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Une famille dépravée

Chapitre 1

Hétéro

Vendredi

Le soir arrive, Madame DUPONT prépare à manger pour son mari et son fils, car ce soir, c’est l’anniversaire de leur fils BERNARD, qui fête ses 18 ans. Le mari arrive et dit à sa femme :


— ? Bonjour, ma chérie, as-tu passé une bonne journée ? ?.

— ? Oui ?, répond-elle en épluchant un énorme concombre.


Le mari s’assoit à la table de la cuisine où son épouse prépare le manger et regarde fixement celle-ci, tout en lui disant :


— ? Tu sais que, ce soir, c’est l’anniversaire, de notre fils, tu ne l’as pas oublié j’espère !

— ? Bien sûr que non, tu ne remarques pas que je suis en train de lui préparer son plat favori, un gratin de concombres à la béchamel ?. ? Tu sais, en plus, c’est un plat qui me met dans tous mes états, car si l’on pouvait imager cette recette, on dirait qu’elle est assez érotique, voire pornographique. ?

— ? Pourquoi, dis-tu ça, ma femme adorée ?, dit l’époux, en se levant pour aller boire un verre d’eau.

— ? Parce que le concombre ressemble à une verge et la béchamel au sperme et en plus je sens mon entre-jambes toute mouillée et je sens que cette soirée va être chaude ?.

— ? Vraiment ?, dit le mari surpris, ? tu es en train de me dire que tu es toute excitée, avec ce concombre dans les mains qui te fait penser à une belle verge, comme celle de ton mari ?.

— ? Tu exagères, elle n’est pas bien grande la tienne ?, rétorque-t-elle, ? et je présume que celle de notre fils est plus grosse ?.

— ? Mais, tu te rends compte de ce que tu dis, tu mérites qu’une chose ?.


Et d’un seul coup il se lève de sa chaise, et passe sous la table.


— ? Que fais-tu ?, demande l’épouse surprise.

— ? Tu le verras ?, rétorque le mari surexcité.

— ? Ecarte les jambes ?, lui demanda-t-il.


Avec sa main droite, il commença a échancrer la culotte de sa femme et débuta en touchant avec l’index et le majeur la chatte de sa femme qui se contorsionnait sur sa chaise tout en continuant à éplucher les concombres.


— ? Mais t’es devenu fou Brice, si notre fils nous surprenait. ?

— ? Mais non, il est dans sa chambre. ?


Pendant ce temps-là, le fils est dans sa chambre en train de regarder sur Internet des photos pornographiques tout en se masturbant.

— ? C’est pas possible, qu’est-ce qu’elles sont bonnes ces femmes, ah putain ce que ça fait du bien de se branler devant ses belles nanas, mais quand même j’aimerai quand même un jour faire l’amour avec une femme, une vraie ! ?


Revenons dans la cuisine où notre couple d’assoiffés de sexe s’en donne à coeur joie.


— ? Enfin, j’ai fini d’éplucher tous les concombres, Brice arrêtes il faut que je me lève ! ?.

— ? Tu sais que je ne pensais jamais que je t’administrerais un cunnilingus dans la cuisine, ma chérie ?, dit le mari tout en se relevant et en esquissant un superbe baiser sur les lèvres toutes chaudes de son épouse.

La femme de Brice se relève de la chaise et redescend sa jupe et se met à l’évier.

— ? Je vais mettre les concombres dans le plat, passe-moi le Brice, il est dans le placard au-dessus de toi, et ensuite je couvrirai le tout de la béchamel que j’avais préparée auparavant. ?

— ? Mais c’est bien tout ça ?. ? Moi, je vais chercher un bon vin à la cave, car c’est l’occasion ou jamais de boire cette bouteille de Gaillac que j’ai gagnée l’an dernier. ?

— - ? D’accord, Brice, moi, de mon côté je vais mettre le gratin au four pour 30 minutes ?.

Brice va donc chercher la bouteille de vin à la cave et sa femme, qui s’appelle Véronique, saupoudre les concombres avec la béchamel en disant à haute voix.

— ? C’est vraiment fabuleux, comment ça peut ressembler à du sperme cette béchamel, en plus qu’est-ce qu’elle est délicieuse, je suis la reine de la béchamel ! ?

— ? Qu’est-ce que tu dis ma chérie ?, demande Brice, avec sa bouteille à la main.

— ? Non, rien d’intéressant, tiens sers-nous un verre de vin, moi j’en ai envie. ? ? Oh, je suis vraiment harassée, j’ai travaillé toute la journée pour préparer cette soirée et je vais m’asseoir ?.

— ? Vraiment, oui pose-toi un instant et boit ce verre de Gaillac ?.

— ? Tchin ?, dit Véronique.

— ? Tchin ?, répond Brice.

Brice se tient debout devant la chaise de Véronique qui a l’air de se délecter de ce bon vin.

— ? Tu sais Brice que l’on pourrait mettre autre chose que du vin dans ce verre ?.

— ? Sois un peu plus claire Véronique ?.

— ? Et bien je ne sais pas moi une substance assez chaude que j’adore avaler. ?

— ? Du sperme, mais tu es complètement folle, ma chérie, ce n’est pas du tout fait pour ça... ?, a-t-il le temps de dire que sa femme, toujours assise sur sa chaise, le tire vers elle et commence à déboutonner, tout en palpant ses testicules, les boutons de la braguette du pantalon de son mari, défait la ceinture, fait glisser le long des jambes de celui-ci le pantalon, met la main droite dans le slip et sort le sexe de son époux.

— ? J’ai envie de te faire une pipe et que tu m’éjacules en plein visage, est-ce possible, mon amour ? ?

— ? Mai, tu es vraiment possédée par un démon, ce soir, Véro ! ?

— ? Non, pas du tout, j’aime les belles choses et ta queue en fait partie, ah qu’est-ce qu’elle est bonne, tu es déjà en bonne forme. ?

L’épouse ? possédée par le démon de la baise ? branle son mari avec sa main droite et sa bouche si sensuelle (elle possède des lèvres assez charnues) épouse à merveille le phallus de son époux qui s’extasie.

— ? Ah, c’est pas possible ma femme, qu’est-ce que tu suces bien, c’est vraiment byzance. ?

Pendant ce temps-là, dans sa chambre Bernard, le fils, continue de se branler tout en regardant des photos pornographiques.

Revenons à notre couple de dépravés.

— ? Ah vraiment qu’est-ce qu’elle est bonne ta queue, je trouve même qu’elle est plus grosse que les autres fois, à quel régal ! ?

— ? C’est normal, Véro, tu m’excites de plus en plus, je ne sais pas si je vais pouvoir me retenir plus longtemps ?.

— ? Ah, t’aimes bien quand je te fais ça, hein ! ?

Véronique, de sa main droite experte, après avoir sucé goulûment la bite de son mari, branle celui-ci avec une rapidité et une dextérité accrues qui rendent le sexe de Brice tout dur.

— ? Qu’est-ce que j’adore avoir une bite dans la main et pouvoir la branler et la sucer, ah, qu’est-ce qu’elle est dure, ah elle est toute chaude, je vais te lécher les couilles pour que le jus arrive, ah qu’est ce que j’aime ça ! ?, dit l’épouse toujours assise sur sa chaise les jambes écartées, qui laisse entrevoir sa culotte encore toute échancrée.

— ? C’est pas possible, tu vas me faire gicler, si tu continues de cette manière ! ?

— ? C’est bien pour ça, j’ai envie, ce soir, de boire du sperme à gogo ?, dit Véronique, tout en faisant passer sa langue sur la verge de Brice.

— ? Ah, je vais éjaculer ?, dit Brice.

En effet, celui-ci éjacula sur la figure de sa femme qui prit une grosse giclée de sperme sur la bouche, ainsi que sur toute la figure.

— ? Qu’est-ce qu’il est délicieux ton sperme, mon amour, c’est un régal, c’est un grand cru, j’en veux encore, allez, laisse-moi encore te sucer ?.

— ? Non, arrête, cela suffit, j’aime bien ça, mais il y a des limites. ?

