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Une femme qui aime la femme

Chapitre 1

Lesbienne

Je me prénomme Juliette et je viens de fêter mes 80 ans. D’aucun vous dira, que 80 ans est la fin de la vie, l’âge où l’on ne vit plus que de souvenirs et bien, ces méchantes langues ne me connaissent pas suffisamment pour avancer de tels propos.

    Bien sur, je n’ai plus les même attraits qu’à 20 ans, et mon physique qui a perdu quelque peu de sa superbe est très bien compensé par l’expérience que j’ai acquise. Quoique ma haute taille, ma sveltesse, mes cheveux soigneusement coiffés et ma démarche aristocratique peuvent encore faire illusion.

    Mon problème est que je n’ai pas le comportement d’une femme de mon âge et cela peut en choquer plus d’un. Mais j’ai de bonnes raisons pour avoir un tel comportement d’abord mon caractère vif et enjoué, mon optimisme, ma faim de vivre et enfin une sensualité à fleur de peau, un corps qui ne consent nullement d’être privé de caresses et de toutes ces joies que les plaisirs de la chair peuvent vous apporter.

    Pour assouvir mes désirs de jouissance, ce n’est guère un problème, me direz-vous, il reste l’autosatisfaction, pratique que j’ai toujours aimée et que je l’avoue humblement, j’utilise maintenant de plus en plus souvent bien que, grâce à mon ancienne activité, je n’ai pas trop de difficultés pour assouvir mes besoins sexuels en les partageant avec une partenaire voire même plusieurs car, vous l’avez compris, je suis une homosexuelle convaincue.

Dans ma prime jeunesse, ce dont je me souvienne, ce sont surtout mes besoins fréquents de jouir, de satisfaire mes envies. Ces plaisirs je les ai d’abord découverts seule et précocement sans trop savoir ce que je faisais et dans le plus grand secret car il n’était pas question de parler de ces choses-là avec mes parents.

  A l’époque, j’aurai bien pu devenir hétérosexuelle car, dans mes fantasmes, l’homme et le mystère de son sexe que j’avais découvert quand on jouait au docteur avec des petits camarades et qui pouvait devenir plus gros et plus raide, était très présent dans mon esprit. Alors croyez-en mon expérience, ceux qui affirment que l’on naît homosexuelle mais qu’on ne le devient pas, sont à côté de la plaque.

    Mon attirance pour les filles a vraiment commencé alors que j’avais une douzaine d’années. Je me masturbais souvent et je ne pouvais pas passer une journée sans m’avoir offert, au minimum, un petit plaisir. Aussi ce soir où mes parents durent se rendre au chevet de ma grand-mère souffrante et seraient absents le week-end entier, ils firent appel à une baby-sitter qui s’avéra être la fille de nos voisins de palier. Nadège, c’était son prénom, n’avait que 15 ans mais, étant l’aînée d’une famille de 7 enfants, elle faisait preuve, déjà, d’une grande maturité. J’étais très contente que ce fût elle qui fut choisie car je la connaissais un peu, la croisais plusieurs fois par jour sur le palier de notre immeuble et elle ne manquait jamais de me dire une parole aimable ou de me faire un grand sourire.

    Nadège était ce que l’on peut appeler une belle jeune fille. Une poitrine très développée, une taille marquée, des hanches rondes, de superbes jambes et pour couronner le tout, un joli minois. Dés le premier soir une grande complicité s’installa entre nous. Pendant ces années d’avant guerre la télévision n’existait pas et nous passions la soirée à écouter la T.S.F et comme il était de coutume, pour ne pas gaspiller l’électricité qui, à l’époque était considéré comme un produit de luxe, nous écoutions la radio dans le noir.

    Toutes deux étions vêtues de longues chemises de nuit, déjà prêtes à se mettre au lit dés que les émissions seraient terminées. Nous étions assises côte à côte sur le canapé. L’émission, ce soir-là, n’était guère intéressante et je laissais mon esprit vagabonder et ramenant mes pieds sur le canapé, les genoux sous le menton, enserrant mes jambes de mes bras je glissais machinalement une de mes mains entre mes cuisses. J’avais soudain une envie folle de me caresser. Je m’apprêtais à rejoindre ma chambre pour pouvoir le faire tranquillement, quand, me tournant vers Nadège et gr^ce à la faible lueur émise par le cadran allumé de la T.S.F, je vis qu’elle écoutait la radio les yeux clos. Aussi, comme mes doigts avaient déjà commencés à m’exciter un peu, j’appuyais un peu plus ma caresse et fis plusieurs allers-retours dans ma fente très humide. Je ne sais pas si c’est la bizarrerie de la situation ou, si ce soir-là j’étais plus réceptive que d’habitude mais, à peine ai-je titillé la pointe de mon clitounet que la jouissance survint sans que je ne la sente venir et je laissais échapper un petit cri, témoin de mon plaisir.

    Nadège sortit de sa torpeur, me regarda et bien que j’avais repris une position normale, le léger sourire sur son visage, m’a donné l’impression qu’elle avait compris le pourquoi de mon cri. Un peu confuse, je pris congé de Nadège et allai me coucher.

    A peine allongée au dessus du lit car, en cette période de forte chaleur, je n’avais guère envie de me couvrir, je recommençais à me caresser en prenant mon temps, cette fois-ci et je pus ainsi m’amener lentement au plaisir suprême avec volupté et aussitôt après, je m’endormis comme une masse.

