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Une famille sexuellement débridée

Chapitre 12

Lorsque l'enfant (de pute) parait...

Inceste

Depuis que nous baisions en famille, la maison était devenue un vrai temple du stupre. Maman ne se cachait même plus. Elle avait une foule d’habitués qui venaient tirer leur coup avec le consentement paternel, qu’il fût absent ou présent. Le facteur, les éboueurs, toujours le même pompier pour le calendrier, quelques agriculteurs du coin, des collègues de papa, des VRP de passage... pas mal de monde en fait. Et tout cela, sans jamais choper une merde. L’hygiène est un critère absolu de sélections. On s’encule le cul propre et les couilles saines.


Il ne se passait pas une semaine sans que je surprisse ma mère avec un homme seul ou sous le chaperonna de mon père. On niquait n’importe où. Dans la cuisine, le salon, la chambre, partout, pas encore dans le baisodrome dont les travaux patinaient. On ne peut pas consacrer son temps de loisir au sexe et au bricolage en même temps, du moins c’est compliqué et peu efficace.


Baptiste, Rhadan et Gabin, les potes de mon frère, se montraient assidus, surtout depuis qu’on avait bien compris qu’il y avait trois putes à tirer. Rhadan, au demeurant ne cachait plus sa préférence, c’est-à-dire mon trou du cul. S’il fréquentait encore les femmes, c’était juste pour s’en faire sucer.


Il avait changé d’attitude et pratiquait la muscu. Il savait que j’avais un faible pour les pénis rasés et les couilles épilées, mais que j’aimais le poil au pubis et il l’entretenait. Je crois qu’il était amoureux de moi, mais même si j’appréciais ses coups de queue, je ne lui rendais pas ses sentiments.


Gillou était devenu addict au cul. Il se baladait de plus en plus souvent à poil pour exhiber son gros sexe, en érection ou pas, attendant toujours que les femmes se jettent dessus ou m’attrapant par les hanches pour me pénétrer. Cela nous valait quelques frictions, car je ne me laissais pas toujours faire.


Nous étions toujours avides de nous renouveler et d’accueillir des nouveaux venus.


A ce jeu, Gillou était aussi, et logiquement, le plus engagé.


Il revint un jour avec sa nouvelle copine, Chloé.


C’était une nana pas très grande, brune aux cheveux longs, assez forte, avec un gros cul et d’énormes nichons. Placés derrière elle en nous la présentant, mon frère fit des gestes non équivoques, plaçant ses mains ouvertes devant lui comme s’il la tenait par la croupe avec un mouvement du basin d’avant en arrière, puis la main fermée sur une invisible bite gonflant sa joue au rythme d’un va-et-vient très explicite.


Elle fut accueillie pour le dîner. Puis nous gagnâmes le salon pour regarder un truc à la télé. Il ne restait, outre ce couple, que mon père et moi, les femmes s’étant retirées, je ne sais pas pourquoi.


Il ne fallut pas grand temps avant que Gilles se mit à peloter la fille. Elle se défendait mollement et sottement, plus pour faire croire qu’elle n’était pas une fille facile que par réelle volonté d’opposition, n’empêchant pas les mains du frangin de rentrer sous la jupe et dans le corsage. Elle lui tapait sur les mains en riant ou les repoussait.


— Gigi, pas là... pas devant tout le monde.

— Ça gêne pas. Répondit mon père en posant sa main sur sa braguette en moulant la bosse de son sexe parfaitement visible.


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Elle gloussa simplement en regardant attentivement la protubérance.


Finalement, Gilles sortit sa bite.


— Branle-moi.

— Hihihihi...

— Branle-moi grosse vache.


Elle s’y mit avec une rougeur très passagère sur les joues, en nous regardant alternativement mon père et moi.


— Suce-moi salope !


Là encore, elle hésita, toujours pour la forme, mais se pencha sur la bite. De la sorte, elle soulevait son gros popotin et comme sa minijupe était vraiment courte et que se jambes n’étaient plus à la même hauteur, ce qui l’obligea à les écarter, on aperçut la culotte trempée, du moins moi qui étais en face, car ce devait être plus difficile pour papa placé à côté. Cependant, il sortit sa bite.