— ? Vraiment, c’est vexant, je ne suis pas rassasiée et tu ne veux plus me montrer ton bel engin, c’est vraiment dommage ! ?

— ? T’en fais pas, je te referai ta fête un peu plus tard, pour l’instant il faudrait, peut-être mettre la table. ?

— ? Tu as raison Brice ?, répond Véronique qui passe avec sensualité sa langue autour de sa bouche pour se délecter du sperme qui l’a inondée il y a peu. ? Ah, vraiment qu’est-ce qu’il est bon, je me répète, mais qu’est-ce qu’il est bon ?, reprend-elle en humectant de salive et de sperme son majeur droit et en se caressant la chatte.

— ? Mais qu’est-ce que tu fais Véro, allez arrête ça et rebaisse ta jupe et aide moi plutôt à mettre la table. ?

— ? D’accord chef ?, répond Véronique, qui remet sa jupe en place et qui tout en s’avançant vers son mari lui saute dessus et lui roule un patin, dont il a du mal à s’en remettre.

— ? Allez, allez, c’est bien tout ça, le travail n’avance pas, va voir ce que fait Bernard dans sa chambre. ?

— ? Oui, Brice, j’y vais et en descendant j’enlèverai le gratin de concombres de dans le four, il doit être assez cuit maintenant ?.

Au moment où Véronique allait monter les escaliers pour voir ce que faisait Bernard dans sa chambre, quelqu’un sonne à la porte. Véronique, de ce fait, descend, mais c’est Brice qui ouvre la porte.

— ? Ce sont tes parents, Véro ?, dit Brice, en accueillant Blaise et Blanche (qui ont respectivement 54 et 53 ans et qui sont restés toujours en forme côté sexuel).

— ? Bonjour Blaise ?, dit Brice qui serre la main de son beau-père, ? Bonjour Blanche ?, dit Brice, qui embrasse sa belle-mère, qui de son côté, a l’air toute contente de voir son gendre.

— ? Où est Bernard ? ?, demande Blanche, il faut que je lui souhaite un joyeux anniversaire.

— ? Dans sa chambre, à l’étage ?, répond Véronique, en train de s’afférer à ses fourneaux.

La grand-mère monte l’escalier en bois, arrivée en haut, elle se dirige tout droit, vers la chambre de son petit-fils, dont la porte est entrouverte. Elle observe par l’entrebâillement de la porte et découvre que Bernard est en train de se masturber. Elle rentre dans la chambre.

— ? Mais, qu’est-ce que tu fais là mon Bernard ? ?

— ? Oh, pardon, mamie ?, répond confus Bernard, qui est en train de rentrer tout son attirail dans son pantalon.

— ? Mais non, il n’y a pas de pardon à me donner, tu n’as pas à t’excuser, c’est tout à fait normal à ton âge, ne préfèrerais-tu pas ?, dit-elle en s’accroupissant à côté du siège roulant de son petit-fils, ? que ce soit moi qui te donne un peu de plaisir ! ?

— ? Mais, mamie, ce n’est pas possible, tu es la mère de maman et je ne veux pas que tu me touches ?, répond-il furieux.

Alors, de ce fait, Blanche, la grand-mère encore verte, enfouie sa main dans le pantalon de Bernard et sort le phallus de celui-ci, qui a perdu un peu de sa superbe. Elle commence par le branler.

— ? Arrêtes, tout de suite ?, réplique Bernard, toujours aussi mécontent du comportement de sa grand-mère, ? sinon je cries et tout le monde saura la chose ?.

— ? Tu peux toujours crier, cela ne me fera pas changer d’avis sur ma façon de faire ?, rétorque Blanche en train de tenir dans sa main droite la bite de Bernard, tout en lui suçant le bout du gland, qui devient de plus en plus gros, sous les vibrations manuelles que lui donne Blanche.

— ? Alors ?, dit-elle, ? tu as changé d’avis, tu vois bien que je te donne du plaisir, elle est vraiment bonne ta queue, aussi bonne que celle de ton grand-père, je remarque que quand je te suce, t’aime bien ça te faire pomper par ta grand-mère, hein ! ?

— ? Vraiment, je ne peux pas dire autre chose, car tu m’as forcé et je ne m’en plains pas, grand-mère. ?

Blanche, la mamie d’enfer, se saisit de plus belle de la queue de son petit-fils et se remet à la sucer, à la branler de plus en plus vite et de plus en plus fort. Le sexe de Bernard devient de plus en plus dur et le gland de plus en plus gros.

— ? Qu’est-ce qu’elle est vraiment grosse ta bite, mon petit-fils, je sens que tu vas éjaculer ?, dit Blanche, qui se hisse, tout en restant accroupie, sur le bout de ses chaussures à talons hauts, en disant : -? Ah, je commence a avoir des fourmis dans les jambes ?.

En bas de l’escalier, on entend Blaise qui dit : ? Blanche, que fabriques-tu en haut, il faut qu’on s’en aille, on va être en retard ! ?

— ? J’arrive ! ?, répond Blanche en train de branler de plus en plus belle son petit fils, qui n’en peut plus :

— ? Ah, mamie, que c’est bon, quel panard ! ?

— ? Tu ne croyais pas que ta mamie Blanche était la reine de la pipe, allez maintenant crache moi ta purée, je veux que tu inondes mon visage de sperme, et dieu sait que tes couilles doivent être pleines ?, renchérit-elle en léchant le gland de son petit-fils tout en le branlant avec force conviction.

Blanche se tape la figure avec l’énorme sexe de son petit-fils, qui ne demande qu’à évacuer sa belle semence. C’est chose faite aussitôt et la grand-mère reçoit de grosses giclées de sperme qui lui envahissent le visage, elle se badigeonne le visage de ce fabuleux nectar, qui lui rend la peau très jeune (c’est ce qu’elle dit).

— ? Ah, vraiment, je ne pensais pas à ça comme cadeau d’anniversaire, mais, comme vous le dîtes les jeunes, ça peut le faire, n’est-ce pas ? Il faudrait que je m’enlèves ce délicieux sperme de sur mon visage, sinon ton grand-père va se douter de quelque chose ?.

— ? Mais, tu peux aller te laver la figure dans la salle de bains ?, répond Bernard, qui est en train de se rhabiller.

— ? Non, je vais faire différemment ?, dit Blanche qui se lève, s’assit sur le lit, soulève sa jupe, enlève sa culotte et s’en sert comme d’une serviette. ? Comme ça ?, s’exclama Blanche, ? ma culotte connaîtra déjà le goût du plaisir, ainsi que ma chatte, que j’ai complètement en feu, regarde ça ?, dit-elle en introduisant quelques doigts dans l’orifice.

— ? Approche-toi Bernard, viens voir ?, lui demanda Blanche, en train de se remettre sa culotte.

Elle commença à dégrafer les boutons de son chemisier et dit à son petit-fils : ? Je n’en ai pas fini avec toi, allez à toi de me donner du plaisir ! ? Elle baisse la fermeture-éclair du pantalon de Bernard et saisit à nouveau avec vigueur le sexe de son petit-fils.

— ? Je vais te branler avec mes seins, tu vas voir comme c’est bon ! ?, dit-elle en branlant à nouveau son petit-fils dont le phallus est redevenu tout flagada.

— ? Mais, mamie, arrêtons de faire tout ça, papy doit t’attendre en bas ! ?

— ? Tu as raison, mon garçon, mais je vais te faire une cravate de notaire ; tu me diras ce que t’en penses ! ?

Elle commence à malaxer entre ses deux gros seins fermes (Blanche doit faire facilement du 100 D), la queue de son petit-fils, qui s’exclame !

— ? Ah, que c’est bon mamie, continues oh oui continues, j’adore ça ! ?

— ? T’aime ça tu vois, oh en plus elle devient de plus en plus dure ta queue ; qu’est-ce qu’elle est chaude, je sens que tu vas gicler entre mes lolos. ?

Et elle n’a même pas eu le temps de dire ça que Bernard éjacule entre les seins de sa grand-mère, qui sont recouverts d’un épais sperme.

