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Une famille très atypique.

Chapitre unique

Inceste

En écrivant ce texte, j’ai bien sûr souhaité m’adresser aux nombreux amateurs d’histoires d’inceste du site et j’espère qu’ils l’apprécieront. Mais j’ai aussi voulu que les lecteurs sceptiques vis à vis du genre puissent trouver un certain plaisir en parcourant, sans apriori négatif, ce récit rédigé sur un ton léger. N’hésitez pas à me dire si le résultat est décevant ou à la hauteur du challenge.


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Tout a basculé lorsque j’ai eu dix-huit ans. De toute façon, si ça s’était passé avant, je n’aurais pas pu vous en parler parce que la Charte ne me l’aurait pas permis.

C’était une période un peu compliquée pour toute la famille. Mais pour que vous compreniez bien ce qui s’est réellement produit il faut que je commence par le commencement.


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Donc chers lecteurs, je me présente, je m’appelle Harry et, comme tout un chacun, moi, ce que je veux, c’est réussir ma vie.

Je suis né il y a exactement dix huit ans, trois mois et quelques jours dans une famille alors composée de Paul, le père, de Sandrine, la mère aimante (?) et de deux enfants, Carol, ma soeur aînée, et Bruce, mon grand frère. L’une des particularités de notre fratrie, c’est que Carol a exactement dix-neuf ans de plus que moi et environ trois de plus que Bruce. Vous l’aurez compris, cet écart d’âge entre mes aînés et moi-même n’a pas été simple à assumer pour toute la famille et c’est sans doute une des raisons pour lesquelles ma mère nous abandonna peu après mon sevrage.


Lorsque je fus en âge de le comprendre, mon père m’exposa les circonstances officielles du départ de notre mère. Mais je me doutais bien qu’il ne m’avait pas tout dit.

Je fus donc élevé lors des premières années de ma vie principalement par mon paternel et en partie par ma soeur qui continua à vivre à la maison jusqu’à ce qu’elle obtînt son diplôme d’infirmière et qu’elle se trouvât un jules avec lequel elle pouvait envisager de partager d’autres activités que des parties de baise débridée.

De son côté, mon frère, sans doute déçu de ne plus être le petit dernier de la famille, préféra, peu après ma naissance, s’engager dans l’armée et je n’eus que très peu d’occasions de le croiser au cours de mon enfance.


C’est à l’âge de cinq ans que je me retrouvai seul avec mon père, précisément au moment où ma soeur accepta de suivre, à l’autre bout du pays, celui qui allait devenir son mari.


Aussi loin que je puisse me rappeler, mon père se comporta toujours avec moi de façon correcte, sinon exemplaire. Il me conduisit par exemple chaque jour à l’école tant qu’il jugea qu’il y avait quelque risque à ce que je m’y rendisse seul. Cette période prit fin en même temps que mon année de CM1 .

En dehors de ma scolarité, je vécus donc dans un environnement presque exclusivement masculin puisque mon père, dont la sexualité resta très active après le départ de son épouse, fit le choix de ne jamais amener ses copines à la maison préférant les baiser chez elles, voire à l’hôtel s’il s’agissait de femmes mariées. Ce qui me laissa en contrepartie pas mal d’autonomie et de latitude pour me consacrer à d’autres activités que mes études.

Même si des parents ordinaires auraient pu considérer que je fus livré à moi-même pendant mes années de collège et de lycée, cela ne m’empêcha nullement d’étudier et, in fine, de décrocher un bac scientifique avec mention.


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Depuis quelques semaines, je suis, avec une assiduité toute relative, les cours dispensés en première année de fac de sciences. Il est vrai que mon statut de puceau commence à me perturber sérieusement et donc à nuire à ma motivation pour les études. Il est urgent que je trouve au plus tôt (pléonasme ?) un moyen de remédier à cette situation qui, si elle traîne trop, risque de me faire basculer de manière irréversible dans la catégorie peu enviable des puceaux attardés qui font rarement fantasmer les filles sexuellement actives.

Je parle de catégorie à dessein et non pas de clan car il y a rarement de la solidarité entre puceaux attardés. Ce qui est somme toute logique puisque leur objectif principal est de quitter leur statut dévalorisant pour passer dans le camp de ceux ayant déjà niqué. Et pour y parvenir, tous les coups sont permis, notamment celui de tirer son premier (coup) avant la concurrence.


Parallèlement à cette quête par nature égoïste, je dois composer avec le retour au foyer de ma grande soeur qui nous a rejoint depuis qu’elle a réglé les formalités préalables à son divorce.

