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Une experience de jeunesse

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par Anonyme

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A l’époque des faits, j’avais 18 ans, je sortais depuis 2 mois avec Julien. On couchait ensemble depuis 1 mois. J’étais au lycée. C’était nos premières relations sexuelles. J’ai tout de suite trouvée cela très agréable. J’avais toujours envie de faire l’amour. On faisait ça dans tous les coins, en voiture, dans les chemins, en forêt et même dans les hôtels quand on se retrouvait en pleine ville. J’avais même pris l’habitude de m’habiller très léger pour ne pas perdre de temps.

A la fin du mois de juin, Julien avait été pris en stage pour aider à tenir un stand sur une foire de région. Cette exposition commençait un lundi et se terminait le samedi. J’allais le chercher tous les soirs. Il avait fait très chaud toute la semaine, j’étais toujours très peu vêtue, mes cheveux blonds attachés, les seins dans un soutien-gorges sous un tee-short ou un corsage et des minijupes qui exhibaient mes jambes fines et bronzées. Les commerciaux sur le stand avaient beaucoup de plaisir à discuter avec moi. Mon jeune age et mon anatomie n’étaient pas pour leurs déplaire. Mes petites fesses, ma taille fine et ma lourde poitrine en intéressaient plus d’un.

La chaleur était de plus en plus lourde et le samedi soir, j’arriva avec des sandales à talons hauts, habillée avec une mini robe noire dos nu qui m’arrivait aux fesses. Je ne portais pas de soutiens-gorges car la robe était toute décolletée. Sur le devant, elle avait deux bandes de tissus qui allaient de bas en haut, en passant sur mes seins, pour finir se nouer autour de mon cou. Avec la poitrine que j’avais déjà à l’époque, cette robe avait du mal à tout cacher et une bonne partie de mon anatomie s’exhibait en dehors du tissu.

Chez d’autres filles elle aurait presque pu passer inaperçue mais sur moi elle était plutôt audacieuse.

Je venais chercher Julien pour l’emmener chez moi et profiter de l’absence de mes parents jusqu’au lendemain.

J’avais fait une queue avec mes cheveux blonds. Les commerciaux présents regardaient tous vers mon décolleté pour voir mes seins. A cet age j’avais un culot terrible et beaucoup d’inconscience. Un des commercial s’approcha de moi pour me faire quatre bises, si bien que je dus tous les embrasser. J’avais l’air de tous les impressionner. Ils me dévoraient des yeux.

Ensuite, ils sont tout de suite venue vers moi. Ils blaguaient sans cesse, me disant que je serais mieux avec eux, que je pourrais attirer les clients. Tous riaient et leurs regards fouillaient mes formes. Tout cela me plaisait bien et m’excitait beaucoup, mais en même temps, j’avais très envie de partir pour faire l’amour avec Julien

Quant ils ont ouvert une bouteille de champagne, j’ai vu le visage de Julien se crisper de jalousie. Il sait que quand je bois de l’alcool, je ne sais plus ce que je fais et que j’aime me donner en spectacle. Au début de notre relation, lors d’un après-midi entre amis, j’avais bu quelques verres de trop et je mettais laisser entraîner sur un lit par un copain qui avait profité de la situation. Cela n’avait pas été loin, il m’avait embrassé et m’avait caressé les seins. Julien m’en avait voulu.

Mais comment refuser un verre de champagne à ces hommes ?

Au bout de deux heures, nous étions, moi et Julien, un peu ivres. Les hommes racontaient des histoires de plus en plus cochonnes qui me faisait beaucoup rire. Je savourais de les voir, bien plus âgés que moi, essayer de me draguer. S’apercevant que je devenais de moins en moins farouche, ils se faisaient une concurrence acharner pour accaparer ma discussion ou pour se placer au plus près de moi. L’idée même de me retrouver avec l’un d’eux ne me déplaisait pas. J’avais, de plus en plus, envie de faire l’amour et mon imagination parfois me transportait, à tour de rôle, dans les bras de chacun de ces hommes.

Julien aurait pu arrêter tout cela, me prendre par la main et partir mais je pense qu’il ne voulait pas faire un scandale et passer pour un jeune homme jaloux.

Un des représentants distribua des sandwiches et empêcha Julien de prendre la décision de quitter le stand. Vers 22 heures, celui qui semblait avoir gagner la partie entre tous mes prétendants, un dénommé Jérôme, proposa d’aller continuer la soirée en discothèque. Celle boîte était interdite au moins de 18 ans et je n’avais pas ma carte d’identité sur moi. Le même représentant me dit que ce n’était pas un problème, qu’il connaissait bien le videur. Tout le monde, sauf peut-être Julien, trouva l’idée géniale et je me retrouva avec mon copain à l’arrière de la voiture de celui qui avait lancé l’idée. Pendant tout le trajet, je l’embrassa allant même jusqu’à lui caresser discrètement le sexe à travers son pantalon. J’étais excitée comme rarement je ne l’avais encore été. Par le rétroviseur, Jérôme ne perdait pas une miette de ce qui se passait à l’arrière. Avec les mouvements, ma robe courte remontait encore et notre conducteur se retournait pour regarder entre mes cuisses. Julien ne remarquait rien et m’embrassait. Je jouais à lui donner des coups de langue sans que nos bouches ne se touchent. Mes seins plaqués contre son corps jaillissaient de chaque côté de ma robe. Jérôme ne quittait plus son rétroviseur pour regardait mes seins. C’était un homme d’une quarantaine d’années (il aurait pu être mon père) brun, très viril avec une pilosité très forte, il était plus grand que moi mais avec mes talons hauts j’arrivais à sa hauteur, plutôt musclé et possédant un charme certain. J’étais très fier d’être au centre des préoccupations de tous ces hommes.

Arrivée près de la discothèque, notre chauffeur se gara sur le parking et nous fumes rejoint par les autres voitures. Jérôme ne me lâchait pas d’une semelle. Les salles de danse étaient en sous-sol. C’est Jérôme qui nous trouva un salon avec des canapés pour nous asseoir. Je m’assis près de mon copain et mon admirateur se plaça à ma droite. Il commanda une bouteille de whisky. L’ambiance dans la discothèque était plus chaude qu’au stand de la foire. Jérôme profitait de la lumière douce du salon pour faire glisser discrètement sa jambe contre ma cuisse ou pour me frôler avec ses mains. A chaque fois qu’il me touchait j’étais prise de frissons très agréables. Je me prêtais volontiers à son jeu et je faisais toucher mon sein droit contre son bras. Je l’encourageais par un sourire à chaque fois qu’il me touchait. Tout d’un coup je m’aperçue que le haut de ma robe avait glissé et que Jérôme, la tête en retrait, était en train de contemplait mon sein sous le tissu. Il était le seul à pouvoir profiter du spectacle. L’alcool me faisait planer. Je ne pensais plus qu’à allumer cet homme. Julien s’était assoupi. Il était saoul. La chaleur, la fatigue et l’alcool que Jérôme lui avait servi l’avaient complètement achevé. Je ne remis pas d’ordre dans ma tenue et je laissa Jérôme se rincer l’oil.

