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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Une famille unie

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Tout d’abord je doit dire que dans notre famille nous avons toujours été très tolérant en se qui concerne le sexe. Il n’y a jamais eut de tabou entre mon épouse et moi, et nos enfants ont grandis sans que nous ne leur cachions rien, nous n’avons jamais eut peur d’appeler un chat un chat et nous nous sommes souvent promenés nus chez nous même en leurs présences. Respect de chacun et tolérance mutuel a toujours été notre devise. Ils faut maintenant que je vous présente ma petite famille, d’abord Anne, mon épouse est âgée de 42 ans, de long cheveux tirant sur le roux, vraiment une belle femme bien proportionnée avec sa taille fine, sa poitrine généreuse et des fesses rebondies juste se qu’il faut. Elle plait beaucoup aux hommes si j’en juge par les regard qui la suivent quand nous nous promenons.

Carine, ma fille âgée de 20 ans, belle comme ont peut l’être a cet âge, brune genre italienne, un peu plus grande que sa mère mais avec la même poitrine, et un petit cul adorable.

Et enfin Cédric, mon fils un sportif de 18 ans brun aux cheveux court que l’on peut qualifié de plutôt beau gosse.

Tout a commencé un jour d’été ou Anne et Carine prenaient un bain de soleil sur notre terrasse elles étaient allongées côte à côte sur deux transats. Moi j’étais dans mon bureau et de ma fenêtre ouverte j’avais une vue plongeante sur elles.

A un moment Carine demanda a sa mère si elle voulais bien lui passé de la crème solaire dans le dos. Aussitôt Anne prit le tube et commença a oindre le dos de sa fille. Je doit précisé qu’elle faisaient toute les deux du monokini elles avait donc les seins nus.

Quand le dos fut bien huilé la main d’Anne passa sur le ventre de Carine qui s’était rallongée dans son transat, cette main passait partout pour protéger le maximum de peau, d’abord le ventre, les flancs, les côtes, les épaules, le cou, puis la poitrine.

C’est a se moment que j’ai senti ma queue se dressé dans mon slip.

Ce qui se passait sur la terrasse devenait vraiment intéressant Anne avait posé le flacon pour massé les seins de sa fille a deux mains, je voyais les doigts titillés les tétons elle était carrément en train de la pelotée.

-Tu as de très beau seins ma chérie. Lui dit elle.

-Les tiens aussi sont parfait. En disant cela Carine leva un bras pour caressé a son tour les seins maternel.

Inutile de dire que j’avais sorti ma pine et que je me masturbais en les regardant.

D’autant plus qu’ Anne avait maintenant passé une main dans la culotte de sa fille et qu’au gémissements de Carine on pouvait comprendre qu’elle devait avoir introduit des doigts dans son sexe. Le seul vêtement qui lui restait ne fut d’ailleurs pas long a être retirés mettant a jour sa belle toison brune, je n’ai pas eut le loisir de la voir longtemps cette petite chatte car la tête de sa mère est venue se placée dessus.

J’avais toujours su que mon épouse aimait aussi les femmes, mais de là a la voir faire un broute minou a notre fille était une chose que je n’aurait jamais cru possible et je doit dire que ce spectacle me plaisais et m’excitais au plus au point.

Les gémissement de Carine ne s’arrêtaient plus, elle avait écartée les cuisses au maximum pour que sa maman puisse y allé librement et cette dernière ne se faisait pas priée, j’imaginais les grands coups de langues qu’elle devait donné, combien j’aurais voulu moi aussi goûté a ce breuvage dont elle devait se régalée.

Anne y allais de plus en plus vite sa tête remuais entre les cuisses ouvertes. A ce rythme Carine ne fut pas longue a venir elle s’abandonna a la jouissance dans un grand râle de bonheur. Quand elle eut repris ces esprits Anne lui dit:

-Tu es très belle et je n’ai pas put me retenir.

-Ne t’excuse pas maman, j’ai adorée. On ne ma jamais léchée comme ça.

-Moi aussi j’ai aimée, voudrait tu m’en faire autant? Tu n’est pas obligée tu sait.

-Tu ma donné tant de plaisir que j’ai envie de t’en donné autant mais je ne l’ai jamais fait.

-Ne t’inquiète pas je te guiderais.

Et les places furent échangées Anne était maintenant dans le transat et sa fille avait le visage entre ses jambes. Les mains de la mère plaquées sur la tête de la fille la dirigeait s’appuyant dessus quand la langue rencontrait un point sensible ou relâchant leurs pressions suivant le cas. De voir ma petite fille faire un cunnilinctus a sa mère était un spectacle si érotique que j’ai bien crus que j’allais éjaculé de suite, mais a ce moment mon attention fut attirée par un léger mouvement à droite de la terrasse, Cédric était rentré de son entraînement et il avait surpris la scène incestueuse, de l’endroit ou je me trouvais je pouvais voir ces mouvements de bras, pas de doute, bien que le bas de son corps était caché a ma vue, il était évident qu’il se masturbait tout comme moi.

