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Une famille recomposée

Chapitre 2

Inceste

Bernard est ravi de voir ainsi sa camarade si câline avec son père, elle qui paraissait si pudique au lycée, il respire l’odeur de sa maman qu’il aime tant. Sa main descend lentement dans l’échancrure de la robe, la chaleur, l’odeur de sa maman et la vision de Sylvie avec son papa. Il bande comme un vrai homme.


Jeanne complimente :


— Comme ça fait plaisir de voir un père et sa fille s’entendre aussi bien !

— Ben vous savez Jeanne, c’est normal, papa est tellement gentil.

— Oh ça je sais bien que ton papa est gentil ma puce, mais s’il te plait, cesses de me dire vous !

— Vous êtes très beaux comme ça tous les deux dit Albert.

— Vous aussi vous êtes très beaux… Comme c’est bien de vous voir aussi unis que nous et aussi près de nous.


Sylvie pour toute réponse se serra un peu plus contre son papa comme pour approuver les dires de Jeanne. Elle fait passer sa petite main par la jambière du short de son père. La queue d’Albert semble énorme, elle tend le tissu mais cela n’empêche pas le cheminement de la mutine.


Déjà les uns et les autres laissent échapper des soupirs de satisfaction, se souriant, les yeux brillants du plaisir qu’ils ressentent à être ensemble dans ce cocon douillet. Tous les quatre ont enfin la possibilité de dévoiler leurs petits secrets à ces nouveaux et discrets amis très particuliers.


Bernard tourne son visage vers sa mère et vient gentiment lui mordiller les lèvres. Puis leurs bouches s’unissent dans un baiser des plus langoureux, pendant que sa main caresse tendrement le sein de sa maman sous la robe. Nullement surpris Albert et Sylvie observent cette scène si tendre, qu’ils s’étreignent fortement comme par contamination. Albert, à son tour picore le visage de sa fille, ses doigts s’infiltrent à l’intérieur des cuisses moites de Sylvie, il joue avec la légère toison brune. Sylvie écarte les cuisses pour appeler d’autres caresses plus osées et surtout pour montrer à ses complices à quel point elle est liée avec son papa.


Jeanne souffle à son fils :


— Caresse Maman… Là… Doucement comme je t’ai appris mon chéri…


Bernard descend sa main lentement à l’intérieur des cuisses de sa mère en fixant Sylvie, il adore sentir sous sa paume la chair veloutée qui frémi juste avant le contact avec les poils pubiens. Sous la caresse aguichante, Jeanne se laisse aller dans le fauteuil en s’ouvrant d’avantage.


En face d’eux, Sylvie et son papa les considèrent, à la recherche d’un signe, d’une expression. Ils ne parlent pas, tous les deux excités par ce spectacle. Dans un geste sensuel, Sylvie ouvre la braguette du short pour soulager la verge qui se tend. Elle entame une masturbation en fixant les deux autres amoureux.

Albert suit la main de Bernard qui caresse la chatte de sa mère, la robe remontée jusque sur la poitrine. Les doigts minces du jeune garçon se faufilent sous la culotte entre les poils drus pour enfin disparaître entre les lèvres humides et charnues de sa maman.


Sylvie caresse son papa de plus belle, pendant qu’il flatte la jeune poitrine en jouant avec les tétons sous le débardeur. Sylvie est très émue ci bien qu’une tache d’humidité sur sa petite culotte dénonce son trouble. Jeanne a sorti les bretelles de sa robe pour permettre à Bernard de s’occuper de ses seins. Habitué aux désirs maternels, c’est avec la bouche et la langue que son fils s’exécute. Jeanne lui empoigne les cheveux et pousse sur sa tête pour le diriger au grès de ses envies.


— Oh ! Mon chéri… Montre à Albert et à Sylvie comme tu aimes ta maman… Va plus bas mon bébé… Embrasse ta Maman en bas…


Bernard se glisse sur le tapis entre les jambes de sa maman et se laisse guider là ou elle attend son bonheur. Bernard pousse un gémissement d’aise en sentant les effluves acres de sa mère qui lui montent aux narines. Déjà sa bouche se perd dans l’abondante toison brune et luisante de moiteur.


