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Une famille dépravée

Chapitre 2

Inceste

Vis-à-vis de nos parents, nous restions les enfants bien sages en qui ils avaient une confiance absolue. Ils nous laissaient la maison pour nous seuls toute la journée, maman vaquant à ses occupations journalières, dont nous ne savions à vrai dire rien. Papa partait le matin au travail, rentrait parfois tard, parfois non. Le soir, nous dinions tous les 4 sauf lorsque quelques copains à nous s’incrustaient pour passer la journée au bord de la piscine. Immanquablement ils restaient également pour dîner et nous terminions au bord de la piscine à boire quelques verres de vin, le plus souvent. Julia et moi profitions quand même de chaque instant ou nous étions seuls pour nous amuser à notre sport devenu favori : après le départ des parents, elle venait me retrouver dans mon lit (après y avoir passé la plupart de la nuit mais regagné le sien pour les apparences), nous refaisions l’amour comme des amants qui se retrouvent pour la première fois. Ensuite nous filions sous la douche tous les 2 et nos jeux reprenaient de plus belle. Nous n’étions jamais rassasiés.

Le sujet d’amener nos parents à participer avec nous n’était pas revenu dans nos conversations immédiates mais je sais que cette idée était bien présente dans l’esprit de Julia comme il l’était dans le mien.


Mais son plan génial semblait être parti en fumée car elle ne m’en reparlait pas.


Vint une après-midi qui changea tout. La femme d’amis de nos parents, passa à la maison alors que nous étions avec 4 amis à patauger dans la piscine. Janna, d’origine russe, ressemblant à maman sur de nombreux aspects physiques était passée « comme çà », pour dire bonjour et voir si notre mère était là. Comme bien souvent, cette dernière était Dieu sait où, mais pas à la maison. Janna ne s’en étonna pas non plus et nous demanda de faire passer le message suivant :

« je vais essayer de lui laisser un message sur son portable, mais au cas où elle ne l’aurait pas, pourriez-vous lui dire que nous organisons une petite fête vendredi (dans 3 jours) à la maison et que nous les attendons tous les deux… comme d’habitude ! »


Je ne vis pas tout de suite le sourire de Julia mais elle avait maintenant un petit rictus qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Bref ! Grand benêt que je suis, toujours en retard d’un coup cela n’éveilla rien dans mon esprit et le reste de la journée passa a farniente.


C’est sous les draps ce soir là, tard dans la nuit que je sus ce qui avait germé dans l’esprit de Julia.


— Tu aurais envie de participer à une petite fête vendredi ?

— Faut voir…

— Une fête un peu spéciale ?

— Quel genre lui demandais-je ?

— Le genre… plan cul mais raffiné… un truc échangiste ?

— Euh…. Et chez qui est-ce cette soirée ?

— Janna et Simon.

— Hein !? Mais comment sais-tu cela ?

— Je le sais car j’ai une amie qui partage ce cercle d’initiés et qui est souvent invitée chez Janna et Simon. Un jour, elle m’a dit qu’elle avait cru reconnaître papa. Je ne l’ai pas cru mais quand elle m’a donné quelques détails, j’ai été troublée. En particulier lorsqu’elle m’a dit qu’il portait un masque vénitien qu’elle m’a décrit très en détails et qui est exactement celui qui est dans leur chambre. Je lui ai demandé si maman était là aussi et elle m’a décrit le second masque…

— C’est peut-être une coïncidence, non ?

— Pas à la date mentionnée…

— Quand ?

— Vendredi il y a 15 jours. Les parents étaient de sortie ce soir là, je m’en suis souvenu et ensuite j’ai pris des photos des masques, je les ai envoyé à Nathalie qui a confirmé que s’étaient bien ces 2 là. J’ai donc demandé à Nat’ de nous faire inviter lors de la prochaine soirée. A priori il n’est pas facile si l’on n’a pas rencontré les couples avant, mais Nat’ a bien vendu le truc à Janna et il semblerait qu’on ait les cartons pour ce vendredi. J’ai même reçu la confirmation cet après-midi.