Jérôme profita de la panne de mon copain pour m’entraîner sur la piste. Il me prit les mains et tout en me regardant dans les yeux, il me fit danser un rock. Il me faisant tourner, collait son buste contre mes seins, me prenait par la taille, faisait glisser ses mains le long de mes bras. Ils me regardaient dans les yeux. Quelquefois je surprenais son regard qui plongeait entre mes seins. Entre deux danses, je regardais du côté de Julien pour voir si celui-ci s’était réveillé. Il dormait comme un bébé. Je dansais depuis au moins une heure quand une série de slow commença. La lumière diminua encore d’intensité. Jérôme appliqua tout son corps contre moi. Je n’avais jamais dansé un slow aussi chaud. Il m’avait soulevé les bras pour que je les enroule autour de son cou et lui, me serrait la taille. J’avais l’impression d’être nue dans ses bras tant ma robe était légère. Au premiers pas il glissa une jambe entre les miennes. La pression de sa cuisse me faisait du bien. La série de slow dura un moment. Ses mains caressaient ma nuque, descendaient sur mes épaules, frôlaient mes seins, mon dos. Depuis que ses caresses se faisaient plus sensuelles je sentais son sexe contre mon ventre. Très vite je le sentis de plus en plus dur.

A ce moment déjà j’avais envie de lui. Il m’excitait et paradoxalement j’étais fière qu’un homme marié s’intéresse à moi. Je voulais lui plaire.

Puis les slow se terminèrent. Revenus près de notre table, je m’aperçue de l’absence de Julien. Un commercial m’informa qu’il avait vomi dans les toilettes et que son collègue le ramenait chez ses parents. Je fus très ennuyée par son départ et je pensais que la fête était terminée. Jérôme, tout sourire, me dit qu’il n’avait pas de chance et me proposa de rester avec moi. Il me ramènerait ensuite chez moi. Il ne me laissa même pas le temps de lui répondre, il nous resservis un verre de whisky que nous bûmes très vite et il m’attira sur la piste. Les slows avaient repris et Jérôme m’attira de nouveau à lui pour danser. Il me demanda si j’étais bien dans ses bras et devant mon sourire il m’embrassa la joue. Il recommença ses caresses et je sentis tout de suite son érection contre mon ventre. Il me disait que j’étais très belle, très attirante. J’étais très bien avec lui. Je n’avais jamais ressenti un plaisir aussi intense dans les bras d’un homme. J’avais des frissons partout. Il me parla de mes études et dirigea la conversation sur ma vie privée. Je lui raconta, peut être pour l’exciter, que je venais de connaître ma première expérience.

Les questions de mon cavalier devenaient de plus en plus personnelles. Il voulait tout savoir de mes relations, si j’avais souvent envie de faire l’amour, si mes orgasmes étaient violents. Je lui répondais franchement.

— J’ai souvent envie, beaucoup plus souvent que Julien et j’ai beaucoup de plaisir.

— Tu as déjà fait l’amour en pleine nature ?

— Oui souvent en sortant du lycée Julien m’emmène, nous arrêtons la voiture et nous faisons l’amour dans le bois avec une superbe vue sur la ville.

Cela le fit rire énormément.

— Ah ! ah ! et tu aimes te trouver la haut ?

— Oui

— Tu aimerais que l’on vous surprenne en pleine action ?

— Ah non non.

Mon cavalier se fit plus sérieux

— Oui mais quand tu y repenses après coup, tu dois fantasmer que quelqu’un vous ait vu, non ?

Je me mis à rire, Jérôme me regardait dans les yeux, nos bouches se touchaient presque.

— Oui c’est vrai j’y pense.

— Karine, tu m’excites de plus en plus.

Je m’accrocha encore plus fort à son cou, écrasant mes seins contre sa chemise et je le regarda dans les yeux sans rien dire. Il continua de me poser ses questions.

— Quelles sont tes positions préférées ?

Sérieusement je lui répondis.

— Je les aime bien toutes.

Nous éclatâmes de rire comme des enfants.

— La levrette, tu aimes ?

— Oui.

— Et Julien, il préfère laquelle ?

— La levrette, il aime beaucoup et aussi celle où je suis à califourchon sur lui. Il aime me regarder.

— Il aime te regarder jouir ?

— Oui et il aime aussi regarder mes seins.

— Oh là là. J’imagine bien tes seins. Avec la poitrine que tu as, ce doit être merveilleux.

— Ah vous croyez, lui dis-je en rigolant.

— Il a déjà du te demander de se caresser entre tes seins ?

— Une branlette espagnole ?

— Oui, je vois que tu t’y connais.

On ria tous les deux.

— Oui il aime que je m’occupe de son sexe entre mes deux seins. Il adore mes seins.

— Qui n’adorerait pas tes seins ? Pour les exhiber de cette manière tu dois bien le savoir ?

Je lui souris.

— Je profite de mes charmes?

— Oui, et moi j’ai envie d’en profiter aussi.Tu aimes sucer ton copain ?

J’avais décidé de l’exciter encore davantage et je m’entendis répondre.

— Oui, j’aime bien

— Et tu vas jusqu’au bout ?

Je savais que j’allais le décevoir mais je ne voulais pas lui mentir.

— Ah non, ça me dégoûte un peu.

— Et la sodomie ?

— Non plus.

Même mes deux dernières réponses avaient l’air de l’exciter

— Tu es vierge de ce côté là alors ?

— Oui

— Hum !. La sodomie est très sensuelle quand elle est faite avec douceur. Tu devrais essayer ?

— Oui, un jour.

— Et pour la fellation, les femmes que j’ai connus ont tous appréciées d’avaler.

Nous éclatâmes de rire. Il m’a dit qu’il trouvait très excitant de se trouver dans les bras d’une fille qui avait encore tout à découvrir. Il m’a dit que le meilleur dans une relation amoureuse c’était l’interdit. Il posa un baiser à quelques millimètres de ma bouche.

— Es-tu prête Karine à te soumettre à mes désirs ?

— Je ne sais pas. Ca dépends de ce que vous allez me demander.

— Justement pas, me répondit Jérôme, pour que ce soit puissant il faut que tu acceptes tout ce que je te demanderais. Es-tu disposée à faire un essai ?

— Oui OK !

— Bon c’est bien. Tu as une jolie robe très décolletée, très courte et très sexy. C’est bien mais insuffisant pour vraiment te faire décoller. Vu ce que j’ai senti, tu portes un joli petit string. Tu vas aller aux toilettes et tu vas l’enlever ensuite tu viens me rejoindre.

— Ah non, pas ça ?

— Si, et ta robe est tellement courte que tu vas avoir l’impression que tout le monde aura deviné que tu ne portes rien dessous. Tu vas avoir une sensation très agréable, tu auras le sentiment de t’offrir aux hommes qui te dévore déjà des yeux. Tu vas ressentir une énorme chaleur. Aller maintenant file aux toilettes !

L’alcool que j’avais bu me rendait totalement inconsciente de mes faits et gestes. Je traversai la salle de danse, descendit des escaliers et entra dans les toilettes réservées aux dames. Je m’isola dans le premier WC libre, je baissa mon string jusqu’à mi-cuisses et j’urina dans la cuvette. Avec tout ce que j’avais bu, j’avais une grosse envie. A la fin je m’essuya et continua de descendre mon string, leva les jambes l’une après l’autre pour l’enlever. J’avais envie de me caresser. Malgré le lieu, je me décida en plaçant ma main entre mes jambes pour me masturber. Mon sexe était trempé. Mes caresses commencèrent à me faire du bien et je commença franchement à jouir. Un bruit venant de l’extérieur me paralysera, rapidement je retira ma main et redescendis ma robe. Les bruits venaient certainement d’une femme qui venait se laver les mains. J’arrêta ma masturbation. Je glissa mon string dans ma robe sur mon nombril avant de sortir. Il se voyait à travers ma robe et je dus mettre mes mains devant mon ventre pour le cacher pendant la traversée de la salle. Ensuite j’avais pensé le confier discrètement à Jérôme.