Albert et Sylvie paraissent subjugués par cette scène si forte. Blottie dans les bras de son papa elle le caresse avec beaucoup de grâce malgré l’émotion qui semble la gagner et lui assécher la gorge. Son père se laisse aller au plaisir en passant sa main tendrement dans les cheveux de sa fille. Albert se rend compte soudain que Jeanne est une belle femme attirante, que son corps est appétissant, ses seins menus sont gracieux, son cul de femme épanouie et sa toison bien fournie.

L’hommage que lui rend son jeune fils affectueux est très excitant. Il est de plus en plus raide par les câlineries de sa fille. Cette vision l’excite comme jamais, Sylvie sent bien la chaleur montée dans le corps de son père, elle le couvre de baisers, elle ouvre la chemisette pour frotter son visage dans la douce toison qui garni le torse.


— Papa c’est bien qu’on soit là avec Bernard et Jeanne !

— Oui ma chérie. Oui, on est bien là… Toi et moi…


Sylvie sait comment fonctionne son père, elle s’est mise en devoir de montrer qu’elle a bien apprise les leçons prodiguées par son papa. Elle masse les couilles, la verge, puis la bouche de l’amoureuse arrive très vite sur le gland baveux.


Tous les quatre sont pris dans une tourmente où les deux adultes prennent un plaisir gigantesque fourni par leur enfant ainsi que la scène produite en face d’eux. Les gémissements propagent une atmosphère de douce perversion qui fait battre les cœurs à cent à l’heure. Jeanne et Albert se regardent intensément, il est prêt de cracher sa semence dans la bouche si délicieuse de sa fille et par cette maman qu’il trouve si belle, qui se trémousse sous la bouche de son garçon.

Albert se retient du mieux qu’il peut, il dégage sa petite Sylvie, la prend dans ses bras pour l’embrasser fougueusement et finissant de se débarrasser de son short ainsi que les trois vêtements de Sylvie. Ils sont maintenant nus tous les deux, enlacés, s’embrassant à pleine bouche.

Jeanne frétille dans son fauteuil sous les coups de langue de Bernard, ses complices la stimulent au maximum, elle ne sait si elle doit continuer à se laisser aller au bonheur complet. Pour couper court elle se manifeste :


— Albert, comme c’est beau de vous voir tous les deux à vous aimer. Comme vous vous aimez et comme vous m’excitez.


— Vous aussi vous êtes beaux comme ça …. Jeanne, tu es très belle…. Viens… Viens avec Bernard….Vient près de nous !


Elle ne souhaite que ça, elle pousse gentiment son fils en lui disant :


— Mon chéri, viens, on va dans le canapé, on sera mieux.


La mère et le fils rejoignent Albert et Sylvie, en chemin la robe de Jeanne tombe à terre la laissant avec sa petite culotte, elle s’assoit à coté d’Albert, ils se précipitent dans les bras l’un de l’autre, leurs bouches se soudent dans un long baiser sous les yeux de leurs enfants enchantés. Albert en profite pour sortir l’ultime sous vêtement de Jeanne aidée par Sylvie qui l’envoie sur le fauteuil. Aussitôt Sylvie s’installe à genoux sur le tapis entre les jambes de son papa pour reprendre sa caresse sur le membre. Bernard comme un robot se place de la même façon à coté de Sylvie et replonge entre les cuisses de sa maman. Les deux ados sont branchés sur leurs parents toujours bouche à bouche.



Après quelques instants, Bernard dégage son visage pour voir et maintenir la température, il regarde sa copine sucer ce sexe qui lui parait énorme. La salive coule le long de la hampe, la rendant luisante. Bernard a posé sa joue sur la cuisse de sa mère pour mieux apprécier, il est fasciné par le spectacle qu’il contemple, il caresse le dos de la suceuse avec grâce.


