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Une famille très "spicy"

Chapitre 1

où il vous sera recommandé de faire attention à votre régime alimentaire !

Inceste

Nous étions ce soir là avec ma mère seuls à la maison. Mon père rentrait tard du boulot, il était médecin à l’hôpital.

Après le repas, comme tous les soirs, nous nous étions installés dans le sofa du salon, pour regarder un film sur Netflix.


— Adrien, je sais pas ce qui se passe je me sens bizarre.

— Ha bon, qu’est ce qu’il y a, maman ?

— J’ai la tête qui tourne, comme des vertiges. Des bouffées de chaleur aussi, et un peu mal au ventre.

— Mince ! Moi aussi je me sens pas très bien. C’est pas ce qu’on a mangé ce soir ? Il avait un drôle de goût ce porc au caramel. Tu l’as acheté où ?

— Je l’ai pris chez le traiteur asiatique qui vient d’ouvrir...


Je sentais contre moi le corps en effet anormalement chaud de ma mère. Elle semblait très perturbée. Ses yeux étaient exorbités, elle semblait avoir du mal à respirer. Peu à peu je ressentis moi même des nausées, avec aussi mon rythme cardiaque qui augmenta. Mais le plus étrange était que je sentais une sorte de chaleur intérieure, une envie, un besoin physique immédiat.


Le corps chaud de ma mère me fit tourner la tête, et en respirant je fus rempli d’une effluve féminine extraordinairement excitante. Je regardai ma mère, tout surpris par cette manifestation sensuelle étrange. Le pire fut que je sentis ma mère frémir en même temps que moi. Il se passait quelque chose. Je commençai à me coller contre elle et elle me répondit par des mouvements du corps, frottements de sa jambe. Puis ce fut des caresses, d’abord hésitantes, mais de plus en plus appuyées.

Je me sentis follement excité. J’avais envie de sexe, là, tout de suite. Je luttais contre cette sensation, mais c’était plus fort que moi, un besoin qui ne pouvait attendre. Et ma mère qui s’était mise à m’embrasser dans le cou, me caresser avec frénésie un peu partout, y compris sur la bosse de plus en plus évidente de mon sexe, dans mon pantalon. Ma queue était dure et elle le sentit tout de suite.


Elle bascula alors sur moi, colla son bas ventre contre le mien, et se mit à se frotter contre cette raideur providentielle.


Petit à petit, à force de nous frotter l’un à l’autre, nous eûmes envie de supprimer tous les barrages entre sa peau et la mienne. Frénétiquement nous nous sommes déshabillés.

Ma mère enleva son t-shirt et j’arrachai littéralement les agrafes de son soutien gorge, pour en faire jaillir sa fantastique grosse poitrine. J’attrapai ces mamelles incroyables à pleines mains. Pendant que je caressai ses seins, ma mère retira mon pantalon, puis baissa mon caleçon. Elle découvrit l’engin qui excitait son désir depuis plusieurs minutes : une belle queue de 16cm, bien raide, pleine d’énergie... Elle en tomba amoureuse, se mit à la caresser, et rapidement elle ressentit l’envie de la mettre dans sa bouche pour la sucer. Et peu importe si c’était la queue de son fils... Elle avait juste envie de sexe. Tout de suite.


Dans un sursaut de lucidité, j’essayai de réfléchir. Tout ça n’était pas normal.

Il fallait nous contrôler !


— Maman, arrête toi, il faut qu’on comprenne ce qui se passe. On doit se calmer !


Mais elle ne m’écoutait pas. Elle avait déjà ma queue dans sa bouche et me suçait avec appétit. C’était assez désordonné, fiévreux. Mais néanmoins délicieux. Je pris rapidement contact moi aussi avec son corps aux formes sensuelles, sa poitrine, ses fesses dodues, son sexe poilu, tout blond, que je découvris lorsqu’elle retira sa culotte et écarta les jambes.