Le métier d’infirmière de Carol lui permet en effet de pouvoir trouver un poste avant même d’avoir envisagé de quitter celui qu’elle occupe et elle a donc fait le choix de passer cette période transitoire de sa vie en compagnie de son père et de son jeune frère (moi en l’occurrence) qu’elle n’a pas dû revoir plus de deux ou trois fois par an depuis son mariage.


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Cette distance géographique ne nous a néanmoins pas empêché de communiquer par les réseaux sociaux, voire par téléphone, au cours des années récentes et j’ai finalement l’impression d’en connaître beaucoup sur la personnalité de ma grande soeur.

J’ai notamment deviné qu’elle a quelque peu le feu au cul et que sa séparation prochaine d’avec son mari, n’est pas seulement due au fait qu’elle n’était pas pressée d’avoir des enfants. Même s’il est concevable de penser qu’un quadragénaire désireux de paternité puisse manifester quelque impatience à voir sa femme de trente-sept ans lui offrir une descendance officielle.


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Deux jours avant Noël, nous avons donc vu débarquer Carol accompagnée de Khaled, un gentil garçon qui a aimablement proposé d’acheminer, dans son petit camion, les quelques objets que ma soeur a souhaité conserver de la période de son mariage.

En accord avec son tempérament chaleureux, ma soeur a tenu à remercier son chauffeur avec beaucoup de spontanéité allant même jusqu’à l’accueillir dans son lit le soir même. Mon père, sans doute plus au fait de la fougue de ma soeur que moi, préféra curieusement aller passer la nuit chez une de ses maîtresses. J’en compris la raison bien avant de m’endormir vers cinq heures du matin lorsque Carol mit fin à ses vocalises et à ses gémissements orgasmiques.

Heureusement pour mon sommeil, Khaled n’a pas eu l’opportunité de s’attarder chez nous et de passer le réveillon de Noël en notre compagnie. En bon fils respectueux, il a choisi de rejoindre, à l’autre bout du pays, ses parents, ses six frères et sœurs, leurs conjoints respectifs et ses innombrables nièces et neveux pour fêter la naissance de Jésus dans le cadre familial.


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L’intrusion de Carol dans notre environnement policé crée rapidement quelque désordre dans notre vie quotidienne. Je dois notamment m’habituer à la voir déambuler dans le plus simple appareil lorsqu’elle n’envisage pas de sortie à l’extérieur de la maison. Ce qui est la plupart du temps le cas, tant qu’elle n’a pas commencé son service à l’hôpital du coin.

Je suis d’autant plus perturbé par ce comportement que ma frangine a un corps magnifique et que je me verrais volontiers faire une exploration rapprochée de ses courbes si certains liens de sang ne m’en dissuadaient pas.

En revanche, ces considérations morales semblent tout à fait étrangères à Carol qui ne se prive jamais de faire irruption dans la salle de bains lorsqu’elle en a envie, et notamment lorsque j’y prends une douche, offrant malgré moi à ma soeur une occasion de s’extasier en louchant sur mes attributs virils.


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Évidemment, à force de jouer avec le feu, on finit par se brûler. Et ce jour ne tarde pas à arriver lorsque Carol fait une allusion directe à ce qui pend entre mes cuisses.

— Dis donc, Harry, me dit-elle, ton engin a sacrément gagné en volume depuis la dernière fois que je t’ai vu à poil. J’ai l’impression que tu es encore mieux équipé que papa.


Inutile de dire que sa remarque provoque une coloration notable de mon visage, ce qui serait sans conséquence particulière si elle n’était pas suivie par une levée d’étendard inappropriée qui fait briller les yeux de Carol lorsqu’elle découvre ma hampe pointée vers le ciel.

— Si je calcule bien, je devais avoir à peine cinq ans la dernière fois que tu m’as vu tout nu. Il est donc normal que mon physique ait subi certaines transformations, je lâche pour me donner un peu de contenance.

— Mais c’est qu’il parle en plus mon petit frère, lâche alors Carol moqueuse en me rejoignant sous la douche.

Avant que j’aie le temps de protester, elle chope ma queue à pleine main et me fixe dans les yeux pour s’adresser à moi.

— Je suppose que tu es toujours aussi puceau que la dernière fois que nous avons échangé sur Whatsapp, toi et moi.


Ne trouvant rien à répondre à cette supposition tout à fait fondée, je laisse tout loisir à Carol de m’exposer son objectif du jour.

— Il est donc plus que temps que je m’occupe de ta sexualité.

— Mais, mais... Non, je ne veux pas.

— Tu ne veux pas quoi mon chéri? Demande-t-elle, en tripotant ma queue qui se met à durcir un peu plus, avant d’ajouter:

— Écoute-moi bien. Je vais te donner une première leçon et si elle ne te convient pas, nous en resterons là.