    Dans mon sommeil je sentis comme une présence prés de moi. J’entrouvris les yeux et aperçus Nadège, debout, au pied de mon lit. Je ne savais pas elle se trouvait là depuis longtemps mais je constatais que ma tenue n’était guère décente. En effet, après m’avoir donné mon petit plaisir, je n’avais pas cru bon de recouvrir le bas de mon corps et j’exposais de façon indécente mon minou au regard de Nadège. Je ne sais pour quelle raison mais je ne fis aucun geste pour me recouvrir. Je suis sure, en y repensant à présent, que cette situation me plaisait car, combien de fois ai-je utilisé un miroir pour me contempler lorsque je me caressais le minou aussi, voir le regard de Nadège rivé sur mon bas-ventre me renvoyait à mon narcissisme et une douce chaleur envahit mon corps tout entier. Toutefois je trouvais bizarre qu’une fille s’intéressât au sexe d’une autre fille mais mon interrogation ne dura pas très longtemps car, Nadège souleva le bas de sa chemise de nuit et le clair de lune fut suffisant pour apercevoir le minou de Nadège, qu’aucun sous-vêtement ne cachait. Par contre une toison déjà abondante m’en dissimulait tous les détails. Je pressentis ce qui allait suivre et je retins mon souffle pour qu’elle ne se doute de rien. La main de la jeune fille se posa sur son pubis et se mit aussitôt en mouvement. Nadège se caressait là, au pied de mon lit. Jamais, même au plus profond de mes fantasmes, je n’aurai pu imaginer une telle situation et surtout d’y trouver autant de plaisir à la vivre. La honte qui me dominait chaque fois que je me masturbais s’estompait, si une autre le faisait ça devenait une chose plus naturelle.

    Donc j’épiais Nadège. J’entendais nettement les clapotis que faisait sa mouille. Sait-elle, me demandai-je, qu’en ce moment ma chatte est trempée, que moi aussi j’ai envie et puis zut, qu’importe sa réaction, j’en ai vraiment trop envie. Maes doigts écartèrent mes petites lèvres et le majeur s’insinua dans la fente. Mon geste surprit Nadège qui suspendit sa masturbation. Du coup, son regard chercha le mien et, voyant le sourire qui illuminait mon visage, elle sourit elle aussi et reprit ses caresses. Nous n’étions plus que deux filles cherchant à atteindre le plaisir et nos deux jouissances, quasi simultanées, ne furent pas longue à venir.

    Sans avoir dit un mot, Nadège regagna sa chambre. Le lendemain, au réveil, devant notre bol de café au lait, nous nous sommes regardées avec un sourire complice. J’aurais bien voulu que Nadège ait quelques gestes tendres à mon égard, voire même des gestes un peu plus coquins mais elle ne fit rien et moi, par timidité, je suis restée muette, impressionnée par cette jeune fille, presque une femme avec son opulente poitrine. Par contre je savais, qu’à la nuit tombée, elle reviendrait dans ma chambre et que cette fois-là elle me trouverait bien éveillée et qu’une nouvelle fois nous nous donnerions du plaisir en nous regardant. Et c’est ce qui se passa cette nuit-là. Malheureusement entre Nadège et moi, et à mon grand regret, il ne se passa plus rien.

    Pendant l’année qui suivit, plus une seule fois je ne me suis masturbée sans penser à Nadège. C’est à partir de ce jour ou plutôt de cette nuit, que je me suis sentie attirée par les personnes de mon sexe.

    Il m’a fallu attendre plus d’une année pour qu’avec ma meilleure amie, enfin, j’ose parler de ce que je me faisais le soir dans mon lit ainsi que de l’épisode Nadège. En m’écoutant ses joues rosirent et, avec des mots presque inaudibles, elle m’avoua alors qu’elle aussi, se faisait régulièrement du bien depuis quelque temps déjà. Après nos confidences, je ne sais pas qui a commencé mais il a fallu très peu de temps pour que chacune montre à l’autre la manière qu’elle employait pour se masturber. Là encore, la vision de l’autre augmentait considérablement mon plaisir et les orgasmes violents qui se déclenchaient chez mon amie me laissaient penser qu’elle aussi aimait voir et être vue. Bien vite nous avons eu l’envie de nous toucher mutuellement et nos masturbations réciproques, même si la manière ou le rythme étaient différents de ce que nous étions habitué à nous faire, nous amenèrent toutefois à de fabuleuses jouissances

    Un an plus tard c’était la guerre. Mon amie qui était de confession juive dut s’expatrier. Du coup mes séances de masturbations ne semblèrent un peu fades et, naturellement, la fréquence baissa. Mon père fut mobilisé, je me retrouvais donc seule avec ma mère. Un soir, alors que je passais devant sa chambre, un gémissement attira mon attention et sans réfléchir, pensant à un possible malaise, j’entrais dans la pièce et là, oh surprise, j’aperçus ma mère, nue sur son lit, en train de se masturber. En m’excusant je sortis en refermant rapidement la porte. Le lendemain ma mère et moi avons fait comme si rien ne s’était passé (peut-être me croyait-elle trop jeune et encore innocente pour avoir deviné ce qu’elle faisait). Je n’ai pas tardé à faire le rapprochement entre sa masturbation et l’absence de mon père. Je me suis donc dit qu’elle ne devait pas être la seule, par ces temps de pénuries d’homme, à se masturber, que beaucoup d’autres épouses esseulées, devaient être dans son cas.

    Consciente qu’il y avait des possibilités avec toutes ces femmes momentanément célibataires dont quelques unes, en manque de plaisirs charnels et ne voulant pas prendre un amant, d’abord parce que la gente masculine faisait cruellement défaut et aussi parce qu’elles ne voulaient pas tromper leur mari, elles seraient peut-être plus enclines à se rabattre sur des amours féminines. Chaque soir donc, je faisais mentalement le tour de toutes les femmes que je connaissais, les amies de ma mère, mes voisines, les commerçantes et chaque soir j’en choisissais une, je me la représentais nue sur son lit, dans la même position que ma mère se trouvait quand je l’avais surprise et je me masturbais en même temps qu’elle. J’aurais tant aimé que cela soit la réalité mais comment leur faire comprendre mes attentes et même, si j’osais, seraient-elles d’accord. Le hasard décida pour moi.

    Un jour, en plein après-midi, alors que je me croyais seule à la maison, mon imagination ayant fonctionnée une fois de plus, je me caressais le sexe avec frénésie. Je n’ai donc pas entendu ma mère entrer et elle me surprit en pleine action.

    Elle me fit quelques reproches, plus par principe que par colère. Même si elle le pensait, elle ne pouvait pas me féliciter. J’ai bien senti que ce n’était pas les faits qui la gênaient mais le lieu. Ce que j’ai su bien plus tard c’est qu’elle en avait parlé à Marie, une de ses meilleures amies, en lui disant simplement en conclusion que sa fille grandissait et devenait femme. J’avais 15 ans à l’époque.

