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Une fête des mères très sexe...

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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bonjour,

Je m’appelle Martin. 

Il y a quelques jours, à la fin du mois de mai, c’était la fête des mères. Avec mon frère Loïc, comme tous les ans, nous cherchions une idée originale comme cadeau pour notre mère.

J’ai eu une idée :


— Et si on lui offrait un spectacle ? 

— Quoi comme spectacle ? Théatre ? Concert ? 

— Non. C’est ringard. J’ai une meilleure idée : un spectacle de chippendales, avec strip tease.

— Pourquoi pas ? Bonne idée. Mais tu crois que ça va plaire à maman ? 

— Oui, c’est original. Maman aime faire la fête et elle aime les cadeaux qui sortent du commun. Et puis c’est à la mode.

— ok. Mais ça doit pas être donné ! On a pas d’argent.

— Alors on va le faire nous même, ce spectacle.

— Yes ! Ca  me plait ton idée ! Et le strip tease, on le fait intégral ?

— Bien sûr ! On le fait à fond ! Un vrai spectacle, quoi !

 

Alors nous avons commencé à nous entraîner. Nous avons trouvé des costumes de scène (moi en soldat de la royal Navy et Loïc en cow boy du far west) et nous avons monté une chorégraphie.

Le soir venu, on avait tout prévu, des bougies, une belle table, et surtout un bon repas bien arrosé d’excellent vin. Nous voulions que tout soit parfait pour notre mère. Nous lui avions offert un joli bouquet de fleurs, mais ce n’est qu’au moment du dessert que nous avons dévoilé notre cadeau.

— Ecoute maman, on a prévu quelque chose pour toi. J’espère que tu vas aimer.

 

On est sorti de la pièce pour aller mettre nos costumes, puis on a mis la musique et on a fait notre entrée en scène.

Sous les yeux médusés de notre mère, on a commencé à danser, tout en nous déshabillant, faisant valser pantalon et t-shirt, prenant des poses sexy, remuant des hanches lascivement.

On aurait dit des vrais pros. On s’était super bien préparé, le résultat était génial.


Maman semblait ravie de la surprise. Elle  frappait des mains en rythme en nous encourageant. Elle semblait touchée par l’attention, heureuse d’avoir de si beaux fils, qui dansaient si bien.

— Ha oui ! Joli ! Yahou ! 

Mais à chaque vêtement retiré, la tension montait. On s’est vite retrouvé quasiment à poil, avec juste un string qui cachait le principal.

On savait qu’on était plutôt beaux gosses, avec Loïc. Musclés, épilés, on faisait d’excellents chippendales.

Tout en continuant à danser, on se retournait de temps en temps, laissant notre mère apprécier nos belles fesses musclées, lui permettant de nous admirer sous tous les angles.

 

Puis vint le clou du spectacle : Loïc se plaça face à notre mère, tout près d’elle, et commença à jouer avec son string. Il baissait un peu l’élastique du string, decouvrant furtivement un pubis entièrement lisse, comme un vrai pro, puis le remontait.

Tout en dansant, il continua à jouer de la sorte un moment, faisant durer le suspens.


Puis d’un coup, il baissa entièrement le string.

Ma mère s’esclaffa d’un coup à la vision du sexe de son fils.

Elle resta bouche bée de surprise, visiblement impressionnée.

— Mon dieu !

Un large sourire illumina son visage.

Le sexe de Loïc etait superbe, gros, long, épais. Il l’avait parfaitement épilé pour l’occasion. Il paraissait encore plus long. 

 

Encouragé par la réaction ravie de notre mère, j’avais bien l’intention d’égaler la performance de mon frère.

Moi aussi j’étais bien membré et je ne tardais pas à dévoiler mon engin. Ma mère était en joie. Elle exulta doublement en apercevant mon membre.

La vue de nos deux sexes dénudés la ravissait, admirative de la beauté de ses fils, même si pour le principe elle jouait la maman gênée.

Encouragés par sa réaction enthousiaste, on continuait à danser devant son nez, exhibant notre virilité avec une certaine provocation, allant même jusqu’à faire tournoyer nos sexe comme des hélicoptères, en rythme, pour la plus grande joie de notre mère.

 

C’est là que Loïc passa les limites de ce que nous avions prévu. Notre intention première était d’arrêter après le strip tease, et qu’une fois tous nus on lui souhaitait bonne fête et on se rhabillait.

Mais Loïc voulu aller plus loin. Il n’arrêtait pas de se rapprocher toujours plus près de notre mère, et en vint à quasiment se frotter contre elle. Il était à fond dans son truc. Alors il prit les mains de maman et les posa sur son sexe.

"Il est fou ! " pensais je.

Je m’attendais à une réaction outrée de ma mère.

— Elle ne va pas accepter ! me dis je. Elle va retirer ses mains, se fâcher et la fête sera gâchée.

Mais Loïc savait ce qu’il faisait.

"Lorsque maman a picolé, elle est capable de tout" m’avait il dit une fois. Il avait raison.

Maman n’avait pas rejeté son sexe. Au contraire, elle se mit à jouer avec, enchantée du cadeau, le manipula comme un petit animal tout doux, curieuse et heureuse de la taille de l’engin.