— C’est génial comme tu fais Sylvie ! Combien tu es belle comme ça ! Dit Bernard d’une voix rauque et haletante.


Sylvie interrompt sa fellation et répond :


— Si tu savais comme c’est bon Bernard !

— Tu es belle, très belle Sylvie. Chuchote Bernard.


Il approche légèrement son visage de celui de Sylvie pour lui donner un baiser sur la joue. Mais Sylvie détourne son visage pour lui présenter ses lèvres, le baiser est inattendu et surprenant, bien que ces jeunes soupirants soient habitués à embrasser leur parent, pour eux c’est nouveau et plus frais. Le baiser est assez court sous le regard des parents admiratifs. Sylvie et Bernard se regardent comme si ils découvrent un trésor et pour reprendre le sujet en cours elle dit subtilement à Bernard :


— Embrasse la toi aussi Bernard... Goûte la ! Tu verras comme c’est bon.


Très étonné par cette proposition et quelques fractions de secondes suffisent à Bernard pour prendre une décision, il est très excité par ce baiser et la folle ambiance, il ne veut décevoir personnes, il se penche sur la virilité que lui présente Sylvie, un peu hésitant, il lape le gland brillant, il aime tout de suite. Il le suce comme il a vu faire Sylvie, il le sort pour l’examiner et le reprendre dans sa bouche. Sylvie lui caresse sa nuque, le dos et le bas des reins, heureuse de voir son copain s’occuper de cette façon de son papa.


Albert et Jeanne sont aux anges, ils ne réagissent pas d’emblée pendant leur baiser, Jeanne a bien senti l’absence de son fiston entre ses cuisses, elle l’a remplacé par ses doigts pour une douce masturbation, elle est sur le point de prendre son pied.

C’est Albert qui réagit le premier car il sent la pression des têtes des deux gamins sur ses cuisses. Sylvie lèche les couilles de son père pendant que Bernard avale le gland. Les deux adultes cessent leur patin, Jeanne voyant le jeu des deux jouvenceaux, se caresse de plus belle en gémissant.

Albert s’agite affolé par le plaisir que lui donnent les deux ados. L’excitation est si forte que cette fois il ne peut se retenir. Sa queue sort de la bouche du gamin et de longs jets blanchâtres sortent par saccades venant asperger les visages des deux lycéens.


La verge encore agitée de petits soubresauts quand les deux suceurs passent leur langue mutuellement sur leur visage pour enlever le sperme. Puis ils s’embrassent à leur tour à pleine bouche. Les deux parents à peine remis de leurs émotions regardent ce joli tableau formé par leurs progénitures, en leur susurrant des mots doux et les caressant le plus passionnément.



Chapitre II



Ce tableau vivant n’aurait jamais existé si les parents n’avaient pas parlé pendant plusieurs heures de leurs gamins. Durant ces instants, Sylvie et Bernard se connaissent mieux que si ils avaient passé ensemble leur jeunesse. Leurs passions dévoilées par les parents ont agit considérablement sur leur libido. Nos quatre protagonistes n’ont plus aucune timidité, plus de pudeur, grâce à ce dialogue, tous les quatre ont appris à dévoiler leur entière intimité.


Jeanne et Albert se perçoivent différemment. Leur vie a complètement changé depuis ce dernier dimanche, ils ont envie l’un de l’autre, alors qu’avant il n’y en avait que pour leurs enfants. Ils ont trouvés un moyen pour se rencontrer très rapidement sans les enfants. Ils se sont donnés rendez-vous dans un restaurant de bonne table le mardi à midi. La conversation traîne un peu sur le sujet mais la bonne humeur est présente. Le repas se déroule à merveille. La cuisine est excellente et les deux amants passent un merveilleux moment. Le temps presse pour Jeanne et Albert qui se sentent attirer de plus en plus. Les jambes se touchent, se frôlent. Albert propose de prendre le café à son domicile, Jeanne n’a pas le temps de répondre que déjà les lèvres d’Albert se posent délicatement sur les siennes. Ils vont à l’automobile et échangent encore un long baiser. Jeanne s’abandonne totalement entre les bras d’Albert qui la serrent avec amour.


