il m’a dit qu’il me trouvait très désirable...

Ça t’a plu qu’il dise ça ? Moi oui en tout cas, dis-je en me collant à toi et te faisant sentir mon état.

En fait, il m’a aussi touché les fesses, je crois que ça m’a plu... et à lui aussi si j’ai bien senti ce que j’ai senti.


Je t’embrasse très tendrement en te disant... Je t’aime mon cur, tout ce que tu décideras ce soir, je l’accepterai... je ne veux que ton plaisir. Ce qui se passe ici reste ici.

Je te propose d’aller boire un verre et pendant que nous passons commande, le danseur inconnu se rapproche de nous. Je t’embrasse et te dis... si tu lui souris, on continue, sinon tu te lèves, on paye et on rentre.

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