Je sentis le frottement de l’air entre mes jambes. J’entendis des pas qui venait des toilettes des hommes. Je pensa qu’en remontant l’escalier quelqu’un placé derrière moi pourrait s’apercevoir que je ne portais pas de culotte. J’escalada très vite les marches sans que personne puisse me voir et retraversa la salle de danse. Comme Jérôme me l’avait dit j’eus l’impression que tous les hommes me regardaient autrement. Je pensa même que je ne marchais pas de la même manière et que c’était moi qui provoquer tous ces regards. Je vis toute l’équipe des commerciaux me faire des grands signes pour que je vienne les rejoindre, tous riaient comme des fous. Jérôme était parmi eux et il s’écarta pour me laisser une petite place sur le canapé. Il me servit un nouveau verre de whisky. En m’asseyant, je réalisa que ma robe était vraiment très courte et je serra mes jambes pour que les hommes assis en face de moi ne puissent pas voir dessous. Je voulais sortir mon string pour le donner à Jérôme mais tous les hommes me fusillaient du regard.

— Aller, bois ça va te faire du bien.

J’étais déjà complètement saoule et ils m’offraient encore un verre. Heureusement que Julien n’était plus là pour me voir.

Le plus jeune collègue de Jérôme me demanda ou je l’avais mise.

— La bouteille ? demandais-je.

Les hommes autour de moi étaient pris de fou rire.

— Non, pas la bouteille mais ta culotte.

Mon visage a du devenir pourpre.

— Regarder là, elle rougit

Je ne savais plus ce que je devais faire quand tout d’un coup le groupe se mit à entonnait :

— La culotte ! la culotte ! la culotte !.

— Chut ! elle est là dans ma robe. Taisez-vous ! leurs dis-je pour les calmer.

— Elle est pour moi, dit le plus jeune des commerciaux. Je la garderai en souvenir.

Il plongea sa main dans mon décolleté et en profita pour me caresser un sein avec la paume de sa main. Dés que mon string fut sorti de mon décolleté, sa main repartit sous ma robe et il se saisissa de mon sein droit pour le peloter carrément devant les autres.

— Ouais les gars! Vous verriez les seins qu’elle a !

Je repoussa sa main et réajusta ma robe. Le groupe riait et je fus bien obligé d’en faire de même.

— Tu as de la chance d’avoir un ticket avec Karine, dit le plus jeune à Jérôme. Bon voyons la culotte.

Il exposa l’étoffe à ses collègues.

— Ouais ! un string avec une ficelle. C’est drôlement osé pour une jeune fille. En plus les gars vous ne devinerez pas ! il est tout humide de rosée. Il montrait mon string à tout le monde. Dit nous Karine, ça doit te rentrer dans les fesses cette ficelle ?

Tout le monde riait et regarder ma lingerie intime.

— Dis nous ce qu’il sent? demanda un autre

Le jeune porta le string à son nez.

— Oh là là, il est tout humide et il sent la jeune fille, chaude à point ! Dis donc Karine, Jérôme a l’air de te faire beaucoup d’effet, ce n’est pas sérieux de désirer un homme marié. Les gars ! Julien a du souci à se faire.

— Oh ! lâchez-la un peu les gars, dis Jérôme. Allez Karine viens danser !

Jérôme me leva de ma chaise. Ma robe était remontée presque complètement et découvrait mes cuisses. Tous les hommes se penchaient pour apercevoir mon pubis. Ceux qui étaient en face contemplaient sans en perdre une miette. Ils s’exclamèrent, étonnés du cadeau que je leurs faisais.

— Ouais, quelle belle chatte ! C’est mieux que Sharon Stone?

— Karine, fait attention aux mains baladeuses! me dis l’un d’eux.

Mon cavalier m’isola loin du groupe et m’enlaça la taille très tendrement. J’enroula mes bras autour de son cou et posa ma tête sur son épaule. Ma robe légère facilitait les caresses, il posa ses mains sur mon dos et caressa ma peau nue. J’étais bien, sa peau sentait bon l’odeur de l’homme et j’avais envie de poser mes lèvres sur son cou. J’aurais voulu le sentir nu contre moi. Je le sentais me désirer, ses mains se promenaient maintenant sur mon corps tout entier. Sa main droite avait quitté mon dos et me caressait une hanche à l’emplacement ou se trouvait tout à l’heure l’élastique de mon string.

— Qu’est ce que ça te fait d’être nue sous ta robe dans les bras d’un inconnu?

— Ca me fait tout drôle. Je me sens toute nue.

— Ta robe est si courte que mes collègues ont du voir ton minou ?

— Oui ils l’ont vu.

— Ca doit t’exciter ?

— J’ai surtout peur qu’ils le racontent partout.

— Non, ne t’en fais pas. Je leurs dirais d’être discret et de se taire.

Jérôme, en me caressant, remontait légèrement ma robe et devait découvrir un peu mes fesses.

— Faites attention vous allez montrer mes fesses à tout le monde !

— Non ça va, tu sais les hommes sont tous en train de regarder tes seins exhibés par ton décolleté. Tous les hommes m’envient. Et j’ai envie de les exciter davantage.

Sa main descendit plus bas et il se mit à caresser mes fesses à travers ma robe, il palpait leurs galbes.

— Ta chair est bien ferme, tu es une sacrée pinup.

Il replaça ses mains sur ma peau nu et se glissa sous ma robe jusqu’à atteindre le sillon de mes fesses. Il me caressa doucement.

— Tu as la peau douce. Tu aimes les caresses ?

— Oui beaucoup.

Il continua son exploration sous ma robe pendant un long moment en essayant d’aller plus bas mais sans succès. Il me caressait les fesses tout en dansant. Il appuyait sa main pour plaquer mon corps contre le sien. Il bandait à nouveau comme tout à l’heure, il devait en avoir une grosse.

Il repassa au-dessus de ma robe et glissa sa main sur mes fesses. Il atteignit le bas de ma robe. Il glissa ses doigts dessous et commença à me caresser. Sans relevé ma robe, il essaya de remontée le plus haut possible. Ses caresses longeaient l’intérieur de mes jambes jusqu’à atteindre mes fesses. Je sentais sa main aller de plus en plus haut entre mes jambes. La salle était sombre, les hommes seuls assis au bar et les danseurs plus proches de nous ne nous quittaient pas des yeux. Jérôme essaya vainement de toucher mon sexe mais son bras était trop court.

Il remonta sa main à hauteur de ma poitrine et la glissa par le côté de ma robe ouvert et prit mon sein gauche directement dans sa main. Il vu qu’il ne pouvait pas s’en saisir entièrement.

— Karine, tu fais combien de tour de poitrine ?

— 90.

— Avec quels bonnets?

— E

— E, ouais ! tu as une sacrée paire de seins, tu les portes si bien. En plus tu es mince, c’est ravissant.

Il faisait rouler le téton entre ses doigts en le pinçant légèrement. Je gémis un peu.

— Tu es très sensible dis donc ?

— Oui.

— Tu as envie de faire l’amour ?

— Oui

— Tu veux que je t’emmène quelque part ?

— Je ne sais pas.

— Ce sera un secret entre nous, tu sais, je suis marié.et on fera ce que tu auras envie de faire. Alors qu’en dis-tu ?

Je lui fis un signe qui ne voulait pas dire non.

— On va rejoindre les autres et on leurs dit que tu es fatiguée et que je te ramène chez toi.

Jérôme m’emmena vers le salon où les autres n’avaient pas arrêté de boire. Dès qu’ils nous ont vus ce fut l’embrasement.

— Alors Jérôme tu vas réussir à conclure ? dit l’un.