Juste arrivés à la maison d’Albert, ils s’étreignent, les mains courent de part et d’autre sur les corps, Albert masse les fesses avec tendresse puis les seins qu’il flatte tendrement. A son tour, Jeanne caresse le torse d’Albert et descend lentement vers son bas-ventre. Lorsque leurs lèvres se séparent, ils restent enlacés quelques instants. Jeanne s’éloigne un peu d’Albert pour lui dire assez directement :

— On se déshabille ? dit-elle. Qui commence ?

— Heu…… Albert avale sa salive...… Et si on se déshabillait mutuellement ?

Jeanne réfléchit un instant, puis sourit d’un air entendu :

— D’accord ! Mais je sens que je vais libérer un serpent bien malheureux dans sa prison de tissus…

— Je n’y peux rien… C’est grave ?

Ils enlèvent les vêtements un à un, tour à tour, dévoilant les corps petit à petit. Ils ne sont pas sur des terres inconnues. Leurs regards ne se quittent pas. Jeanne respire profondément, sa poitrine s’élève au rythme rapide de son souffle, parcouru par moment de tressaillements incontrôlés. Albert recule tel un sculpteur découvrant son oeuvre, il la contemple en étouffant sa joie. Jeanne prend alors ses petits seins à pleines mains puis les malaxe d’un seul geste, pour les libérer de la pression qui s’était trop longuement exercée sur eux.


Jeanne demande brusquement :

— Et maintenant ?

— Maintenant ?....……On va bien s’aimer !

Répond Albert en la poussant dans la chambre juste à coté et la faire tomber gentiment sur le lit. Jeanne frissonne de plus belle, elle arque les reins, lorsqu’elle sent la pointe de la langue envelopper son mamelon, elle lâche un soupir. Pendant de longues minutes, des mains, des doigts, des lèvres, de la langue et même des dents, Albert rend un hommage vibrant à cette poitrine longtemps désirée. Le corps de Jeanne ploie sous le plaisir trop neuf et trop fort. Ses lèvres gonflées entrouvertes sur un souffle profond, yeux mi-clos dont la lumière assombrie par la fermeture des stores, filtre entre les paupières bistrées, poitrine impudiquement tendue vers le ciel et soulevée par les soupirs de plaisir. Sa taille se creuse par un imperceptible ballet des hanches, jambes nonchalamment repliées et légèrement écartées sur une toison brune, épaisse et palpitante. Jeanne est un irrésistible appel aux sens, le plus puissant des aphrodisiaques. C’est d’une voix grave et basse qu’Albert murmure :

— Mon Dieu, ce que tu es belle.

Jamais il n’a désiré une femme comme il désire Jeanne en cet instant. Tout son corps se tend vers elle, il a soif de sa peau, de ses odeurs, soif de la toucher, de la caresser, de s’enfoncer en elle. Et, en même temps, malgré l’urgence de son désir, il souhaite étirer ce moment jusqu’à l’éternité. Réfrénant son désir de la posséder là tout de suite, désir qui devient douloureux à force de se brider. Ces deux êtres ont l’habitude de prendre du plaisir avec leurs enfants, maintenant il faut passer une étape supérieure.

Albert pose d’abord sa bouche sur celles de Jeanne, il la respire longuement, caresse les lèvres renflées de la pointe de la langue. Instinctivement, Jeanne s’arque, vient à sa rencontre, ouvre ses lèvres et mêle sa langue à celle de son amoureux. Tous les feux se rallument, sa peau réclame de nouvelles caresses, son corps se tend, elle ressent un vide intense au creux du ventre, un vide qu’elle souhaite ardemment remplir. Albert embrasse, caresse, lèche, masse copieusement et consciencieusement chaque parcelle du corps qui ondule de plus en plus. Jeanne a fermé les yeux, concentrée sur des sensations inouïes qui se propagent en elle, depuis nombreuses années qu’elle n’a pas eu un vrai homme expérimenté. Enfin, après l’avoir fait languir de longues minutes, Albert ne lâche pas des yeux le visage de Jeanne, il pose sa main à plat sur le mont de Vénus qu’il masse doucement puis avec plus de force, un doigt s’enfonce et atteint les chairs douces. Electrisée, Jeanne gémit et soupire. Albert plonge le visage entre les cuisses, respirant le parfum suave, cette bouche qui concentre les plus grands plaisirs du monde.