Au gémissements d’ Anne j’ai su qu’elle ne mettrait plus longtemps a venir et en effet dans un cri elle inonda de son plaisir la bouche de sa fille. Carine se coucha sur sa mère et leurs lèvres s’unirent pour un baiser langoureux. Après avoir un peu récupérées Anne se mit a genoux par terre et le corps penché sur Carine entreprit de lui tété les seins, c’est a se moment que Cédric c’est avancé vers sa mère qui, lui tournant le dos ne pouvais pas le voir, il avait la braguette ouverte et la bite sortie, il empoigna sa mère par les hanches pour la relevée mon épouse croyant sans doute que s’était moi ne manifesta pas de résistance, et la bouche toujours sur les tétons de Carine, écarta les jambes pour facilité la pénétration. Je ne voyait que le dos de Cédric mais aux mouvements de ses fesses je compris qu’il venait de s’accouplé a elle, et cet acte contre nature qui aurait dut me scandalisé me faisait au contraire bandé encore plus, mes mouvements de poignets se sont accélérés et je giclais en rugissent de plaisir.

L’ écho de mon cri arriva jusqu’à Anne qui leva la tête vers moi, et me voyant elle regarda derrière elle d’un air affolé pour voir qui la prenait, en voyant son fils un air lubrique lui passa dans le regard, et elle mit une main entre ses jambes pour lui empoignés les roustons. Cédric avait accéléré ses coups de reins et cette caresse sur ces bourses précipita son éjaculation, il se déchargea dans sa mère de toute sa réserve de foutre. Sur le moment j’ eut un peu peur car Anne ne prenant plus la pilule depuis quelques temps il y avait un risque qu’elle tombe enceinte, cela n’a heureusement ou malheureusement pas été le cas, je dit malheureusement car maintenant je suis excité par l’idée que ce jour là, elle aurait put être engrossée par notre fiston, mais je connaît les risques liés a la consanguinité et il faut être raisonnable.

Ensuite je suis allé rejoindre la petite troupe en bas, comme ils m’avaient vu jouir il n’y a pas eut de gêne, nous avons discuté librement et tous les quatre avons été d’accord pour poursuivre ces relations en commençant dès ce soir.

La fin de la journée me paru interminable, mais elle arriva tout de même. Nous étions dans notre chambre à coucher, Anne et Cédric s’embrassaient a pleine bouche et moi j’embrassais Carine avec la même vigueur nous étions allongés sur le lit les hommes sur les femmes et pendant nos baisers ont se déshabillaient mutuellement, les vêtements volaient aux quatre coins de la pièce et très vite nous nous sommes retrouvés nus. De sentir sous moi le corps nu de ma fille me rendais dingue, je n’avais pas assez de mes deux mains j’aurais voulus pouvoir la caressé partout à la fois, je couvrais son visage de bisous, mais bien que nos sexes soient en contacts l’un de l’autre je n’osais pas encore la pénétré se fut elle qui me saisissant la pine la fit entré en elle. Quelle sensation! J’étais si bien dans sa petite grotte humide que j’aurais voulus que cela dure toujours, je commençais par donné des petits coups de reins , je sentais ses mains qui me caressaient les fesses, son regard plongé dans le mien, et ces mots qu’elle me disait.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

-Va s’y papa, encore, plus fort, baisse moi à fond.

Puisqu’elle le voulait elle allait en avoir, je la martelais a grand coup de bite essayant de lui en mettre toujours plus et elle appréciais.

-Oui comme ça c’est bon j’la sens bien ta grosse pine papa, encore n’arrête pas encore...

D’entendre ces mots, et ce qui se passait à côté me rendais fou, car l’autre couple n’était pas en retard il y a longtemps que Cédric avait pris sa mère et qu’il la pilonnais avec ardeur tout en lui suçant les seins, sa bouche posée sur le téton maternel me renvoyait des souvenirs, Je me souvenais quand il était petit et qu’il la tétait pour avoir sa ration de lait, maintenant se n’était plus un bébé mais un homme normalement constitué. Quand il laissait le sein s’était pour dire:

-C’est bon m’man tu la sens bien? Tu aime?

-Ho oui c’est bon mon petit chéri, je la sens bien ta grosse bite. ça t’excite petit salaud de défoncer ta mère?

-Ouais c’est trop bon. Maman, je pourrais te jouir dans la bouche quand ça viendra?