Je réalisais l’énormité de ce qui se passait, je me disais qu’il fallait résister à cette attraction contre nature, se battre. Mais j’étais dans l’impossibilité de me contrôler. Alors je me suis retrouvé au dessus d’elle. Elle était jambes écartées et ma queue orientée dans la direction de sa vulve. Abandonnant toute résistance, je laissai mon gland pénétrer les lèvres de sa vulve. Je poussai et rentrai en elle.


Ma queue avait pénétré son vagin. Quelle incroyable sensation que pénétrer sa mère. C’était terrible mais tellement bon aussi !


Nous avons baisé comme des fous, ivres de désir. Je regardais sans comprendre mon sexe coulisser en elle, trempé d’une cyprine blanche. J’attrapai alors ses chevilles et je me mis la pilonner de grands coups de reins énergiques. Assez rapidement ma mère se mit à crier, aux portes de la jouissance. Moi même, trop excité, je ne trouvai pas le moyen de me retenir.


Je la baisai nerveusement, presque violemment, tenant ses jambes bien haut, regardant stupéfait ma queue énorme pénétrer sa chatte éclatée, dégoulinante de désir. Ma mère criait de plus belle.


— Ha ouiiiii que c’est bon ! Je suis en train de jouir !


Rapidement je sentis moi aussi mes limites atteintes et j’explosai dans un orgasme incroyable. J’éjaculai, me déversant en elle, dans ce qui me sembla être des litres de sperme.

Je restai affalé sur elle, complètement groggy, assommé de plaisir. Le tout n’avait pas duré plus de quelques minutes.


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Le temps de laisser redescendre le plaisir, que ce pic d’endorphine s’atténue, et je pus enfin me ressaisir. Je me retirai d’elle, la queue encore à moitié dure, trempée. La fièvre avait disparue avec la jouissance, mais j’avais encore la tête lourde.

Du sperme s’écoula de sa vulve. Machinalement, comme j’aurais fait avec n’importe quelle copine, j’attrapai quelques kleenex que je tendis à ma mère pour qu’elle s’essuie. Indéniablement, j’avais beaucoup joui...


— Putain maman, qu’est ce qui nous a pris ? Je ne comprends pas ce qui s’est passé.

— Moi non plus. J’ai perdu les pédales, je ne suis pas arrivée à me contrôler.


J’étais vraiment mal, très embarrassé. Et ma mère aussi.


— Merde, maman, je m’en veux d’avoir dérapé comme ça !

— Non, tu ne dois pas t’en vouloir. Moi aussi j’avais trop envie.

— Honnêtement, maman, tu as déjà eu ce genre d’idées, toi avec moi, ce désir de sexe ?

— Non...

— Moi non plus ! C’est pas normal !


Nous sommes restés quelques minutes sans rien dire, vraiment gênés. Je regardai ma mère remettre sa culotte, son soutien gorge. Moi aussi je commençai à me rhabiller.


— Maman, et si c’était le repas ?

— Le repas ?

— Oui, on s’est sentis bizarre juste après manger. Il avait un drôle de goût ce porc au caramel.

— Tu crois que c’est ça ?

— Je ne vois pas d’autre solution. C’est comme s’il y avait là dedans, une sorte de drogue peut-être ou quelque chose comme ça.


Ma mère baissa la tête, devint un peu rouge.


— Maman, dis moi la vérité, il y avait quoi dans ce plat ?

— Rien mon chéri...


Je sentis qu’elle me mentait. Elle gardait le silence mais elle n’avait pas la conscience tranquille. Qu’avait elle fait ? Je pris la décision d’aller dès le lendemain chez ce traiteur asiatique. Il fallait en avoir le cœur net.


— Adrien, ceci dit, en attendant ne parles bien sûr de ça à personne.

— Évidemment...

— Pas à ton père, bien sûr, mais même pas à tes copains.

— Bien sûr que non, maman...


Mon père rentra tard ce soir là, ce qui nous arrangeait pas mal avec ma mère. Nous étions allés nous coucher, histoire de ne pas croiser son regard. Sans toutefois trouver le sommeil. Je ne comprenais pas pourquoi une telle tempête de désir.