    Cette amie crut bon de me relater son entretien d’avec ma mère en me confirmant que ce que je faisais était naturel, qu’il ne fallait pas culpabiliser et elle profita de la situation, de mon état d’infériorité, pour me questionner plus intimement.

    Ses questions devenaient de plus en plus insidieuses et je finis par lui avouer que cela faisait maintenant 5 ans que je m’octroyais des caresses en solitaire, que oui je ne l’avais pas pratiqué uniquement en solo et lui relatais la trop brève aventure avec Nadège ainsi que les échanges de caresses, un peu plus tard, avec ma meilleure copine.

    Marie semblait très intéressée par ces aveux et voulut savoir jusqu’où allait ma complicité avec mon amie.

— Vous vous contentiez de caresses manuelles me demanda-t-elle?

— Oui, répondis-je, pourquoi? Il existe d’autres moyens?

— bien sur, continua Marie

— Lesquels questionnai-je curieuse?

— Nous verrons cela plus tard. Au fait, tu la vois encore ton amie?

— Malheureusement non, ça fait maintenant plus d’un an qu’elle est partie.

— Elle te manque je suppose?

— Oui beaucoup!

— Tu n’en as pas trouvé une autre?

— Non, c’est difficile, tu sais, d’aborder un tel sujet avec une fille.

— Difficile! Je n’en suis pas sur. Regardes, avec moi tu en parles librement!

— Oui, peut-être, mais toi, tu es une femme.

— D’accord je suis une femme mais je suis une fille aussi et entre les cuisses j’ai la même chose qu’avait ta copine et au point où nous en sommes, je peux bien te l’avouer, je m’en sers comme toi, tout autant que toi.

— Tu veux dire que toi aussi tu te caresses le minou?

— En douterais-tu? Supposerais-tu que je sois trop vielle pour ça?

— Oh non! D’ailleurs tu as le même âge que maman et je sais que maman se caresse aussi.

— Ah bon! Demanda Marie et comment le sais-tu?

    Je lui relatais l’incident qui m’avait fait découvrir les pratiques solitaires de sa mère.

— Cela t’a-t-il choqué?

— Oui, enfin pas vraiment...

— Oui ou non?

— J’ai été choquée parce qu’il s’agissait de ma mère et puis plus tard un peu moins et même...

— Et même...?

— Je me sentais excitée en y repensant finis-je par répondre en rougissant.

— T’es-tu caressée en pensant à elle?

— Oui

— As-tu ressenti plus de plaisir qu’en imaginant Nadège ou ta copine à tes côtés?

— Oui beaucoup plus.

— D’après toi, à quoi était dû ce surcroît d’excitation? Parce qu’elle est ta mère?

— Non, plutôt parce qu’elle était une adulte, une vraie femme.

— Et tu n’as pas eu envie de l’espionner plus souvent continua Marie?

— Si mais je n’ai pas osé, il s’agit de ma mère quand même!

— Donc, si je comprends bien si ça avait été une autre adulte que ta mère, tu aurais aimé la voir se donner du plaisir.

— Oui, beaucoup et pas simplement la regarder. D’ailleurs depuis quelque temps c’est un de mes fantasmes favoris. J’aime à m’imaginer en train de me faire du bien en présence d’une vraie femme.

— je suppose que cela te donne beaucoup de plaisir et à quelle femme penses-tu particulièrement?

— N’importe laquelle. Souvent c’est une femme que j’ai côtoyée dans la journée.

— Donc, si ce soir, tu te masturbes, au fait tu connais ce verbe?

— Oui, bien sur.

— Tu connais certainement aussi son synonyme un peu plus vulgaire.

— Oui, on peut aussi se branler.

— C’est exact Juliette. Donc si ce soir tu te branles, j’aurai le plaisir d’être dans tes pensées.

    A ce moment du dialogue je commençais à être troublée. Je ne savais plus où j’en étais. Marie avait su me mettre à l’aise, j’avais perdu toute pudeur et c’est avec une grande conviction que je lui répondis:

— C’est certain surtout que depuis quelques minutes ta jupe à tendance à remonter et je peux admirer le haut de tes cuisses.

— Elles te plaisent?

— Beaucoup!

— Et maintenant ajouta-t-elle après avoir écarté un peu plus ses jambes et laissant entrevoir sa culotte.

— Arrêtes Marie, suppliais-je, ça me fait des choses.

Mais, au lieu d’arrêter, Marie s’ouvrit encore plus et je pus apercevoir quelques poils bruns sortant de sa culotte qui s’ornait à présent d’une tache humide.

— Quelles choses, demanda Marie, d’un ton qui se voulait innocent.

— Ne fais pas celle qui ne comprend pas.

— Alors si je dois interpréter tes mots, tu es en train de me dire que si je reste dans cette position tu vas être obligé de te branler.

    La phrase et surtout le verbe ’branler’ que venait de prononcer Marie me firent frissonner. Elle avait raison, j’avais une furieuse envie de me branler et elle le sentait bien.

— Arrivées à ce stade, Juliette, je ne vois qu’une solution, tu regagnes ta chambre au plus vite.

— J’en vois une seconde dis-je d’une voix ferme dont je ne me serais jamais cru capable.

— Et laquelle questionna innocemment Marie sachant très bien, connaissant mon fantasme, ce que je voulais.

— Je me soulage ici, devant toi comme cela je n’aurai pas à m’imaginer tes cuisses puisqu’elles seront devant mes yeux.

— Tu te sens bien sure de toi ajouta Marie, comment sais-tu que je pourrai accepter cette solution?

— Parce que tu meurs d’envie de faire la même chose, tu es aussi trempée que moi.

    Marie n’eut pas la possibilité de me répondre car, tout en parlant j’avais écarté les jambes et glissé deux doigts sous la culotte. Les yeux de Marie étaient rivés sur la main qui fouillait mon entrejambe. En réfléchissant bien je me rendais compte, maintenant, que ce que j’étais en train de faire était, depuis le début de notre conversation, le but inavoué recherché par Marie. J’étais tombée sur cette femme privée de sexe qui privilégiait les amours saphiques ayant ainsi l’impression de ne pas tromper son mari absent pour cause de guerre et lui permettait d’avoir une vie sexuelle satisfaisante quand même.