— ? Maintenant ?, dit Blanche, ? il faudrait que j’enlève ce bon sperme de sur ma poitrine. ?

Alors, elle se lève et sort de son sac un soutient-gorge avec lequel elle s’essuie la poitrine.

— ? Comment les trouves-tu mes seins Bernard, hein dis-le moi ! ?, demande Blanche à son petit-fils tout en se caressant ceux-ci.

— ? Oh, ils sont splendides, mamie, cela suffit maintenant, il faudrait que tu descendes désormais, papy va t’attendre ?, rétorque Bernard en train de se rhabiller.

— ? Une dernière chose, mon petit, je voudrais te donner le sein, c’est un de mes fantasmes, que je vais réaliser aujourd’hui pour tes 18 ans, allez, viens me lécher les seins, les mordiller, ça me fera plaisir ! ?

Bernard s’exécute et assis sur les genoux de sa grand-mère il prend la tétée, comme s’il avait 1 an, à la seule différence qu’aucun lait ne sort de la superbe poitrine de mamie Blanche.

— ? Oh, je suis toute chose quand tu me léchouilles le bout du sein, oh j’ai l’entrecuisses complètement mouillée, t’es vraiment doué Bernard, y’a pas à dire, allez c’est bon, je vais m’en aller ?, dit elle en lui ordonnant de se lever de sur ses genoux.

Elle met son soutient-gorge, reboutonne son chemisier. Bernard, debout devant sa grand-mère, admire celle-ci en train de se rhabiller.

— ? Oh, je ne pensais pas que tu étais aussi cochonne Mamie, c’est un plaisir d’avoir découvert les plaisirs de l’amour comme ceci avec toi, bien qu’au début j’étais réticent ?.

— ? Merci à toi aussi Bernard, tu m’a redonné 30 ans de moins ! ?, dit Blanche en se levant et en embrassant langoureusement son petit fils sur la bouche.

— ? Garde ceci pour toi, il ne faut pas que tes parent aient vent de ce qui s’est passé ce soir dans cette chambre, d’accord, je te fais entièrement confiance Bernard ?.

— ? Je te le promets, Mamie, tu peux en être certaine. Et encore une chose Mamie, tu es vraiment kifante, comme on dit dans ma bande ! ?

— ? Kif quoi ? ?, répond Blanche interloquée !

— ? Kifante, bandante, si tu préfères, j’ai encore la gaulle en ce moment, je sens que je vais continuer à me masturber devant ses photos pornos, que j’ai trouvées sur un site Internet ?.

— ? C’est bien sympa, ça de me dire que je suis bandante, mon petit, mais tu devrais quand même descendre avec moi, car ta mère va se demander ce que tu manigances à l’étage ?.

Pendant ce temps-là, Blaise, le père de Véronique et le mari de Blanche discute avec son gendre Brice, qui, tout d’un coup, lui dit :

— ? Ah, excusez-moi, j’ai complètement oublié, je dois descendre à la cave chercher du bon vin blanc pour le repas anniversaire de Bernard ?.

— ? Faites mon cher gendre ?, répond Blaise.

Blaise se dirige dans le coin cuisine du salon où Véronique s’affaire devant son évier à couper des tomates pour la salade du début de repas.

— ? Que prépares-tu ma chérie ?, demande Blaise à sa fille.

— ? Des tomates ?, répond Véronique toujours penchée sur son plan de travail, situé à côté de l’évier.

Le père de Véro, Blaise se dirige vers sa fille et se positionne juste derrière elle et commence à faire courir ses mains sur les jambes de sa fille et commence à remonter les mains vers la jupe de sa fille, qu’il commence à soulever. Sa fille sentant son père faire ceci lui dit d’un ton sec :

— ? Mais t’es devenu fou, papa, mais qu’est-ce qui te prend, ça ne va pas enlève tes mains de sur moi ! ?

— ? Mais, c’est rien ma fille je veux voir ton petit cul, regarder tes belles fesses pouvoir les caresser. ?

— ? Mais t’es en manque ou quoi, il faut que tu te jettes sur ta fille, maintenant, t’es devenu fou ou quoi, c’est vraiment étrange se faire peloter à 34 ans par son père de 51 ans, je rêve ou quoi ? ?, soupire Véronique, dont le père continue de caresser avec sa main droite les fesses de sa fille.

— ? Non tu ne rêves pas ?, répond Brice, qui revient de la cave avec sa bouteille de vin blanc à la main, ? Véronique, c’est bel et bien vrai, ton père regarde ton beau fessier. Alors je vois, beau-papa qu’on ne s’en fait pas ! ?.

— ? Ah, je suis confus répond Blaise ?, déconcerté que son gendre l’ai surpris. ? Cela fait longtemps, que je suis emballé par le cul de ma fille, je le trouve beau. ?

— ? Bon arrête-là papa, cela en devient choquant, tu devrais te taire sinon ça va dégénérer. ?

— ? D’accord, ma fille ?, approuve Blaise qui rebaisse la jupe de sa fille.

— ? Je tiens à m’excuser de m’être ainsi égaré, Brice, envers Véronique, qui ne m’appartiens plus mais qui est désormais votre épouse. Véro et Brice, vous me promettez, tous les deux que vous n’en direz aucun mot à Blanche, sinon ce serait un scandale dans la famille. D’accord, les enfants ?.

— ? D’accord ?, répond Brice, ? mais quant à moi ?, continues Brice, ? je ne tolèrerais plus ceci de votre part beau-papa, c’est compris ?.

— ? Moi aussi ?, dit Véronique, ? tu n’as qu’à le faire à maman, elle n’attend peut-être que ça ?.

— ? Oh, ça fait des lustres qu’on n’a pas fait l’amour et moi j’ai Popol qui commence à faire grise mine ?.

— ? Mais ça viendra papa, allez ne te fais pas de souci, chut j’entends maman qui descend l’escalier ?.

— ? Ah, enfin te voici Bernard, mais que faisais-tu dans ta chambre, depuis tout ce temps ?, demande Véronique à son fils.

— ? Rien de bien spécial, je cherchais des photos sur Internet pour un prochain exposé. ?

— ? Mais ne le rabroue pas comme ça ton fils ?, réplique Blanche.

— ? Allez, dis au-revoir à tout le monde, Blanche, il faut qu’on y aille ?, s’exclame Blaise.

— ? Mais vous allez où ce soir papa et maman ? ?, demande Véronique.

— ? Et bien, nous sommes invités par un jeune couple noir, dont le mari est un collègue de Blaise ?.

— ? Bon allez, Blanche, arrêtes de papoter, on y va ! ?, renchérit Blaise, qui commence à tourner en rond.

Blaise et Blanche disent au-revoir à Bernard, Brice et Véronique.


Brice et Véronique raccompagnent jusqu’au pas de la porte Blaise et Blanche, qui montent dans leur Mercedes.


C’est Blaise qui conduit et dans la voiture, Blanche dit à son mari :

— ? Tu sais, ce que j’ai envie de faire pendant que tu conduis mon chéri ?

— ? Non ?, répond Blaise, très sérieux dans sa conduite.

— ? Et bien, j’ai envie de te branler et de te sucer, cela fait tellement longtemps qu’on n’a rien fait ensemble ?.

— ? Non, ça ne va pas, Blanche, tu ne peux pas faire cela, pendant que je conduis, je risque d’avoir un accident ?.

— ? Mais ne crains rien, mon chéri, je vais y mettre un doigté dont tu me reparleras, tu vas voir ?, répond Blanche en train de baisser la fermeture éclair du pantalon de son époux.

Le sexe de son mari est tout riquiqui et Blanche commence à le branler avec sa main droite et le suce goulûment. Et tout en continuant en suçant et en branlant le sexe de son mari, Blanche se dégrafe sa chemise qui laisse entrevoir un soutient-gorge rempli d’une fort belle poitrine.

— ? Ah, tu as du mal à bander, mon époux ?, dis Blanche toute excitée ! ? Qu’est-ce qui t’arrive ? ?

— ? Je ne sais pas ?, répond Blaise, tout surpris de la fougue de sa femme.