Avant que je comprenne ce qu’il m’arrive, Carol est accroupie devant moi et elle fait coulisser lentement sa main le long de ma queue.

— Premier conseil, mon chéri. Le meilleur moyen de faire taire une femme, c’est de lui remplir la bouche. Et ça tombe bien, tu as tout ce qu’il faut pour ça.

Trois secondes plus tard, ma soeur est en train de sucer ma bite qui me semble n’avoir jamais été aussi tendue qu’à ce moment.

J’ai beau être complètement novice, je peux quand même me rendre compte que Carol est une championne de la fellation. Ce qu’elle fait à mon zob avec sa bouche et sa langue est juste divin et lorsque je lâche la purée, j’ai du mal à croire que c’est réel. Le foutre qui coule le long du menton de ma soeur me prouve pourtant que je ne suis pas en train de rêver.

— Et bien, dis-moi, mon chéri. Ça fait combien de semaines que tu ne t’étais pas branlé. J’ai rarement vu une quantité pareille déferler dans ma bouche en une seule fois, et tu peux me croire, des queues, j’en ai sucé quelques paquets.

Carol se redresse alors et m’embrasse à pleine bouche partageant avec moi le goût de ma semence.

— J’espère que ma première leçon t’a plu mon chéri, lâche-t-elle lorsque nos lèvres se séparent.

C’est sûr que la fellation de ma soeur était juste incroyable mais maintenant que la tension sexuelle s’est envolée, je ne me sens pas très à l’aise pour lui faire part de mes impressions.

— Ne t’en fais pas, petit coeur, ce qui vient de se passer ne sortira pas de la famille, pas plus que les circonstances de la seconde leçon que je vais maintenant te donner dans mon lit.


Je regarde Carol, complètement éberlué, mais elle ignore mon air stupéfait avant de poursuivre :

— Ben, tu croyais quoi mon coeur? Que t’allais prendre ton pied sans rendre la pareille à ta formatrice. Il est temps que tu apprennes comment un homme peut faire jouir une femme avec sa langue et ses doigts, tu ne crois pas ?

Je suis obligé d’être d’accord avec les paroles prononcées par Carol et j’accepte de la suivre dans sa chambre.

Elle s’étend confortablement sur son grand lit et entreprend de me guider jusqu’à ce que je lui procure le plaisir qu’elle a attendu avec une envie non feinte.

À mon tour de faire preuve d’initiative en allant rouler une pelle à Carol pour partager avec elle le goût âcre de sa chatte ruisselante.

Lorsque notre père réintègre le domicile familial, après sa journée de travail, nous sommes, Carol et moi, blottis l’un contre l’autre dans le lit de ma soeur et c’est le claquement de la porte d’entrée qui nous tire de la somnolence dans laquelle nous avons sombré après notre séance éducative plutôt animée.

Ma queue dressée pointe vers le plafond et ma soeur s’en saisit aussitôt avec un sourire ravi bien décidée à reprendre nos jeux interrompus par la sieste que nous venons de partager.

Même si je meurs d’envie de me laisser faire, je préfère m’éclipser avant que mon père découvre la position fâcheuse dans laquelle je me trouve.


Un quart d’heure plus tard, je rejoins le salon vêtu d’une chemise et d’un pantalon. Ma soeur, complètement nue comme à son habitude est assise sur les cuisses de mon père. Le bras enroulé autour de son cou, elle dépose de petits baisers tendres sur ses joues et son front.

— Ah! Te voilà enfin, petit coeur! S’exclame Carol pour m’accueillir. On t’attendait pour prendre l’apéritif. Ce serait cool que tu nous le prépares.

— Pas de soucis.

— Avant que tu nous rejoignes, Papounet me racontait qu’en ce moment, il se tape Jenny, la seconde femme de Desmarais, le pharmacien de la place du Centre. Quelle mouche a donc piqué Desmarais pour épouser en secondes noces une femme de trente-six ans alors qu’il en a au moins vingt de plus qu’elle.

Je profite de cette remarque malencontreuse pour tacler Carol.

— C’est pas très cool pour papa ce que tu racontes. Je te rappelle qu’il atteindra la soixantaine ans dans moins de deux ans.

Mon père intervient alors :

— Ne t’en fais pas. Ta soeur a toujours eu tendance à parler avant de réfléchir. De toute façon, mon âge n’est pas un problème car j’ai beaucoup de succès auprès des jeunes femmes.

Ma soeur dépose alors un baiser appuyé sur les lèvres de notre géniteur avant de s’excuser.