— Et on fait quoi ? On débarque et « coucou maman ! salut papa ! ». Et tu appelles cela un plan génial ? Et en plus ce n’est pas ta première idée !

— Je sais, mais quand j’ai su que les parents s’éclataient comme cela, j’ai réadapté le plan et je suis sûre qu’avec celui-là on va bien s’éclater. Comme nous serons tous masqués, nous n’aurons qu’à jouer le jeu et ensuite nous dévoiler. Je te prie de croire qu’ils vont faire une sacrée tronche mais que cela va les pousser à franchir le Rubicon.


Les deux jours suivants, Julia discutais et discutais encore avec moi pour me convaincre que cela allait marcher. Elle y arriva. Elle passa pas mal d’heures au téléphone avec Nat pour être briefée des codes dans ce genre de soirées et me les donnait ensuite. Bref ! Peu de règles, juste le respect et laisser les femmes choisir leurs amants. Pas de brusqueries. De l’éducation et du savoir faire.


Et le vendredi arriva. Julia était descendue en ville pour nous trouver des masques cachant bien nos visages et nous attendions le départ des parents avec amusement mais une certaine impatience.


Vint l’heure de leur départ :

— Bonne soirée les enfants. Nous allons chez Janna et Simon et risquons de rentrer un peu tard. Qu’avez-vous prévu ce soir ?

— On va en ville faire un peu la fête, un peu comme vous.

— Bon ! Eh bien… amusez-vous bien et soyez sages. A demain.

— A demain ! reprenions-nous en cœur.


A peine partis, Julia et moi montions dans nos chambre nous changer, mettre des vêtements plus élégants, notre trente et un en quelque sorte. Les masques qu’elle avait trouvés étaient parfaits. Cachant bien le front, les yeux et les joues, laissant la bouche et le menton libres. Le sien ressemblait à celui d’un arlequin le mien


Plus d’une heure après le départ des parents, Nathalie vint nous chercher. Comme Julia elle était vraiment sublime avec une belle robe fendue très haut sur ses jambes, un chemisier avec un décolleté plongeant sous lequel aucune ne portait de soutien-gorge. Maquillées juste assez pour souligner de belles bouches pulpeuses sans passer pour de vulgaires catins. Elle s’étaient coordonnées avant, cela se voyait. De mon côté, un costard passe partout et une simple chemise blanche.


Nat’ – et je l’en remercie – ne posa aucune question. Je ne sais pas ce qu’avait pu lui raconter Julia et je ne tenais pas à le savoir… pour l’instant. Je ne pense pas qu’elle se doutait de notre relation sœur-frère et je ne sais pas ce qu’elle imaginait devant l’insistance de Julia à participer à une partie fine avec nos parents. Peu m’importait à vrai dire. Après donc des échanges de banalités habituelles nous partîmes vers la maison de Janna et Simon que nous connaissions déjà !


Sur le chemin, Nat ne fut pas surprise de nous entendre dire : « il faut juste s’accorder sur des prénoms autres que les nôtres. Tu seras Julien et moi Olivia. Nat ? Tu n’oublies pas, ok ? ». A quoi Nat nous répondit : «OK, mais je pense que je vais vous trouver des prénoms plus en relation avec vos masques. Plus nous nous rapprochions du lieu qui devait changer nos vies sexuelles, plus nous sentions quand même une certaine appréhension. Non que l’idée de faire des rencontres d’un soir nous déplaise mais c’est l’ensemble des interdits à franchir d’un seul coup ce soir là qui nous agitait. En tout cas moi, c’est certain. Mettre Nat dans le bain, lui dévoiler nos jeux sexuels, nos envies de baiser avec nos parents, faire cela avec des amis connus etc.


Lorsque nous arrivâmes devant la grille du jardin de la maison, Nat’ sonna à l’interphone. Elle se présenta comme la fille du conte (allez comprendre) avec ses 2 amis. Code convenu mais quelque peu ridicule à mes yeux. Nous laissâmes la voiture sous un arbre du jardin et nous dirigeâmes vers la porte d’entrée.