— La demoiselle est prête ça c’est sur, tu n’as même plus de culotte à lui enlever. Dit un autre.

— Je vais la ramener chez elle, elle est fatiguée. Dit Jérôme.

Les autres riaient de plus en plus fort. Un autre se mit à dire :

— Tu vas la soigner, hein Jérôme !

— Aller, amusez-vous bien. Dit Jérôme.

On est partit le plus vite possible. Les autres sifflaient et continuaient de nous lancer des plaisanteries salaces. En remontant les escaliers, j’entendis les videurs qui lançaient des exclamations en faisant des commentaires sur ma tenue, que l’on voyait mes fesses, que je devais être une chaude et que j’allais certainement me faire sauter. Je fis semblant de ne pas entendre et Jérôme aussi. L’air c’était un peu rafraîchi et mon homme de la soirée m’entoura de ses bras. Arrivée à la voiture, il m’ouvrit la porte passager pour m’inviter à m’asseoir et s’installa lui-même devant le volant. Nous étions seuls pour la première fois de la soirée. Je ne savais pas trop où mettre mes mains. Je les posa sur le siège le long de mes cuisses. Je croisa les jambes. Jérôme les regarda. Il posa une main sur ma peau bronzée et me caressa les cuisses. Il me dit que ma peau était douce et chaude. Sa main se glissait de plus en plus loin sous le tissu de ma robe.

Ses yeux rencontrèrent les miens. Ses pupilles étaient brillantes. L’envie qu’il avait de moi devait être immense. Il glissa son regard sur les deux pans de ma robe. De sa place, il voyait une bonne partie de ma lourde poitrine qui bougeait au rythme de mes mouvements. Comme tous les hommes qui croisaient mon chemin, cet endroit le fascinait. Mon buste les rendait fou. Son autre main se glissa sous mon aisselle et descendit le long de mon côté gauche vers ma taille frôlant au passage le galbe de mon sein qui dépassait de ma robe. Il finit par glisser sa main derrière ma taille et me tira à lui. Nous nous sommes regardés un moment puis il avança son visage du mien. Il me déposa un premier baiser sur les lèvres puis un second puis toute une série. Je crois que nos lèvres se sont ouvertes ensembles pour nous embrasser à pleines bouches. Notre premier baiser fut passionné. Sa langue me pénétra et s’enroula autour de la mienne. Une main caressait toujours mes jambes nues. L’autre avait glissé sous ma robe et s’était saisis de mon sein gauche. Il en faisait saillir le bout en le pressant doucement et je commençais à en retirer un certain plaisir. La main sur mes cuisses était remontée sous ma robe et me fit comprendre que je devais ouvrir mes jambes. Avec deux doigts il joua d’abord avec ma petite toison pubienne puis il se glissa entre les lèvres chaudes et humides de mon sexe. Il me caressa doucement tout en continuant de m’embrasser. Son autre main avait fini par sortir le sein de ma robe en écartant un pan. Il le malaxait et pinçait son téton rose. Sa bouche quitta la mienne. Il me dit que mon sexe était doux et que je n’avais pas beaucoup de poils. Il ne m’a pas laissé le temps de lui répondre, il est venu me sucer les tétons devenus durs et sensibles. Il me fit des compliments sur ma poitrine parlant de leurs volumes et de leurs fermetés me disant qu’ils étaient lourds, magnifiques et avec des gros mamelons. Qu’il n’avait jamais vu des seins aussi excitants. Il fit tomber le dernier pan de ma robe et me dénuda entièrement le buste. Mes deux seins lourds et droits s’exhibaient sans pudeur à cet homme remplit d’ardeur.

Notre désir physique de l’un pour l’autre était pressant. Il embrassait mes seins avec gourmandise et passion. Il les pressait l’un contre l’autre. Il était comme un gamin en train de découvrir un nouveau jouet. Il n’arrivait plus à les lâcher. Une fois qu’il avait exploré tous leurs contours, il remis un peu d’ordre dans ma tenue pour me proposer de m’emmener à l’hôtel Novotel situé à la périphérie de la ville. Pour toute réponse je posa ma tête sur son épaule et le laissa prendre le volant. Le parcours se fit sans un bruit. J’avais les yeux fermés et je pensais à la nuit que j’allais passer avec cet homme. Il conduisait avec sa main droite glissée entre mes jambes tout contre mon sexe. Il gara la voiture dans le parking de l’hôtel. Le gardien avait l’air de le connaître. Celui-ci me regarda de la tête au pied. Je réalisa qu’en pleine nuit, ma tenue était un vrai appel au viol et qu’il aurait payé cher pour prendre la place de Jérôme. Nous n’avions pas de valise et la raison de notre venue dans cet hôtel ne faisait aucun doute. Le gars demanda à Jérôme s’il désirait une chambre à un lit ou deux. Mon amant lui demanda une chambre avec un grand lit. Jérôme me regarda et passa son bras autour de mon cou puis me déposa une bise sur la joue en me souriant. Le gardien attendait ma réaction et c’est avec un peu d’audace que je décrocha un tendre sourire à Jérôme en faisant glisser une main dans mes cheveux pour exciter ces deux hommes. Le gardien avait ses yeux écarquillés dans mon décolleté. Jérôme avait envie de lui montrer qu’il m’avait domptée. Devant le regard de l’autre il descendit sa main sur ma taille, me força à rester cambrer pour faire saillir ma poitrine et me déposa, cette fois ci, un baiser langoureux sur les lèvres puis me dit assez haut pour qu’il entende :

— hum, tu promets toi !

Le regard du gardien était resté immobile sur moi. Jérôme descendit encore sa main pour atteindre ma chute de reins et m’entraîna vers les chambres.

Le réceptionniste nous contempla jusqu’au bout du couloir. Notre chambre était au rez-de-chaussée. Mon cour battait à cent à l’heure. On s’embrassa de nouveau dans le couloir. Il ouvrit la porte de la chambre. Elle était grande avec un seul lit. Jérôme me laissa passer devant lui, entra et referma la porte à clé. Il se colla à mon dos, m’embrassa dans le cou en me caressant avec douceur. Il dénoua le noud qui attachait le haut de ma robe et celle-ci tomba à mes pieds lui dévoilant mon corps complètement dénudé à l’exception de mes chaussures.

— Tu es vite prête comme ça. C’est pratique

Nous avons rit. Il se recula un peu derrière moi pour me regarder.

— Tu te fais bronzer en string ?

— Oui.

— Tu as la marque du triangle. Tu te fais bronzer où ?

— En institut.

Il me caressa les fesses avec douceur.

— Tes fesses sont belles ! bien droites et bien fermes.

Il reprit ses baisers sur mon cou et glissa ses mains sous mes aisselles.

— Mets tes mains derrière ta nuque ! Oui comme ça, ne bouge plus.

Il saisit mes seins lourds par-dessous pour les soupeser. Il faisait des commentaires sur leurs grosses tailles et sur leurs bonnes tenues. Il me les caressa en les massant doucement. Je fus prise de frissons incontrôlés. Mes mamelons s’érigèrent affrontements, mes auréoles toutes roses se mirent à s’élargir et à se tendre. Mon corps de jeune femme se réveillait sous les caresses de cet homme. J’avais un peu honte de lui exhiber si facilement mon intimité. Rien que de sentir le regard d’un homme, encore tout habillé, sur mon corps nu, mes zones érogènes étaient en effervescences. J’ai toujours été très démonstrative dans mon plaisir et Jérôme pour la première fois m’entendis gémir doucement.

