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Une étrange rencontre

Chapitre 1

Marion

Avec plusieurs hommes

Chapitre 1/

Pascal remarqua la jolie fille qui dansait, elle n’était pas de ces nanas filiformes qui mangent des pokés ou des avocats en salades, la fille était bien en chair et sa poitrine bougeait langoureusement en rythme. Des longues jambes fines dénudées, un bassin et des fesses bien bombées dans une jupe assez courte, et des seins ronds pendus très hauts qui ballotaient sous son petit haut en soie noire. Il se décida à danser devant elle et attirer son attention.


— Tu es venu seule ici ?

— Non je suis avec une copine.


Elle le regarda un peu bizarrement, et tourna la tête en direction du DJ. Elle était timide et ce type mignon la matait de la tête au pied. Elle avait l’habitude car sa morphologie ne laissait pas les gars indifférents, particulièrement les gars de trente ans qui ne cherchaient pas les midinettes de 18 ou 19 ans. Son problème était justement qu’elle avait 19 ans, et était en première année de sociologie à Montpellier, et que son corps lançait des messages que tous ces hommes prenaient pour des invitations à la draguer... Certes il était mignon...

Ils dansèrent un morceau de rock côte à côte, il adorait ses mouvements, et elle lui lança quelques regards, bien droits dans les yeux, plus par défiance envers elle-même, que pour le charmer. Elle se haïssait, elle était incapable de sortir avec un mec, et cela devenait un vrai blocage. Autant sa sœur Natasha était à l’aise avec les mecs, qu’elle était toujours un peu bloquée sur la chose.


— Tu veux prendre un verre ? Pascal insistait.

— D’accord mais je ne bois pas beaucoup.

— Bien sûr, viens je t’offre un ce que tu veux.


Il la laissa passer devant en direction du bar, et la suivit. Il regardait sa croupe magnifique qui se balançait sur des talons de moyenne hauteur. Elle devait mesurer 1.7m, peut être plus. Elle paraissait grande et sur ses talons, elle était super sexy. Les mecs la regardaient, Pascal se dit qu’ils devaient être plus qu’un à bander dans leur pantalon. En tout cas, lui c’était le cas !


Ils burent un cocktail, puis deux. Elle arrivait à parler. La tequila peut être. Puis il lui proposa d’aller sur la terrasse, pour parler plus calmement. Elle rayonnait, ses seins bougeaient de façon très féminine quand elle se tournait où se redressait. Elle était assise en face de lui, ses jambes croisées très haut et elle ne doutait pas qu’il pouvait voir ses cuisses.


— Tu as quel âge Marion ?

— Heu, tu me donnes quel âge ?

— 25, 26 ?

— J’ai 19 ans... je suis en sociologie, en première année.

— Non !

— Mais si. Elle souriait.

— D’habitude je ne me trompe pas.

— Beaucoup d’hommes me donnent plus, c’est ma morphologie qui fait ça. Même des hommes de quarante ans se trompent.


Pascal pensa que les hommes de quarante ans ne se trompaient mais qu’ils voyaient en elle, une belle nana à baiser, jeune, et bien foutue, assurés de trouver une chatte fraiche et un cul appétissant à grignoter.

Pascal et Marion passèrent la soirée à discuter. Elle était sous son charme, et lui aussi. Mais la nuit avançait et il travaillait le lendemain.


— Je dois y aller. Tu veux que je te raccompagne ?

— Non, ce n’est pas la peine, je vais rester encore un peu avec mon amie.

— Mais Je l’ai vu partir avec un type il y a une demi-heure, la blonde c’est ça ?

— Oui, Aurèlie. Elle ne m’a rien dit. Ah si elle m’a envoyé un SMS...

— Donc je te raccompagne ?

— Ah d’accord alors.


Marion lui donna l’adresse, elle vivait chez ses parents, avec sa sœur Natasha. Pascal avait 29 ans, dix ans de plus que Marion, il travaillait depuis quelques années déjà, dans une entreprise de logiciels.

Sur le parking, il lui prit la main et la serra. Elle répondit en serrant aussi. Il la retourna et l’embrassa, leurs langues se mélangèrent, un goût de menthe, de tequila et de fraicheur. Il eut une érection immédiatement mais il lui cacha son excitation. Elle était dans ses bras, et il la serrait contre lui. En fait, Marion sentit la bosse dans le pantalon, elle eut un peu peur mais elle avait une attirance pour ce type grand, et intelligent. Et aussi très mignon, ce qui ne gâchait rien.