Les lieux sont magnifiques. Je n’ai toujours pas compris dans quel secteur travaille Simon, mais vu l’ampleur de la baraque et les joujoux qu’il se paie, j’ai parfois soupçonné qu’il trempait dans des affaires pas toujours très nettes. Sur le seuil, Une femme avec un beau masque de chat(te) nous accueille. Nat’ lui tend un carton et elle s’exclame d’une belle voix qui ne laisse aucun doute quant à qui elle est :

— Ma chérie ! J’espère que votre papa le conte va bien ? Des amis ?

— Oui chère chatte. Des amis qui suivront nos jeux dans le respect des règles. Je vous présente Arlecoquine et Arlecoquin !!!

— Bonsoir. Faites ! nous dit-elle en nous présentant d’un signe de la main l’ensemble de la maison.

Elle dépose alors à chacun de nous deux un baiser sur la bouche et enlace Nat par la taille et lui donne un baiser comme une goulue. Sûr que ces 2 là se connaissent sous toutes les coutures.


Julia et moi suivons Nat qui semble repérer les lieux. Comme nous connaissons la maison presque par cœur, nous la laissons vagabonder et partons tous les 2, tout d’abord à la recherche d’un verre puis à la recherche de 2 masques vénitiens. Je commence à penser que Julia s’est bien plantée ou que Nat’ s’est bien foutue d’elle… de nous.


C’est aux abords de la piscine que nous les avons vus. Ils étaient avec un autre couple à discuter une coupe à la main. Nous nous sommes rapprochés discrètement et nous avons alors observé leur manège. Papa avait la main dans le décolleté d’une charmante rousse d’un mètre 65 tout au plus, maman avait les mains d’un monsieur dans le sien. Pour qui ne les aurait pas connus, ils formaient 2 couples distincts sauf que là les couples n’étaient pas les bons !


Après quelques minutes ils se sont dirigés vers la maison et nous les avons suivis. Une sorte de signal invisible avait été lancé. A notre retour, pas mal de couples étaient enlacés, parfois en trio, parfois à 4. Il devait y avoir pas moins de 20 à 25 personnes dans le grand salon. Nos parents se dirigèrent avec leurs partenaires vers un canapé d’angle et les 2 hommes se sont vautrés littéralement dedans. Ces dames se sont ensuite agenouillées devant eux et ont commencé à leur administrer une fellation. A ce moment, Nat nous a rejoints.

— Ca vous fait quoi de voir vos parents baiser comme çà ?

— C’est bizarre mais excitant. Et toi ?

— Moi je les connais mais je ne les ai jamais touchés, pas encore. Votre paternel est vraiment bel homme avec une belle queue. Regardez comme l’autre semble avoir du mal à l’engloutir. Moi j’y arriverais sans problème !

Sur ce, elle part d’un rire, avale une gorgée de champagne et se dirige le plus naturellement du monde vers ce quatuor qui se récite une jolie partition !


