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Une fille et sa copine draguent papa

Chapitre 1

Inceste

Bonjour. Je m’appelle Clara, j’ai juste 19 ans. Cet été, j’ai invité une copine d’enfance, Vanessa, à passer une semaine à la maison. J’adore Vanessa. Nous nous entendons à merveille, toujours fourrées ensemble. C’est une très belle petite blonde aux cheveux longs, toujours très sexy.


Cet été donc, alors qu’on était couchées, Vanessa vint me rejoindre dans mon lit. Blotties l’une contre l’autre, nous avions l’habitude de nous raconter nos petits secrets, nos histoires de cœur, parler de tout et rien. Mais nous avions aussi parfois d’autres occupations beaucoup moins innocentes. Ce jour-là, nous avons commencé à nous caresser avec une certaine tendresse, un peu partout. Entre filles, nous n’avions pas de tabous ni de remords à nous faire un peu plaisir.


Elle passa la main sous mon T-shirt et la posa sur mes seins. Elle adorait ma grosse poitrine, elle qui était plutôt menue. J’enlevai mon T-shirt et après quelques caresses, elle constata que mes tétons pointaient bien. Elle joua avec un moment avec, les pinça délicatement. Puis elle décida de les sucer un peu. Le contact de sa bouche était délicieux, avec des mordillements aussi légers qu’excitants.


Elle déplaça alors sa main dans ma culotte et commença à me caresser la chatte. Là aussi, je devais avouer qu’elle était très douée. Quelques légères pressions sur mon clitoris achevèrent de m’exciter. Je retirai alors aussi ma culotte et j’écartai les jambes, lui offrant l’accès complet à mon sexe. Je savais qu’elle allait bien s’occuper de moi. Ma copine connaissait mon minou par cœur, savait les gestes qui me faisaient décoller. Elle pouvait m’amener à la jouissance quasiment à tous les coups. En général, je lui rendais volontiers la pareille, et j’adorais mettre mon nez à mon tour dans sa minette blonde.


Mais ce jour-là, Vanessa avait autre chose en tête. Tout en continuant à me caresser, elle me posa des questions bizarres.


— Dis-moi Clara, il est pas mal ton père. Tu ne trouves pas ?

— Heu, oui il est pas mal, c’est sûr. Mais pourquoi tu me dis ça ?

— Je ne sais pas. Dans son genre, je le trouve vraiment beau gosse. Je pense que je le croquerais bien tout cru...

— Vanessa, arrête, c’est mon père dont tu parles ! En plus, il a 30 ans de plus que toi...

— Et alors ? Tu sais que j’aime les hommes mûrs. Et peut-être que ça ne lui déplairait pas, à lui non plus, de se faire une petite jeune.

— Arrête de délirer, Vanessa ! De toute façon, il est fidèle à ma mère.

— Allez, tu es sérieuse là ? C’est un mec comme tous les autres. Il suffit que je l’allume un peu qu’il vienne me manger dans la main avec la bite au garde-à-vous. J’en suis sûre !


Elle fit un silence de quelques secondes, sans cesser de me caresser, puis poursuivit :


— Et toi Clara, tu n’as jamais fantasmé un peu sur lui ?

— Comment ça ?

— Je ne sais pas, moi. Tu as déjà vu sa queue ?

— Ça m’est arrivé, une ou deux fois.

— Et alors ? Elle est jolie ?

— Vanessa, je ne sais pas, c’est mon père !

— Et alors ? Ca ne t’empêche pas d’avoir une opinion. Réponds-moi : tu l’as trouvée jolie ?

— Ca va...

— Ça va ??? C’est tout ? Menteuse. Regarde comme tu mouilles ! Le seul fait que je te parle de ça te rend chaude bouillante.


Vanessa me connaissait par cœur. Elle avait rentré ses doigts dans ma chatte et sentait bien que j’étais excitée.


— Tu n’aimerais pas que ce soit sa belle queue plutôt que mes doigts, qui s’occupent de toi ?

— Tu es folle, Vanessa !

— Allez, laisse-toi aller ! Imagine que c’est sa belle, longue bite qui te pénètre, qui rentre tout au fond de toi, comme ça...

— Je ne peux pas Vanessa.