— Karine ton désir déborde par tous tes sens. J’aime bien les femmes qui sont très communicatives. Surtout ne te gêne pas pour exprimer ton plaisir, j’adore écouter une femme jouir.

Je gémissais encore.

— Je veux t’entendre Karine plus fort !

Ses mains parcouraient tout mon corps, mes seins, mes fesses, ma chatte... Je me laissais aller complètement et lui fis entendre mon bonheur sans aucune retenue. Ma respiration était rapide, j’haletais en l’invitant à continuer ses caresses.

— Oui va y, laisse toi aller, il n’y a que toi et moi et les murs me dit-il en riant.

Je ne fis pas attention à cette dernière phrase mais je compris plus tard ce qu’il entendait par là.

Il me prit la taille et nous avançâmes vers le lit.

Il me retourna vers lui et me demanda si je voulais bien le déshabiller. Je commença à lui enlever un à un les boutons de sa chemise. Il regardait mes yeux, ma bouche, mes seins fermes et volumineux l’effleurer. Puis son regard se posa sur mes mains qui déboutonnaient régulièrement sa chemise. Je la sortis de son pantalon pour défaire les derniers boutons. Je m’aperçu que son sexe avait pris du volume. J’ouvris sa chemise en caressant tout doucement sa poitrine puis ses épaules. La chemise enlevée, je le regarda en souriant.

— Va y continu, mon pantalon maintenant. Tu vas voir je t’ai amené une surprise.

Son sexe déformait celui-ci. Il avait l’air d’en avoir une grosse et ne semblait pas porter de slip. Je n’en avais jamais touché une autre que celle de Julien et ma petite expérience me paralysait un peu.

Le fait de rire m’aida à vaincre mon inquiétude et je commença par ouvrir sa ceinture. Elle n’était pas facile à ouvrir et je du m’y reprendre en plusieurs fois. Son ventre était dur et beau. J’étais maintenant prise d’un fou rire nerveux. Jérôme qui s’était aperçu de ma peur me parlait doucement et gentiment. Il n’avait pas envie de me voir changer d’idée et de lui refuser ce qu’il désirait tant. Le bouton fut très facile à enlever et je me mis à trembler en descendant la fermeture éclair. Le dernier rempart avant son sexe. Il se recula légèrement de moi et me demanda de me mettre à genoux bien droite, les mains derrière la nuque et d’utiliser ma bouche pour faire descendre son pantalon. Il lâcha un petit gémissement de satisfaction lorsque je plaça mes mains comme il me l’avait demandé et que mes seins se dressèrent droits. Le fait de me mettre à genoux, ceux-ci se sont mis à ballotter de droite à gauche ce qui pour Jérôme était somptueux. Je compris ce qu’il avait derrière la tête quand approchant ma bouche du haut de son pantalon je me rendis compte que mes seins touchaient la bosse de son désir. A chaque nouvelles prises de ma bouche sur son pantalon mes seins caressaient son sexe. Jérôme soufflait de plaisir. Le travail de ma bouche commença à portée ses fruits et le pantalon tomba au sol libérant une verge à la peau bronzée, épaisse, en semi-érection et des bourses qui se balançaient légèrement. Je fus un peu gênée de voir son pénis dans cet état et il me releva pour m’embrasser en me caressant les cheveux. Il me parla tout doucement dans l’oreille me demandant si tout aller bien, si je n’avais pas peur et si mon désir de lui était intact. Sitôt rassuré, il m’allongea en travers du lit.

— Que tu es belle ma chérie et tu n’as rien à craindre ! Etend tes bras au-dessus de ta tête.

Je fis ce qu’il me demanda.

— Ton corps est parfait chérie, tes seins sont sublimes. Il a de la chance Julien.

— Vous aussi

— Oui je n’aurais jamais pensé me trouver avec toi ce soir. Et pourtant j’ai envie de toi depuis la première fois que je t’ai vue.

Il grimpa sur le lit et reprit possession de mon corps. Il se mit à côté de moi pour me caresser et m’embrasser. Sa main se posa sur ma toison. Il caressa mes poils et glissa ses doigts à l’intérieur de mes chairs. Instinctivement j’écarta les jambes pour faciliter son exploration.

— C’est bien chérie, ouvre-toi bien. Tu es trempée.

Il descendit du lit pour se placer au pied du lit à genoux entre mes jambes et recommença à glisser ses doigts entre mes lèvres.

— Tu t’épiles les lèvres et tu tailles ton petit triangle? Que c’est doux ma chérie !

— Oui, c’est Julien qui me le demande.

— Il a raison, c’est très affriolant de savoir qu’une femme s’est préparé pour vous. Dommage que ce ne soit pas pour moi.

— Si c’est un peu pour vous car je me suis épilée avant de rejoindre Julien au salon en fantasmant de me faire draguer par un de vous.

— Tu m’excite de plus en plus, Karine, hum Karine.

Jérôme approcha ses lèvres de mon sexe et se mit à me lécher. C’était très bon, jamais je n’avais connu cela avec Julien. Sa langue se promenait partout, elle découvrait tous mes replis secrets. Au bout de quelques minutes de ce traitement, je gémissais à nouveau bruyamment. Il s’arrêta et me demanda :

— Tu veux me sucer en même temps?

— Oui peut être.

Il s’allongea à côté de moi en quinconce en mettant sa queue devant mes yeux.

— Tiens elle est pour toi.

Je la pris dans une main. Il avait une queue au-dessus de la moyenne surtout en longueur.

— Tu la trouves belle ?

— Oui, elle plus longue et plus grosse que celle de Julien.

— Va y fais ce que tu veux, elle est à toi.

Il retourna avec sa bouche entre mes jambes et me laissa faire ce que je voulais de sa queue. Il ne me regardait plus et je me sentais plus libre.

J’approcha mes lèvres de son gland, lui faisait des baisers et commença à passer ma langue sur toute sa longueur. Le gland commença à sortir et je fis glisser la peau de son prépuce pour le libérer. Je le branla doucement. Elle était devenue totalement raide en deux secondes. Je l’enfourna dans ma bouche. Je la faisais coulisser. Il s’arrêta de me sucer le clitoris et me regarda faire avec satisfaction. Je m’appliquais avec sérieux d’autant plus que mon ouvre commençait à porter ses fruits.

— Continu chérie c’est bon, continu.

Il me caressait la chatte et cela me faisait du bien. Voyant que je recommençais à avoir du plaisir, il prit mes jambes dans ses bras et me bascula au-dessus de lui. J’avais ma chatte plaquée contre sur sa bouche les jambes écartées.

— Continu chérie ne t’arrête jamais.

Ses bras entouraient ma taille et ses mains avaient ouvert mes fesses pour y faire pénétrer sa langue. J’étais en 69 sur lui. J’avais retrouvé un peu d’intimité, s’il on peut dire, il ne me regardait plus et j’étais plus libérée. C’était très bon et je m’appliquais à lui donner le plaisir qu’il recherchait. Ma propre jouissance commença à monter, je le suçais maintenant machinalement et si sa queue m’empêchait de gémir et de l’avertir de mon plaisir, bien d’autres signes ne trompaient pas. La vitesse de mes va et vient et la manière avec laquelle je le pompais ne faisait aucun doute du bienfait qu’il me procurait. Je m’aperçu que j’avais écarté au maximum mes cuisses et que je bougeais mon bassin afin de profiter au mieux de sa langue sur ma vulve. Mon corps fut prit de soubresauts incontrôlés, la jouissance commençait à me reprendre pour la deuxième fois. Sa langue était irrésistible. Je pompais comme une démente sur cette queue longue et bien raide qui m’échauffait. Jérôme quitta un moment le contact avec ma chatte pour me commander :

— Va y chérie, va jusqu’au bout!