— N’arrête pas, s’il te plait, murmure Jeanne le souffle court, sans réfléchir.

Jeanne gémit doucement d’abord, puis plus bruyamment. Une sensation indescriptible irradie son sexe enflammé, une douceur si violente, une boule de plaisir qui roule, roule, roule et finit par exploser comme un feu d’artifices qui l’incendierait d’étoiles. Jeanne crie. Albert ne cesse pas ses caresses, au contraire. Jeanne crie encore, cri de jouissance, Albert continue à lécher doucement le sexe ouvert.

Jeanne ouvre les yeux et lui sourit avec douceur. Elle le regarde longuement, des pieds jusqu’à la tête

— Je veux te voir. Dit-elle avec une dernière trace de timidité dans la voix.

Fascinée, elle ne peut détacher son regard de l’excroissance qui palpite. Doucement, presque timidement, Jeanne approche la main et l’effleure du bout des doigts. Au comble de l’excitation, Albert retient sa respiration pour que cette simple caresse presque innocente ne le fasse jouir immédiatement. Sans réaliser les tourments qu’elle déclenche, Jeanne continue son exploration manuelle, la raideur de la verge qu’elle mesure en la pressant, mettant Albert au supplice. La paume frôle les bourses, les palpe, s’amusant de voir la verge tressaillir et vibrer de plus belle sous l’assaut. Enfin, Jeanne dépose un baiser léger sur le gland. Albert se mord les lèvres mais ne peut empêcher une goutte de perler. Jeanne suce et tête doucement le gland gorgé de sève. Elle sent le sexe se durcir par à-coups sous sa langue, gonfler et trembler. À quelques secondes de ne plus pouvoir se retenir, Albert quitte l’écrin des lèvres.

Jeanne s’allonge sur le lit et lui tend les bras. Albert la rejoint. Les deux corps s’épousent, hanches contre hanches, ventre contre ventre, poitrine contre poitrine, peau frémissante contre peau frémissante, sexe tendu contre sexe ouvert. Les mains de Jeanne se promènent sur la nuque d’Albert, sur son dos sculpté, sur ses fesses musclées qu’elles attirent contre elle. Enfin, Albert se cale sur ses bras et introduit sa queue au bord de l’explosion dans le sexe brûlant et étroit de Jeanne, Envahie par un sentiment de plaisir nouveau, elle referme ses jambes sur lui comme pour l’enfoncer au plus profond d’elle-même. Albert va-et-vient doucement mais profondément en elle, retenant son plaisir dans l’espoir d’emmener Jeanne avec lui dans l’orgasme. Les battements de son cœur s’accélèrent inlassablement, et cette colonne vivante et trépidante, plantée au plus intime d’elle-même, qui l’emplit, qui fait vibrer ses chairs, qui palpite, tressaute et fait jaillir une nouvelle chaleur dans son ventre. Albert ne peut se retenir plus longtemps, il étouffe un cri dans la chevelure gorgée d’arômes de pluie et de sexe. Jeanne halète, plongée dans l’ouate de l’orgasme, les tensions ont portées l’excitation à bout, l’extase puissant les emmène au plus profond pour se déverser en jets impétueux.

Epuisés tous les deux, Albert s’effondre sur Jeanne, le nez dans le cou de sa tendre. Doucement, elle lui caresse les cheveux et la nuque. Elle sourit dans le vide, sourit à Albert qui ne la voit pas, sourit au plafond impassible, sourit à la vie qui s’ouvre à elle, sourit à la Jeanne nouvelle amoureuse.


A suivre...

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