— Oui mon grand!

Puis se fut le silence ont entendait plus que les grincements du lit, les gémissements ,et le bruit des couilles qui s’écrasaient contre les chattes avec une cadence de plus en plus soutenue. A ce rythme cela ne pouvait pas duré longtemps Cédric ne tarda pas a se désunir pour venir s’accroupir sur le torse d’ Anne et lui présenté sa queue qu’elle engoba de suite en faisant allé et venir ses lèvres sur cette tige dressé et en lui insérant un doigt dans l’anus.

-ça viens maman, avale mon foutre, oui avale tout, putain c’est bon.

Et c’est ce qu’elle faisait, ont voyaient ces mouvements de déglutitions après chaque décharge qu’il lui envoyait.

Ce spectacle était d’une telle intensité érotique que j’étais encore plus stimulé, je redoublais mes va et vient et je voyais aux yeux chavirés et aux lèvres pincées de Carine qu’elle était en train de jouir, quel bonheur pour un père de sentir sa fille atteindre la volupté sous lui, ne pouvant plus me retenir, je me soulageais dans l’utérus de ma fille.

Puis chacun repris son souffle, Cédric fut le premier a récupéré, son sexe étant a nouveau au garde à vous il entrepris de prendre sa mère en levrette, position qu’elle adopta aussitôt. Carine lui présenta son con pour qu’elle s’en occupe et Anne plongea sa langue dedans, elle était prise en sandwich entre ses deux enfants, les coups de queue de son fils la projetait dans la chatte de sa fille. Cédric lui pelotais les seins pendant qu’il la bourrait, je mettais placé derrière lui pour voir l’union de leurs pubis, il rentrait sa pine, qu’il avait assez longue, jusqu’aux couilles je suis sûr que s’il avait put les mettre aussi il l’ aurait fait, il était clair qu’il était excité de baissé le trou d’où il était sorti. Ce tableau m’ayant fait retrouvé ma vigueur, je me suis rendu près de Carine pour lui exhibé ma virilité qu’elle absorba aussitôt pour me gratifier d’une fellation royal. Chaque membre de la famille était reliés a un autre membre de la manière la plus intime qui soit. Pour être une famille unie nous étions vraiment une famille unie.

Nous avons mon fils et moi éjaculés une nouvelle fois, Carine a avalé mon sperme en brave fille heureuse de faire ce cadeau a son papa. Et le fiston à envoyé sa semence dans sa maman. Pendant que les mâles récupéraient les femmes se sont misses en 69 ce qui a permit a Carine de goûté au foutre de son frère, je ne connaît rien de mieux pour faire rebandé un homme que de voir deux nanas se brouter le gazon, d’autant plus quand c’est la mère et la fille. Elles s’y allaient de bon c?ur Carine n’avait plus besoin de leçon, elle donnait autant de plaisir a sa maman qu’elle en recevait, elles se bouffaient mutuellement le cul et la cramouille, ne relevant la tête que pour respiré avant de replongé dans l’entre cuisse offert. Cédric et moi avions la gaule, on se branlotaient chacun de son côté en les reluquant.

-Faites comme nous, sucés vous.

C’était Anne qui venait de dire ça.

— ça va pas non. on n’ait pas des pédés.

Tel fut ma réponse.

-Vous aimez nous regardez non? ça vous excite n’est ce pas? Hé bien nous aussi on a envie de vous voir. Si vous ne voulez pas, je continue avec Carine mais vous vous sortez.

-Bon hé bien je crois qu’on a pas le choix papa.

Dés que Cédric eut dit cela, je vois deux cuisses poilues se positionnées de chaque côté de ma tête et une bite fièrement dressée a quelque centimètre de mes lèvres.

Moi ça ma fait débandé aussitôt, j’ai sentis ses mains se posées sur ma verge et mes testicules et il a entrepris de me masturbé pour me redonné de la vigueur.

Malgré moi je commençais a être émoustillé, surtout quand il la mis dans sa bouche,

j’avais la sienne si près de mon visage que mon nez était rempli de l’odeur de rut qui s’en dégageait, maintenant je bandais sous sa langue, le petit fumier il s’y prenait bigrement bien. Mais il voulais que je lui rende la pareil et il poussait son bassin vers moi, son gland touchait mes lèvres je n’eut qu’a les ouvrirent pour qu’il me rentre dedans. Après les choses se sont faite naturellement ce n’était pas aussi désagréable que je me l’étais imaginé, et puis après tout s’était mon fils se n’était pas aussi grave que si je pipais un inconnu, cette verge je la connaissais je l’avais prise en main quand il était petit pour l’aidé a faire pipi, (bon d’accord se n’était plus la même taille). Je me surpris même a lui caressé les fesses, et a trouvé plaisant le contact de son petit cul musclé.