Je compris qu’il voulait que je le laisse dans ma bouche pour jouir.

Il voulait être le premier. Il continua à me dévorer la chatte. Je sentais que j’étais trempée et que je devais couler dans sa bouche puis la jouissance me prit d’un seul coup. Je me sentis une poupée entre ses mains. Je ne commandais plus aucun de mes sens. L’embrasement dans mon ventre avait chassé toutes mes peurs. Je me jetais littéralement sur sa queue. Je sentis aussitôt son sexe se contracter deux ou trois fois, je savais qu’il allait éjaculer et j’avais envie de lui dans ma bouche. A la contraction suivante, je reçu au fond de la gorge mon premier jet de sperme. Je fus surpris par la puissance avec lequel il jaillissait de son pénis. Je reçu une nouvelle giclée abondante qui inonda ma bouche. Je me décida très vite à avaler avant que la quantité ne m’étouffe. Rien ne me paru désobligeant et je fus fier d’avoir vaincu mes appréhensions. Sa langue sur ma vulve repris très vite le dessus et mon orgasme facilita bien les choses. Je me sentis entraînée par le plaisir comme si le bonheur que je lui donnais avec ma bouche se réintroduisait à travers sa langue dans mon ventre. J’avalais son sperme au fur et à mesure. Les jets puissants se suivaient les uns aux autres, toujours très chauds et très abondants. Son éjaculation était impressionnante. Avant chaque nouvelle giclée, il essayait de m’enfoncer son pénis au fond de la gorge. Je devais l’empêcher d’aller trop loin pour ne pas vomir. Je lui caressais également les bourses en flattant ses deux testicules bien durs et bien grosses. Je commença à imiter les actrices de porno en faisant des rotations de lèvres sur sa queue. Cela lui redonna des spasmes supplémentaires. Je ne pouvais faire entrer que la moitié de sa queue dans ma bouche. L’autre moitié était sous le contrôle de ma main. Il avait un sacré engin entre les jambes. C’était très agréable pour moi de voir cette queue gonflée réagir à mes caresses. Elle sursautait juste avant chaque expulsion, cela me permettait de me préparer à recevoir sa douce liqueur. Je commençais de mieux en mieux à prendre le ryt

hme. Je serrais mes lèvres en les faisant coulisser sur son gourdin et je léchais son beau gland avec ma langue. Son foutre inondait le fond de ma gorge.

Lui non plus ne restait pas inactif, je sentais sa langue me caressait l’intérieur du vagin, le clitoris et parfois même me pénétrer l’anus. Je jouissais comme une folle. Je me sentais toute humide et moi aussi je devais bien lui couler dans la bouche. Mon sexe fraîchement épilé me transmettait toutes les sensations permises à cet endroit. Mon amant devait aimer les cunnilingus. Il me bouffait carrément la chatte.

A la fin nos gestes se firent plus sensuels. Il nous bascula sur le côté pour me regarder. Il vu que j’étais heureuse.

— Alors tu as tout avalé ?

— Oui, j’en ai plein la bouche et elle est toute pâteuse.

— Montre !

Il se redressa et regarda l’intérieur de ma bouche avec un plaisir discret.

— Hum, tu en as encore plein dans la bouche.

J’avala encore mais le sperme collait encore.

— Je vous ai bien sucé ?

— Oui c’était très bien. Je t’apprendrais comment faire encore mieux mais déjà ce soir tu m’as donné un plaisir extraordinaire.

Jérôme était content de voir avec quelle facilité il avait réussi à m’apprivoiser. Il m’a dit que j’étais très expansive et que c’était un ravissement de sentir mon bassin répondre avec autant d’entrain à ses caresses. Je lui dis que j’avais beaucoup aimé le contact de sa langue.

— Au début j’avais un peu honte d’ouvrir mes jambes sur votre bouche.

— Pourquoi ?

— Jamais un homme n’a vu mes fesses comme ça.

— Ton anus ?

— Oui

— Tu as le plus beau que je n’ai jamais vu, superbe ! En plus il est très sensible.

— Pourquoi ?

— Quand ma langue s’est posé dessus j’ai senti que tu t’es ouverte encore plus.

Il s’est levé le sexe encore gros et m’a demandé si j’avais soif. Après que je lui ai répondu un oui de la tête, il s’approcha du petit frigo, tenta de l’ouvrir mais celui-ci était fermé.

Il téléphona au gardien pour qu’il vienne l’ouvrir.

— On se met dans le lit il va monter.

Je me cacha complètement sous les draps.

— Tu veux m’exciter ?

— En faisant quoi ?

— Tu vas t’asseoir comme moi et ne pas te cacher entièrement sous les draps. Tu vas lui montrer ton joli buste.

— Comme ça ?

Nous étions en train de rire.

— Encore un peu plus, tu descends les draps au-dessus de tes tétons. Montre lui un peu de tes belles auréoles roses de jeunes filles.

— Comme ça ?

— Oui pas mal. Il verra un peu mieux ce qu’il voulait voir tout à l’heure. Il te dévorait des yeux, il regardait tes seins avec envie. Et surtout, ne le quitte pas des yeux, allume-le.

— Oh non, quand même pas !

— Si, si, après il se branlera en pensant à toi.

On frappa à la porte.

— Entrez fit Jérôme

Il entra dans la chambre et se dirigea vers le frigo. Il était prit entre le désir de nous regarder et la discrétion que lui imposait sa fonction. Jérôme lui demanda ce qu’il y avait comme boisson. Il se tourna vers lui et ses yeux se posèrent tout de suite sur moi et surtout sur mon décolleté. J’ai cru qu’il allait s’évanouir.

— Y-a-t-il du champagne ? lui demanda Jérôme

— Oui, en petite bouteille.

— Parfait, la demoiselle adore le champagne.

Cette phrase me fit prendre conscience que cet homme devait envier Jérôme d’avoir dans son lit une fille aussi jeune que moi. Avec mes cheveux attachés, je devais ressembler à une jeune adolescente.

Pendant qu’il se détourna de nous pour ouvrir la serrure, Jérôme en profita pour tirer le drap vers le bas et exhiber mes seins. Jérôme me bloqua une main sous les draps pour m’empêcher de le remettre en place. L’homme nous regarda, il avait les yeux écarquillés sur ma lourde poitrine. Mes bouts de seins étaient gros et pointus. J’avais décidé d’exciter Jérôme et je les laissa à la vue du gardien.

— Je peux vous aider ? proposa l’homme.

Jérôme tout sourire lui répondit :

— Non je vous remercie, cela fait plus d’une heure que je m’occupe de la demoiselle et je ne m’en lasse pas.

L’homme avait gardé ses yeux sur moi. Jérôme m’attira à lui et me déposa un baiser sur les lèvres. Me seins se balançaient sous les yeux du réceptionniste.

— J’adore la réconforter. Elle est tellement gentille.

L’homme devait bander comme un ours. Jérôme en faisait un peu trop.

Enfin le gardien sortit de notre chambre et Jérôme me dit :

— Alors tu vois, il t’a vu dans le lit avec moi, il a vu aussi tes beaux seins maintenant tu peux être sûre qu’il va se branler en pensant à toi.

Allez buvons du champagne. Il nous servit une coupe chacun. Aussitôt bu, il me reprit dans ses bras et se coucha sur moi en m’embrassant et en me caressant. Il me demanda s’il pouvait me pénétrer sans préservatif.

— Non pas encore, je prends la pilule que depuis 1 semaine et il faut attendre 1 mois.