Contrairement à certains de mes copains, jamais je ne n’avais fantasmé sur ma mère, jamais je ne m’étais masturbé dans ses petites culottes, ni essayé de la surprendre à poil dans sa douche. Je n’avais jamais eu ce genre de désir secret à son sujet. Rien qui puisse justifier cette montée soudaine d’excitation.

Alors que c’était il passé ? Plus j’y réfléchissais plus je pensais que seule une substance assez puissante aurait pu nous faire perdre la tête de cette façon. Le lendemain je serai fixé.


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Dès 10h le lendemain j’allai donc en ville, chez ce fameux traiteur asiatique.

Je fus reçu par un monsieur très souriant, aimable. Je lui expliquai que ma mère était venue la veille prendre un plat chez lui, et que nous avions eu des manifestations étranges. Je ne lui dis évidemment pas que nous avions baisé ensemble, ma mère et moi. J’en avais trop honte. Mais j’avouais avoir eu des chaleurs incompréhensibles, et une excitation importante.


— Je suis désolé, me dit le gars. Mais j’ai prévenu votre mère. Je n’avais plus d’épices pour mettre avec le porc au caramel normal, alors votre mère a insisté pour que je lui vende mon mélange spécial. Ce sont des épices spéciaux pour les couples, en provenance de Chine. Des produits qui sont connus pour être aphrodisiaques ! Il faut les utiliser avec modération !

— Mais... Vous avez dit à ma mère que c’était aphrodisiaque ?

— Bien sûr ! J’ai dit à votre mère que c’était dangereux. Je ne voulais pas lui vendre ça, qu’il fallait avoir l’habitude, mais elle a dit que ce genre du truc ne lui faisait aucun effet. Et qu’elle aimait manger épicé, que ça ne lui faisait pas peur...


Je me décomposai sur place. Le gars s’inquiéta.


— J’espère que vous avez été raisonnable avec ces épices. C’est très puissant...

— Heu... Oui... Pas de soucis... Merci...Au revoir.


Il se doutait évidemment que quelque chose s’était passé. Mais ce n’était pas de sa faute. C’était ma mère qui avait été imprudente.

Comment avait-elle pu faire cette énorme bêtise ?


Lorsque je rentrai à la maison, j’étais assez fâché.


— Maman, comment tu as pu faire ça ? Tu as mis ces épices dans le plat ? Tu savais que c’était risqué ! Pourquoi tu ne me l’as pas dit ? Regarde ce que ça a provoqué !

— Je suis désolé mon chéri. Je ne pensais pas que c’était aussi fort. Je me suis dit que ça allait juste nous mettre un peu de bonne humeur. C’est comme le gingembre, jamais ça ne m’a fait le moindre effet. Je ne pensais pas que ça allait provoquer ça...


Ma mère avait vraiment l’air navrée.


— Maman, il te reste de ces épices ?

— Oui. C’était un gros sachet, il en reste pas mal.

— Bien, il faut les jeter maman. On ne peut pas recommencer ça !

— Ok, tu as raison. Je vais tout jeter.


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Les jours qui suivirent furent un peu difficiles à vivre. Nous n’en avions plus reparlé avec ma mère, mais il y avait de la gêne entre nous.

Le soir dans mon lit, lorsque je fermais les yeux je repensais à notre moment d’égarement. J’étais effaré de la facilité avec laquelle nous avions transgressé le tabou de l’inceste. Je revoyais ses gros seins libérés, sa grosse chatte blonde recevant ma queue, et je ne résistai pas au plaisir de me masturber...


Et puis heureusement le temps passa, et j’oubliai cette aventure. Ma mère et moi n’avions plus abordé le sujet.


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Et puis le mois de décembre arriva, et les fêtes de Noël. Ma grande soeur Sandra, âgée de 24 ans qui était mariée récemment et avait une petite fille âgée de 2 ans tout juste, vint passer quelques jours à la maison seule, histoire de se reposer.