— Pourquoi pas ? Imagine son gros engin aller et venir, tout doucement. Il te caresse en même temps. Il connaît tous les gestes qui te font jouir.

— Arrête, tu m’excites trop Vanessa, c’est pas cool de me donner de telles idées !

— Pourquoi ? Je trouve ça plutôt sympa, moi.


Vanessa était trop forte. Ses suggestions mentales étaient efficaces : je me laissai aller à imaginer le sexe de mon père, gros et puissant, glisser en moi. C’était d’autant plus facile que d’une main, Vanessa avait augmenté la cadence de ses va-et-vient, laissant pénétrer ses doigts de plus en plus profondément. Et de l’autre main, elle me caressait le clitoris. J’en eus immédiatement honte, mais je réalisai que j’allais jouir. Vanessa me laissa doucement décoller. Ca l’amusait beaucoup de me voir si facile à corrompre. Elle n’eut pas besoin de faire beaucoup d’efforts supplémentaires pour m’amener à l’orgasme, ce jour-là. Sans crier gare, j’explosai, submergée par un tsunami de plaisir...


Après ça, je restai quelques minutes allongée, à profiter de cette sensation unique de bien-être. Vanessa me caressait doucement les seins. Elle semblait pensive.


— Moi il me plaît bien en tout cas, ton père ! Dis-moi, demain ta mère part en voyage pour plusieurs jours, c’est ça ?

— Oui, c’est ça.

— Bien. Je pense qu’on va bien s’amuser, tu vas voir !


J’eus quelques frayeurs sur ses intentions. Je savais qu’elle n’avait peur de rien. Et j’avais raison.


********************************************


Après une bonne nuit, blotties l’une contre l’autre, le matin Vanessa s’est levée en pleine forme. Elle a enfilé un string puis une de mes petites nuisettes en dentelle transparente, qu’elle avait trouvée au fond d’un tiroir. Je savais à quel point ma copine pouvait être sexy lorsqu’elle le voulait. Moi même je n’y étais pas insensible.


— On va prendre le petit-déjeuner, Clara ?

— Vanessa, tu ne vas pas descendre comme ça ?


Elle me regarda avec un petit sourire complice.


— Ben si, pourquoi ?



Lorsque mon père la vit arriver dans cette tenue, et s’asseoir à la table du petit-déjeuner, il ouvrit des yeux exorbités. Lui qui l’avait connue enfant puis adolescente n’avait jamais eu de pensées déplacées à son sujet. Mais là, il devait se résoudre à accepter la réalité : la copine de sa fille était devenue une vraie belle femme, très attirante.


Dès lors, il ne put la lâcher du regard. Il semblait fasciné, la regardait avec des yeux pleins d’admiration et d’envie. Il arrivait à distinguer les petits seins de Vanessa à travers le fin tissu, et lorsqu’elle se baissa devant lui, pour rattraper une cuillère laissée tombée à terre, il put se régaler de la rondeur parfaite de son joli petit cul. Ca le rendit fou.

Il eut le plus grand mal à nous laisser, pour aller travailler.


Dès que nous fûmes seules, Vanessa ne put s’empêcher de jubiler.


— Tu vois, ça a marché ! Ton père n’a pas arrêté de me mater ! Un mec, ça reste un mec, même si c’est ton père... Tu sais quoi ma copine, on va bien s’amuser ! De ton papa on ne va faire qu’une bouchée !


*

La journée passa, plutôt tranquille. Avec Vanessa nous avions pris la voiture pour aller nous baigner dans un petit lac non loin de la maison. Nous nous sommes un peu fait draguer sur la plage du lac par des garçons qui traînaient là. Il y en avait un que je connaissais, et qui me plaisait pas mal. Je me serais bien un peu amusée avec lui, mais il était avec des copains et nous n’avons pas donné suite.


Le soir, nous prîmes un repas tranquille avec mon père. Il s’était ensuite tranquillement assis dans le sofa pour regarder la télé et nous sommes remontées dans ma chambre.

Vanessa avait un plan. Nous nous sommes habillées de petites jupes très courtes, et moulantes, avec des petits hauts décolletés et des talons hauts. Avec un peu de maquillage, les cheveux bien coiffés, nous étions, très modestement, juste irrésistibles.


Nous sommes alors descendues dans le salon. Mon père ouvrit des yeux ronds de surprise en nous voyant.