Il se leva, se dirigea vers sa sacoche et en sortit une boite de préservatif. Sa queue et ses testicules pendaient de façon insolente. Il se branla deux ou trois fois pour dégager son gland tout rose et enfila un préservatif sur son pénis. Il se coucha sur moi, m’embrassa, me caressa les seins. Je lui demanda de venir tout de suite. Je lui fis moi-même de la place qu’il puisse s’allonger entre mes jambes. Il s’y glissa et sa queue frotta sur ma chatte. J’étais tellement humide qu’il me pénétra d’un coup. Il avait une façon très agréable de bouger et de faire monter le plaisir Il bougea en moi me demandant de croiser mes jambes au-dessus de son dos pour m’ouvrir davantage. Il me besogna pendant un long moment ignorant mes plaintes et mes gémissements.

— Va-y continu ! Crie va-y ! Jouis !

— Hum, hum, ah, ah, oh oui, oui !

— Allez plus fort je veux t’entendre plus !

— Hum, hum, AH, AH, OH OUI, OUI AH, AH, OH, HUM, AH, AH!

— C’EST BIEN, DIS-MOI QUE T’AIME ?A !

— OH OUI C’EST BON, AH, AH, OH OUI, OUI AH, AH !

Il retira sa queue pleine de mouille de mon vagin et me demanda de me retourner et de me mettre à 4 pattes.

— Ecarte mieux tes jambes ! Encore ouvre-toi bien !

Il passa sa main entre mes jambes sur mes lèvres trempées.

— Hum ! Tu mouilles bien toi ! T’aime ça hein la queue ?

Je n’avais même pas entendu sa question.

— Alors réponds-moi ! T’aime ça la queue ?

— Oui c’est bon !

— Dis-moi que t’aime ça !

— OUI, J’AIME ?A !

— Qu’est ce que t’aime Karine ?

— LA QUEUE, J’AIME LA QUEUE

— Tu la veux encore hein ?

— OUI OH OUI !

Il prit sa bite dans sa main l’approcha de ma vulve et s’enfonça dans mon ventre.

— Ah quelle belle plante ! Quelles belles lèvres parfaitement épilées, prête à s’écarter devant les belles queues qui se présenteront! Tu vas t’en prendre toi des bites avec un cul pareil.

Il se baissait de temps en temps pour me prendre les seins qui ballottaient au rythme de ses assauts.

Il me prit comme ça pendant un bon moment. Il était satisfait de la tournure des événements. Il enfonçait sa queue de plus en plus loin en butant sur mes fesses. Tout d’un coup, je ne savais pas pourquoi, il se retira de mon ventre et me positionna debout, les mains appuyées sur le bureau, devant la porte-fenêtre. Il me demanda de poser mes coudes sur le bureau en gardant les jambes bien droites et de les écarter. Il se plaça derrière moi, ses jambes entre les miennes. Il frotta sa queue bien raide dans la raie de mes fesses en me tenant par les hanches

— Debout t’as encore un plus beau cul ! Tend le bien!

Il enfila sa queue raide en moi et il commença à me limer en cadence. Mes seins ballottaient encore plus que sur le lit.

— Regarde tes seins comme ils bougent bien

— Ah Ah, Hum, hum, ah, ah, oh oui, oui !

Il quitta ses mains sur mes hanches et m’attrapa les seins par-dessous. Il me força à soulever mon buste et tout en me pénétrant il me tenait fermement par le bout des seins. Ses coups de queue devenaient plus puissants, presque violent. Tout en me besognant, il commença à me parler vulgairement, me qualifiant gentiment de future reine du plaisir, de petite salope. Voyant que cela m’excitait, il continua à me parler plus crûment et plus fort.

— Espèce de traînée ! Petite pute ! Salope en chaleur !

J’étais vraiment bien prise et mon plaisir ne faisait aucun doute. J’haletais bruyamment, les autres chambres devaient entendre mes râles.

Il m’enfilait complètement en butant contre mes fesses bien tendues. Puis, sans stopper ses assauts il me fit une petite tape sur les fesses et me parla :

— Regarde petite salope, par la fenêtre, sur le parking.

Par le rideau ouvert, je vis l’ombre du gardien derrière une voiture qui nous regardait. Je voulu me dégager mais Jérôme me bloqua contre le bureau.

— Non, non, tu restes là, laisse le te regarder, tu l’as allumé tout à l’heure, tu peux bien être gentille avec lui. Il regarde comme tu te fais baiser. C’était ton fantasme de t’exhiber, non?

— Oui

— Eh bien voilà, il te dévore des yeux. Il s’imagine à ma place en train de te culbuter sur le bureau. Ca t’excite qu’il te regarde. Redresse-toi un peu pour lui remontrer tes beaux seins.

Il posa ses mains sous mes seins pour les faire se redresser. Il me força à me lever et c’est presque debout face à la fenêtre qu’il m’exhiba à l’homme qui nous épiait. Jérôme continua de me pilonner en me tenant par les seins. J’étais face à mon voyeur et sa présence amplifia mon plaisir d’un seul coup. Les coups de queue de Jérôme se faisaient plus violent mais c’est surtout le gardien qui m’excitait. Il s’était en partie caché derrière une voiture pour pouvoir se branler. Je le voyais bien. Il me regardait avec envie et excitation. L’orgasme me gagnait et des cris étouffer sortie de ma bouche.

— Va-y Karine fais lui entendre ta belle voix quand tu jouis.

— AH, AH, OH OUI, OUI AH, AH, OH, HUM, AH, AH!

— Allez redresse-toi encore un peu.

Il enleva une de ses mains sur mes seins et me prit par les cheveux.

— OH OUI C’EST BON, AH, AH, OH OUI, OUI AH, AH !

— Ca t’excite de voir qu’il se branle en te regardant. Allez va y je veux qu’il t’entende jouir.

— AH ! JE JOUIS AH, OH OUI, OUI AH, AH ! ENCORE

— Dis-lui que t’aime ça !

— AH ! OUI C’EST BON. AH J’AIME ?A, ENCORE, ENCORE

— Pense à son sperme qui gicle pour toi !

— AH OUI ! ENCORE !

— AH SALOPE! J’EXPLOSE ! TEND BIEN TON CUL ! QUE TU ES BONNE KARINE !

— AH PLUS FORT! AH, OH OUI, OUI AH, JE JOUIS AH ! ENCORE

Je lâcha un cri qui surpris un temps Jérôme. J’avais du réveiller tout l’hôtel. Jérôme continuait de me pilonner et de décharger dans ma chatte. J’étais en pleine extase. Quel satisfaction d’être avec un amant remarquable. Il était capable d’enflammer mon corps.

Nous avions fini notre étreinte. J’étais toujours face à la fenêtre, Jérôme en moi. Notre voyeur se sauvait vers le bâtiment. Nos respirations étaient longues et bruyantes. Jérôme sortit sa belle queue toujours raide et la plaça devant mon ventre.

Le préservatif était plein de sperme.

Je me saisis de son sexe pour jouer avec quand il s’approcha de ma bouche et m’embrassa violemment. J’avais envie de montrer au voyeur l’engin qui m’avait fait jouir. A la fin de ce très long baiser, Jérôme m’entraîna sur le lit.

— Alors c’est bon de te faire prendre devant un voyeur ?

— Oui, c’est très excitant mais que va t-il penser de moi ?

— Tant fait pas il n’osera même pas t’aborder.

— Oui mais quand même, j’ai du vachement l’exciter.

— Ah ça c’est sur. Et si on le rappelait pour une autre boisson ?

— Ah non arrêtez pas ça ! Jurez-moi que non ?