Avec Sandra nous avions une différence d’âge importante, mais nous nous étions toujours bien entendus. C’était la grande soeur idéale, qui s’était souvent occupé de moi en l’absence de mes parents.


Un jour où mes parents étaient au travail, Sandra se mit à la cuisine. Elle adorait préparer des bons petits plats.

Le soir, lorsque mes parents furent rentrés, nous sommes passés à table. Le plat préparé par Sandra était excellent, une sorte de poulet massalé réunionnais.


— Sandra, ma chérie, ton plat est délicieux ! lança mon père. Tu es vraiment douée !


Mon père avait toujours adoré ma soeur. Malgré sa situation familiale Sandra venait de terminer des brillantes études, et lui qui était un modeste employé était très admiratif. A ses yeux elle était non seulement très belle, toute blonde aux yeux bleus, mais aussi très douée, ce qui ne gâchait rien...

Mais pourtant ce jour là quelque chose clochait. Il y avait dans ce plat un goût bizarre, que je connaissais. J’en cherchai dans ma tête l’origine, sans trouver. Jusqu’à ce que je fus parcouru par une vague de chaleur. Et un malaise étrange. Je reconnus immédiatement cette impression et je réalisai...

— Les épices aphrodisiaques. C’est ça ce goût !


Affolé, je me tournai vers ma mère, assise à côté de moi. Je chuchotai :

— Maman, les épices, tu les as bien jetés ?


Elle devint rouge écarlate et baissa la tête, un peu honteuse.

— Je sais pas, je ne me rappelle plus.

— Maman, ne me dis pas que tu les as gardés !!!


Ma mère ne répondit pas, toute confuse.


— Putain maman, meeeeerde... Ca ne va pas, mais alors pas du tout !


Ma mère comprenait le problème. Elle avait juste oublié de les jeter et il était tout à fait possible que Sandra soit tombée par hasard dessus. Pensant que c’était des épices quelconques, qui sentaient très bon en l’occurrence, elle en aurait vraisemblablement mis une bonne dose dans son plat. Si c’était ça, nous étions vraiment dans la merde... Nous en avions tous mangé. Et en grosse quantité, vu le goût très prononcé de la préparation.

Je me tournai vers Sandra, à l’autre bout de la table. Elle était immobile, les yeux posés dans le vague, droit devant elle.


— Je ne sais pas ce qui se passe, lança-t-elle, toute tremblante, j’ai chaud, tellement chaud !


Prise par une bouffée de chaleur elle retira son pull over, sous lequel elle portait un T-shirt. Mais elle ne s’arrêta pas là : elle enleva aussi son T-shirt et le laissa tomber au sol, se retrouvant en soutien gorge.

Je compris immédiatement ce qui se passait : il s’agissait des premières manifestations du dangereux produit.

Il y eu un immense silence dans la pièce. Mon père était bouche bée. Assis à côté d’elle il ne semblait pas aller bien, non plus.


Il regardait Sandra avec un air halluciné. Il se rapprocha d’elle et comme mû par une force irrésistible il posa les mains sur ses nichons, qu’il pelota à travers le soutien gorge.

C’était la catastrophe !


Il se mit à la caresser avec frénésie et Sandra, loin de s’offusquer ou s’écarter, le laissa faire. Visiblement ravie, elle le regarda glisser les mains dans les bonnets de son soutien gorge, prendre ses seins à peines mains, les extraire du soutien gorge. Ma soeur avait une poitrine plutôt menue mais très mignonne. Mon père devint fou. Il avait rarement vu une aussi belle chose. Il enleva le soutien gorge et se jeta sur la petite poitrine pour la caresser, la lécher avec appétit. La scène était stupéfiante. Terrible.