— ? Tu sais que c’est un régal de te sucer et de te branler pendant que tu conduis, ah quel pied ! ?

— ? Calme-toi ma chérie, on va arriver à l’immeuble de nos amis, je vais me garer dans le parking souterrain qui jouxte leur immeuble, arrête Blanche et lâche ma queue. ?

— ? Mais non, tu commences à devenir tout dur mon chéri, faut pas gâcher ! ?, dit Blanche, tout en tirant sur le sexe de son mari et en le suçant avec envie.

Tout d’un coup, un vigile s’approche du véhicule de nos vieux dévergondés, qui est immobilisé dans un emplacement du parking. Le vigile ordonne à Blaise de baisser sa glace, car il se demande ce qu’il se passe dans ce véhicule.

— ? Baissez la glace ?, dit le vigile à Blaise.

— ? Quoi ? ?, surenchérit Blaise, qui appuie sur le bouton adéquat, pendant que sa femme continue à le masturber et à le sucer comme une vraie furie.

— ? Mais qu’est-ce que c’est que ça ? ?, demande le vigile ? mais vous n’avez pas le droit de faire l’amour ici ! ?, hurle le vigile.

— ? Oh, mais c’est qu’il est mignon le flic ?, s’exclame Blanche, les seins à l’air en train de continuer à secouer le phallus de son mari.

— ? Arrêtez, Madame ! C’est un ordre ! ?

— ? Mais arrêtez de crier Monsieur, vous voyez bien qu’on ne fait rien de mal, mon mari a eu une petite érection et je m’occupe de son cas, c’est tout ! Allez faites le tour et venez de mon côté pour me chercher ?.

— ? D’accord ?, dit le vigile.

Le vigile fait le tour de la voiture et va du côté de la vitre du côté passager. Une fois arrivé à hauteur de celle-ci, Blanche descend la vitre et commence à palper les testicules du vigile à travers son pantalon.

— ? Mais qu’est-ce que vous faites là ? C’est outrage à agent ! ?, dit vexé le vigile.

— ? D’abord, ceci n’est pas un outrage, mais un massage et vous allez voir jeune homme que vous m’en direz des nouvelles. Laissez-vous faire sinon j’hurle le plus fort possible et je rameute tout le quartier et tout le monde saura ce que vous faites de vos rondes, d’accord ?.

— ? C’est d’accord ?

— ? Mets-toi courbée sur le siège passager, ma chérie ?, dit Blaise à sa femme, en train de baisser la fermeture éclair du pantalon du vigile.

— ? Oui, mon amour ! ?

Donc, Blanche, se penche la tête vers la fenêtre côté passager, les pieds sur le coffret, qui sépare le passager du conducteur, défait la ceinture du vigile, défait le bouton du pantalon, lui baisse le pantalon, recommence à palper les testicules au travers, désormais, du slip du gardien et elle dit.

— ? Ah, quel bonheur, j’adore ça, moi, palper des couilles, j’aurais dû en faire mon métier ! ?

Pendant ce temps, Blaise, les deux pieds sur son siège chauffeur se penche sur la cambrure de sa femme et commence à soulever la jupe de celle-ci. Après lui avoir complètement soulevé la jupe, il lui ôte sa culotte et humecte son index avec lequel il commence à exciter le clitoris de sa femme.

— ? Ah, c’est bon, oui, continues ?, dit Blanche, toujours en train de palper les couilles du gardien à travers son slip.

Tout d’un coup, le vigile s’exclame :

— ? Bon, alors, Madame, c’est quand que je vais pouvoir sentir votre langue sur ma queue ? ?

— ? Oh, là jeune homme, vous me semblez bien pressé, on a tout notre temps, mais il est vrai qu’à force de vous palper vos deux joyeuses, il me semble que votre slip n’en peut plus et qu’il va craquer sous la pression de votre verge. Je vais donc passer à l’étape suivante ?, dit-elle, en faisant passer sa langue sur ses lèvres enfiévrées tout en regardant fixement le vigile.

Blanche enfouit sa main droite dans le slip du vigile, d’où sort un phallus énorme et elle commence à léchouiller le gland et commence à branler la bite avec entrain.

Pendant ce temps-là, Blaise continue de titiller le clitoris de sa femme et commence à lécher et sucer les deux ? lèvres de l’amour ? de sa femme, qui continue, quant à elle de son côté à administrer une somptueuse pipe au vigile.

— ? Ah, t’aimes quand je te fais ça, eh, ma femme, t’aimes quand je laisse courir ma langue sur ton clitoris tout chaud ?, dit Blaise, tout excité.

— ? Oui, j’adore, oui continue ! ?, répond Blanche.

— ? Oh, je sens que je commence à bander, je vais te prendre par derrière, d’abord je vais t’exploser la chatte, après on verra. ?

Blaise se dégrafe le pantalon, saisit son sexe tout en l’excitant manuellement et s’engouffre dans le sexe béant de sa femme, qui pourrait en accueillir deux facilement. Pendant au moins un quart d’heure, il la chevauche tel un jeune homme de 20 ans et elle, toujours aussi valeureuse, continue de sucer la queue du vigile, qui commence à devenir super excité.

— ? Oh, ma chérie, que c’est bon, je vais t’enculer maintenant ?, dit Blaise, ragaillardi par cette soirée de baise.

Il continue son oeuvre encore quelque 5 minutes. Puis ensuite, il demande au vigile.

— ? Vous n’avez pas mal à votre queue à force que ma femme tire dessus et vous la suce ? ?

— ? Non, vous savez j’ai jamais connu de femme aussi experte en fellation, c’est un plaisir inavoué ?.

— ? Oh, elle est de plus en plus dure votre queue et elle a encore grossi depuis tout à l’heure ?, dit Blanche toujours affairée à ses plaisirs buccaux.

— ? Bon, il va falloir quand même, que tu nous fasses jouir ma femme, moi j’ai envie de te voir le visage remplie de sperme, ah comme dans les films pornos, ça te dit ma salope de femme ? ?

— ? Bien sûr, que ça me dit, dit Blanche, toujours en train de sucer le phallus du gardien et en lui palpant les couilles.

— ? De ce fait, il faudrait que tu sortes de la voiture, ma chérie ?, ordonne Blaise.

— ? D’accord ?, répond Blanche, qui sort de la voiture avec la jupe complètement soulevée avec le sexe à l’air.

Les deux hommes se mettent à droite de la voiture et encadrent Blanche, qui continuent à sucer simultanément les deux bites.

— ? Ah, vraiment, vous êtes vraiment des obsédés, tous les deux, vous n’attendiez que ça, hein, à ce que je vous sucent la queue accroupie, comme une chienne que je suis. Ah, oui, j’adore ça sucer des queues, ah qu’elles sont bonnes vos bites les gars, je sens que vous allez venir, allez j’ai envie de sperme ?, dit-elle, tout en subissant des coups de queue sur la figure.

— ? Allez, redonnez-moi, de la queue en bouche, je suis en manque, allez ?, renchérit-elle, en se caressant la chatte.

— ? Tais-toi et suce ?, demande Blaise à sa femme ? tu vas te taire, tu vas rameuter tout l’immeuble, si tu continues comme ça. ?

— ? Votre mari a raison, parlez moins et agissez plus, je sens que je vais vous asperger de mon sperme alors soyez sérieuse, vous allez voir ce que vous allez voir ?.

Donc, Blanche, se remit à sucer de plus belle les queues tout en se caressant la chatte et elle décida aussi de commencer à dégrafer son chemisier et à palper sa fort belle poitrine.

— ? Ouais, c’est ça, palpe ta poitrine, chiennasse ?, s’exclame le gardien, dont le sexe commence à devenir rouge boursouflé.

— ? Eh, là l’ami, on se calme, vous rendez-vous compte que vous venez de tutoyer ma femme ? ?

— ? Mais c’est normal, on se tape la même nympho, on n’a bien le droit de la tutoyer ?.

— ? Oui, mais vous ne l’avez pas complètement possédé, vous ne l’avez pas pénétrée. ?

— ? C’est vrai, mais j’ai vraiment envie de me la taper la mamie. ?