    Par mimétisme, la main de Marie avait prit le même chemin que la mienne. Nous nous sommes branlées la main dans la culotte. Peut-être que chacune de nous aurait aimé voir exposer plus nettement le sexe de l’autre mais pour l’instant le plaisir que nous sentions monter suffisait. Notre orgasme éclata simultanément. Pendant quelques minutes nous sommes restées ainsi, la main dans la culotte, attendant que les spasmes s’estompent puis nous nous sommes montré nos doigts gluants.

    Ce fut le début d’une relation complice. Marie me fit découvrir toutes les possibilités que pouvaient s’offrir deux femmes pour atteindre la jouissance. J’avoue avoir surtout apprécié les jeux de langues. Marie, qui, avant de me connaître avait déjà eu d’autres relations féminines, me mit en relation avec ses amies intimes et nos ébats à deux se transformèrent peu à peu en séances lesbiennes à 3 ou 4 voire 5 femmes. J’ai appris par l’une d’elle que ma mère, elle aussi, n’avait pas pu résister à l’appel de la chair et qu’ensemble elles avaient des relations saphiques régulières. Cette femme me proposa de participer aux ébats qu’elle avait avec ma mère, me certifiant que cette dernière n’y verrait aucun tabou car elle lui parlait souvent de moi et de l’épisode où elle m’avait surpris en train de me caresser. J’ai été un instant tenté de répondre favorablement à sa demande mais la décence a pris le dessus. Avec toutes ces femmes, je découvris par la même occasion combien les sexes pouvaient être différents. Je me souviens principalement d’une dont le clitoris avait des dimensions hors du commun et j’avoue que durant toutes les nombreuses années qui suivirent, j’ai surtout recherché ce genre de femmes possédant un tel appendice.

    A la fin de la guerre j’avais 19 ans et une solide expérience des amours lesbiennes. Malheureusement toutes mes amantes m’ont quitté une à une car, ou leur mari était de retour, ou elle se savait veuve et voulait fonder une nouvelle famille.

    Pendant ses quelques années de solitude j’avais repris mes séances de masturbation en solitaire. A cet époque l’homosexualité était plutôt mal vue, les lieux réservés à ces femmes, ou tout du moins dans la petite ville où j’habitais, n’existaient pas encore. J’étais très malheureuse car mon amour pour les femmes était toujours aussi vivace. A la maison mon père était revenu sain et sauf mais l’ambiance n’était pas formidable car j’ai cru comprendre que la sexualité de ma mère avait changée et qu’elle n’appréciait plus les étreintes de son mari. Plusieurs fois ma mère a essayé de m’entraîner vers une relation incestueuse mais malgré le fort désir de serrer une femme dans mes bras, je n’ai jamais accepté. Une fois pourtant, un soir où, fêtant mon anniversaire et ayant bu un peu trop de boisson alcoolisée, nos sens, à toutes deux exacerbés, nous nous sommes autorisées à nous masturber l’une en face de l’autre. Si, plus pudique, je me suis caressée sans trop me montrer, ma mère, par contre, pris beaucoup de plaisir en s’exposant franchement. J’ai donc pu à loisir détailler sa chatte. J’ai repensé à ce que m’avait raconté l’ancienne amante de ma mère et j’étais sure que maman, elle, était prête à commettre l’inceste mais pas moi aussi, je ne fis rien pour l’encourager dans cette voie.

    Comme je n’avais pas fait de grandes études, ma vie professionnelle s’est résumée à un travail d’ouvrière d’usine. Je n’ai aucun regret de ce côté-là car c’est sur le lieu de travail que j’ai connu Colette. Colette était un jeune fille un peu trop enveloppée c’est vrai mais avec un joli minois. Elle avait quelques années de moins que moi et je l’avais prise sous ma protection car, dans le milieu ouvrier composé majoritairement de femmes, il n’est guère facile, pour une jeune fille de 16 ans comme Colette de se défendre des quolibets plus ou moins méchants dont elle faisait l’objet. On parle souvent de l’humour un peu lourd des hommes et toujours situé sous la ceinture, mais je peux vous l’assurer, que les femmes, dés qu’elles sont en groupe, ne sont guère plus légères. Donc, dés que nous avions un moment de libre, Colette et moi discutions beaucoup. Bien sur vint le moment où nous avons parlé sexualité. Colette me fit part de son ignorance des choses du sexe aussi je lui prêtais une série de photo en noir et blanc, plus ou moins flou (les images pornographiques se vendaient à l’époque sous le manteau), que j’avais déniché un jour par hasard dans l’armoire de la chambre de mes parents et qui représentaient des hommes et des femmes nus, seuls ou en couple, dans des positions explicites.

    Quelques jours après le prêt de ces photos je lui demandais si elle avait enfin une idée sur les relations sexuelles. Elle m’expliqua qu’en voyant un homme pénétrer une femme elle avait compris ce qu’ils faisaient bien qu’elle avait été étonné qu’un sexe d’homme pouvait devenir aussi gros et pouvait pénétrer aussi facilement un sexe de femme mais les photos d’hommes et femmes seuls qui semblaient jouer avec leur sexe, l’avaient intriguée. En la questionnant j’appris que Colette n’avait jamais exploré son propre corps et, comme une grande s?ur, je me vis dans l’obligation de lui expliquer qu’un sexe ne servait pas uniquement à uriner ou à faire des enfants.

    Le lendemain elle m’attendait tout excitée à la porte de l’usine et sur le chemin qui nous menait à l’atelier, elle me dit avoir mis en pratique mes leçons de la veille et qu’elle avait failli s’évanouir tant le plaisir qu’elle avait éprouvé avait été violent. Elle me demanda si une si grande jouissance était normale et si elle pouvait recommencer ce soir. Elle fut heureuse d’apprendre qu’il n’y avait aucun inconvénient à ce qu’elle recommence et que le nombre n’était limité que par ses envies et sa résistance. A la pause de midi elle arriva en retard à la cantine. Elle avait les yeux brillants. J’avais compris mais je pris plaisir à lui faire avouer quand même.