Il passa sa main sur ses seins, car il en avait eu envie toute la soirée, elle recula un petit peu mais le laissa faire. Ils étaient fermes, durs, et bien pendus. Elle soupira et gémit un peu.


— Ohhh...


Il relâcha son étreinte, et la conduisit à la voiture. Son AUDI TT trônait sur le parking. Quand elle s’assit, le siège était bas et sa jupe étroite, elle dut la remonter sur ses cuisses, Pascal crut voir une culotte de soie, et surtout une trace humide sur le devant...


Ils s embrassèrent longuement devant son immeuble et il la pelota encore, ses seins étaient de vraies merveilles, élastiques et qui tenaient dans ses mains.

Ils échangèrent leurs numéros et se promirent de se revoir.

Pascal rentra chez lui et se branla en regardant une vidéo de cul, la fille était brune, des petits seins qui remuaient d’avant en arrière, car elle se faisait enculer brutalement par un mec, tandis qu’un autre lui limait la chatte par dessous. Pascal imagina Marion à la place de la fille, il éjacula abondamment.


Au même moment, Marion de son côté, racontait à sa sœur Natasha sa rencontre avec Pascal, lui montrant les deux selfies qu’elle avait fait pendant la soirée.

Les parents n’étaient pas riches et elles devaient partager la même chambre. Plus tard dans la nuit, Marion surprit sa sœur Natasha qui haletait, elle devait se masturber, se dit-elle. Natasha était très portée sur le sexe. Elle n’était plus vierge depuis longtemps, alors que Marion n avait eu qu’un seul garçon.


Encore plus tard, Marion ne dormait toujours pas, elle glissa deux doigts dans sa culotte, elle était toute humide là-dedans, ses doigts pénétrèrent son vagin étroit et presque vierge. Elle jouit puissamment, ses longues jambes tremblèrent tellement c’était fort. Elle était épuisée et s endormit.


Chapitre 2/

Dans les jours qui suivirent, Marion et Pascal se revirent plusieurs fois, dans des lieux publics, Marion expliqua à Pascal qu’elle était un peu frigide mais qu’elle était très amoureuse de lui. Pascal essaya de la rassurer, que cela se passerait bien. Ils firent les tests nécessaires de leur côté, ils étaient sains tous les deux. Cela la rassura.


Le jeudi soir de la semaine qui suivait, au bout d’un mois de bisous, et de tripotages, Pascal n’en pouvait plus de finir les soirées devant son écran de PC avec sa bite à la main. Il la convainquit de le rejoindre chez lui, elle accepta. Marion se prépara : elle savait que les hommes plus âgés préféraient un minou bien rasé, et donc elle se rasa avec application, ne laissant rien, elle rasa aussi ses jambes fines mais musclées. Sa chevelure était bouclée, brune et abondante, un signe de féminité. Elle mit une jupe étroite et courte qui laissait voir ses jambes magnifiques, un chemisier échancré sur un soutien-gorge blanc délicieux. Elle enfila des talons plutôt haut pour l’occasion. Quand elle se regarda dans le miroir, elle vit une vraie femme très classe qui allait à un RDV galant pour se faire baiser, elle sentit un frisson entre ses cuisses.


Elle le rejoignit à 20h00 précisément et le dîner fut bref car les deux voulaient aller au lit. Pascal bandait déjà depuis une heure à s’en faire mal. Il était assis sur le lit, et elle se mit devant lui. Il lui caressait les jambes nues, et elle les écarta, laissant le passage vers ses cuisses, tendus sous la jupe serrée.


— Tu es magnifique.

— Merci, j’ai un peu peur, je n’ai pas fait ça souvent... Trois fois seulement.

— Je serais très doux.


Elle lui caressait les cheveux alors qu’il remontait sa main entre ses cuisses, une chaleur irradiait son entrejambe, et une certaine humidité lui colla aux doigts.


— Tu es excitée...

— Oui... – dit-elle presque honteuse.