— Hé bien, les filles, vous êtes bien jolies ! Vous allez où comme ça ?

— On a envie de sortir en boîte, répondis-je.

— Tu nous accompagnes Philippe ? ajouta Vanessa.


Mon père resta bouche bée. C’était bien la première fois qu’on lui proposait ça. D’habitude on avait plutôt hâte de se débarrasser des parents.

Un peu perturbé, et assez content, mon père se prépara donc à la soirée mémorable qui l’attendait. Il sortit son plus beau pantalon et une jolie chemise qu’il laissa négligemment ouverte par-devant. Elle n’avait pas tort, ma copine Vanessa : mon père était plutôt pas mal pour son âge, carrément séduisant même : élégant, grand, brun grisonnant, encore athlétique.


Nous sommes donc allés dans une boîte de nuit à quelques kilomètres de chez nous, dans laquelle je n’étais jamais allée. Au moins étais je sûre de ne pas y rencontrer de copains à moi. Car la suite pouvait être plutôt embarrassante.

La boîte était plutôt sympa, il y avait du monde et l’ambiance était excellente. Mon père semblait plutôt heureux de sortir accompagné de deux jolies filles comme nous, et il s’était mis à danser comme s’il avait 20 ans.


Pour ma part, j’étais un peu gênée, mais Vanessa était de très bonne humeur. Elle était passée à la phase "attaque" de son plan, coquine comme elle savait si bien l’être. En dansant, elle se colla à mon père. Il avait pris quelques verres d’alcool et ne refusa pas le contact. Il me décevait un peu, à se laisser draguer aussi facilement par ma meilleure amie. Mais je ne pouvais pas lui en vouloir : Vanessa se donnait du mal pour être la plus sexy possible et elle y arrivait très bien.


Lorsqu’il se retira de la piste pour aller se reposer un peu, Vanessa me prit dans ses bras, en dansant langoureusement.


— Ton père est chaud, je pense qu’il ne va pas tarder à être bien mûr ! En dansant avec moi, il bandait.

— Tu es sûre ?

— Évidemment. C’était bien dur, je l’ai bien senti. Il est chaud bouillant je te dis.


Elle passa la main sous ma jupe, la posa sur mon derrière, et se mit à décrire tout le contour de mes fesses, avec malice.


— Vanessa, arrête tu es folle, mon père nous regarde. Il va voir que tu caresses mes fesses.

— Je confirme ! Il ne nous quitte pas du regard. Mais ça n’a pas l’air de lui déplaire. Ca l’excite même, je suis sûre.


Plus tard, alors que nous étions tous les trois sur la piste, en train de danser, bras dessus bras dessous, je remarquai les mains de mon père qui se firent volontiers baladeuses. Il avait commencé à peloter Vanessa, presque sans vergogne. Il avait bien picolé, certes. Mais l’alcool est parfois un bon alibi lorsqu’il s’agit de s’aventurer en terrain glissant. Mon père avait bien compris que la petite n’était pas farouche, et elle ne refusait pas les caresses intimes, y compris à l’intérieur de ses cuisses. En glissant sa main sous sa jupe, il avait même réussi à sentir une humidité caractéristique. Elle avait envie.


Mais Vanessa ne tenait pas à finir la soirée sans moi. Elle attrapa la main de mon père, et la fit descendre vers le bas de mon dos. Il fut assez surpris par son initiative. L’enjoignait-elle à me mêler à son flirt ? Il supposa que j’étais d’accord, même s’il en fut surpris. Car c’était la porte ouverte à un type de plaisir qu’il n’avait jamais vraiment imaginé.

Là encore l’alcool l’aida à ne pas trop réfléchir... Guidé par la main de Vanessa, mon père laissa la sienne glisser sur mes fesses, dont il put en explorer toute la rondeur. J’étais un peu gênée, voire choquée, mais je ne fis rien pour faire cesser cette situation. Je commençai à comprendre que les choses pouvaient aller beaucoup plus loin, et cette perspective ne m’était pas vraiment désagréable.



A la fin de la soirée, un taxi nous ramena à la maison tous les trois. Dès que nous fûmes rentrés, Vanessa attira mon père sur le large canapé du salon, se colla alors à lui, et elle l’embrassa. Il se laissa faire. Mais même s’il avait eu des remords, c’était trop tard, il était grillé, coincé.

