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une femme révélée

Chapitre 1

Orgie / Partouze

« Bonsoir, chéri ! »

« Bonsoir, mon amour... Mumm ! Un petit baiser. »

« As-tu passé une bonne journée ? »

« Oui, merci. Bien content de rentrer... Et toi, quoi de neuf ? »

« Oh, rien de spécial... Ah si, Léa est passée me voir cet après-midi. Elle te fait d’ailleurs un bisou. Mumm... Voilà qui est fait ! »

« Mais elle n’a pas précisé où ? »

« Cochon ! »

« A part cela, comment va-t-elle ? »

« En pleine forme ! J’avais de la peine à la reconnaître. »

« Peut-être suite à son passage à la maison ? »

( Voir ″Naissance d’une femme″ )

« Tu ne crois pas si bien dire ! Du moins, c’est elle qui l’affirme. Huit jours après notre après-midi, elle est sortie en boite. Dès son arrivée, son regard a croisé celui d’un mec assis au bar et, une demi-heure plus tard, elle était dans ses bras. Deux heures plus tard, elle le ramène chez elle... Il parait que c’est un très bon amant. Il l’a fait grimper aux rideaux toute la nuit... Maintenant, ils ne se quittent plus. Il s’appelle Max. »

« Eh bien, je suis content pour elle... et pour sa petite chatte. A-t-elle donné des détails ? »

« Tu es un gros dégueulasse ! Qu’est ce que tu crois ? Les femmes aussi parlent de cul entre elles ! »

« Tu me racontes ? »

« Sûrement pas ! En tout cas, j’ai aperçu Max l’autre jour et il n’est pas mal du tout… J’en ferais bien mon quatre heures ! »

« Vicieuse ! »

« Qui sait ? il a très envie de faire notre connaissance, parce qu’elle ne lui a rien caché de notre histoire. Ils nous invitent donc à diner samedi ! »

« Ah ? On va partouzer ? »

« Mais tu es infernal ce soir ! Je ne lui ai donné que mon accord de principe, parce que je voulais t’en parler avant »

« C’est gentil. Et c’est oui ! Tu penses bien ! Je ne veux pas rater cela ! Mais, dis-moi, on est prêt à diner ? »

« Non, pourquoi ? »

« Parce que tu m’as mis le feu et que tu vas l’éteindre... »

J’enlace aussitôt Annie, je relève sa jupe, je baisse sa culotte jusqu’à mi-cuisses et je passe une main sur sa chatte. Les poils sont mouillés. Je l’assois sur la table de salon.

« Es-tu fou ? »

« Ne dis pas que tu n’as pas envie ! C’est quoi, cette chatte humide ? Fantasmerais-tu sur Max ? »

« Grand fou ! Baise-moi. J’en ai autant envie que toi. »

Je finis de lui ôter son string, je pose ses jambes sur mes épaules, j’extrais ma bite, j’humidifie mon gland à sa source naturelle et je le frotte un moment sur son clito, qui se décalotte tout seul.

Annie ferme les yeux et elle répète

« Vas-y... Baise-moi... J’en ai trop envie. »

A cet instant précis, je suis certain que c’est Max qu’elle voit. Comme si elle lisait dans mes pensées, elle me lance :

« Et ne t’avise surtout pas de penser à Léa ! »

Le seul fait qu’elle me dise cela me fait penser à cette petite brunette. Je revois son petit abricot et son mont de vénus couvert de poils bruns, surtout au moment où j’ai planté ma bite au plus profond de son ventre…

Aussitôt, d’une seule poussée, j’enfonce ma gaule jusqu’aux couilles entres les cuisses d’Annie, qui pousse un grand soupir où sa surprise et son impatience se mêlent.

Pour jouir plus vite, elle pose une main sur son clito, qu’elle masturbe frénétiquement, si bien qu’en moins de cinq minutes, elle hurle sa jouissance, tandis que son jus me coule sur les couilles. Comme je suis moi-même au bord de l extase, je me laisse aller et je tapisse son vagin de longues giclées de foutre chaud.