Je voulus me lever, les interrompre avant qu’ils n’aillent trop loin, leur expliquer qu’ils n’étaient pas dans leur état normal, qu’il fallait arrêter absolument. Mais trop tard. Sandra avait dépassé le stade du malaise : elle aussi était follement excitée. Elle se leva, vint s’accroupir devant la chaise de mon père, et s’attaqua à son pantalon. Elle le descendit et en dégagea une énorme queue, déjà bien droite et dure. Et sans la moindre hésitation elle mit ce sexe dans sa bouche.


Cloué sur ma chaise, comme si ma volonté était annihilée, je ne pus que regarder sans réagir ce spectacle de dingue : ma sœur en train de sucer le sexe de mon père. Sandra était littéralement affamée, avalant le gros pénis jusqu’au fond de sa gorge, s’agitant comme une belle diablesse, avec ses petits nichons qui valdinguaient dans tous les sens.


Mon père était stupéfait, mais lui aussi livré à cette folie, il n’allait pas interrompre sa fille. Au contraire il était aux anges. Il mit les mains sur la tête de Sandra, caressa ses longs cheveux blonds, la pressa contre lui, amplifiant les mouvements de sa fille chérie.

Lui d’ordinaire si doux, respectueux, se mit à être vulgaire.


— Ha c’est bon ! Putain, suce moi, ma chérie. Ha, tu es une petite cochonne, une vraie suceuse !


Ma soeur ne réfuta pas le compliment et suça de plus belle. Mais elle avait envie d’aller plus loin. Elle interrompit sa fellation, prit la main de mon père et l’attira vers le salon. Là, elle s’allongea sur le grand canapé, retira sa jupe, puis sa petite culotte, qu’elle jeta au visage de mon père. Un peu surpris, il la vit écarter largement les jambes vers lui, exhibant sa superbe chatte blonde, bien épilée atour de la vulve. Elle caressa son clitoris puis écarta les lèvres de son sexe, pour finir de bien exciter mon père, qui évidemment n’avait pas besoin de ça.


Il était subjugué. Depuis des années qu’il en rêvait ! Par respect pour la morale il s’était interdit de laisser transparaître la moindre ambiguïté, la moindre attirance pour sa fille. Mais là, complètement désinhibé, avec ma sœur qui n’attendait que ça, il n’hésita même pas.

Il vint au dessus d’elle, et orienta sa queue vers la mignonne petite vulve. Et il poussa.


Horrifié, je vis sa bite lentement s’enfoncer au plus profond de l’intimité de Sandra. Il commença à faire des va et vient plutôt lents. Puis, constatant que tout se passait bien, il se fit de plus en plus énergique. Et il la fit crier.

— Ho oui c’est bon. Baise moi, papa ! Baise moi !


Mon père pilonnait la chatte de ma sœur, envoyant des grands coups de bite frénétiques. Lui qui était grand, massif et poilu, brun, face à ma sœur plutôt menue, toute blonde.

La belle et la bête...


Pour ma part, j’étais médusé incapable de dire quoi que ce soit. A mon corps défendant moi aussi j’avais commencé à me sentir extrêmement excité. J’avais eu une envie folle de me masturber et j’avais retiré mon pantalon. Mon sexe, déjà dur, était devenu rapidement énorme dans mes mains. Voyant ça, ma mère, rendue folle elle aussi se jeta sur ma queue et se mit à la sucer frénétiquement.


Je l’attrapai alors par le bras et je l’amenai à mon tour sur le canapé. Je l’installai juste à côté de mon père et Sandra. Je l’allongeai sur le dos et j’écartai ses jambes. Quelle belle chatte avait ma mère ! J’étais admiratif, fasciné par la beauté de sa vulve. J’en avais tellement envie ! J’orientai ma bite vers elle et sans plus attendre je la pénétrai. Quelques secondes après j’étais au fond et je commençai des va et vient. Dire qu’elle se laissa faire était un euphémisme. Elle adorait, elle en redemandait, ma cochonne de mère.


— Ha oui c’est bon ! Qu’elle est bonne ta queue ! Baise moi Adrien ! criait elle.