Il glissa son doigt entre l’élastique du slip et sa chair chaude. Les lèvres de sa fente étaient bien fermées, mais il poussa un peu et il était déjà dans son antre chaud et accueillant.


— Ohhh.

— Tu es même très mouillée.


Son doigt allait et venait dans sa chatte, et elle écarta encore un peu les jambes, toujours debout devant lui. Elle sentait son doigt profondément en elle. Il la retourna et lui défit sa jupe qui glissa à ses chevilles. Ses jambes magnifiques étaient devant lui, et ses fesses somptueuses. Il les caressa d’une main, tout en continuant à lui ramoner le trou vers de l’autre.


— Ohhh Pascal, c’est si bon... quand c’est un autre que moi qui le fait.

— Ah ? tu te masturbes aussi seule ?

— Heeeuu.


Ils rirent aux éclats.

Dans les minutes qui suivirent, les deux amants se retrouvèrent nus sur le lit, il ne pouvait s’empêcher de la regarder, de l’admirer, son corps était tellement beau, ferme, bien proportionné, cette nana était superbe, et sa verge était tendu au maximum.


Il poussa gentiment Marion a lui prendre la bite dans sa bouche, ce qu’elle fit avec appréhension mais la nature fait bien les choses, sa verge trouva la caverne buccale de Marion parfaite, et caressa les parois de son palais. Marion enroula idéalement sa langue autour des nervures de son gland. Il crut jouir dans sa bouche mais réussit à se dégager. Il rêvait de goûter à la chatte de Marion avant tout, avant que son trou qu’il avait hâte de remplir, ne sente le sperme.


Allongée sur le lit sur le dos, les jambes écartées, Marion vit que Pascal approchait entre ses jambes, elle passa la main sur sa fente, comme pour remettre quelque chose à sa place, une sorte de reflexe féminin. Il plongea dans sa fente et goûta à son élixir intime qui s épandait lentement, le long de sa chatte, et jusqu’ à son anus. La jeune fontaine de cyprine était pleinement en marche. Cette fente jeune, fraiche et bien rasée, il but longuement, léchant son clitoris déjà dressé qui est semblait surveiller la bonne marche à suivre.


— Ohhh mon chéri, c’est délicieux... tu es le premier à me faire ça...

— Hmmmm, tu es si bonne à lécher ici, et ici... Hmmmm.


Il continua à lui lécher la chatte lentement, sentant le plaisir de la belle monter. Elle avait un joli grain de beauté, à gauche de sa lèvre vaginale, il le mordilla, le lécha, et elle eut un soupir...


— Ohhhhhhh.


Les deux n’en pouvaient plus. Il se redressa et prépara sa bite à la pénétrer. Il approcha son gland violacé, et ouvrit gentiment ses lèvres à nouveau, le liquide coulait sans interruption, il poussa un peu, il avait une bite de dix-huit centimètres, cela serait douloureux pour la jeune fille. Mais Marion était très excitée, elle prit ses cuisses dans ses mains, et lui demanda d’enfoncer son pieu en elle.


— Vas-y. Prends ma chatte, je t’en prie oh oui...


Alors Pascal propulsa sa bite dans la fente mi- ouverte, elle glissa facilement à mi- longueur, neuf centimètres de chair, de muscle dans cette délicieuse moule offerte.


— Ohhhh... Oh mon Dieu !!

— Tiens ma chérie... je suis à moitié dedans, attends que j’enfonce encore jusqu’ à la garde...


Pascal la prit totalement, relevant ses cuisses pour pouvoir enfiler au plus profond sa jeune jolie compagne. Il commença ses coups de reins, il avait eu beaucoup de partenaires à 29 ans. Il était grand, brun et solide, il faisait régulièrement de la salle de sport, et gardait un physique en pleine forme. Il pourrait la baiser pendant 24 h non-stop sauf que ... Il jouit sans retenue à l’intérieur de la belle brunette.


— Ohhh, ahhhhh, je suis désolé Marion !! cela ne m’arrive jamais !!

— Oh nonnn, je jouis moi aussi !! Ahhhh.


Pascal continua à la pénétrer pour lui laisser le temps de « finir » son orgasme. Mais déjà sa queue dégonflait et des liquides s’écoulaient de sa chatte un peu ouverte.