Quand nous sommes apaisés, nous nous regardons et rions comme des fous…Nous ne sommes cependant pas dupes. Je n’ignore pas qu’elle pensait à Max quand elle a joui aussi vite et elle sait très bien que je me voyais au même moment entre les cuisses de sa copine.


Le samedi soir arrive. Au moment de partir, Annie me dit :

« Tu ne bouges surtout pas. On les laisse venir... »

« Mais pourquoi ? »

« Après tout, il ne se passera peut-être rien... »

« Ah oui ? Et c’est sans doute pour aller à la messe que tu t’es habillée comme cela ? »

Annie porte une jupe qui descend à peine à mi-cuisses et un corsage si échancré qu’il laisse voir ses larges aréoles brunes et ses tétons saillants. Je lui mets une main aux fesses et je lui demande :

« Et dessous, qu’as-tu mis ? »

« Pas touche ! C’est une surprise ! »

Cinq minutes plus tard, nous sonnons chez Léa. Un homme vient ouvrir et je constate qu’il est effectivement un beau gosse.

« Bonsoir ! Entrez donc... »

Il fait la bise au coin des lèvres d’Annie et il me serre la main. C’est une poignée de mains franche et vigoureuse, comme je les aime. Léa est derrière lui et elle susurre :

« Je ne vous présente pas. Tout comme les nôtres, vos oreilles ont dû siffler. »

Je la trouve très en beauté et c’est vrai qu’elle a beaucoup changé.

Elle est habillée d’une jupe encore plus courte que celle d’Annie et un petit gilet, fermé par un zip, sous lequel les seins sont apparemment libres, parce que ses tétons essaient de percer le tissu.

Un bouquet de fleurs passe des mains Annie à celles de Léa et une bouteille de champagne des miennes à celles de Max, qui remercie :

« C’est gentil, mais nous avions prévu tout ce qu’il faut. »

« Il n’y en a jamais trop. C’est idéal pour dégeler une soirée... »

« Les hommes, installez-vous dans les fauteuils. Nous prendrons le canapé. »

Nous ne sommes séparés de nos compagnes que par la table basse, si bien que la vue est bonne. Pour l’instant, elles gardent les cuisses serrées, mais cela ne devrait pas durer.

La conversation s’engage sur le petit couplet relatif à la météo, aux dernières catastrophes et il tombe rapidement sur quelques banalités. Léa intervient :

« Et pourquoi pas la politique, tant que vous y êtes ! »

Nous n’en sommes qu’à la deuxième flûte de champagne, mais la dynamique brunette me semble déjà très euphorique. Elle confie à Annie :

« J’ai un scoop ! Avant-hier soir, Max m’a emmenée dans une boite libertine parce que je voulais me faire une idée de l’amour ‘pluriel’ avant que nous nous rencontrions… »

Max semble surpris et il lui demande :

« Veux-tu vraiment raconter cela ? »

« Bien sûr. Je ne cache rien à mes amis, et surtout pas à Annie et à Georges. »

J’interviens à mon tour :

« Raconte ! Je brûle de t’entendre... »

« Voilà. Quand nous sommes entrés, cela m’a fait un choc de voir tous ces couples sur la piste de danse. Certaines femmes étaient dénudées, soit du haut, soit du bas, parfois des deux. J’ai vu les mains qui se baladent d’une personne à l’autre ou qui caresser des verges sous les regards de tout le monde… J’ai d’abord eu envie de faire demi-tour, mais j’ai vu une fille dans une cage, seulement vêtue d’un string. Elle dansait si lascivement, en se frottant les seins et la fente contre les barreaux que j’ai senti mon ventre se nouer… »

Max intervient et il dit :

« Je m’en souviens très bien ! J’ai gardé la marque des ongles de Léa sur mon avant-bras. Je la voyais se frotter les cuisses l’une contre l’autre et je me suis aussitôt dit qu’il fallait que j’intervienne très vite... »

« Max a raison. Là, j’ai compris que j’étais attirée pour les femmes... »

Pendant qu’elle se confie, Léa défait les boutons du corsage d’Annie et elle l’étreint pour lui prendre les lèvres. Le silence se fait, tandis que ma queue se raidit soudain. Je jette un regard vers Max. Lui aussi, il caresse la bosse sous son pantalon. Pour ne pas être en reste, Annie ouvre le gilet de Léa et elle lui rend ses caresses. Que c’est beau deux femmes, seins contre seins, dont les langues se mélangent en un baiser fougueux !