Nat’ qui n’a visiblement pas froid aux yeux, se dirige alors vers le canapé, monte dessus, s’approche de notre père et l’embrasse à pleine bouche. Loin de rester insensible, il lui rend son baiser et commence à fouiller sous sa robe. Nous voyons sa main faire remonter la robe sur les reins de Nat’ et se frayer un passage entre sa peau et le string miniature qu’elle porte. C’est alors que Julia me prend par la main et m’entraîne vers ce quintette qui s’échauffe doucement. Elle me fait m’allonger à côté des 2 hommes, et comme maman et l’autre femme, elle se met à genoux entre mes jambes, ouvre ma braguette, sort mon engin qui excité comme pas un, a pris une taille plus qu’honorable. Nat’ qui s’est jointe à l’autre bouche, alterne la fellation avec la rousse sur papa qui continue à lui titiller son sexe. Elle écarquille alors les yeux lorsqu’elle découvre Julia en train de me sucer comme si de rien n’était. Puis je vois maman se relever et venir s’empaler sur le sexe de son partenaire. Elle glisse un baiser à papa et nous jette alors un clin d’œil. Elle me regarde, baisse son regard vers Julia, remonte vers moi et me fait alors un clin d’œil que je n’oublierai jamais ! Elle ne nous a pas reconnus. Nat’ et la rousse ont alors délaissé papa et se sont mises en 69 pour leur plus grand plaisir. D’où j’étais et surtout dans ma position, je ne voyais que le cul de Nat et la tête de la rousse dans son entre-jambe, sa langue lui léchant avidement sa moule luisante. Papa se retrouve alors seul et vient se mettre derrière Julia, lui remonte sa robe, descend son string et glisse une main sur la chatte de Julia. Au mouvement de saccade qui suit, je comprends qu’elle est surprise. Elle tourne la tête, voit son masque vénitien, lui sourit puis se retourne vers moi et m’envoie un sourire qui me dit : « tu vois ! Je te l’avais bien dit ! »


Elle me laisse alors, se retourne, attrape la main de papa et va s’allonger à côté de moi, ses jambes au bord du canapé. Elle attire papa vers elle, lui saisi sa belle queue et la dirige lentement mais plus que sûrement vers sa chatte. Papa ne se fait pas prier et s’introduit dans cette fente qui est un peu la sienne. Il commence à besogner Julia qui se démène à ôter sa robe qui commence à la gêner. Elle se remet sur ses fesses et il l’aide à la faire passer par-dessus sa tête. Ne reste qu’un soutien-gorge qui ne tarde pas à retrouver robe et string par terre.


Et à mon tour de me retrouver seul. Maman le voit et m’attire vers elle. Elle tourne la tête et me fait comprendre : « mets la moi dans a bouche mon grand ! ». Une invite évidente mais est-ce que le message est clair ? Je m’approche de maman qui engloutit alors ma queue dressée rien que pour elle. La sensation de cette langue maternelle en train de me sucer me fait tourner la tête. Rapidement elle arrête son manège et me dit : « Vas-y, mets la moi dans les reins s’il te plaît ».


Une double ? Mince. Jamais je n’aurais imaginé maman aussi chaude et délurée. Jamais je n’aurais également pensé que ma première expérience en double soit avec maman. Je me suis donc levé, ai contourné tout ce petit monde pour me retrouver la bite tendue aux abords du sublime cul de cette mère qui m’avait tant fait fantasmer jusqu’à ce jour. J’ai commencé par introduire un doigt bien mouillé puis deux afin de lubrifier un peu ce passage étroit puis sa main est venue chercher ma queue afin de la guider dans son moi le plus intime.


Mon Dieu ! Quelle sensation. J’introduis doucement le bout du gland et découvre que le passage étroit ne doit plus l’être depuis belle lurette. Je m’enfonce avec une facilité déconcertante mais je sens toutes les parties intimes de maman vibrer à cette introduction anale. Une fois bien fiché au fond d’elle, son partenaire vaginal et moi avons commencé à la défoncer. Plus vite... De plus en plus vite jusqu’à ce qu’un râle de jouissance sublime, vienne couvrir nos gémissements. Notre trio improbable s’est alors libéré et vu le type du dessous, se diriger alors vers le cul tendu en l’air de Nat et remplacer la langue experte de sa femme par son sexe encore dressé vers le ciel, comme une supplique à Eros. Nat n’a pas bronché !


Maman, alors allongée sur le dos dans le canapé, m’a demandé de venir la prendre par devant. Elle jetait des coups d’œil à papa qui était toujours en train de limer le sexe de Julia, laquelle semblait adorer, savourer l’instant présent. Papa s’est penché vers maman et l’a embrassée. Sa robe qui n’était plus qu’une boule informe autour de son corps à rejoint le tas de robes, strings, pantalons et chemises qui jonchait le sol du salon.


Tout autour de nous, des couples, des trios, de quatuors, gémissaient de plaisir.


