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Une femme se fait saillir par son berger-allemand

Chapitre 1

Zoophilie

UNE FEMME SE FAIT SAILLIR PAR SON BERGER ALLEMAND



Histoire bien réelle, racontée par une amie qui possède depuis quelques mois un superbe mâle berger allemand de trois ans.

La dame, depuis ce jour, est devenue une adepte de la zoophilie, pratique bien plus répandue qu’on ne le pense et qui, dans la majorité des cas, donne pleine satisfaction à bon nombre de femmes.

Je me présente : Cathy, jeune femme blonde, d’après ce que disent les hommes, je suis un bon coup, je suis âgée de quarante ans, divorcée depuis quelques années.

Je suis secrétaire dans une importante entreprise, j’ai eu aujourd’hui une journée assez pénible au bureau, je n’ai pas arrêté de répondre au téléphone ; mentalement, je suis harassée, il me tarde que la journée se termine.

Aussitôt rentrée à la maison, je me déshabille rapidement pour me mettre à l’aise et aller prendre une douche qui, je l’espère, sera réparatrice et me mettra de meilleure humeur.

Tout en me dénudant, je voyais bien que mon chien qui était couché dans sa panière, un superbe berger allemand me regardait bizarrement. Ses oreilles étaient dressées, il y avait dans ses yeux quelque chose qui me disait qu’il avait envie de tendresses et d’attentions la part de sa maîtresse...

Avant d’aller plus loin, il faut que je vous dise que j’adore le sexe sous toutes ses formes ; surtout depuis que suis séparée, je suis comme disent certaines de mes amies une bonne cochonne qui adore le cul et dont mes nombreux partenaires ne se plaignent pas.

Je ne sais pas ce qu’il me prend, mais voyant son sexe rouge et effilé légèrement sorti de son fourreau poilu, je m’agenouille devant lui, pour lui caresser le ventre avec ma main, il me lèche les doigts puis mes seins que j’ai assez opulents et assez sensibles.

Il passe inlassablement sa grosse langue râpeuse et chaude sur mes tétons qui pointent, ce qui me donne des sensations de bien-être indescriptibles ; qu’est-ce qu’il me fait du bien, pensais-je en l’encourageant.

Pendant qu’il m’irradie le corps avec sa langue, je passe ma main entre mes cuisses pour me triturer la minette et, plus particulièrement, mon clitoris qui est de bonne taille et assez sensible.

Je vais même jusqu’à m’introduire un, puis deux doigts dans ma moule toute chaude et humide en râlant et en couinant de bien être ; les yeux mi-clos, je fantasme et suis prête à m’envoyer en l’air.

Quelle salope je suis, je suis folle pensais-je en me ressaisissant.

L’animal sentant mon odeur de femelle passe sa longue langue râpeuse sur mes doigts empreints de cette liqueur qui l’attire et semble le mettre en transe.

Rapidement, il se met sur ses pattes et commence à tourner autour de moi en couinant et en aboyant par instant ; j’ai bien compris ce qu’il veut ; à demi consciente, je suis entraînée dans une spirale, pourquoi ne pas essayer ?

Il y a un peu plus d’un mois, invitée chez une amie qui a un labrador, elle m’avait raconté ce qu’elle faisait avec son compagnon à quatre pattes ; sur le coup, je pensais qu’elle exagérait et n’y avais pas trop fait attention.

Emportée par le désir de sexe, je suis bien décidée de tenter cette expérience ; je me positionne à quatre pattes, lui offrant mes parties intimes que j’écarte avec mes mains, il me lèche de la chatte jusqu’à l’anus, que c’est bon d’être aussi bien caressée par cette langue qui m’irradie tout le corps, je perds rapidement pied et toute notion de temps….

Je sens sa truffe toute humide et froide entre mes cuisses, puis il insère sa grosse langue entre les deux lèvres congestionnées de ma chatte. Quelques minutes plus tard, je me retrouve confortablement installée, les cuisses bien ouvertes et offertes, allongée sur mon lit, le chien au bord est très occupé à me manger le minou, pendant que je le laisse faire les yeux mi-clos en fantasmant.

Quand il s’aventure sur ma rondelle, je ne peux m’empêcher de pousser de petits cris de bonheur, j’écarte au maximum mes fesses avec mes mains pour qu’il aille plus en moi, je souhaite et espère qu’il poursuive jusqu’à me faire jouir.

Plus le temps passe et plus il me donne du plaisir, je commence à délirer grave, ont dirait même que je suis dans un autre monde, ma tête dodeline de droite à gauche, je suis tellement excitée que je jouis très rapidement, mon corps est pris de tremblements, ma tête commence à tourner.

Prise dans ce tourbillon, je me jette sur son sexe que je branle au début avec mes mains ; cédant à une pulsion incontrôlée, je le prends en bouche. Je le suce et le fais coulisser lentement en l’aspirant, ce qui le fait bander et grossir encore plus ; il prend mes lèvres pour un sexe et se met très vite à me pomper en arquant son corps, il me baise la bouche….

Je me délecte des petits jets de liquide canin qui fusent jusque dans ma gorge. Par instant, sous ses coups de reins désordonnés et un peu brusques, je sens son pénis toucher le fond de ma gorge. Mais où je prends mon pied, c’est quand je sens son corps se contracter et que son sperme tiède se déverse en giclant, m’inondant toute la bouche.

Si, au début, je n’appréciais pas trop son goût, avec sûrement l’habitude, je me suis mise à aimer, et c’est bien volontiers que je le prends en bouche, le faisant aller et venir, en l’amenant jusqu’à l’éjaculation.

Se retirant assez rapidement, je le laisse reprendre un peu ses esprits et ses forces qu’il passe à se lécher le sexe comme le font la plupart des chiens.

Ce soir, je veux connaître autre chose ; je suis bien déterminée ; quand je le sens prêt, je me positionne à quatre pattes, le cul bien cambré, la tête à même le plancher, j’offre mes fesses et ma chatte déjà toute humide à mon amant.

Une tape sur les fesses, il saute sur mon dos, tout en sautillant sur ses pattes arrière, il tente d’insérer sa tige toute rouge dans mon con tout baveux de cyprine. Modifiant ma position, j’ouvre mon sexe avec mes mains, il parvient non sans mal à m’enfiler avec sa bitte qui a maintenant des dimensions respectables.

Un peu surprise par la violence d’impact de sa pine qui va percuter le fond de mon utérus, je lâche un cri : surprise et douleur.

Il me ramone copieusement le minou pendant quelques instants jusqu’à ce que je sente sa boule assez conséquente m’élargir le vagin jusqu’à m’en faire mal.

Je suis un peu surprise et à la fois inquiète de sentir cette protubérance m’écarter autant !

Après s’être déversé et avoir tapissé mon utérus de son sperme, il se retire, libérant une importante quantité de liquide que je sens couler sur mes cuisses.

Je vais prendre ma douche et me coucher en pensant à cet amant infatigable qui m’a donné bien autant qu’un homme aurait pu me faire subir.

Adepte de la sodomie, j’aimerais bien essayer de lui autoriser à fourrer sa pine dans mon petit cul de cochonne, mais çà c’est un autre récit si vous avez appréciez…

A suivre

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