Vanessa s’était assise sur lui et commença alors à aller chercher l’objet de ses préoccupations. Elle trouva la bosse de sa bite déjà dure, bien évidente à travers le pantalon, et se mit à la caresser amoureusement. Quant à lui, il s’était affalé en arrière, les yeux fermés, et se laissa faire, un peu fatigué mais visiblement heureux de se voir cajoler de la sorte.


Vanessa se tourna vers moi et me dit à l’oreille :


— Viens, touche sa queue ! Elle a l’air très grosse.

— Je ne peux pas faire ça, Vanessa.

— Bien sûr que si, allez ne fais pas ton effarouché. Il est complètement pompette, il se laissera faire.


La forme allongée dans le pantalon de mon père semblait tout à fait impressionnante en effet. Vanessa prit ma main et la posa sur la bosse, que je sentis chaude et vigoureuse, à travers le pantalon. Je commençai à promener une main hésitante sur la longueur de l’engin. Et mon père, les yeux fermés, se laissait faire. Vanessa passa alors la vitesse supérieure. Elle ouvrit la braguette de son pantalon et laissa descendre sa main à l’intérieur.


Cette fois mon père ne put faire autrement que de réagir. Il leva la tête pour vérifier qu’il ne rêvait pas. Mais non, c’était bien cette petite chipie blonde, la copine de sa fille, qu’il connaissait depuis tant d’années, qui avait attrapé sa queue et s’était mise à la caresser.


Elle retira entièrement le pantalon, libérant l’engin de mon père. Je fus stupéfaite, paralysée à la vue du sexe paternel : une belle bite brune, de bonne taille, épaisse et déjà assez dure. J’étais follement impressionnée. Vanessa beaucoup moins. Elle le masturba quelques secondes avec une dextérité et un savoir-faire indéniable.


Elle le prit alors dans la bouche, suça doucement le gland. Puis ce fut la queue entière qu’elle mit dans sa bouche. Elle la garda un instant comme ça, presque sans bouger, comme si elle dégustait un mets délicat, les yeux fermés. Elle se mit alors à la sucer, d’abord doucement puis plus rapidement, énergiquement, à grand renfort de commentaires et bruits divers.


— Mmmm slurp ! qu’elle est bonne cette queue, miam, slurp !


Elle se régalait vraiment, la dégustant avec appétit, à grand renfort de salive, utilisant en même temps sa main comme pour faire encore grandir cette queue. Pour ma part j’hésitais entre pudeur et fascination. Ce qui se passait était très perturbant pour une fille bien élevée et j’en voulais à mon père de se laisser faire aussi facilement. Mais d’un autre côté j’étais bien trop excitée pour avoir des états d’âme. Ca me faisait mal à la chatte, j’avais déjà envie.


Après un moment de ce traitement, s’étant bien régalée de l’érection paternelle, Vanessa, se redressa et se tourna vers moi.


— Viens suce-le aussi ! me commanda-t-elle tout doucement.

— Moi ?

— Bien sûr toi. Tu vas voir comme elle est bonne.

— Ca m’impressionne !

— Je sais. Mais dès que tu l’auras dans la bouche, tu aimeras ça.


Je ne me fis pas plus prier. Je pris la queue entre deux doigts, comme s’il s’agissait d’un objet fragile, regardant avec curiosité une petite goutte de liquide préséminal couler de la petite fente en haut du gland.


Je mis la langue pour récolter ce jus de queue. C’était bon. J’enfournai alors la grosse bite odorante de mon père dans ma petite bouche. Je devais avouer que c’était bizarre, comme sensation, mais j’ai toujours adoré sucer le sexe des hommes. Alors au final que ce soit la sienne de queue, ne changeait rien à l’affaire. La texture de la peau et le goût étaient plutôt agréables, même.


La tête penchée en arrière et les yeux fermés, mon père se laissait faire avec une satisfaction évidente. Quel salop quand même ! Sa petite fille le suçait et lui se laissait faire, comme si de rien n’était ! Je ne pouvais pas lui en vouloir, ceci dit : moi aussi j’adorais ça. Sa queue dans ma bouche était délicieuse.