— C’est vrai papounet, moi je suis jeune et je te trouve irrésistible. D’ailleurs, je me disais que si tu voulais être sympa avec Harry, tu pourrais t’arranger pour qu’il puisse sauter Jenny lui aussi.

La réflexion de Carol me sidère.

— Comment ça ? Pourquoi accepterait-elle ce genre de propositions ?

— Parce que je la connais bien. On a fait nos études de pharmacie ensemble. Et je peux te dire qu’à l’hôpital, il n’y en a pas beaucoup qui ne lui sont pas passées dessus. Je n’avais pas la réputation d’être très prude, mais Jenny était vraiment la chaudasse de service. Je l’ai aperçue une fois aux prises avec deux brancardiers sur un des lits d’une chambre pourtant occupée par une mamy en convalescence. Jenny était à poil sous sa blouse grande ouverte et le type couché sous elle lui ramonait le cul tandis que l’autre lui défonçait la chatte.

Carol se tourne alors vers moi et me lâche d’un ton anodin.

— Ce serait cool si vous tiriez Jenny ensemble, Papa et toi.


Je regarde ma soeur avec les yeux ronds, incapable de savoir si elle me chambre ou bien si elle est sérieuse. Mon père prend alors la parole pour venir à mon secours.

— Je pense qu’harry est encore un peu tendre pour envisager ce genre de relations avec les femmes. Il faut lui laisser le temps de forger son expérience.

— Tu as raison, reprend ma soeur, et j’ai bien l’intention de l’aider à progresser rapidement.


Plutôt choqué par la conversation que je viens d’entendre, je me dirige vers la cuisine pour y prendre une bouteille de vin blanc et un sachet d’amuse-gueules.

— Dis-donc soeurette, je lâche à mon retour. Tu n’as jamais froid à force de te trimballer à poil en permanence?

— Pourquoi tu me demandes ça ? Il ne te plaît pas mon corps? Et puis si j’ai froid aux mains, je sais quoi faire, répond Carol en plongeant la main par l’entrebaillement de la chemise de notre père.


Nous passons en famille une soirée quelque peu arrosée en nous gavant de junk food. Bien fatigué par les chauds moments partagés avec Carol, je suis le premier à déclarer forfait et je vais me coucher vers vingt-deux heures trente. Peu après minuit, je suis réveillé par de bruyants gémissements. Il ne me faut guère de temps pour identifier ma soeur.


Carol est en train de prendre du plaisir avec un homme que je reconnais comme étant notre père. Décidément, je commence à me demander si le retour de ma soeur à la maison ne nous a pas fait basculer dans un univers parallèle.

Non seulement le comportement totalement décomplexé de ma frangine est vraiment border line mais je découvre certains aspects de la personnalité de mon père que je n’aurais jamais pu soupçonner malgré toutes les années que j’ai vécues en sa compagnie.


Quand j’aborde avec Carol, lors du petit déjeuner du lendemain, les événements passés de la nuit, elle ne les nie nullement me révélant dans sa nudité habituelle que le fait de s’envoyer en l’air avec notre père est tout à fait naturel puisque c’est à lui qu’elle avait offert sa virginité avant ma naissance et que les étreintes merveilleuses qu’ils avaient partagées ensemble à l’époque avaient largement contribué à son épanouissement sexuel.


Tu es en train de te payer ma tête là! Je lâche complètement sidéré.

— Tu demanderas à ton père si tu ne me crois pas. Mais pour l’instant, mon chéri, on a mieux à faire. Comme tu le sais, dans une semaine je vais commencer à occuper mon nouveau poste d’infirmière. Et je n’aurai plus autant de temps à te consacrer. C’est pourquoi je souhaiterais, d’ici là, faire de toi un homme.


Avant que j’ai pu ajouter quoi que ce soit, ma soeur a plongé sa main dans mon caleçon et elle commence à me branler.

Je me résouds donc à accepter la formation proposée par Carol et nous passons les trois jours suivants à forniquer comme des bêtes, ma grande soeur adorée ne me refusant aucune pratique et m’offrant de partager son lit avec moi lors de chaque nuit.

Après cette formation express, Carol me considère comme un élève particulièrement doué et ouvert et nous enchaînons sur une relation tout à fait en phase avec celle d’un couple régulier. Lorsque Carol ne fait pas de garde à l’hôpital, nous dormons la plupart du temps ensemble.