— ? Comment me parlez-vous, jeune goujat ?, s’exclame Blanche toujours en train de sucer le vigile, ? il est vrai que je suis mamie, mais je vous fait quand même envie, alors pénétrez-moi. ?

Donc, le vigile tringle la mamie et pendant ce temps-là elle suce son mari. Il reste dans cette position au moins 5 bonnes minutes et ensuite Blanche ordonne au vigile de la sodomiser, ce qu’il s’empresse de faire, il est vrai que Blanche a un cul à faire revivre un mort : deux belle fesses fermes et un trou gigantesque.

— ? Ah que j’aime ça, faire l’amour, comme ça dans l’improvisation totale, c’est le panard ! ?, dit Blanche en train de subir les assauts du vigile et de sucer goulûment la queue toujours aussi raide de son mari.

— ? Ah, je sens que ça va arriver ?, dit Blaise à sa femme, ? je sens que je vais éjaculer ?.

— ? Ah, attends un peu, retiens-le, j’adore me faire sodomiser par ce jeune homme plein de fougue ?, dit-elle en se retournant vers le vigile.

— ? Il faudrait quand même que je reprenne mon service, si un de mes supérieurs venait à passer, ce serait pour moi la porte ?, dit le vigile qui continue à enfoncer sa queue dans le cul de cette bonne vieille salope de Blanche.

— ? Bon d’accord, messieurs, j’accepte qu’on mette un terme à ces agissements, mais permettez-moi de vous administrer pour une dernière fois une pipe mémorable à tous les deux et je désirerai que vous m’éjaculiez en plein visage et en plus je sais que mon mari sera content, regardez ça lui met déjà la trique ! ?

Blanche se remet à sucer son mari et le vigile qui l’entourent et elle se délecte de ces derniers instants de stupre et d’échangisme ; tout en suçant le vigile, elle lui demande :

— ? Au fait, comment vous appelez-vous bel étalon ? ?

— ? Philippe COUILLU ?.

— ? C’est votre véritable nom, COUILLU, alors ça vous le portez bien ? ?, dit Blanche tout en relevant la tête et en soulevant le sexe du vigile. Elle décida de lui mordiller les couilles en les palpant de plus en plus fort. Parallèlement et continuait à branler son mari et à force après, plus d’une heure de débauche, le grand moment arrive.

— ? Ah je crois, que je vais éjaculer ?, dit le vigile !

— ? Moi aussi ?, surenchérit Blaise. ? Tu vas en prendre plein la gueule ma chérie ?.

— ? Mais c’est bien, ça j’ai envie de votre foutre, allez envoyez la purée ?.

Blanche continua à branler et ce de plus en plus vite les deux sexes et tout d’un coup après les coups de buttoir assénés par la main experte de Blanche, le vigile éjacule sur le visage de la délurée mamie et de ce fait son maquillage commence à partir sous les giclées de sperme.

— ? Et bien, mon ami, vous aviez les bourses pleines, depuis quand tu ne t’es pas tapé de femme ?, lui demande Blanche.

— ? Oh, il n’y a pas longtemps, mais je suis quelqu’un qui a toujours beaucoup de sperme ?, répond le vigile.

— ? Ah ça c’est bon à savoir ?, dit Blanche, qui continue à sucer la queue du jeune homme tout en continuant néanmoins de branler celle de son cher époux.

— ? Ah, je sens que je vais te faire un nouveau maquillage, ma chérie, oh allez, aide-moi, allez, allez branle plus fort et plus vite, allez suce ?, dit Blaise à sa femme, toujours accroupi les seins pendants.

Elle se met à sucer le sexe de son mari et tout d’un coup une giclée de sperme vient se répandre sur le visage de Blanche, dont le maquillage finit de trépasser.

Blanche se relève, les hommes se rhabillent et rangent leur sexe, qui ont fort bien travaillé. Blaise et le vigile s’assoient tous deux sur le capot de la Mercedes et Blanche les rejoint et se met au milieu d’eux et leur dit :

— ? Et bien messieurs, je tiens à vous remercier du bon moment que je viens de partager avec vous et j’espère qu’on remettra ça un de ces jours, mais dans un autre contexte, n’est-ce pas ? ?, demanda-t-elle à son mari et au vigile.

— ? Pour ma part, je n’y vois aucun inconvénient, répond le vigile, mais en dehors de mes heures de travail ?.

— ? Bon d’accord ?, surenchérit Blaise, mais alors d’abord tu vas reboutonner ton chemisier et remettre tes nibards au chaud sinon tu risques de causer un accident dans le parking avec tout ton attirail.

— ? Oh, ils sont beaux mes seins, ne trouvez-vous pas Monsieur le vigile ? Et même je voudrais qu’il me suce les seins le jeune homme, Blaise, allez accepte ? Et pendant ce temps-là je voudrais que tu te branles devant moi, d’accord ? ?

— ? Mais vraiment, tu es imprévisible ma femme, mais c’est bien pour ça que je t’aime ? ? Allez jeune homme, profitez-en, c’est pas tous les jours qu’une femme mariée vous demandera de lui toucher les nichons ! ?

Donc, le vigile commença à sucer les nichons de Blanche et celle-ci prenait son pied également à regarder son mari en train de se masturber devant elle. A un moment elle esquissa un geste et demanda à ce que son époux éjacule sur la carrosserie de la Mercedes.

— ? Tu veux vraiment ça, mais c’est que je n’ai pas encore envie de gicler ?, répond Blaise.

— ? D’accord ?, répond Blanche, tu n’a qu’a continué moi je suis en de bonnes mains avec COUILLU, allez suce mon bon ami, suce les lolos à mamie, allez profites-en, t’en a jamais vu d’aussi beaux je te parie ?, dit-elle, en collant la tête du vigile contre sa poitrine.

— ? Ah non, c’est un régal, c’est tout doux, tout chaud, ça me rappelle ma mère, à la seule différence, que je ne me la suis jamais tapée ?.

— ? Encore heureux, mon bon ami ! ?, s’écria Blanche dans un râle de plaisir.

Pendant ce temps-là, Blaise continuait de se masturber en regardant sa femme en train de se faire peloter les seins par le vigile et à force après, près d’une demi-heure de masturbation, il évacuait sa semence sur la carrosserie de la Benz., et plus particulièrement sur le capot, tout à côté de sa femme. Celle-ci s’empressait de remercier le jeune homme de sa participation effrénée et décidait de lécher le capot pour recueillir de sa langue le sperme de son mari.

— ? Oh, il est vraiment délicieux ton sperme mon chéri ?, dit Blanche, qui, tout en s’avançant vers son époux, de ses lèvres recouvertes du liquide de l’amour, embrasse avec fougue son Blaise chéri.

— ? Quel baiser, ma chérie ! Mais maintenant il faudrait penser à aller retrouver nos amis, ils doivent s’impatienter ! ?, dit Blaise en train de se rendre vers la place du passager. ? Mais que fais-tu ?, demande-t-il empressement à sa femme qui en fait de même. ? Ce n’est pas toi qui conduit ! Que viens-tu faire à ma place ? ?

— ? Je le sais Blaise ?, répond Blanche, qui a reboutonné son chemisier mais dont la jupe et la culotte sont toujours au niveau du ventre. ? Tu vas le voir de suite. ?

Blanche se met à genou sur le siège conducteur, s’avance jusqu’au pommeau de levier de vitesse et enfonce celui-ci dans sa chatte tout en disant :

— ? Tu vois, je voulais passer les vitesses à ma manière ?, dit Blanche en train de se contorsionner de gauche à droite afin que le pommeau fasse office de sexe.

— ? Bon, allez arrête maintenant tes excentricités, rhabille-toi, c’est un bien beau spectacle que de te voir posséder par ce pommeau, mais moi je commence à avoir faim, allez on y va ! ?, s’exclame Blaise en train de se masturber tout en matant sa femme.

— ? Oui, d’accord, j’arrête, mais j’ai la chatte en feu, j’ai besoin d’un visiteur ?, répond Blanche, en train de s’introduire trois doigts dans l’orifice tout suintant.