Mais Vanessa voulait aller plus loin. Elle s’amusait de me voir aussi excitée et elle entreprit de retirer ma jupe et ma culotte. Elle commença à me titiller le clitoris et rentra ses doigts dans mon vagin.


— Putain, ma cochonne, tu es trempée. Ca t’excite vachement de sucer ton père !

— Oui, j’avoue...

— Vas-y, montre-lui ta minette, regarde il n’attend que ça !

— Vanessa, non...

— Si ! Allez, ne te fais pas prier.


Obéissante, je m’allongeai alors sur le dos et écartai les jambes. Mon père se redressa, et je le vis me regarder tout étonné. Il ne s’attendait clairement pas à ça de moi. Certes comme tous les papas, il avait toujours un peu eu la curiosité de savoir à quoi ressemblait ma minette. Mais il n’avait jamais avoir osé imaginé que ça puisse arriver. Alors comme pour vérifier si tout ça était bien réel, il approcha sa main et toucha délicatement les lèvres de ma vulve. Il était véritablement ému.


Vanessa s’impatientait.


— Allez Philippe, chuchota-t-elle à son oreille comme pour ne pas le brusquer, vas-y... mets ta queue. Elle en crève d’envie.


on père hésitait mais il bandait trop. Du haut de mes 19 ans, je commençais à bien connaître les mecs : je n’avais jamais vu un homme qui bande autant s’arrêter en si bon chemin. Lorsque la nature lui commande de pénétrer la petite vulve qui s’offre à lui, il est prêt à tout. Même si la vulve en question est celle de sa petite fille.


Alors il vint se positionner au-dessus de moi, la queue bien droite, tendue devant lui, prête à pénétrer en milieu humide. Il amena son gland au contact de ma vulve et lentement il poussa. Je sentis sa queue glisser dans mon vagin. C’était très impressionnant, mais j’étais aux anges. Il se mit à faire des va-et-vient, tout doucement, avec précaution, comme s’il craignait de me faire du mal. C’était tout mon papa, ça : attentionné, un vrai papa poule.


— Ca va ma chérie ? Je te fais pas mal.

— Non, ca va.

— Bien j’y vais tout doucement alors.


Pourtant c’était l’inverse dont j’avais envie : qu’il me prenne énergiquement, qu’il me défonce bien profondément, qu’il me prouve son amour.


Vanessa intervint juste à propos.


— Philippe, qu’est-ce que tu fais ?Elle n’est pas en sucre, notre Clara. Allez baise-la pour de bon !


Mon père réagit assez promptement. Il accéléra ses va-et-vient, y mettant beaucoup plus d’énergie. Ses coups de boutoir se firent intenses, délicieux. Enfin il me baisait comme une vraie femme.


— Alors ma Clara, c’est pas bon, ça ? demanda Vanessa.

— Ho oui c’est bon !

— Hé bien dis-le à ton papa !

— Haaaa oui papa, c’est bon !

— Oui ma chérie, tu aimes donc ça, que je te prenne fort ?

— Oui mon papa, j’adore !


l attrapa mes chevilles et les leva bien haut. Dans cette position, il pouvait aller plus profondément en moi. Mais comme il était grand et fort, je décollai littéralement du matelas. C’était incroyablement excitant.


— A moi maintenant ! intervint Vanessa. Je veux bien que vous vous éclatiez, mais il me faut ma part !



Elle termina de se déshabiller, retira sa petite culotte, et vint se positionner à côté de moi, jambes écartées.

Mon père était ravi. Il était sorti de moi et avait devant ses yeux les chattes des deux plus belles filles qui soient, et il ne put s’empêcher de prendre quelques secondes pour les admirer. Vanessa était aussi blonde que j’étais brune, y compris au niveau de nos poils pubiens (ni elle ni moi n’étions épilées entre les jambes). Mon père adorait.


Il bascula au-dessus de Vanessa et à son tour il la pénétra.


— Ho oui que c’est bon ! exulta ma coquine d’amie, pendant que mon père se mit à la baiser à coups de reins énergiques.


Voir la bite de mon père pénétrer la chatte de ma copine était très étonnant. Comment ce sexe si gros pouvait-il rentrer entrer en totalité dans ce corps si frêle et fragile ? Je trouvais ça fantastique. Mais Vanessa se régalait bel et bien.