D’une voix douce, j’ai proposé à maman de se mettre en levrette et d’embrasser ma « copine ». Elle s’exécute, je me place derrière elle une nouvelle fois et dirige alors ma bite vers cette chatte maternelle, épilée de frais. M’introduire dans maman a été un moment incroyable. Ceux qui ont connu cette expérience le savent et ne peuvent, tout comme moi, certainement pas le décrire avec des mots justes. On a l’impression de connaître ce sexe mais en fait on ne le connaît pas. Il paraît familier mais on n’en avait que l’image. Il est doux et immédiatement notre sexe semble attiré plus que naturellement vers lui. J’ai pris un plaisir démentiel à la prendre, voir papa défoncer Julia en même temps. Après quelques minutes de ce va et vient, elle a senti que j’allais jouir et m’a encouragé à le faire au fond d’elle. Je ne m’en suis pas privé ! Je crois que ne n’ai jamais balancé autant de sperme au fond d’une chatte. Papa quant à lui n’a pas été en restes. Il s’est retiré de Julia qui avait orgasmes sur orgasmes, a présenté sa queue à la bouche de maman et elle l’a avalé jusqu‘à ce qu’il jouisse dans la bouche. Julia s’est légèrement relevé et a embrassé maman sur la bouche d’un tendre baiser, à la limite chaste.


Tout cela s’est fait presque sans un mot, comme si nos regards en avaient plus dit que des mots inutiles. Le plan de Julia avait fonctionné à merveille et la crainte d’être découverts avait vite été submergée par nos désirs réciproques. Les hommes ont alors remis leurs caleçons, les filles sont restées nues et nous avons regardé comme de beaux voyeurs, le couple à la rousse s’envoyer en l’air avec Nat. Les 3 ont jouis peu de temps après nous.


Nous reprenons notre souffle. Nat s’approche de nous deux et nous dit :

— Alors les furieux ? Vous avez baisé avec papa, maman ? Mince ! Si j’avais pu imaginer…

— Oui. Et j’avoue que cela a été génial. Un mélange de peur et d’excitation. Peur de se faire découvrir mais bordel ! que la queue de papa est bonne !

— Moi, j’avoue que maman mieux que dans tous les rêves que j’aurais pu avoir.

— Eh bien mes salauds ! Faudra qu’on se fasse des plans à trois les 3. Tous les 5 ?


Nous avons vu alors papa et maman discuter et nous regarder. Merde ! La tuile ! Papa s’est éloigné et est revenu avec un petit bout de papier sur lequel il avait noté son numéro de portable. Il me l’a tendu et dit :

— C’est la première fois que vous venez aux parties de la Chatte ? Vous formez un beau couple bien coquin. Ma femme et moi avons beaucoup aimé la tendresse et parfois la brutalité de cet échange. Nous aimerions vous revoir.

— Nous devons avouer que vous nous plaisez aussi beaucoup. Pourquoi pas. Nous vous recontacterons, c’est promis.

— Parfait. Et vous la fille du conte ! Vous auriez du nous les présenter bien avant ! Souvent nous vous avons observée et j’avoue que nous devrions partager lus que des regards.

— Bien sûr le Vénitien ! Vous savez où me trouver et moi maintenant j’ai aussi votre numéro.

— Parfait. Mais la soirée n’est pas finie…

— hmmmmm !!!!


D’instinct, Julia nous a poussés Nat et moi, un peu plus loin. Ne pas tenter le diable trop longtemps.

Nous nous sommes rapprochés du bar avons picolé un peu en regardant les autres couples s’ébattre. Papa et maman, un verre à la main, bavardaient maintenant avec Janna et Simon, en nous jetant parfois quelques œillades.


Nous avons alors proposé à Nat de rentrer à la maison avant les parents, si possible. Elle a compris le message et a acquiescé. Nous avons pris congé de notre hôte prétextant un réveil aux aurores et sur le chemin du retour avons échafaudé tous les 3 de nouveaux plans.


Mais c’est une autre histoire. Bientôt si vous aimez.

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