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Une étudiante très exhibitionniste

Chapitre 4

le cours d'espagnol

Avec plusieurs hommes

Le lendemain matin, à l’aube, j’avais rendez-vous avec Xavier pour participer à une séance de pose que je devais impérativement effectuer, faute de quoi il menaçait de raconter au directeur ce qui s’était passé dans le gymnase la veille au soir. Il est vrai que j’étais rentrée dans les vestiaires des hommes sans prévenir, surprenant Quentin et Olivier peu vêtus, et que cela aurait pu me valoir une exclusion définitive de l’établissement. Les connaissant bien, je crois pouvoir dire qu’ils avaient une certaine tendance à l’exhibitionnisme en conséquence de quoi ils avaient sans doute plutôt apprécié d’être épiés sous la douche. C’était aussi mon cas lorsque je posais dénudée pour des séances de dessin ou de photographie.


Je retrouvai Xavier à l’entrée du parc qui entourait les bâtiments de l’école et je le suivis le long d’un sentier qui menait à une immense pelouse parsemée d’arbres. Là, je retirai mon short et mon tee-shirt, en gardant simplement un mini-string couleur chair. Xavier semblait apprécier que j’expose ma poitrine pour lui. Il me demanda de me cacher derrière un arbre et d’étendre les bras puis de montrer ma tête. Pour toutes les photos qui devaient figurer dans le calendrier, je devais cacher mes seins d’une façon ou d’une autre, que je sois assise dans l’herbe ou couchée sur le sol. Pour cela, j’avais cueilli quelques fleurs dont je parsemais mon torse nu.


Je suivis ensuite Xavier en direction d’un grand bassin. A sa demande, je retirai mon string et j’enjambai le parapet, puis je me mis à batifoler comme une gamine en arrosant tout sur mon passage. Xavier n’arrêtait plus de photographier mes petits tétons et mes belles fesses ! Il me poursuivit lorsque je sortis du bassin en courant comme un dératé, sans me soucier de ma poitrine brinquebalante.

Je m’arrêtai brusquement au milieu de la pelouse pour effectuer quelques assouplissements. Quand j’écartai les jambes, j’offrais une vue dégagée de mon entrecuisse qui devait nécessairement exciter le photographe. Au bout de quelques minutes, je remarquai une légère bosse qui gonflait son short !



J’étais moi-même très émoustillée par cette séance, et je ne pus m’empêcher d’arracher une petite feuille d’arbre pour m’en frictionner la friandise sous le regard complice de Xavier.

Puis je me rhabillai et je regagnai ma chambre, en attendant la séance suivante, un peu plus tard dans le grand amphi. Elle devait être réservée aux hommes, mais pour me remercier de ma prestation, Xavier m’avait exceptionnellement autorisée à y assister.

Je retrouvai là mes amis Quentin et Olivier parmi d’autres. A notre arrivée, Xavier nous demanda de nous dévêtir et de nous asseoir dans les gradins. Je jetai un œil sur les anatomies de mes charmants camarades en attendant l’arrivée du professeur d’espagnol qui se déshabilla lui aussi tout en restant derrière le bureau.


Cet homme dégageait un charme latin qui ne pouvait laisser personne de marbre, et j’avais hâte de découvrir son corps dans son entier. Il proposa aux étudiants de lire un passage en espagnol et de faire un bref commentaire. Quentin fut le premier à monter sur l’estrade et à déclamer un poème face au public sans paraître éprouver la moindre gêne à être nu. Pendant ce temps, Xavier (qui était lui aussi nu) tournait autour de Quentin en le mitraillant sous tous les angles possibles. La situation était un peu surréaliste pour qui aurait poussé la porte de l’amphi à cet instant sans être prévenu.


Les autres étudiants montèrent chacun leur tour sur l’estrade ; certains paraissaient un peu intimidés, d’autres plus à l’aise. La façon dont le cours se déroulait était très intéressante pour moi, me permettant de détailler les anatomies intimes de ces garçons pendant plusieurs minutes. Je me délectai de toutes ces bistouquettes un peu molles, mais aussi de quelque belles queues raides qui me faisaient fantasmer ! Perdue dans mes pensées, je n’entendis pas le professeur m’appeler. Quentin me poussa du coude et je grimpai sur l’estrade.