J’étais intrigué. Je n’avais jamais vu papa sauter une autre femme que maman et ma sœur.


— Tonio, fils de pute, va chercher ta frangine.


J’obéis. Patricia était dans sa chambre, et surfait sur internet.


— Tu viens pas baiser Patou ?

— Vous en êtes là ? Elle dit rien ?

— P’pa a déjà sorti sa bite et elle est en train de sucer Gillou.

— A trois sur la grosse, vous allez pas y arriver ?

— Moi je crois que je vais mater... Elle est ou m’man.

— Elle a ses ours... elle veut pas se montrer comme ça avec cette nana.

— OK, tu viens.


De retour au salon, les choses avaient changé. La fille s’était agenouillée devant mon frère pour mieux lui bouffer le sexe.


Mon père était debout à côté, se masturbant lentement et attendant que la fille le prenne entre les lèvres pulpeuses de sa grande bouche à bites.


Mais comme elle restait obstinément sur celle de mon frère, ce dernier la quitta et la poussa vers papa qui enfonça sa verge au fond de la gorge pour une irrumation phénoménale. La fille était bonne suceuse et habituée des gorges profondes. Le zob disparut jusqu’aux couilles aussi facilement que si elle avait sucé de la glace.


Patou se mit derrière la fille et se colla à elle pour la caresser. Elle se laissa faire le plus naturellement du monde, après quoi, voyant qu’elle était dans de bonnes dispositions, ma sœur s’allongea sur le canapé et la nana vint s’y mettre en 69 sur nos recommandations.


Gilles pénétra ma frangine et, de temps en temps, il ressortait sa bite pour la faire pomper à la couineuse qui se régalait des coups de langue dont Patou lui gratifiait le clitoris et des coups de pine que le paternel lui assénait dans le cul, car il l’avait sodomisée sans manières, sans rencontrer de résistance aucune, la rondelle étant à l’évidence d’une élasticité qui attestait un usage fréquent de la pratique anale.


Malgré ses rondeurs ou grâce à elle, elle avait une solide expérience du sexe en général et de la bite en particulier.


Il était temps de passer à autre chose. On allongea la fille sur le dos et mon père la prit en missionnaire. Il décala juste ses épaules et sa tête de l’axe pour laisser à la frangine, qui était en levrette, une position en surplomb. Quand le frère et la sœur s’accouplèrent dans cette position, Chloé ne manifesta pas la moindre surprise et pas davantage quand Patou lui baisa les seins. Elle lui rendit la pareille dès qu’elle put, suçant les nichons de ma sœur dès qu’elle le pouvait.


Je regardai toujours, bandant comme un âne et attendant qu’on me dise quoi faire.


Les deux niqueurs changèrent de place, sans qu’elle s’en émût davantage. Le père en train de tringler la fille ne semblait pas la déranger.

Nous passâmes donc à l’étape suivante.


Cette fois, c’était en 69 entre elle et moi, moi au-dessus. Elle prit ma tige sans se poser de questions en ouvrant grand les cuisses pour me présenter son abricot. Ça mouillait, ça puait la chatte.


Voir au-dessus de sa tête la queue de son fiancé me perforer l’anus ne la préoccupa pas le moins du monde, elle continua de me sucer avec le même rythme et la même ardeur. Elle était douée, vraiment.


Pour la forme, papa m’encula brièvement, sans qu’il y ait plus de réactions. Tout le reste n’était que formalités à partir du moment où elle acceptait cela.


Nous cessâmes donc d’y aller par touches et nous livrâmes à la partouze au gré des plaisirs de chacun désormais. Chloé était tout à fait détendue maintenant et prenait des initiatives en répondant aux insultes qu’on lui adressait en même temps qu’à ma sœur par des compliments du même acabit, qu’elle nous envoyait : "gros porc, queutard, PD, petite bite...", à moins qu’elle ne nous encourageât comme nous le faisions les uns les autres : "enfonce-moi ton pieu, lime-moi à fond, déchire-moi le cul, etc.