Notre duo devait plaire aux femmes a en croire leurs gémissements, elles étaient en train de prendre leur pied. Moi aussi je n’allais pas tenir longtemps sous la bouche travailleuse de Cédric, je l’ai prévenu que j’allais venir, je croyais qu’il allait se retiré mais pas du tout il accéléra tout en m’enfonçant un doigt dans le cul comme sa mère lui avait fait tout à l’heure. Se fut trop pour moi et je lui envoyait mon foutre au fond de la gorge. Lui aussi me dit qu’il allais jouir, mais je ne pouvais me résigner a l’avalé, je l’ai donc sorti de ma bouche et je l’ai fini en le branlant, quand il a joui j’ai dirigé les jets sur mon torse et ces giclées ont finies en gouttes blanchâtres accrochées aux poils de ma poitrine.

-Vous voyez, se n’était pas si difficile.

Dit mon épouse

-Et en plus c’était super excitant.

Rajouta Carine.

La soirée était déjà bien avancée et nous avons décidés que nous finirions la nuit Carine et moi dans se lit, Cédric et Anne dans la chambre de mon fils.

Je me suis endormi presque aussitôt avec ma fille dans mes bras.

Au réveil le lendemain matin Carine me demanda si j’acceptais de la sodomisée, c’est une pratique qu’elle n’avait jamais tenté avec ces petits copains qui sont tous trop fougueux pour se genre d’activité.

Bien sur que j’étais d’accord, pour commencé je la fit mettre a quatre pattes, la tête sur l’oreiller et le derrière relevé, il me fallait d’abord décontracté son petit trou se que je fit a l’aide de ma langue en lui léchant le bord de l’anus avant de la faire entrée petit a petit, ce traitement semblait convenir à Carine qui poussait des petits soupirs, quand je l’ai senti bien décontractée j’y ais introduis un, puis deux doigts. Je me suis emparé du tube de vaseline qui était dans la table de chevet, pour lui en introduire une bonne dose aussi profond que possible, j’en ai mis aussi une dose conséquente sur ma queue qui était bandé au maximum et j’ai posé mon gland sur son oeillet, par petits mouvements, doucement, la pénétration a commencée.

-Pousse en même temps ma chérie, comme pour chiez, tu verra se sera plus facile, ça va? Tu na pas trop mal?

-Non ça peut allé.

-Elle y est déjà a moitié, encore un peu ça y est ma chérie, tu la toute.

J’avais mon bas ventre contre ses fesses, je lui laissait le temps de s’ habituée a cette intrusion. Et moi je savourais la chance que j’avais d’être le premier a entré dans se temple, son petit cul était serré magnifiquement, c’était un merveilleux cadeau que ma fille m’offrait là, je souhaite la même chose a beaucoup de père.

Lentement j’ai commencé les mouvements de vas et viens modérément, puis de plus en plus vite sur la demande de Carine. Elle criait non pas de douleur mais de plaisir, cette enculade a durée un bon quart d’heure avant que je ne me vide dans son intestin.

Ensuite nous nous sommes levés, pour allés prendre nos petits déjeuners dans la cuisine, ou nous avons retrouvés Anne et Cédric, mon épouse avait des cernes sous les paupières, mais un regard brillant de femme comblée. Le gamin lui était monté dessus plusieurs fois dans la nuit, (l’avantage de la jeunesse, il lui faut moins de temps que moi pour récupéré) et a chaque fois la maman réveillée avait été ravie d’écartées les cuisses devant la bite impatiente et furieuse de son fils. Le fiston, lui était en pleine forme attablé devant des tartines beurrées et le nez plongé dans son bol de chocolat il reprenait des forces et cela lui a réussi car pendant que Carine et moi mangions il a repris sa mère debout devant nous.

Voilà maintenant chaque fin de semaine les couples se sont formés, parfois Anne avec Cédric, et donc Carine avec moi, mais aussi le frère et la soeur ensemble et les parents de leur côté, et inévitablement Anne avec Carine, Cédric avec moi.

Les nuits ou je me retrouve avec mon fils cela se passe en fellations et masturbations réciproque, son petit cul sportif m’attire de plus en plus, mais il ma dit qu’il voulait bien que je l’encule a condition que j’y passe après, je ne me sens pas encore prêt peu-être un jour qui sait.

Mais les soirées que j’aime le plus c’est quand je suis avec Carine, c’est vraiment excitant de faire l’amour a sa fille pendant que dans la chambre à côté votre fils fait l’amour a sa mère.

Vous connaissez maintenant l’histoire de ma famille, une famille tout ce qu’il y a de plus ordinaire.

marcobit@aol.com

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