Un peu dérangée par notre bruyante présence à ses côtés, Sandra se tourna alors vers nous, nous regarda, visiblement aux anges de nous voir nous éclater nous aussi. Pendant que mon père la baisait, de sa main gauche elle commença à caresser l’opulente poitrine de ma mère.


Celle ci, toute occupée à recevoir ma queue fut un peu surprise par ce geste.

Mais elle ne trouva pas ça désagréable. Au contraire. Elle lui répondit par un sourire, et à son tour se mit à caresser les seins de Sandra. Celle ci se tourna entièrement vers ma mère. Elle posa ses lèvres sur les siennes. Moment sublime de tendresse profonde. Mère et fille échangèrent un long baiser, à pleine bouche, entremêlant leurs langues, tout en se caressant. Entre elles la fièvre monta subitement.


Sandra se dégagea de la queue de min père et vint se coller à ma mère, qui elle aussi se dégagea de mon sexe. Les deux femmes s’enlacèrent, s’embrassèrent avec passion, laissant leurs corps glisser l’un sur l’autre, leurs jambes s’entrecroiser, leurs mains s’explorer mutuellement. Elles frottaient leurs chattes l’une contre l’autre, incroyablement excitées.


Avec mon père on était un peu surpris, mais le spectacle était tellement beau !


Sandra se mit alors tête bêche, en 69 sur sa mère, et elle commença à la lécher, fiévreusement, écartant ses lèvres pour aller au plus profond de sa chatte.

— Maman, c’est tellement bon de lécher ta chatte, boire ton jus !

— Continue de me lécher un peu, ma petite cochonne, j’adore ça aussi !


Avec mon père on s’est regardés, stupéfaits. Autant il avait parfois fantasmé de baiser Sandra, autant voir mère et fille livrées à ces douceurs torrides le surprenait beaucoup. Il bandait énormément.

J’eu alors une idée folle. Puisque ces dames s’occupaient l’une de l’autre, qu’est ce qui nous interdisait, de nous faire plaisir entre nous ?

Je n’avais jamais spécialement eu de désirs pour les hommes... mais subitement j’eu très envie de sa queue. Elle était très belle, longue, dure et je me disais qu’elle devait être très douce aussi.

Et si je la prenais dans la main, voire dans ma bouche pour la sucer ? Ca devait être agréable. J’hésitais, me forçais à me raisonner, avec ce qui me restait de lucidité.

Mais mon père eut moins de remords que moi. Lui aussi avait envie de ça. Il se précipita sur moi, et sans me laisser le temps de dire "ouf", il mit ma verge dans sa bouche. Il se mit à me sucer avec frénésie. C’était du grand n’importe quoi ! Mais le pire était que c’était délicieux. Avait-il déjà fait ça ? Il se débrouillait vraiment bien en tout cas. Carrément mieux que ma mère, même ...


Il allait et venait sur tout le long de mon membre, s’aidant de sa main pour allonger mon sexe à chaque mouvement, crachant dessus pour le lubrifier, faciliter ses mouvements. Très impressionné je le regardais s’agiter sur ma queue, droite et dure.


Je perdis alors complètement la tête et à mon tour je basculai tête bêche vers son sexe. Installé en 69, je pris avec délice son gros chibre dans la bouche et je me mis moi aussi à le sucer, avec passion. Sa bite était impressionnante, grosse et large. Très odorante aussi. En temps normal ça m’aurait dégouté sans doute, mais là j’en étais fou. Incroyable.

En même temps qu’il me suçait il mouilla un de ses doigts et l’introduit dans mon anus. Je fus surpris bien sûr, par cette visite soudaine, mais immédiatement je trouvai ça délicieux.


J’arrivai au bout du plaisir, de ma résistance. Et mon père aussi. Je l’entendis grogner.


— Ha putain c’est trop bon, merde je vais....haaaa!


Au moment précis où je reçus une giclée de sperme chaud dans la bouche, moi même je perdis pied et je me laissai aller dans celle de mon père. Nous avions joui exactement en même temps. C’était dingue.