Au delà de ma liaison avec ma grande soeur, j’ai aussi le plaisir de constater que les filles de la fac me regardent différemment. Il n’a pas échappé à ces demoiselles que le puceau réservé a laissé la place à un mâle sûr de lui et les occasions de prouver ma virilité aux plus motivées ne manquent pas. J’en profite d’ailleurs pas mal dans un premier temps mais le sentiment que j’éprouve pour Carol est de plus en plus exclusif et aucune de mes conquêtes n’est en mesure de me faire oublier le désir que j’éprouve pour ma soeur et son corps merveilleux.

Nous faisons donc chaque nuit, Carol et moi, l’amour avec passion et comme deux véritables amoureux, nous sortons régulièrement ensemble.


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Au cours du mois de février, mon père s’adresse à moi sur un ton grave.

— Dimanche prochain, je souhaite que nous déjeunions ensemble, Carol, toi et moi car j’aurai une chose très importante à te dire.

Le jour venu, nous débutons par un apéritif. Pour une fois, Carol qui est assise sur le canapé aux côtés de notre père n’est pas à poil. Elle a revêtu une petite robe qui met en valeur ses seins magnifiques et ses cuisses superbes, ainsi que des sandales à talons. Je suis ému par sa beauté et j’ai une folle envie de la prendre sur le canapé. Mais ce n’est évidemment pas le meilleur moment et je suis prêt à patentier jusqu’à la fin du déjeuner familial avant de serrer ma soeur dans mes bras en lui faisant l’amour.


Après une première coupe de Champagne, mon père s’adresse à moi avec un ton sérieux auquel il ne m’a guère habitué. Il a passé son bras autour des épaules de Carol qui se blottit tendrement contre lui.

Quatre yeux me fixent avec gravité lorsque mon père commence à s’exprimer.

— Tu te souviens sans doute des raisons que je t’ai données lorsque tu étais enfant pour expliquer le départ de Sandrine de notre maison peu après ta naissance.

— Vaguement Oui.

— Et bien, je t’ai menti. Si ma femme nous a quittés, c’est parce qu’elle n’a pas accepté que tu ne sois pas son fils.

— Hein! Que veux-tu dire?

— Il y a bien un lien de filiation entre Sandrine et toi. Mais elle n’est que ta grand-mère.

Je gamberge à toute vitesse avant de me tourner vers Carol les yeux ronds et le coeur battant la chamade.

Ma soeur me regarde les yeux pleins de tendresse avant de s’exprimer.

— Ce que dit papa est vrai mon amour. Je t’ai porté dans mon ventre pendant neuf mois et avec la complicité d’une amie obstétricienne de papa, nous avons fait une fausse déclaration à la mairie en déclarant que tu étais le fils de ma mère.

— Mais comment est ce possible ?

— Tout est de ma faute. J’ai toujours été très proche de notre père et lorsque j’ai atteint l’âge de la majorité, j’étais follement amoureuse de lui. Je n’avais plus qu’une envie: découvrir l’amour dans ses bras et devenir sa femme.

Je descends un nouveau verre de Champagne d’un trait pour encaisser l’information.

— Carol se serre un peu plus près de notre père avant de continuer.

— J’ai dû faire beaucoup d’efforts pour qu’il accepte que je me donne à lui.

Voyant combien Carol est émue par ses aveux, mon père poursuit à sa place.

— C’est vrai Harry. Mais j’ai quand même cédé aux avances de ta soeur. En fait à cette époque, je n’éprouvais plus beaucoup de sentiment pour Sandrine alors que j’étais en train de devenir follement amoureux de ma fille. J’aurais dû résister bien sûr, mais Carol et moi étions tellement attirés physiquement l’un par l’autre que ça ne pouvait que finir que par l’union de nos corps.

— Nos étreintes furent merveilleuses mon amour, confirme alors Carol totalement troublée. Comme celles que je partage avec toi depuis plusieurs semaines.

— Mais... Pourquoi ne vous-êtes vous pas protégés ?

— Je ne le souhaitais pas. Je m’en suis remise au destin. Je me disais que si je tombais enceinte, mon enfant aurait été la plus belle preuve de l’amour que nous éprouvions l’un pour l’autre, papa et moi.

La dernière phrase de Carol me laisse sur le cul. Je devrais me dire que ma soeur et mon père sont complètement cinglés mais ce serait oublier un peu vite la relation naissante entre Carol et moi. Même s’il est vrai que je peux invoquer un atavisme chargé pour l’expliquer.

Tout à coup, je suis pris d’un affreux doute et je m’adresse à ma soeur avec inquiétude.

— Rassure-moi! Tu utilises bien un moyen de contraception.

Carol lâche un petit rire.

— Pour le moment oui. Mais je pourrais bien avoir envie d’enfanter à nouveau. Une fille, par exemple, et je serais si heureuse si tu en étais le père.


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