Blanche, enfin se décida à sortir de la Mercedes, se remit sa culotte et enfila convenablement sa jupe.


Passons après cette longue saynète à notre famille, composée de Bernard, Brice et Véronique, qui sont en train de prendre l’apéritif en l’honneur de Bernard, qui fête ses 18 ans.

— ? Bon anniversaire, mon chéri ?, dit Véronique, qui s’est complètement mise sur son 31, car elle porte une somptueuse robe noire avec un superbe décolleté en V, qui laisse entrevoir sa superbe poitrine 95 D.

— ? Merci maman ?, répond Bernard, que sa mère embrasse sur les deux joues.

— ? Tu es vraiment élégante, ce soir, maman, pourquoi t’es-tu si bien habillée ? ?

— ? Mais, je ne sais pas moi, j’avais envie de te plaire, c’est quand même ton 18ème anniversaire, non ? ?

— ? Tout à fait ! ?, disent en choeur Bernard et son père Brice, qui tous deux entrechoquent leur verre de champagne.

— ? Il faut passer à table ?, surenchérit Véronique, ? le repas est prêt ?.


Pendant ce temps-là, Blaise et Blanche, arrive dans le hall de l’immeuble et Blaise dit à Blanche :

— ? Il est immense, cet immeuble, mon collègue m’a dit qu’il habitait au dernier étage, il ma seulement dit tu ne peux pas te tromper c’est le dernier, allez chérie, viens, on va prendre l’ascenseur ?.

— ? Encore heureux ?, dit Blanche, en train de se remettre du rouge à lèvres.

— ? Oh la, il y a 80 étages, on n’est pas encore arrivé ! ?, dit Blaise en train d’appeler l’ascenseur. L’élévateur arrive au niveau du rez-de-chaussée, là où se trouvent Blaise et Blanche et tous deux montent dedans.

— ? Ah, c’est bien nous sommes seuls ?, dit Blanche en se retournant vers son mari ? et en plus il est grand, cet ascenseur, on peut en faire des choses, n’est-ce pas mon cochon de mari ? Je vais te sucer jusqu’à ce qu’on arrive au 80ème étage. Allez, on va continuer cette folle soirée, qu’est-ce que t’en dit ? ?, demande Blanche, en train de pousser son mari contre l’une des parois de l’ascenseur.

— ? Mais, attend et si quelqu’un rentre dans l’ascenseur, qu’est ce qu’on fait ? ?

— ? Mais ne t’en fais pas, il n’y aura personne, tu verras. ?

Blanche s’accroupit devant son mari, commença à baisser la fermeture éclair, entrebâillât le slip de son mari et prit en main le sexe qu’elle commença à sucer avec volupté et douceur.

— ? Chéri, tu me dis les étages, sinon on risque de se faire surprendre lors du terminus ?, dit-elle en faisant glisser sa main experte sur le phallus de son mari.

— ? D’accord ma chérie, nous sommes déjà au 5ème étage, mais une chose, suce-moi, excite-moi, mais je ne veux pas éjaculer, sinon cela ferait désordre ! ?

— ? D’accord mon bichounet ?, répond Blanche, en train de branler la queue de son mari.

Blanche continua son oeuvre, 10, 17, 20, 21, 25... 30, 36, 37, 41, 44, 55, 60, 70, au cours de tout ce périple en apesanteur, Blanche s’exécuta auprès de la verge de son mari de façon furieuse ; le sexe de Blaise devient de plus en plus rouge et boursouflé et grossit de plus en plus. Arrivé au 75ème étage, Blaise dit à sa femme :

— ? Ma chérie, il va falloir que tu t’arrêtes de m’astiquer la verge, car nous sommes presque au 76ème étage et nous allons arrivé dans peu de temps ! ?

— ? Ah non, et en plus au plus mauvais moment, elle est de plus en plus dure et chaude ta queue ?, dit Blanche, tout excitée et tirant de plus en plus for sur le sexe de son mari. ? J’ai une idée, ce que tu vas faire, c’est que tu vas éjaculer dans ma bouche ! ?

— ? Mais t’es folle ou quoi, il risque d’en tomber sur le sol de l’ascenseur ! Tu n’y penses pas ! ?

— ? Mais si j’y pense et même que je vais me régaler ! ?, surenchérit Blanche qui titille de sa langue experte le gland de Blaise, qui est presque à explosion.

Blaise accepta et Blanche ouvrit sa grande bouche et réceptionna les grandes giclées du bon sperme de son cher Blaise et avala tout comme une grande et suça jusqu’au 79ème la bite de son mari afin qu’aucune goutte de sperme ne se perde.

Arrivés tous deux au 80ème étage, la porte de l’ascenseur s’ouvrit et Blanche eut juste le temps de se remettre du rouge à lèvres ; ils arrivèrent devant la porte d’appartement de leurs hôtes.

— ? Et bien, Blaise, qu’est-ce que t’attend ? ?, demanda Blanche à son mari, ? sonne ! ?

— ? Oui, mais tient toi bien, cela ne fait pas longtemps que je connais mon collègue de bureau et je n’aimerai pas qu’il soit offusqué de ton comportement, tu comprends ? ?

— ? C’est noté, je me tiendrai à carreau ! mais je ne sais si tu te sens comme moi, mais il me semble que ce soir il peut nous arriver n’importe quoi ; tu te rends compte : la voiture, le vigile, l’ascenseur, qu’est-ce qui nous attend chez ces gens-là, moi cela m’excite de savoir comment va se passer cette soirée ? Allez on y va, sonne ! ?

Blaise enfonce la sonnette et la maîtresse de maison ouvre.

— ? Et bonjour, Monsieur Blaise, on vous attendez, on croyait que vous n’alliez pas venir, mon mari s’impatientait. Rentrez ! ?, dit la dame de couleur à Blaise se dirigeant rapidement vers la cuisine.

— ? Je suis enchantée de faire votre connaissance ! ?, répond Blaise, en franchissant le pas de la porte.

— ? Ah, Blaise, enfin vous voilà ?, s’exclame le maître de maison, ? ce n’est pas trop tôt ! ?, dit-il en lui faisant l’accolade.

— ? Et bien vous savez, avec ma femme, nous sommes en retard à cause de la grande circulation, qui existe en ce moment sur Paris, nous nous excusons ?, dit Blaise, tout confus.

— ? Mais il n’y a pas de quoi, Blaise ?, dit le maître de maison, ? je vous taquinais, nous en avons profité pour faire une petite sieste crapuleuse avec ma femme, que je tiens à vous présenter, viens ici, ma chérie, elle est à la cuisine avec notre bonne, viens chérie, je te présente donc Blaise, mon collègue de boulot ?.

— ? Bonjour, Blaise, moi c’est Clémence, je vous prie de m’excuser, mais j’ai été un peu expéditive quand je vous ait ouvert la porte, il faut que je surveille notre bonne, qui ne fait ce soir que des bêtises. ?, dit elle en embrassant Blaise.

— ? Mais cela ne fait rien, ce n’est pas la peine de vous excuser, nous comprenons tout à fait. Et bien, pour ma part, Honoré, je te présente ma femme, Blanche ?.

Honoré embrassa Blanche en guise de bienvenue et tout ce petit monde alla vers le salon pour y boire l’apéritif.

— ? Venez, Blaise et Blanche ?, dit Honoré, ? venez vous asseoir, je vais vous faire découvrir un cocktail, qui est une des spécialités de mon pays, le Sénégal ; il est composé de jus de bananes, papaye, mangue et de bien d’autres fruits exotiques, que notre servante s’est fait un plaisir d’aller acheter ce matin au marché, buvez, mes chers amis, vous m’en direz des nouvelles ! ?

— ? Ah, c’est vrai, que c’est délicieux ?, dit Blanche affalée dans le fauteuil.

— ? En plus c’est une boisson avec laquelle nous ne risquons rien, il n’y a aucune goutte d’alcool ?, surenchérit Clémence.