    - Si tu savais me dit-elle, toute la matinée je ne pensais qu’à ça. Ma culotte était trempée. Quand la sirène à retentit, je me suis précipitée aux toilettes et là, à peine ai-je posé le doigt, le plaisir m’est venu. Est-ce normal que cela ait été si vite.

    - Mais oui ma petite Colette, d’abord c’est tout nouveau pour toi, ensuite tu en avais très envie et pour finir tu t’es sûrement attaquée à ton clito, avec tout cela réuni, il est normal que tu jouisses rapidement.

    - Tu parles du clito, c’est quoi?

    - Le clito c’est l’abréviation du clitoris c’est une.... Ce n’est pas facile à expliquer comme ça et nous n’avons guère le temps. Si tu veux, ce soir tu viens chez moi et je te promets qu’en sortant, le sexe féminin n’aura plus de secret pour toi.

    Colette est venue. Pour que mon cours d’anatomie soit performant je n’ai pas hésité à exposer mes propres organes. Pour ne pas être en reste Colette a exhibé les siens pour comparer et bien entendu, la séance s’est terminée par une branlette en règle. Ce soir-là j’ai découvert que Colette était doté d’un sacré tempérament et je ne vais pas m’en plaindre car après un premier orgasme rapide alors que moi je n’en étais qu’aux prémices elle repartit de plus belle vers une seconde jouissance et j’en ai profité pour lui prendre la main libre et la poser sur ma chatte. Elle n’a pas hésité une seconde et malgré ses gestes maladroits le plaisir me vint et encore secouée de spasme, je mêlais mes doigts aux siens et j’eus le plaisir de recueillir la mouille qui dégoulinait de son minou quand le deuxième orgasme la secoua. Elle semblait toute émue par ce qu’il venait de se passer et j’en profitais pour l’embrasser d’un baiser passionné et la basculant sur le dos je prolongeais mon baiser jusqu’à son ventre. Son clito entre mes lèvres, puis ma langue dans sa fente lui procurèrent un terrible orgasme et ne décollant pas ma bouche de sa chatte, Colette jouit une fois encore et une autre fois. C’est les jambes flageolantes qu’elle repartit chez elle. J’avais retrouvais une amante. Demain, j’en suis certaine, elle ne fera aucune difficulté pour honorer mon sexe de sa bouche.

    Ce soir-là, au dîner, ma mère me dit simplement avec un grand sourire:

    - Si ta nouvelle amie revient demain, essayez de faire moins de bruit.

    Mon père qui mangeait avec nous ne fit aucun commentaire. Il faut souligner à sa décharge qu’il n’avait jamais eu le moindre soupçon sur les préférences sexuelles de sa fille ni de sa femme maintenant.

    Avec Colette nous avons vécu des instants merveilleux. J’attendais avec impatience le moment de sa majorité pour pouvoir prendre un appartement et vivre pleinement avec elle. J’avais donc 5 ans à attendre (A cette époque la majorité était à 21 ans) et comme Colette ne pouvait pas me recevoir, c’est le plus souvent dans ma chambre que nous nous aimions. Je voyais l’humeur de ma mère se dégrader. Bien que, comme elle nous l’avait demandé, nous faisions un minimum de bruit, elle pouvait imaginer ce que nous faisions Colette et moi et je crois qu’elle se sentait frustrée. J’étais quasiment certaine qu’elle devait coller son oreille à la porte de ma chambre en se branlant comme une malade.

    Je m’étais portée volontaire pour encadrer les enfants des employés de l’usine que l’entreprise envoyait chaque année en colonie de vacance dans une superbe propriété qu’elle possédait dans le sud de la France. Pour cela, je fus envoyée 15 jours en stage pour acquérir mon brevet de monitrice. Le stage avait été écourté d’une journée et j’étais heureuse de rentrer plus tôt car cette quinzaine sans les caresses de Colette n’avait parue interminable.

    Je rentrais donc à la maison pour y déposer mes affaires et saluer ma mère. La maison semblait vide mais des voix me parvinrent de la chambre de ma mère. En m’approchant de la porte les voix se muèrent en cris, pas n’importe quels cris, des cris de plaisir. Je fus contente de savoir ma mère avec un ou une partenaire et m’apprêtais à rejoindre mon amie Colette pour que je puisse, comme ma mère en ce moment, prendre du plaisir sous des mains et une langue experte, quand la porte de la chambre s’ouvrit et Colette en sortit toute nue en criant:

— Surtout ne bouge pas, juste un petit pipi et je reviens m’occuper te ta chatte.

    Quand Colette m’aperçut, elle devint toute pale et resta bouche bée. De mon côté j’étais dans le même état qu’elle. Je courus vers ma chambre et m’enfermais. Malgré tous les efforts que ma mère et Colette déployèrent pour me raisonner, essayant de m’expliquer comment elles en étaient arrivées là, je restais inflexible. Aussi quand l’entreprise me pressentit pour m’occuper à plein temps de son domaine dans le sud, j’acceptais volontiers. J’espérais que cet éloignement finirait par cicatriser mes blessures d’amour propre.

    La propriété à laquelle je fus affectée, était constituée d’un ancien château planté au milieu d’un vaste domaine boisé. Elle était administrée par une directrice, en l’occurrence Madame Geneviève M, une personne d’une soixantaine d’années. Madame M était grande et mince, poitrine et fesses inexistantes, un visage anguleux encadré de cheveux blancs coiffés en chignon, ce genre de femme que l’on n’a pas très envie d’aborder. Ses yeux d’un bleu très pale, lui donnaient un regard d’oiseau de proie et vous glaçaient le sang dés qu’ils vous fixaient.

    Toutefois, madame M me reçut avec un certain enthousiasme qui contrastait avec son apparence physique. Elle allait, m’avait-elle avoué, pouvoir enfin se reposer sur une autre personne pour gérer la propriété dont elle s’occupait depuis si longtemps déjà.

    Pendant les premiers temps j’eus tellement de travail que j’avais réussi à oublier Colette. Bien sur, je continuais à me masturber mais uniquement les soirs où la tension de la journée avait été trop forte. Je me masturbais plus par hygiène que par réel désir.