Le professeur me tendit une feuille de papier et me demanda de lire le texte, mais aucun mot ne sortait de ma bouche. J’étais si excitée par la vision de cette dizaine d’étudiants dénudés que je ne parvenais pas à me concentrer sur mon travail. Voyant qu’il y avait un problème, le professeur se leva et s’approcha de moi. Je ne pus m’empêcher d’examiner son corps avec la plus grande attention. Outre son visage charmant, je remarquai son torse musclé, ainsi que sa virilité fort bien développée ! Face à moi, j’avais les étudiants masculins et leur professeur qui tous exhibaient leur anatomie la plus intime : mon excitation ne pouvait que redoubler et il fallait trouver une solution rapide.


Mais qui pouvait satisfaire mes désirs sur-le-champ ? Le professeur ou les étudiants ?

J’aurais bien essayé avec le professeur, mais je me décidai pour Quentin, que je connaissais mieux. La veille, dans les douches, nous nous étions pelotés durant quelques minutes. Je m’excusai auprès du professeur et je descendis de l’estrade pour rejoindre ma place. Mais au lieu de m’asseoir, je fis signe à Quentin de me suivre tout en haut des gradins et là, je m’allongeai sur un banc. Quentin comprit que j’avais besoin de ses services.


Il palpa mes seins, pinça légèrement mes tétons, puis je sentis sa main descendre tout doucement le long de mon ventre, et s’arrêter entre mes cuisses. Son index frôla mon berlingot et mon excitation monta encore d’un cran.


En retour, je pris son membre dans ma main puis j’approchai ma langue de son gland avant de l’emboucher juste un instant pour ne pas trop attirer l’attention de l’assistance. Je me rassis donc sur le banc et j’attendis la fin du cours qui intervint peu de temps après.


Lorsque les étudiants sortirent et qu’il ne resta plus que le professeur, Xavier, Quentin et moi, j’aperçus le professeur qui grimpait les escaliers dans notre direction. Il me demanda si j’allais mieux et je répondis par l’affirmative. Il me fit alors quelques compliments sur mon physique, sans détacher son regard de mes tétons ! Je le regardai moi aussi en répondant par d’autres compliments sur son aspect athlétique. Je sentais que c’était à moi de faire le premier pas, aussi je pris son bel organe en main et je me mis à le palper en douceur. Le professeur ne marqua aucun signe de réprobation, il me laissa même agir à ma guise.


Je me retrouvai à genoux devant lui, mes lèvres entouraient son membre viril tandis que Quentin me doigtait l’entrefesse. Je mettais du cœur à l’ouvrage, allant et venant sur le mandrin du professeur en rythme, avant de m’allonger sur le banc, le laissant disposer de moi comme il le souhaitait. Il m’observait avec attention, mais sans oser me toucher. Je dus prendre sa main et la poser entre mes cuisses pour qu’il s’autorise à titiller mes lèvres intimes. Je ressentis un doux plaisir lorsqu’il daigna effleurer mon petit berlingot.


Quentin le regardait faire comme s’il assistait un cours. Il observait attentivement comment le professeur s’y prenait pour me satisfaire : son dard rentra en moi comme dans du beurre et entama un mouvement alternatif sans trop d’entrain. Puis le professeur accéléra la pression petit à petit, pour finir en mode marteau-piqueur. Mon excitation grandissait encore et je me trouvais aux portes de l’extase.


Quand le professeur se retira, il me sembla qu’il attendait de voir si Quentin avait bien retenu sa leçon.

Je n’opposai aucune résistance quand Quentin me retourna pour me prendre sauvagement en levrette tandis que Xavier nous photographiait encore et toujours.

Je priai Xavier de se joindre aux agapes et il accepta sans rechigner. Lui aussi avait la technique imparable pour me faire monter aux rideaux.

Et ce fut l’apothéose quand j’acceptai de me faire prendre en sandwich par Quentin et Xavier d’un côté et le professeur de l’autre. Ma jouissance atteignait le summum sous les coups de boutoir de mes trois amants déchaînés à l’unisson.

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