— ? Alors, comment as-tu trouvé, Blaise, notre nouveau sous-directeur, car tu sais, chérie (il se tourne vers sa femme), je n’ai pas eu le temps encore de te dire que notre patron a changé encore une fois, l’autre a été mis en examen, il paraîtrait qu’il mettait l’argent de la boîte dans sa poche ! ?

— ? Bien, bien ?, répond Blaise, tout en se resservant un verre du cocktail fruité.


Pendant ce temps là, chez Brice et Véronique, ils débutent le repas :

— ? Alors, pour débuter, mon chéri ?, dit Véronique, debout devant sa chaise, ? j’ai décidé de te faire une salade avec des tomates et des oeufs durs, je sais que tu adores ça, eh mon poussin ! ?, dit-elle en lui servant une bonne cuillerée de salade.

— ? Oui, merci, c’est vrai, j’adore ça, et cela faisait longtemps qu’on n’en avait pas mangé. ?, répond Bernard, en train de savourer l’entrée. ? Qu’est-ce qu’il y a ensuite au menu, maman ? ?

— ? Et bien, un gratin de concombres à la béchamel et pour finir un très bon gâteau au chocolat et à la chantilly, que j’ai acheté chez Monsieur Durand, le pâtissier du quartier. Il vient juste de s’installer, n’est ce pas mon chéri ?, s’adresse-t-elle à son mari, qu’elle sert avantageusement de salade.

— ? Oui, oui ?, répond Brice.


Revenons à Blaise et Blanche, qui sont en plein apéritif et les deux hommes conversent de leur travail, ainsi que les femmes ; c’est une conversation assez animée.

— ? Non, mais attend ?, dit Blaise, tu es en train de me dire, qu’on va devoir à nouveau changer de bureau, c’est la cinquième fois de l’année et nous sommes qu’en Mai ! ?, s’insurge celui-ci en brandissant son verre.

— ? Tout à fait ?, répond Honoré, ? mais ce n’est pas tout, sache, et là c’est une bonne nouvelle, notre salaire va être revu à la hausse de 5 %, ne trouves-tu pas cela réjouissant mon cher Blaise ?, dit Honoré à son ami à qui il sert à nouveau un verre de cocktail.

— ? Bon, c’est bien sympathique tout cela ?, signale Clémence en se levant, ? mais il faudrait penser à passer à table, Marguerite a enfin terminé le repas ?, dit elle en se dirigeant vers la table carré dressée au milieu du salon. ? Blaise et Blanche, vous vous mettez là ?.

Clémence désigne la partie gauche de la table.

— ? Bon appétit ?, disent presque simultanément Clémence et Honoré à leurs deux convives.

— ? Merci et de même ?, répondent Blaise et Blanche.

— ? D’abord, je vous propose ?, s’exclame Clémence ? de la carotte avec 2 pommes de terre à l’eau, accompagné de macédoine. ?, tout en poussant le plat vers Blaise pour qu’il se serve.

— ? C’est vraiment original comme présentation ! ?, dit Blaise (en effet dans le plat se trouve 4 assiettes ; et dans chaque assiette deux patates entourent 1 carotte toute entière et tout ceci est entouré et saupoudré de macédoine).

— ? Tais-toi Blaise ?, dit Blanche à son mari en le tapant du coude gauche.

— ? Mais cela ne fait rien ?, dit Clémence, ? c’est vrai que cela surprend ! ?.

Chacun a terminé son entrée et nous allons rendre visite à Véronique et Brice pour voir où ils en sont dans leur repas.


— ? Ah, maintenant, voici le plat de résistance ?, s’exclame Véronique, qui met le plat tout chaud de gratin de concombres à la béchamel sur la table.

— ? Ah, ça a l’air délicieux, maman, encore merci d’y avoir penser ?, dit Bernard.


Revenons à notre soirée chez Clémence et Honoré. Une charmante jeune femme noire d’au moins 30 ans rentre dans le salon avec le plat de résistance, servi dans une nouvelle assiette.

— ? Tenez, je vous présente, Marguerite, notre servante, qui est aussi un vrai cordon bleu, n’est-ce pas mon chou ?, dit-elle à son cher Honoré, qu’elle embrasse délicatement d’un pointu sur la bouche.

— ? Oui, tout à fait ! ?, répond Honoré.

— ? Et là encore c’est vraiment original, Clémence, qu’est-ce donc ?, demande Blaise, vraiment intrigué par le plat qu’il a devant les yeux.

— ? Et bien, c’est une saucisse, très dure et très chaude, accompagnée de deux énormes rognons de veau, qui baigne dans une purée, tout simplement, n’est-ce pas magnifique comme plat ? ?, s’exclame Clémence, qui réajuste la bretelle gauche de son haut fushia.

— ? Bon appétit, messieurs dames ?, dit Marguerite en se retirant vers la cuisine.

— ? Merci, demoiselle ?, lui répond Blaise en train de prendre une grande fourchetée de purée.

— ? Ce n’est pas une demoiselle, Blaise ?, dit Honoré, ? elle a 35 ans et nous l’avons à notre service depuis 5 ans et je peux te dire qu’elle fait du très bon travail. ?, dit Honoré en servant à Blanche et à Blaise un verre de pétillant de raisin.

— ? Mais au fait, cela fait presque un an que nous travaillons ensemble, Honoré, et je ne connais presque rien du tout sur toi alors que toi tu sais presque tout sur moi ?, réplique Blaise, en train de savourer la saucisse. ? D’abord, quel âge avez-vous toi et ta femme ? ?

— ? Tu es bien curieux, Blaise, mais je vais te le dire, et bien, moi j’ai 40 ans et ma femme 35. ?

— ? Vous avez des enfants Clémence ? ?, redemande Blaise, qui est décidément très curieux en cette soirée ?

— ? Non, nous avons décidé, avec Honoré de ne pas avoir d’enfant, car cela gâcherait, bien que j’adore les enfants, un peu notre vie effrénée ?, répond Clémence en train de manger un morceau de saucisse.

— ? Et qu’est-ce que vous faites comme métier Clémence ? ?, dit Blanche devant un Blaise interloqué ? ah et quoi, il n’y a pas que toi qui peut être curieux ? ?, s’exclame Blanche en train de boire un verre de pétillant.

— ? Tout à fait ma femme ?, répond Blaise tout surpris de l’aplomb de son épouse, ? oui, alors, quel est votre métier Clémence ? ?

— ? Et bien, je tiens une boutique de sous-vêtements. ?, répond Clémence, en train de terminer son plat.

— ? Je vais te dire une chose, Honoré, ta femme est vraiment très belle, tu l’as bien choisie. ?, dit Blaise à son collègue en levant son verre en direction de Clémence.

— ? Ne faites pas attention à ce que dit mon époux ?, dit Blanche, il dit ça à toutes les jolies filles.

— ? Mais je le prends comme un compliment ?, répond Clémence, qui demande sur le champ à Marguerite d’amener le dessert.


Allons rendre visite à Véronique et Brice pour le repas anniversaire de leur garçon, qui en sont déjà au dessert et Véronique se lève pour resservir tout le monde.

— ? Allez chéri ?, dit-elle en se dirigeant vers son mari, ? t’en veux une part de mieux, de ce délicieux gâteau au chocolat et à la chantilly ? ?, tout en se tenant droite devant lui le plat à bout de mains.

— ? Oui, bien sûr, mais un moyen quand même ! ?, répond-il à sa femme.

— ? Et toi, mon fils il n’en reste plus qu’un morceau, il sera pour toi, tu es d’accord ?, demanda-t-elle, en se penchant vers son fils, vers son côté droit.

(Il faut savoir que la table rectangulaire est ainsi faite que les quatre membres de la famille mangent chacun d’un côté du rectangle, comme vous le montre ce schéma.



Véronique se pencha, le plat dans la main droite, servit son fils et au moment où elle eut finit de le servir, elle tomba de la chantilly sur le pantalon noir de son fils, et en plus sur la braguette.

— ? Oh, c’est pas vrai que je suis maladroite ?, dit-elle confuse, ? il faut que j’enlève ça tout de suite, ton pantalon est tout propre, il sort de chez le teinturier ! ?