    L’été arriva et avec lui les premières venue d’enfants. La colonie comportait 2 sessions d’un mois et se composait pour chacune d’elle, d’une trentaine de filles scolarisées en primaire, dont les âges s’étalaient de 8 à 14 ans, la mixité n’étant, à l’époque, pas encore de mise. Elles étaient réparties par groupe d’âge, 8-10, 10-12 et 12-14 ans chacune sous l’autorité d’une monitrice. Madame M était chargée des problèmes matériels et de l’intendance et moi je m’occupais principalement de l’organisation des activités culturelles et ludiques. Parmi mes attributions il y avait également la surveillance du dortoir des 10-12 ans, Madame M s’occupant de celui des plus grandes.

    Les premières nuits à cause du changement d’air, de la fatigue du voyage etc. furent calmes mais bien vite les gamines firent connaissance plus intimement et se regroupèrent bien vite par affinités. Les début de nuit devinrent plus agitées et je devais, chaque soir, bien que ne fut pas dans ma nature, faire preuve d’autorité pour ramener le calme. Une fois le silence installé, il m’arrivait de rester à proximité du dortoir pour pallier à toute récidive de chahut.

    Un soir, vers 23h, toutes semblaient endormies, je me tenais sur le palier, non loin de la porte du dortoir que j’avais laissé ouverte et je m’apprêtais à regagner ma propre chambre quand j’entendis des gémissements. Des gémissements qui me ramenaient quelques années en arrière, quand j’avais leur âge. Je savais donc très bien à quoi ils étaient dus. A ce moment plein de souvenirs se bousculèrent dans ma tête, je me remémorais Nadège se caressant au pied de mon lit et cette jeune inconnue qui se donnait du plaisir à quelques mètre de moi me fit frissonner. J’étais tiraillée entre l’envie de m’approcher de son lit mais ce n’était guère possible sans l’effaroucher et de me sauver pour ne plus l’entendre. J’optais pour une troisième solution en restant sur place, à écouter ses soupirs devenant de plus en plus fort, sa respiration de plus en plus rapide. Elle allait bientôt jouir alors, ma main se positionna entre mes cuisses, mon doigt s’attaqua aussitôt à mon clitoris et je réussis, en quelques secondes, à atteindre l’orgasme en même temps que la gamine.

    Le lendemain je scrutais chaque visage, cherchant sur celui-ci des indices qui me permettraient de reconnaître celle que j’avais entendue. Bien sur la tâche fut impossible mais, à partir de ce jour, je fus plus attentive au comportement de ces jeunes demoiselles. Je vis bientôt des couples d’amies se former et j’en repérais un qui semblait avoir entre elles des gestes qui allaient un peu plus loin qu’une simple amitié.

    Après le repas du soir nous permettions aux filles de se promener à leur guise dans l’immense parc. Plusieurs soirs de suite je vis les deux jeunes gamines s’éloigner vers un important bosquet et elles y restaient plus d’une demi-heure. Qu’y faisaient-elles? Mon intuition me disait que ce n’était pas seulement pour discuter aussi un soir, vêtue de vêtement peu voyants, je pris les devants et allais me cacher dans les fourrées avant leur arrivée.

    Bien tapie, je les vis passer non loin de moi, plusieurs fois elles se retournèrent pour voir si on ne les suivait pas, se sentant en sécurité, dans un même geste, elles passèrent leur mains sous leur jupe et enlevèrent leur culotte puis s’essayèrent enfin. J’avais vu juste. A peine furent-elles assises, la jupe relevée haut sur leur bassin, elles se branlèrent face à face. Elles chuchotaient mais j’étais trop loin pour les entendre aussi je faisais moi-même les dialogues:

— Tu t’es branlée dans ton lit hier soir?

— Oui, je pensais à toi, à ce que tu m’avais fait après le repas. J’aurais aimé que tu viennes dans mon lit. Et toi?

— J’en avais envie mais Juliette n’arrêtait pas de tourner dans le dortoir et j’étais crevée, j’avais joui au moins 3 fois hier soir, tu te souviens? Alors je me suis endormie. Par contre ce matin je me suis branlée dans les toilettes.

    Ce cinéma que je me faisais et le spectacle qui m’était offert, m’excitaient terriblement mais je n’osais pas bouger.

    Les deux filles jouirent et presque aussitôt elles échangèrent leur main et se branlèrent mutuellement. Rapidement, un deuxième orgasme les secoua. Elles se relevèrent et renfilèrent leur culotte et se mirent alors à parler à haute voix.

— Cette nuit, si je me réveille, je te réveillerai et nous irons aux toilettes.

— Tu n’as pas peur de te faire prendre par Juliette?

— Nous ferons attention et puis qui te dit que Juliette n’aimerai pas nous voir, peut-être même qu’elle participerait. Ca ne te plairait pas de te faire branler par elle?

— Si, bien sur, surtout si tu es là pour nous regarder et puis j’aimerai bien voir une foufoune pleine de poils.

— Et la branler elle aussi.

— Certainement oui mais allons nous-en car tes histoires me donnent des envies, je vais être obligée de me caresser la chatte encore une fois et à force de prendre des risques on va se faire choper.

— Moi aussi j’ai encore envie. On va s’en faire une petite dernière branlette, vite fait.

    Les deux gamines se sourirent et, debout, en regardant si personne ne pouvait les voir, elle passèrent leur main dans leur culotte et s’envoyèrent en l’air encore une fois. Sur le chemin du retour, tendrement enlacées, j’entendis l’une dire à l’autre:

— Tu crois qu’on est les seules à se branler?

— J’en sais rien nous n’avons qu’à leur demander.

— Que tu es bête mais je suis sure que oui répondit l’autre, toutes les filles se branlent.

    Toutes deux furent pris de fou rire.

    A peine furent-elle éloignées, que je me fis jouir sur le champ. Plus tard, en repensant à ce qui s’était passé, je fus tentée d’initier les deux gamines aux jeux saphiques car je sentais qu’elles avaient de réelles dispositions mais leur jeune âge me fit reculer et je me contentais donc de les épier et de me faire jouir ensuite toute seule. J’en étais là à me demander comment satisfaire mes envies lesbiennes quand le hasard vint à mon secours.