Pendant toute la nuit, ils baiserent, un peu dans toute les positions, il semblait que Marion avait un pouvoir sur lui, et le faisait rebander rapidement. Elle lui vidait les couilles, soit dans sa chatte déjà bien remplie, soit sur ses seins généreux qu’elle agitait devant lui. Mais elle gardait la retenue d’une jeune fille sans expérience, et cela attisait encore plus le désir de Pascal.


Vers 4h du mat, il la raccompagna chez elle.

Elle avait encore du sperme qui coulait dans sa culotte de soie. Elle croisa le gardien qui était déjà debout. Il sentit l’odeur de luxure de la jeune femme, et quand elle monta les escaliers, il regarda ses jolies jambes et sa jupe courte, et se dit qu’il devait y avoir un mec avec les bourses bien vidées ce soir.


Chapitre 3/

Marion et lui étaient ensemble depuis quinze jours, elle rêvait de lui, et lui d’elle. Il lui tardait de la revoir, toucher son corps si précieux. Mais elle le surprit car elle devait s’absenter le week-end end suivant, et donc ils ne pourraient pas se voir. Il était déçu mais il se réserverait pour elle le week-end end d’après.


Néanmoins, il reçut un message sur son téléphone le vendredi vers 15h, et elle lui disait être libre finalement. Elle proposait de le rejoindre vers 20h, ce qu’il accepta avec joie.

Vers 20h, la belle Marion était à la porte, dans une jupe ultra-courte, et un t-shirt sans soutien-gorge. Elle était sur quinze centimètres de talon, et semblait un peu saoule. Pascal fut surpris mais la joie de la voir, et surtout l’érection qu’il avait déjà, lui firent vite oublier ces pensées.


Elle se jeta sur lui, frottant son corps de déesse contre son pénis érigé, il ne tenait plus. Ils se mirent sur le sofa, et elle lui dégrafa son pantalon, souleva le caleçon de Pascal, et prit dans ses mains de velours la grosse verge qui se dépliait gentiment.


— Ohhh ma chérie... tu veux de ta bite tout de suite...

— Oh oui, j’ai trop attendu toute cette semaine... Pas que ta bite, tes couilles aussi...


Elle le prit en bouche et commença à le sucer magistralement, prenant ses dix-huit centimètres bien au fond de sa gorge alors qu’elle lui massait les couilles. Pascal, voyait son gros sexe épais disparaître entre les lèvres parfaites de sa compagne, et sentir le fond de sa gorge avec son gland.


— Ohhh c’est merveilleux Marion... oh Oui.

— Slurp... Slurp...


Elle le léchait, suçait, et ressortait sa bite trempée et dressée, le branlait vigoureusement et le re-enfournait sur toute la longueur. Pascal lui caressait les seins à travers le bout de tissu, il les malaxait un peu brusquement, mais la belle ne disait rien.


— Viens je vais t enfiler tout de suite.


Elle enleva la petite jupe, et Pascal fut surpris car elle ne portait pas de culotte. Puis elle retira son T-shirt, elle était nue et super sexy sur ses talons.


— Pas de culotte ? tu es vraiment venue te faire enfiler, petite salope... dit-il en jouant avec les mots.

— Oui, je veux ta grosse queue bien en moi. Mais avant je veux que tu me suces la chatte, j’ai peur d’avoir mal sinon, ...

— Oui bien sur mon amour... mets-toi à quatre pattes sur le sofa.


Elle s’installa, écartant les jambes au maximum, sa chatte était toute ouverte et luisait.

Il mit sa langue dans son trou, et lécha les bords de ses lèvres, puis il attaqua le gros morceau, le clitoris qui était si tentant. Elle avait un goût diffèrent, un peu salé, comme si elle revenait de la plage. C’était très exotique. Et Il se mit à bander comme jamais. Il lui caressait les seins en même temps et la jolie fille appréciait car de son trou coulait un liquide blanchâtre qui lui tombait dans la bouche.


— Hmmmmmmmffff.

— Tu aimes te faire lécher la chatte... tu coules comme jamais... Slurp.


Il lui dévorait le minou. Mais soudain Pascal eut comme un choc,

MAIS OU ETAIT LE GRAIN DE BEAUTE ???? DISPARU !! MAIS QUI ETAIT CETTE FILLE !!?

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