— ? Mais, ce n’est pas grave maman ?, dit Bernard, assis sur sa chaise en train de manger sa part de gâteau.

— ? C’est vraie chérie, allez assied-toi et mange ta part de gâteau ?, surenchérit Brice, qui n’a pas l’air d’avoir compris le manège de sa femme.

— ? Ecoute, je veux réparer mon erreur et je le ferais ?, dit Véronique en train d’humecter sa serviette d’eau.

Elle prend la serviette et commence à frotter à travers le pantalon de Bernard pour que la tâche de chantilly s’estompe. Elle frotte très fort sur la région de la braguette du pantalon de Bernard, tout en ayant le buste penché vers lui, de ce fait Bernard aperçoit la superbe poitrine maternelle. Celui-ci dit à sa mère :

— ? Maman, pourquoi frottes-tu si fort, la tache a du partir maintenant ! ?

Pendant que Bernard pose sa question, Véronique fait un petit signe de la main gauche à son mari Brice pour qu’il se taise et celui-ci, du coup, a compris la raison empressée de sa femme.

— ? Mais non, elle n’est pas encore partie, tiens regarde ; mais dis donc mon fils t’es en train de regarder ma poitrine ? T’es un petit cochon toi, tu sais ? ?

— ? Pas du tout, euh ?, dit confus Bernard, ? oui, t’as raison, je ne peux pas faire autrement, tu te penches tellement que je vois ton soutien-gorge ! ?, dit Bernard toujours assis sur sa chaise.

— ? Tiens, tu vas voir, t’auras plus à mater mon soutif, voilà le soutient-gorge de ta mère, regarde, c’est beau ?, dit-elle en faisant glisser les deux bretelles de sa robe, qui laissent entrevoir un soutien-gorge rouge. ? Ah, il faut que je continue à enlever cette tache ?, dit Véronique, toujours en train de frotter avec énergie, à l’aide de sa serviette, le pantalon de son fils.

— ? Oh, qu’est-ce qu’ils ont l’air gros les seins de maman ? ?, dit éberlué Bernard.

— ? C’est vrai que ta mère a une belle et grosse poitrine ?, répond son père, toujours assis à l’autre bout de la table.

— ? Mais mon fils, tu as une bosse là ?, montre-t-elle, au niveau de la braguette, qu’est-ce qui t’arrive ?

— ? Et bien, c’est-à-dire qu’à force de frotter avec ta serviette, tu me rends chaud ?, dit Bernard, en train de s’étirer sur sa chaise.

— ? Ah bon, je te donne chaud mon fils, mais c’est bon à savoir ça, mais on va continuer alors, on va regarder s’il n’y a plus de tache ; ah il n’y en a plus, mais maintenant, je vais voir, ce qui chauffe sous ton pantalon, tu me permets Bernard ? ?, demanda Véronique, en train de passer la serviette, pour une dernière fois sur le pantalon de son fils.

— ? Oui, tout à fait maman, on ne sait jamais si c’est grave ! ?

— ? On va voir ça ?. Elle attrape de sa main droite la braguette du pantalon, la descend assez lentement, défait le bouton du pantalon, desserre la ceinture, fait glisser le pantalon le long des jambes de son fils et dit :

— ? Oh, quelle belle montagne sous ce slip ! Mais c’est que tu bandes mon fils, tu te rends compte que tu es en érection parce-que ta mère te frotte un peu l’entrejambes, j’ai un remède à cela et plutôt assez efficace, laisse-toi faire, c’est mon cadeau d’anniversaire Bernard ! ?, dit-elle en caressant la queue de son fils à travers le slip. ? Mais auparavant, je vais t’offrir ceci. ?

Elle baisse les deux bretelles de son soutien-gorge et fait glisser celui-ci jusqu’à ce que les seins sortent et ce sont deux gros lolos d’au moins 95 D, qui jaillissent du corsage.

— ? Tu vas pouvoir en profiter, Bernard, ce ne sera pas tous les jours que tu pourras mater et toucher les lolos de ta mère ?, dit-elle à son fils tout extasié.

— ? Bon maintenant, voyons ce qu’il y a sous ce slip, il y a l’air d’y avoir du gros matériel ! ?, dit Véronique en baissant le slip de son fils. ? Ah, mais c’est que tu es déjà bien membré, mon fils, quelle belle queue, elle est toute belle, toute neuve, prête à sucer, allez détend-toi et au fait, Brice, au lieu de rester les bras ballants sur ta chaise, viens me prendre par derrière ?.

Alors, Véronique suce avec beaucoup de douceur son fils, tire le plus qu’elle peut su le phallus de Bernard pour l’allonger, suce bien le gland et pendant ce temps-là, Brice se dirige vers sa femme, remonte tout doucement la partie inférieure de la robe de sa femme, lui échancre la culotte et commence à humecter son index pour lui enfoncer dans la chatte tout en lui caressant le clitoris.

— ? Ah oui, j’aime ça, que demandez de mieux, se faire doigter par son mari et sucer son fils, quel bonheur ?, dit Véronique en train de branler de plus en plus fort son fils.

— ? Vas-y moins fort maman, je sens que je vais éjaculer ?, dit Bernard.

— ? Mais non, il te semble, mon fils, laisse faire ta mère, je suis une experte de la pipe, t’en fais pas. ?, dit-elle en continuant de lécher les couilles, branler et sucer la queue de son fils qui doit avoisiner les 18 centimètres.

— ? Oh j’ai envie de te prendre ma femme ?, dit Brice à Véronique tout en sortant sa pine en pleine forme qu’il enfourne dans le gouffre de la chatte de sa femme.

— ? Oh oui, Brice, fais moi mal avec ta grosse queue, enfonce bien au fond, continue oh oui, continue, oh je suis bien avec les deux hommes de ma vie, quel pied ! ?, dit-elle en subissant les coups de bite que lui assène son mari surexcité.

Véronique continue parallèlement à sucer et branler son fils qui est aux anges ; tout cela dure un bon quart d’heure et à un moment Véronique dit à son mari.

? Changeons un peu, je commence à avoir la chatte en feu ; Bernard, je vais m’asseoir sur toi, donc tu vas me pénétrer vaginalement, toujours sur la chaise, pendant que ton père va satisfaire mon petit cul ?, dit Véronique en s’enfonçant un doigt dans la chatte.

Donc pendant que Bernard, un peu hésitant, chevauche sa mère, assise sur lui, Bernard la sodomise.

— ? Allez, mon fils, lâche-toi, laisse-toi aller, c’est la fête ce soir, c’est ton anniversaire, baise ta mère mon fils, allez vas-y Bernard enfonce ta grosse queue dans ma chatte, allez ! ?, demanda-t-elle en prenant le sexe dans sa main droite et en s’empalant dessus.

Cette position, appelée souvent ? sandwich ?, dura un bon quart d’heure, là aussi.

— ? Oh que c’est bon, mon fils tu sais que t’es un bon coup, mon fils, ah qu’est-ce que t’es doué, c’est normal, tu es le père du meilleur enculeur de France ! Alors t’as qu’à voir ! ?, dit Véronique, qui continue à sauter sur la queue de son fils.

— ? Oh, chérie, je crois que je vais éjaculer ?, lui dit Brice, son mari.

— ? Oh, moi aussi, à force de me retenir, je ne peux plus attendre ?, surenchérit Bernard.

— ? Mais non, vous allez attendre un peu ?, dit Véronique qui se retire de sur son fils et qui descend de la chaise.

— ? Lève-toi Bernard ?, dit-elle à son fils, tout en s’asseyant elle-même sur le siège. ? Venez me voir là, allez, venez me faire voir vos grosses queues toutes chaudes, pleines de chaude semence ?, dit-elle tout en se masturbant et en faisant passer sa langue sur ses lèvres pulpeuses. ? Venez, que je vous fasse monter la pression et mon fils tu peux même toucher et lécher mes lolos ?.

Donc, Véronique reprend en main, si l’on puit dire, les deux grosses queues de son fils et de son époux et suce délicatement les sexes et frotte et lèche consciencieusement les couilles du père et du fils (?

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