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Une étudiante très exhibitionniste

Chapitre 1

le cours de dessin

Voyeur / Exhibition

Autour de moi, absolument personne ne réagissait ; pourtant il y avait de quoi s’étonner. Devant moi, sur une estrade, une jeune femme exhibait son corps dans sa totalité, au vu d’une vingtaine d’étudiants et d’étudiantes de première année. J’étais sous le choc !


Il faut revenir quelques semaines en arrière pour tout comprendre. Je n’avais pas choisi cette école après le bac, l’ordinateur l’avait fait pour moi. Je n’avais aucune vocation particulière à devenir architecte, mais j’aimais bien dessiner ; justement les cours de dessin composaient une grande partie du cursus. Parmi eux, le plus important était le cours de dessin à main levée placé sous la responsabilité de Valérie Naudin. Lors des séances, Valérie clouait au mur des posters reproduisant des tableaux de maître et nous devions les copier. Je m’appliquais à dessiner des personnages mythologiques, généralement peu vêtus ou encore des jeunes femmes au bain. Je crois pouvoir dire que j’étais douée pour la discipline.


Après quelques séances, Valérie nous annonça qu’elle allait faire venir des modèles vivants. Je ne savais pas vraiment comment elles seraient vêtues. D’où mon choc lorsque cette jeune femme fit tomber son peignoir devant mes yeux ! Elle devait avoir une vingtaine d’années, tout comme moi, mais elle ne portait aucun habit sur elle.


Après quelques instants, mon sentiment d’hébétude fit place à de l’admiration, autant pour son courage que pour sa beauté insolente. Sa poitrine ferme et bien ronde faisait forte impression sur les élèves, autant que ses hanches bien dessinées. Valérie nous la présenta en quelques mots : elle se nommait Ophélie, elle était étudiante et ce travail était une façon de payer ses études. Ophélie s’assit sur un tabouret tout au fond de la salle, et resta ainsi les jambes croisées l’une sur l’autre.


Valérie nous donna dix minutes pour terminer une première esquisse. Je m’appliquais du mieux que je pouvais malgré le profond trouble dans lequel j’étais plongée. J’essayais de m’imaginer à sa place : j’avais l’impression de vivre le fameux cauchemar qu’on a tous fait, celui où on se lève un matin en oubliant de s’habiller et où on se retrouve nu au beau milieu d’une rue passante. Pourtant Ophélie ne semblait pas émue le moins du monde d’être en proie aux regards de vingt étudiants et étudiantes. Je décidais de tenter de percer ce mystère dès que j’en aurais la possibilité.


Après une dizaine de minutes, Valérie demanda à Ophélie de changer de pose. Elle lui désigna un divan, et Ophélie s’allongea sur le côté, face au mur. Je découvrais son magnifique fessier avec une pointe de jalousie. Après le temps de la pose, Valérie indiqua à Ophélie de se mettre en position assise. Elle se redressa, et croisa les jambes. Entre ses cuisses, on distinguait son mont de Vénus totalement dépourvu de pilosité. Une sensation intensément érotique se dégageait de la jeune femme dans cette posture. J’étais si troublée que j’arrivais difficilement à tenir mon crayon pour dessiner ses courbes.


A la fin de la séance, Ophélie remit son peignoir et s’éclipsa. Les discussions entre amies commencèrent et se poursuivirent dans le corridor. Nous étions unanimes à la trouver très courageuse et à penser que nous ne pourrions jamais faire une telle chose. Il y eut plusieurs séances similaires. J’aurais bien voulu en profiter pour poser quelques questions à Ophélie, mais elle disparaissait dès la fin de la séance.


Par chance, un matin, je la croisai dans un tramway. Je pus entamer la conversation et étancher ma curiosité. Nous nous rencontrions désormais régulièrement et notre relation devenait amicale. Ophélie me racontait son parcours : elle venait d’une famille naturiste, et pour elle, se mettre nue était normal. Elle avait répondu à une annonce pour devenir modèle, sans éprouver d’inquiétude particulière à l’idée de se retrouver dénudée devant des inconnus. J’étais fascinée par son naturel, sa liberté de parole. Nous abordions des sujets intimes sans retenue : Ophélie m’expliquait comment elle s’épilait, quels produits elle utilisait, quel tampon elle mettait en cas de nécessité. Ophélie avait pour occupation favorite les balades dans la nature. Elle m’en parlait très souvent, avec un tel enthousiasme qu’elle me donnait envie d’y participer. Quand je lui en touchai un mot, Ophélie accepta que je la suive le dimanche suivant.