    En fin d’après-midi les jeunes filles prenaient leur douche par catégories d’âge. Celles dont j’étais responsable avaient terminé et cédaient leur place aux plus âgées. Je dus, je ne sais plus pour quelle raison, chercher une paire de drap je crois, me rendre à la buanderie attenante aux douches. Je n’y mettais jamais les pieds, Madame M ayant décrétée que c’était là son domaine réservé. Quand je suis rentrée les lave-linge fonctionnaient dans un bruit assourdissant et la pièce était embuée. Alors que je m’approchais de l’armoire où les draps étaient stockés, je vis un escabeau et juchée sur celui-ci, Madame M. Elle me tournait le dos et regardait par une petite lucarne dans la pièce attenante. En réfléchissant je compris qu’il s’agissait des douches. Ainsi Madame M jouait les voyeuses. Je trouvais cette situation comique. Je ne comprenais pas ce qui amenait une dame de son âge à agir ainsi mais je ne fus pas longue à comprendre en voyant Madame M relever le bas de sa robe. Je vis les fines jambes puis les cuisses grêles de la directrice. Je me positionnais juste sous elle. Je suppose qu’elle devait occuper ce poste d’observation depuis des années et je comprenais mieux son interdiction à ce qu’on aille à la buanderie.

    D’où je me trouvais je pouvais voir sous la robe de Madame M et quand elle fut tirebouchonnée autour de ses hanches, je vis le maigre fessier de la directrice exempt de sous vêtement. Sa jambe droite se posa sur la marche supérieure et, malgré une position plutôt instable, je m’aperçus que madame M, avait entamé une masturbation en règle. Le spectacle qui m’était offert n’était pas des plus affriolant, plutôt comique même, pourtant il m’émut. J’avais pitié de cette une femme pour qui, je pense, les seuls plaisirs qui lui restaient se résumaient à une masturbation sur un escabeau branlant (tout comme elle) en regardant de jeunes minettes en train de se doucher. Je pensais, comment serais-je moi dans 40 ans, peut-être à sa place et que dirai-je si à ce moment là si une main venait à me caresser le mollet en grimpant le long de ma jambe, que cette main vienne se blottir entre mes cuisses, que ses doigts me pénètrent, me titillent le bouton. Je crois que je ne dirais rien et que je serai alors la plus heureuse des femmes.

    Sans m’en rendre compte j’e commençais à faire ce que je venais de rêver. A peine ai-je posé ma main sur le mollet de Madame M que celle-ci tourna la tête vers moi et sursauta, manquant de tomber. Je posais un doigt sur ma bouche, lui demandant par ce simple geste de se taire et de se tenir tranquille et avant qu’elle ne puisse réagir, grimpant moi aussi quelques marches, ma main vint rejoindre la sienne entre ses cuisses. Au bout de quelques secondes qui me parurent interminables, je compris que la directrice ne me tiendrait pas grief de mon geste audacieux car, se sachant démasquée, je pourrais la mettre dans une situation pénible vis à vis de son employeur et en plus je sentais qu’elle n’était pas contre le fait qu’une autre main que la sienne vienne la caresser.

    Sans avoir échangées un seul mot, Madame M retira sa main et me laissa la place libre. La directrice avait une chatte comme je les aime avec des petites lèvres très développées, un clitoris saillant long et dur, une fente profonde et juteuse. Madame M s’ouvrit au maximum pour profiter au mieux de mes caresses puis d’une manière presque acrobatique réussit à faire demi-tour pour me présenter sa chatte baveuse devant la bouche que je m’empressais de lécher. Tout à coup ses jambes se mirent à trembler des borborygmes sortir de sa gorge et un violent orgasme la terrassa et me barbouilla la figure de son abondante mouille. Je dus la soutenir pour l’amener sans encombres jusqu’au sol.

    Pendant qu’elle récupérait, je pris sa place en haut de l’escabeau. Ce que je vis me fit comprendre l’excitation qui avait envahie le corps de la directrice. Dans les douches ce n’était pas seulement des corps d’adolescentes nues qui se savonnaient mais des corps qui s’enlaçaient, se caressaient. Il y avait là 7 ou 8 jeunes filles qui participaient à cette orgie lesbienne. Comme madame M je relevais ma jupe, comme elle je me mis à me branler la chatte, comme elle je sentis une main étrangère sur ma cuisse et comme elle je la laissais me branler.

— Ah madame M!

— Appelles-moi Geneviève ma petite Juliette, ça ne t’as pas trop dégoutté de sucer une vieille chatte.

— Non, Geneviève, j’ai aimé ta chatte, branles-moi bien, ta main est bonne, je commençais à en avoir assez de me branler seule.

— Elles sont bandantes hein ces grandes filles. Quelles salopes elles font.

— Tu aimes ça hein, tu es une vraie vicieuse. Tu aime ça te branler en regardant toutes ces filles s’envoyer en l’air.

— Oui! J’aime ça me branler et encore plus me faire branler et branler les autres chattes.

— Suces-moi maintenant, lèches-moi le clito, c’est bon, ta langue est divine, je viens, je vais décharger...

— Donnes-moi ton jus.

    Geneviève m’a fait jouir comme jamais je n’avais jouis. Tandis que je reprenais mes esprits, madame M était repartie dans une masturbation effrénée et ne put empêcher d’exprimer son plaisir par des cris heureusement couverts par le bruit des lave-linge. Enfin rassasiée, du moins temporairement car on sentait chez elle comme chez moi, les sens exacerbés et qu’un rien suffirait pour que nous repartions vers la quête d’un nouveau plaisir, nous avons beaucoup parlé. Je lui racontais mon parcours assez succinctement mais quand j’abordais le passage avec les deux gamines de la colo, elle parut intéressée et me demanda plus de détail. Au fur et à mesure que je lui en donnais elle agitait de plus en plus ses doigts dans sa chatte. Je la soupçonnais d’avoir des fantasmes pédophiles. Bientôt elle ne m’écouta plus, trop absorbée par le plaisir qui montait. Vous devez vous douter que, devant un tel spectacle, j’ai eu bien du mal à finir l’histoire et la fin dut être inaudible quand l’orgasme me secoua.