Aucun de nous ne se laissa démonter, et nous mîmes tous les deux un point d’honneur à garder en bouche la queue de l’autre le plus longtemps possible, suçant jusqu’au bout, et surtout avalant tout, goulûment.



Mais dans tout ça, nous avions presque oublié ma mère et ma soeur, l’une et l’autre toujours en train de se bouffer la chatte, à grands renforts de gémissements de plaisir. Lorsqu’elle vit que nous en avions fini, moi et mon père, Sandra se tourna vers nous.


— Adrien, papa, vous vous êtes bien régalés ? Mais c’est pas tout, ça, avec maman on a pas fini ! Venez nous baiser ! J’ai tellement envie de votre queue. Adrien, allonge toi sur le dos. Je vais venir au dessus de toi. Et toi papa, viens par derrière moi, tu vas m’enculer. Ou alors l’inverse, je m’en fous, je veux juste sentir vos deux queues à l’intérieur de moi ! Viiiite !


Au mot "enculer" mon père se ressaisit tout de suite. Il venait de jouir mais déjà il bandait à nouveau pour sa petite fille... Tout comme moi.

Je pris la position demandée par Sandra et elle vint d’asseoir sur ma bite déjà dure à nouveau.


— A toi, papa, viens me mettre ta bite dans le cul. J’en ai tellement envie !


Mon père déposa un peu de salive sur l’anus de Sandra, positionna sa queue, et poussa doucement. Son gland pénétra la petite rondelle.


— Aie ! cria Sandra.

— Je t’ai fait mal ma chérie ?

— Un peu papa, mais continue ! Vas y entièrement.

— Ok, petite cochonne ! Tu vas te la prendre ma grosse queue !


A travers la paroi vaginale de Sandra je sentis alors la queue de mon père pénétrer son cul. Pour la première fois de ma vie j’expérimentai l’étrange sensation d’une double pénétration, ma queue au fond du vagin de ma sœur, tout en sentant celle de mon père à travers la fine paroi vagino-anale.

J’avais l’impression incroyable de faire l’amour avec les deux en même temps.


Sandra se fit baiser un moment de la sorte puis ce fut ma mère qui réclama le même traitement. Et là ce fut moi qui fut chargé de l’enculer.

Quel bonheur !


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Il était 6h du matin lorsque je me réveillai. Nous étions tous les quatre avachis sur le grand tapis du salon, nus, les uns contre les autres.

A ma grande surprise je tenais à nouveau la bite de mon père dans la main et ma mère s’était endormie avec ma bite à moi dans la bouche.

Il y avait du sperme partout.


Sandra quant à elle était en train de se réveiller doucement, allongée nue à côté de nous.

En se redressant elle réalisa l’ampleur de la catastrophe. J’étais le seul réveillé et elle ma chuchota :


— Meeeerde ! Adrien, qu’est ce qui s’est passé ?

— Tu ne te souviens de rien ?


Elle sembla faire un effort pour se remémorer les évènements de la veille. Elle réalisa qu’elle était nue, la chatte dégoulinante de sperme.


— Qu’est ce que c’est que ça , Adrien ? C’est un cauchemar !


Elle était blanche. Peu à peu elle retrouva ses souvenirs. Je lui expliquai l’histoire des épices aphrodisiaques. Médusée , elle se leva et sans prendre le temps de se rhabiller elle dirigea vers la cuisine. Elle revint avec un grand sachet, vide.


— Adrien, tu as raison, c’est bien ça. J’ai mis tout le sachet d’épices.

— Ca ne m’étonne pas sœurette... On a vraiment pété un câble cette nuit !

— Merde Adrien ! Et le pire c’est que j’ai adoré ça !

— Moi aussi sœurette...


On s’est regardé les yeux dans les yeux. Nous n’étions plus sous l’effet des épices aphrodisiaques. Mais nous avions envie l’un de l’autre à nouveau.

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