Comme la fête durait, maman se dit que tout devait bien se passer et fit son apparition. Elle fit un tour d’observation, tripota nos sexes en épiant les réactions de la nouvelle venue, toujours imperturbable, puis elle nous suça, et comme la fille ne semblait pas remarquer ce que nous faisions, elle lui caressa les seins, puis les suçota et enfin embrassa sa future bru goulûment, car, après une telle démonstration, Gillou se dit qu’il ne trouverait jamais une fille d’aussi bonne composition qui, si elle n’était pas un premier prix de beauté, baisait comme une pute professionnelle et sans aucun tabou.


Le mariage eut lieu six mois plus tard et, quand toute la noce fut partie, c’est-à-dire la famille de la mariée et tous les amis, nous nous offrîmes une partouze familiale à laquelle participa tonton Bernard.


Comme le jeune couple devait mener sa vie, il s’installa dans la maison de la mère Pétard, ainsi, ils n’avaient que la rue à traverser, matin ou soir pour venir baiser.


Comme Chloé avait encore quelques stages à faire et qu’elle s’absentait souvent, nous envoyant des photos de ses plans cul quand elle était à l’extérieur, Gillou revenait souvent, ne désirant pas rester seule, ne fut-ce qu’une journée, car une journée sans baise est une journée perdue pour lui et la veuve poignet n’est qu’un pis-aller auquel on a recours dans les chiottes du bureau ou celles de l’autoroute quand on a une urgence.


Lors d’une de ces circonstances, nous nous retrouvâmes seuls entre hommes à la maison. Maman avait dû être hospitalisée quelques jours pour une affaire sans importance, Patou était en stage comme Chloé.


Pendant ces cinq jours, je fus le vide-couilles de mon père et de mon frère. Si une seule des femmes avait été présente, elle y serait passée à ma place et sans doute davantage.


Il va de soi que mon père et mon frère tiraient un coup chaque fois qu’ils le pouvaient. Pour papa, cela commençait avec la gaule du matin. Avant que nous soyons introduits et initiés à leurs délires sexuels, il était silencieux pour ne pas nous réveiller et ma mère se contentait de le sucer ou de lui faire une branlette espagnole, à moins qu’il ne se purgeât les burnes tout seul dans le lavabo de la salle de bains s’il était trop à la bourre. Ainsi les cris d’orgasmes de maman ne nous réveillaient pas. Il respectait notre sommeil de la sorte pendant les week-ends et les vacances. Et le soir, c’était grosse baise, bien sonore cette fois.


Mais depuis que nous pratiquions l’inceste, les habitudes avaient changé et les matins de semaine étaient souvent animés le bruit du sexe précédant souvent celui du réveil. Gilles ayant du mal à se sortir du lit disposait de moins de temps et se contentait souvent d’une branlette vite fait pendant le petit-déjeuner. Il se rattrapait le soir en tirant un coup dès qu’il rentrait avant de baiser à nouveau quelques heures plus tard avant d’aller se coucher.

Ce matin-là, donc, je fus réveillé par la bite de mon père sur mon anus. Il m’enculait de plus en plus souvent ou se faisait sucer, comme Gillou, rien de plus. Ma bouche et mon cul, seuls mes trous les intéressaient. Ni caresses, ni bisous, mes vases éjaculatoires étaient les objets uniques de leur convoitise.


Le reste de cette semaine là, j’eus donc droit à la queue de papa tous les matins et mon frère deux fois. Par contre dès qu’ils rentraient du boulot, j’en reprenais un coup et encore après. Forniquer trois fois par jour ne constitue un exploit ni pour l’un ni pour l’autre. Par contre, s’ils m’ont souvent baisée de conserve, ils m’ont très rarement prise en double, préférant cette configuration en mode hétéro.


Cela dit, après ces quelques jours, mon père avait définitivement pris goût à la chose, et il n’y eut plus de baise familiale sans qu’il vînt me foutre au moins une fois, réservant toujours cependant ses plus grandes faveurs et l’essentiel de ses assauts aux culs des dames.


La vie reprit ensuite son cours, à six...


A suivre.

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