C’est ainsi qu’un beau jour d’été, je me retrouvai au point de rendez-vous en compagnie d’Ophélie et de ses amies Fiona et Lætitia. La première était une jolie métisse aux cheveux bouclés, la seconde une grande blonde. Et nous voilà parties pour une excursion de plusieurs heures. J’admirais les paysages sublimes tout en discutant gaiement. Le chemin se faisait de plus en plus étroit, tandis que nous gravissions une colline. En arrivant au sommet, le panorama s’avéra splendide. C’était l’endroit rêvé pour une pause de quelques minutes. Fiona s’assit sur une pierre et sortit son casse-croûte ; Lætitia en profita pour retirer son tee-shirt et offrir au soleil son opulente poitrine. Ophélie s’éloigna de quelques mètres, scrutant les alentours. En revenant, elle annonça d’un ton enjoué :


— Les filles, il n’y a vraiment personne. J’ai regardé dans toutes les directions, nous pouvons nous mettre à notre aise.


Sitôt dit, sitôt fait, Ophélie se défit de ses vêtements, et s’allongea sur l’herbe fraîche. Fiona ne marqua pas la moindre hésitation, elle tomba le short et le tee-shirt. Lætitia la regarda brièvement puis elle se délesta de son short sans changer sa pose. Je restai la seule habillée, mais pas pour longtemps. J’étais d’habitude très pudique, mais dans ces circonstances, il n’y avait pas lieu de l’être. Il n’y avait personne à la ronde hormis les trois amies. Elles semblaient prendre tant de plaisir à offrir leur corps tout entier aux rayons du soleil que j’éprouvais une irrépressible envie de les imiter. Je passai mon débardeur au-dessus de mes épaules, puis je défis les boutons de mon short et je le fis glisser le long de mes cuisses. J’allai m’allonger sur une grosse pierre et j’éprouvai une sensation de bien-être que je n’aurais pas soupçonnée.


J’étais totalement détendue, à l’image de mes trois amies. Je sortis mon sandwich et je le dégustai goulûment. Le regard de mes amies sur mon corps ne me gênait pas le moins du monde. Tout en discutant, nous nous regardions dans les yeux, sans curiosité malsaine. J’aurais pu rester ainsi des heures quand Ophélie remarqua qu’il était temps de repartir. Je renfilai mon short, mais pas mon tee-shirt. Lætitia continua la balade en version topless comme moi, tandis qu’Ophélie resta en mode naturiste. Fiona ne portait qu’un tee-shirt, et gardait ses fesses à l’air.


Ce n’est qu’en regagnant la zone où l’on pouvait rencontrer d’autres promeneurs que nous revêtîmes une tenue décente. En revenant de cette balade, je pouvais dresser un premier bilan. J’étais très satisfaite de ma première expérience de nudité en public. Je n’avais pas eu d’anxiété particulière comme je l’avais redouté.


Par la suite, je participai plusieurs fois à ce type de sortie en compagnie d’Ophélie et de ses amies. Jusqu’au jour où Ophélie me fit une proposition qui me surprit légèrement. Elle pensait que je trouverais plaisir à poser comme modèle vivant. Je n’avais jamais envisagé une telle possibilité. Si je le faisais un jour, ce ne serait pas pour l’argent, mais à titre bénévole. Ophélie me parla d’une association qui cherchait un modèle pour des cours de dessin destinés à des jeunes femmes d’un quartier défavorisé. Dans ces conditions, j’étais presque prête à tenter l’expérience, en l’absence de regards masculins parfois pesants. Il y avait une grosse inconnue, en effet j’allais être en présence de jeunes femmes habillées, qui n’allaient jamais me dévoiler leur corps. Cela changeait la donne par rapport aux balades naturistes auxquelles j’étais habituée.


Je pris contact avec l’association, et après avoir rencontré les responsables, je pris rendez-vous pour une première séance. Plus la date approchait, plus mon angoisse montait. Le matin même, j’étais morte de peur à l’idée de me montrer devant des inconnues. Je rentrai dans la salle sans oser affronter le regard de l’assistance composée de vingt femmes dans leur trentaine.


D’un geste rapide, je fis tomber mon peignoir, dévoilant ma poitrine à mon public. J’avais tout de même gardé un petit string pour préserver mon jardin secret. J’étais très gênée de sentir tous ces regards sur moi, je me sentais rabaissée, humiliée, et il me fallut faire un gros effort pour ne pas renoncer à la séance. Je pris une grosse respiration. Après quelques minutes, mon cœur battait moins fort. Au fil de la séance, je compris que j’allais y prendre goût.


Je revins plusieurs fois poser pour la même association, j’y prenais de plus en plus de plaisir. J’avais la sensation d’être une autre personne dès que mon peignoir tombait à mes pieds. La poitrine dénudée, les tétons bien pointés, j’étais traversée de frissons intenses. Parfois, je me surprenais à écarter les cuisses, exposant ainsi mes lèvres intimes aux regards des jeunes femmes. Alors je ressentais comme une intense excitation sexuelle qui me transportait d’allégresse. J’éprouvais un tel bonheur à chaque séance que je ne pouvais vraiment plus m’en passer. La vie avait pris une autre tournure sans que je m’y attende.


Les séances se succédaient les unes aux autres jusqu’au jour où un événement particulier vint légèrement changer mes habitudes.


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