J’eus alors l’idée lumineuse de profiter de l’excitation de ma copine : je basculai au-dessus d’elle et mis ma chatte sur son visage. La coquine fut ravie : ni une ni deux, elle fourra son nez entre les lèvres de ma vulve et se mit à me lécher avec appétit.


Mon père, qui continuait à la baiser, fut stupéfait par ce spectacle.


— Putain, les filles vous êtes trop, vous ! Ca m’excite trop !


Il remit quelques coups de bite bien sentis à Vanessa et il lâcha un râle de plaisir.


— Haaa je vais jouir, putain !

— Ha non Philippe ! intervint Vanessa. Ne jouis pas maintenant ! On n’a pas fini, nous !


Elle se recula, pour se dégager du sexe de mon père.


— Tiens tu vas nous lécher un peu, ça te fera une pause.


Vanessa s’allongea de tout son long sur le dos, à côté de moi, écarta ses jambes et je fis de même. Mon père plongea son visage dans ma chatte et se mit à me lécher avec frénésie, un désir immense. Je dus avouer que c’était délicieux. Il se débrouillait sacrément bien, excitant mon clitoris à merveille, entrant en même temps des doigts habiles et fureteurs dans ma chatte et dans mon petit trou du cul. J’adorais ça. Puis il passa à la chatte de Vanessa, et il la traita tout aussi bien.


— Putain vous me rendez fou, les filles !

— Tant mieux, jubila Vanessa ! On aime vraiment ça nous aussi. Allez viens nous baiser à nouveau.


Vanessa se mit à genoux et sans hésiter mon père vint la prendre en levrette. Je fis de même et bénéficiai du même traitement. Mon père agrippa mes hanches et se mit à me baiser avec force. Que c’était bon !!! Il me pénétrait avec une énergie décuplée, ivre de plaisir. Il adorait vraiment ça, baiser sa fille par-derrière. Quel salop quand même !


Ce n’est qu’après qu’une bonne demi-heure de positions variées et pénétrations multiples que Vanessa, comme toute bonne copine qui se respecte, attentive à ma jouissance, se rapprocha de moi : en même temps que mon père me baisait, elle se mit à titiller mon clitoris. Elle savait que j’aimais jouir comme ça, une bite en moi et ses doigts sur mon clito (nous l’avions fait à maintes reprises avec des copains).


Au fur et à mesure que je sentis le plaisir me submerger, mon père lui aussi perdit tout contrôle. Il explosa à l’intérieur de moi, se lâcha d’un désir contenu depuis de nombreuses années, depuis qu’il avait vu, ma beauté s’épanouir.

Sa jouissance, combinée à la mienne fut stupéfiante. Le plus beau cadeau d’un père à sa fille : une belle dose de son jus ultime.


— Merci les filles, vous êtes fantastiques ! Et merci à toi ma chérie, dit-il en s’adressant à moi. Je ne savais pas que tu étais aussi exceptionnelle !


Le matin nous nous réveillâmes dans les bras les uns des autres, tendrement enlacés. Mon père bandait à nouveau et je ne pus résister au plaisir de remettre sa queue dans ma bouche pour le sucer. Et il nous baisa toutes les deux à nouveau, plusieurs fois.


Il fallait en profiter : dans deux jours ma mère revenait de voyage et Vanessa rentrait dans sa famille. Ca nous laissait quand même deux jours complets d’amour.

Inutile de raconter le détail de notre emploi du temps sur ces deux jours, vous pensez bien que Vanessa et moi avons fini la chatte bien explosée. Et mon père ne comptait plus ses éjaculations.


Lorsque Vanessa rentra chez elle, ses parents ne se doutèrent évidemment jamais quelles superbes vacances elle avait passées...


Mais une semaine après elle m’appela :


— Clara, dis-moi, ça ne te dirait pas de venir passer le week-end à la maison ? Je ne sais pas pourquoi, j’ai des curieuses impressions avec mon père et mon frère. Ils sont un peu trop chaleureux avec moi ces derniers temps, je crois bien qu’ils ont des envies un peu ambigües. Mais ils n’osent rien m’avouer ni pas faire le premier pas. Et moi non plus.

— Pas de soucis ma chérie. S’il faut venir t’aider, pas de soucis, je viens. Les copines, ça sert à ça !

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