Léa se dégage pour nous dire :

« Je ne vous ai pas encore tout dit. Quand il m’a vue dans cet état, mon chéri m’a entrainée dans une petite salle, dont les murs étaient couverts de miroirs. Il m a allongée sur un lit, il m’a déshabillée lentement, en m’embrassant partout. Mon image se reflétait de tous côtés et je trouvais cela féerique. Quand j’ai été entièrement nue, je me suis retrouvée à cheval sur lui, qui était nu aussi. J’ai bientôt senti son sexe s’enfoncer en moi. J’ai poussé un grand cri et cela a un peu apaisé mes sens... Je bougeais doucement, au rythme du lent va-et-vient que Max m’imposait... Soudain, j’ai senti derrière moi une présence. Dans l’un des miroirs, j’ai vu une femme s’approcher. Elle s’est accroupie entre nos jambes et elle a caressé mes fesses. C’était si bon que je l’ai laissée faire et que j’ai fermé les yeux... Cette inconnue a bientôt écarté mes fesses et elle a effleuré mon petit cul avec sa langue, avant qu’elle ne l’insinue résolument dans mon petit trou. Cette fois, c’en était trop... Je me suis mise à hurler ma jouissance et je me suis affalée sur Max. Le souffle court, je suis restée immobile une ou deux minutes, mais quand je suis redescendue de mon petit nuage, j’ai senti que la femme retirait de ma chatte la queue de Max et j’ai entendu ce salaud pousser des rugissements de plaisir parce que la femme était en train de le sucer. Et le salaud se laissait faire !

J’ai piqué mon fard, je me suis redressée d’un bond et je me suis vivement rhabillée... »

Annie et moi sommes suspendus aux lèvres de Léa et nous demandons en chœur :

« Et alors ? Continue... »

« Nous avons aussitôt quitté la boite et nous sommes revenus. Finalement, Max s’est fait pardonner à la maison... »

Les deux jeunes femmes reprennent leurs caresses, mais pour Max et moi, la situation n’est plus tenable. Sans se soucier de nous, nos compagnes se caressent mutuellement les seins et les cuisses.

Je constate que le bout de tissu qui sert de slip à Léa est déjà complètement absorbé par sa chatte, si bien que je ne vois plus que ses lèvres luisantes de mouille. Quant à Annie, je suis à peine surpris de découvrir qu’elle n’a pas mis de culotte.

Elles continuent à s’embrasser, en arborant un sourire complice. Chacune caresse la moule de l’autre, de sorte que la soirée promet d’être animée…

En bonne maitresse de maison, Léa redescend cependant sur terre et elle jette un regard à la busse qui déforme de plus belle notre pantalon. Elle nous dit en riant :

« Si nous passions à table ? »

« Tu songes à manger, toi ? »

« Oh oui, mais nous n’allons pas manger ce qui était prévu... »

« Les filles, pas la peine de refermer votre corsage. Vous êtes très bien comme cela. »

« Bien sûr ! Et vous, pourquoi ne vous mettez-vous pas à l’aise ? »

« Quoi ? Tu veux que nous nous mettions torse nu ? »

« Non ! Enlevez plutôt le bas, tout comme nous ! »

Max me regarde et il dit :

« Chiche ? »

Sans répondre, je défais ma ceinture et je me débarrasse de mon pantalon et de mon slip. Je me retrouve avec la bite à l’équerre, aussitôt imité par mon nouveau copain. Les filles gloussent quand elles voient notre trique :

« Ouaaaah ! Quelle pièce ! »

« Riez, riez... Vous verrez bientôt... »

« Max, tu te mets à côté d’Annie et Georges s’assied près de moi. »



A suivre...

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