    Geneviève me raconta son histoire. Son mariage forcé, ses relations sexuelles subies comme une torture, ses premières véritables jouissances à l’âge de 50 ans quand, lors d’une visite à sa gynécologue, cette dernière sous le couvert de l’examen des parties génitales, l’avait amenée à l’orgasme par des caresses sur son clitoris dont elle ignorait l’existence. Elle m’a parlé de son veuvage, de son homosexualité refoulée qu’elle n’a jamais pu assumée car trop vieille s’était-elle dit. Les goûters qu’elle organisait pour ses nièces et les amies de ses nièces. C’est grâce à ces goûters qu’elle a pris goût à regarder les petites filles se faisant des choses car ces gamines ne savaient pas qu’on pouvait les espionner à partir d’une pièce voisine et elles se laissaient aller à des jeux bien moins innocents. Elle me parla donc des plaisirs, des jouissances qu’elle avait en regardant ces toutes jeunes filles se laissant aller à des débordements sexuels. Elle m’avoua que durant toues ces années et jusqu’à maintenant, elle ne connaissait que la masturbation. Pour finir elle me fit un discours sur la difficulté, pour les vieilles femmes d’être encore désirée surtout par une autre femme. Juliette, tu es la première et certainement la dernière qui me permettra de mourir en paix avec la joie d’avoir connu la jouissance sous les doigts et la bouche d’une femme.

— Pas question que tu meurs maintenant, tu as encore de nombreuses années à jouir, et, en attendant je suis là, encore pour quelques temps et crois-moi, on va s’en payer des orgasmes ensembles. Tu vas rattraper toutes tes jouissances perdues.

Geneviève, en m’écoutant, avait écarté ses cuisses me montrant sa chatte béante et dégoulinante, son clito saillant, bandé comme une petite bite.

— Merci ma petite Juliette, j’espère que ce n’est pas par pitié que tu parles comme ça et pour me prouver ta bonne foi, si tu veux, on commence tout de suite les séances de rattrapage.

Avec Geneviève je suis restée 5 ans en temps qu’adjointe. Malgré son âge elle faisait preuve d’un sacré tempérament et j’avoue qu’au nombre de jouissances, elle m’a battu à plate couture. Nos meilleurs moments se situaient surtout pendant la période estivale. Nous avions perfectionné les astuces pour épier les dortoirs, les toilettes ou les douches. A chaque session il y avait au moins une dizaine de filles, tout âge confondu, qui s’adonnait aux plaisirs solitaires et parmi elles, 2 ou 4 qui pratiquaient les plaisirs lesbiens. Quand Geneviève pouvait être témoin de jeux saphiques, elle était déchaînée et, sous ma langue, elle enchaînait orgasme sur orgasme. Il faut dire que la taille de son clitoris me facilitait la tâche.

Arriva le jour où l’entreprise pour laquelle nous gérions le domaine cessa son activité. Geneviève eut un gros chagrin, persuadée que nous serions obligées de nous séparer. Nous reçûmes la visite d’une dame qui agissait au nom d’un promoteur qui voulait racheter la propriété. Elle nous rendit plusieurs fois visite et après quelques semaines elle venait plus régulièrement. C’était une très belle femme d’une cinquantaine d’année, très BCBG, toujours habillée de tailleurs Chanel. Son comportement se faisait étrange, on aurait dit qu’elle avait compris les liens qui nous unissaient Geneviève et moi. Arriva fatalement le jour où sa visite se fit sans que l’on soit prévenues et elle nous surprit dans la cuisine, en pleins ébats, Geneviève allongée sur la table et moi la tête entre ses jambes. Et si, en nous voyant, ses doutes étaient confirmés, elle ne poussa pas les holà, bien au contraire, elle se déshabilla rapidement laissant voir son corps un peu grassouillet mais ferme encore. Elle se mit derrière moi, releva ma robe et passa sa main entre mes cuisses.

— Je me prénomme Mylène, reprenez là où vous vous êtes arrêtée, me dit-elle, ne laissez pas cette pauvre femme en plan.

Je me remis à sucer la chatte de Geneviève qui n’avait que d’yeux que pour la nudité de Mylène qui me branlait avec une adresse diabolique. Lorsque Geneviève m’inonda le visage, je me mis à jouir.

Mylène aida Geneviève à se redresser et pris sa place.

— C’est mon tour maintenant, faites-moi jouir toutes les deux.

Bien sur Mylène vint nous voir souvent et c’est elle qui eut l’idée de convaincre son promoteur de transformer cette ancienne colonie de vacance en maison de retraite pour femmes seules et plutôt fortunée.

Son projet ayant abouti, elle en assura la direction et nous prit à son service. Mylène n’avait pas fait tout cela dans un but lucratif seulement. Elle avait une idée derrière la tête et nous l’avons compris quand un jour elle me convia, ainsi que Geneviève, dans la chambre d’une pensionnaire et avec qui nous avons batifolé une bonne partie de la nuit. C’est fou le nombre de pensionnaires qui, bien qu’ayant un âge certain, étaient portées sur les plaisirs sexuels et, il n’était guère difficile de les convaincre de participer à nos orgies. Par le bouche à oreille, notre établissement fut le premier en France à accueillir les lesbiennes à la retraite. Geneviève eut, pour le restant de sa vie, la possibilité d’assouvir ses besoins sexuels. Mylène, elle, ne faisait que dévergonder les pensionnaires puis les mettait en relation. Bien entendu Mylène y prenait quand même un certain plaisir, c’est toujours excitant d’accueillir une nouvelle mais c’est dans mes bras qu’elle passait le plus clair de son temps et trouvait ses plus belles jouissances. J’avoue avoir eut un immense chagrin le jour où, elle aussi, mourut.

    Maintenant c’est moi qui suis vieille, mon désir pour les femmes est toujours aussi présent et l’établissement dont je suis co-fondatrice, m’apporte tous les plaisirs que je puisse souhaiter.

    J’ai oublié aussi de vous dire que ma mère, jusqu’à son décès, fut une retraitée heureuse au sein de notre établissement et je peux vous avouer maintenant que quelques jours avant son décès, alors qu’elle se savait perdue, elle m’a demandé comme une faveur, de lui faire l’amour. J’ai accédé à sa demande. Je la fis jouir sous ma langue, ma mère pleura de bonheur. Maintenant elle pouvait mourir heureuse.


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