— Non, c’est d’accord. Ne t’en fais pas, tu es encore trop jeune pour ça. Et sinon, tu ne regrettes pas d’avoir trompé ton copain avec moi?

— Non.

— Tu as découvert d’autres choses ?

— Oui.

— Quoi par exemple ?

— Déjà votre sexe est différent, pas la même forme, pas la même taille et c’est très excitant d’en voir un autre.

Je pris son sexe dans ma main. Je me dis qu’il souhaitait peut être que j’enlève son préservatif. Je le roula et fit un noud comme je faisais avec mon copain. Je posa le tout sur la table de nuit. Il contenait une sacré quantité de sperme et je lui dis.

— Tu me fais tellement d’effet Karine. Tu as un corps magnifique avec une peau douce, des formes. Oh là là ! Par rapport à toi, ma femme a des petits seins.

Il porta ses mains sur ma poitrine et me caressa.

— Je n’ai jamais connu de femme avec des seins comme les tiens. Quand tu lèves tes bras et que ta poitrine se gonfle c’est d’une beauté.

J’étira mes bras et je gonfla ma poitrine pour lui faire plaisir.

— Comme ça ?

— Oh Karine, que tu es belle !

— Je le vois bien que vous me trouvez belle. Je suis bandante, c’est ça ?

Je regardais sa queue qui grossissait sous ma main. Je jouais à faire glisser la peau de son pénis pour faire apparaître et disparaître son beau gland tout rose.

— Oui, comme tu dis, j’ai encore envie de toi. Et toi, comment te sens tu maintenant ?

— Bien. Je suis heureuse avec vous.

— Tu as envie de dormir ?

— Non, j’ai encore envie.

— Viens t’allonger sur moi.

Je m’étendis sur lui, ma bouche au-dessus de la sienne et mes seins posés sur son torse. Il me caressa les fesses et me guida pour plier mes jambes et m’asseoir sur lui. Je me releva un peu et frotta ma vulve sur son pénis raide. Le contact était très agréable. Je me mis à gémir pour lui faire comprendre mon bonheur.

— Karine remet moi un préservatif.

— Oui tout de suite.

— Quelle belle fille tu es, caresse-toi sur mon sexe.

Je continua en gémissant de plus belle. Sa queue était raide et prête à satisfaire encore mes envies. Je glissa ma main vers son membre, je recula un peu mon bassin et pointa son engin vers mon orifice brûlant. D’un mouvement de bassin je l’absorba en entier. Sa présence en moi me combla de plaisir. Il regardait mon regard devenir de plus en plus vague. Sa façon de me dévisager commença par me déstabiliser. Je lui souris pour l’avertir que son regard me gênait.

— Allez va-y Karine, ne t’occupe pas de moi. Fais comme si tu te masturbais seule dans ta chambre.

Je lui souris à nouveau et ferma les yeux pour ne penser qu’à mon plaisir. Je coulissais sur sa queue chaude et bien dure. Il me remplissait complètement. De temps en temps, je regardais son engin disparaître en déformant ma vulve. Je me suis masturbée pendant un bon quart d’heure. Jérôme me regardait. Pour l’exciter je me mettais droite devant lui les mains dans les cheveux pour mettre ma poitrine en valeur et je continuais de monter et de descendre sur lui. Mes gros seins se mirent à ballotter au rythme de mes mouvements. Mon amant les regardait avec volupté.

— Oh ! Karine quelle paire de seins magnifique! Tu devrais mettre des redresses-seins. Tu sais, ce sont des soutien-gorges avec seulement des quarts de bonnet pour faire saillir les seins et les laisser nus. Je mis mes mains sous mes seins pour imiter pour les dresser et les faire saillir.

— Comme ça ?

— Karine, tu me mets dans un état !

Il commença à participer et il enfonçait son pénis à chaque fois que je descendais. Je commença à jouir et à crier tellement sa queue me faisait du bien. Nous avons jouit ensemble dans un concert de gémissement.

Mon plaisir a été fulgurant.

— Karine tu es en manque de sexe. Je n’ai jamais vu une fille jouir autant.

— Ah !

— Je te jure Karine

— Oui, c’est vrai j’ai vraiment envie.

— Je ne m’ennuie pas avec toi.

— Vous aussi vous avez envie, lui dis-je en regardant sa queue et son préservatif encore remplit.

— Avec un corps comme le tien, je ne suis pas prêt de débander. Tu me donnes une de ces triques.

Il enleva lui-même le préservatif et se dirigea vers la salle de bains en m’interpellant.

— Tu viens prendre une douche avec moi ?

Je me leva en souriant et marcha vers lui.

— Ah Karine, que tu es belle !

Il me prit par la taille, me serra contre lui et m’embrassa en me pelotant les seins.

— Tu n’as que 18 ans Karine ?

— Oui pourquoi ?

— Tu es super bien roulée, je n’ai jamais connu de femme aussi bien faîte que toi.

On entra tous les deux dans la douche et il me lava. Ses gestes n’étaient que caresses et pelotage en règle. Ensuite c’était à mon tour de le savonner. Son sexe était redevenu long et pendant vers le sol. Je commença par son buste, ses bras, son dos, pour terminer par son sexe, évidement.

— accroupis-toi me dit-il, tu seras plus prêt pour faire la toilette de mon sexe.

Je savonnais ses testicules, belles et bien rondes. Je n’en avais jamais touché de cette manière. J’avais envie de le sucer tellement sa queue m’excitait. Elle était belle recouverte presque entièrement. Son gland dépassait juste un peu. Lui me caressait les cheveux et m’amena naturellement à approcher ma bouche de son pénis. Je commença à lui sucer et à décalotté son gland. Il avait une superbe queue et il le savait.

Nous nous essuyâmes chacun notre tour et il m’enlaça pour m’embrasser. Sa langue et sa bouche me dévorait. Sans quitter mes lèvres, il me dirigea vers le lit et une fois de plus il se coucha sur moi. Jérôme m’embrassa comme un vorace, il joua avec mes bouts de seins. Sa langue fit le tour de mes auréoles et mes tétons se durcirent instantanément. Il les suça encore et me demanda de me retourner sur le ventre. Il glissa les deux oreillers sous mon bassin pour relever mes fesses, m’écarta les jambes et s’agenouilla entre celles-ci.

— Tu es en avance pour ton age, physiquement et mentalement. C’est une maîtresse comme toi qui me faut, je suis toujours en manque et toi aussi ?

— Avec Julien c’est vrai que je suis rarement apaisée. C’est souvent qu’en pleine journée j’ai envie d’un garçon.

— Eh bien maintenant tu pourras me téléphoner et j’irai m’occuper de toi.

— Ca me fait drôle d’être avec vous.

— Karine rassure toi, moi aussi

J’étais écartelée, les fesses bien ouvertes. Il les écarta et posa sa bouche sur mon anus. J’eus un petit geste de recul au moment où je sentais sa langue.

— Bouge pas Karine, laisse moi faire.

Il pénétra sa langue dans mon trou et commença ses caresses buccales. Je m’étais complètement détendue. Je trouvais cela très agréable. Je m’étais déjà caresser cet endroit mais avec lui c’était autre chose. J’avais des sensation qui me remontait jusqu’à l’intérieur de mon ventre. Il continua un long moment puis ses doigts prirent le relais et me caressèrent de la chatte à l ’anus. Il me dit que mon sexe était ouvert et qu’il réclamait encore le plaisir. Il étalait les sécrétions de mon vagin sur mon anus. Bientôt son doigt glissa sur mon anus et me caressa le pourtour. J’étais totalement vierge de ce c&ocir