En plus Loïc avait commencé à bander, ce qui ne sembla nullement effrayer ma mère. Elle semblait même flattée. Elle se mit en tête d’amplifier l’érection de Loïc. Elle lui prodigua des caresses qui prirent vite une tournure torride.


Loïc, bien excité, profita que maman était assise pour rapprocher son sexe de sa bouche.  

Non ! Pas ça ! Elle ne va pas accepter de faire ça ! Elle ne va pas le sucer, quand même !

Si...

Elle pris sans rechigner la queue de Loïc dans la bouche. Elle se mit à la sucer avec frénésie. On se serait cru dans une de ces vidéo sur internet qui montraient des spectacles de chippendales, qui finissaient par des fellations, au grand plaisir d’un public de filles frénétiques.

Jamais je ne me serait imaginé voir un jour ma mère faire ça avec un de nous deux.

La seule différence avec les vidéos de chippendales sur internet, c’est que mon frère, lui, bandait vraiment dur.


Loïc me fit alors signe de venir le rejoindre. Je m’approchais, venais me placer à côté de mon lui.

Sans faire plus de détail, ma mère mis aussi ma queue dans sa bouche. A mon tour elle me suça tout aussi goulûment, alternant avec un vrai enthousiasme entre nos deux queues. Elle était d’une habilité stupéfiante. C’était délicieux.

Loïc était aux anges. Un peu trop même. Lorsque maman repris sa queue dans la bouche, sa respiration s’accéléra. Il était au bord de l’extase.


— Ha c’est bon, maman ! Continue, je vais jouir ! 


Ma mère se redressa brusquement. 

— ha non ! Pas question de jouir, pas encore ! Vous m’avez excitée, il va falloir assumer maintenant.


Elle se leva alors et devant nos yeux ronds de surprise, elle commença à se déshabiller, retirant jupe et chemisier. Puis elle jeta soutien gorge et culotte sur une chaise.

Elle était nue, nous faisant face. A son tour elle exhibait un corps superbe, encore très bien conservé.


— Allez les garçons, au boulot  ! 


Elle se retourna et se pencha en avant sur la table du salon, nous présentant son beau gros cul. Dans cette position, bien cambrée, jambes légèrement écartées, sa chatte était bien visible, prête à recevoir la première de nos queues qui allait se présenter.

— Allez, vous attendez quoi ? Venez me prendre !


Avec Loïc on en revenait pas. Ca, vraiment, c’était pas prévu. 


— Merde Loïc, c’est notre mère ! On peut pas la baiser ! 

— Putain, Martin, t’es con ou quoi ? Regarde son cul, il est trop beau ! Et sa chatte, regarde, elle dégouline déjà de son jus tellement elle est excitée ! Vas y, sinon moi j’y vais ! 


Loïc avait raison. Alors j’y suis allé. Sans prendre plus de gants, je me suis positionné derrière ma mère, j’ai orienté ma queue vers sa vulve et je l’ai rentrée. 

Quel bonheur ! Sentir ma queue glisser dans son vagin était extraordinaire. Une fois à l’intérieur je suis resté quelques secondes sans bouger pour profiter de la chaleur intime de ma mère.

Puis j’ai entamé des va et vient qui semblèrent tout à fait la contenter.


— Ha oui mon chéri ! Elle est bonne ta queue ! Vas y ! Plus fort ! 

J’augmentais encore la cadence de mes mouvements. C’était incroyablement délicieux. Je regardais ma grosse queue entrer et sortir en rythme de sa splendide vulve. C’était fantastique.


Je l’aurais baisée ainsi encore un moment, mais derrière moi Loïc faisait pression.

— A moi, frérot. Laisse moi essayer ! 

Je lui laissais la place. Il introduit son énorme sexe dans le vagin trempé de notre mère. A son tour il la baisa sans ménagement, avec une folle vigueur.


— Ha mon dieu, qu’elle est bonne votre bite, mes fils ! Viens Martin, je vais te sucer ! 

En même temps qu’elle se faisait défoncer par la grosse queue de Loïc, elle se mit à me pomper avec gourmandise.


Loïc était trop excité. Au bout de quelques minutes à se retenir, il sentit la jouissance monter.

— Ha maman, c’est trop bon ! J’en peux plus ! 

— Vas y mon chéri ! Jouis ! Jouis dans ta maman. Et toi Martin, si tu as envie, laisse toi aussi aller, jouis dans ma bouche ! 


Il ne m’en fallait pas beaucoup pour lui obéir. Je me laissais aller et sentis une immense chaleur envahir mon bas ventre. Mon sperme jaillit dans la gorge de ma génitrice. Elle ne lâcha pas ma queue, avalant tout mon jus.

Pendant ce temps Loïc se déchargeait dans sa chatte.


On est resté un moment sans bouger. Maman dégoulinait de sperme de partout.

Elle était radieuse.

Avec Loïc nous étions aussi ravis de lui avoir fait plaisir.


Elle se pencha pour récolter les dernières gouttes qui perlaient de nos sexes.


— Merci mes chéris ! Merci ! Aucune maman n’a jamais eu une aussi belle fête des mères ! Mais vous savez quoi, les enfants ? La semaine prochaine c’est mon anniversaire !

Mmmh je sais déjà ce que je veux comme cadeau !  Devinez !