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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Une fille qui mène du train

Chapitre 1

Hétéro

Je me demandait comment et quand je pourrais bien raconter cette histoire folle qui m’est arrivée, et bien voilà que vous, chers internautes, vous allez goûter une peu aux plaisirs et aux passions qui m’ont traversés lors de cette expérience.


Vous savez, quand votre ex petite amie vous appelle, c’est ou bien pour avoir des nouvelles, ou bien pour baiser car elle est en manque. Quel hasard, j’en avait besoin aussi. Pour mettre un peu de folie dans notre rencontre - nous nous sommes laissé il y a quelques années - il nous fallaient trouver quelque chose d’exeptionnel. Pourquoi pas un voyage? Ok! Après quelques technicalitées, nous avons décider de prendre train en direction d’une métropole afin d’aller manger dans un chiv restaurant, voir une comédie musicale et peut être se rafraichir les sens.


Elle portait une robe fleurie jusqu’au genoux et des sandales aux pieds. Sa robe étaient franchement entrouverte au devant, il faisait vraiement chaud. En effet, dans cette belle journée de fin de printemps, les tenus légère étaient de mises. Lorsqu’elle marchait, son buste vaguait au rythme de ses pas... ce qui me subjugat. Je l’ai observer pendant un bon moment pendant qu’elle achetait des magazines au kiosque de la gare. Sa chevelure blonde attachés, son sourrire, sa joie de vivre... voici comment le romantique en moi voiyait les choses. Son cul ferme, ses petits seins balotant, ses cuisses fraîches et ses mains tendantes... voici comment le baiseur en moi voulait ses choses.


Vu que nous étions un peu génés, et surtout que l’autre ne voulait jamais faire le premier pas, nous nous sommes presque dévorés des yeux pendant toute la durée du voyage. Assis devant moi, en train de lire son magazine sur la mode, je devinait que, sous la table du train, ses jambes étaient complètement entreouverts. Peut-être inconsciente de son désir de me recevoir ou peut-être une invitation à une chaude passion... en tout les cas, elle me fesait un effet d’enfer. Ca me faisait mal tant que mon engin poussait le tissus de mon pantalon de coton. Il fallait que j’aille décharger mon fusil, sinon j’aurai tout envoyé les premières secondes lors de la baise future. Je la laisse lire pendant que je me dirige vers la toilette la plus proche. ?videmment, le train bouge beaucoup et les couloirs sont étroits. Le marche est assez compliquée si l’on ne veut pas bousculer personne. Une file d’attente pour traverser au prochain wagon... la porte est coincé! Inutilement de me retourner; déjà plusieurs personnes se sont placés derrière moi. Malheureux? Non! Une jolie rousse au longues jambes gandées s’est placé derrière moi en file. Nous sommes un peu trop serrer mais juste assez pour sentir ses seins moelleux sur mon dos. Je frisonne et elle s’en aperçoit. Le train basculent un peu... elle se place de façon à presque m’envelopper tout l’arrière. Ses hanches se frote tranquillement et ses mains se mettent sur mes hanches. Pendant qu’elle respire un peu plus fort et un peu plus près de mon oreille, elle mets ses mains dans mes poches. Qui est-ce cette personne qui me fait ça? Pourquoi maintenant? Un fantasme qu’on mon dieu à permis de se réaliser? Sans savoir pourquoi, elle enlève ses mains... et me dis : pour 50$ je peux te faire plaisir comme et comment tu veux. Je lui répond que j’aimerais beaucoup, mais que je ne suis pas seul et j’aime bien cette personne et que... elle comprend!


’Je suis désolez pour toi... si tu savais!’, qu’elle dit.


La file se met à avancer, la porte est enfin ouverte. Je reviens à ma table quelques instants plus tard sans n’avoir rien fait que ce que je voulais faire. Cette putain m’a complètement troublée et j’ai toujours le désir au plafond.


Ma femme était là, une main sur sa poitrine, les yeux dans le magazine... surement un article sur ’Comment faire crouler votre homme sous le plaisir!’ Vous savez, ses magazines...


Nous mangeons notre derniers repas de la journée sous une ambiance plutôt chaude et légère.On se regarde dans les yeux avec la sensation très forte qu’il va se passer quelque chose d’assez passionnés ce soir...


Nous avons bien mangé. Il est temps de se retirer dans notre chambre.


La chambre est assez bien aménagez. Petite mais confortable. Les vêtements sont rangés depuis peu qu’elle me dit : ’Retourne toi, je me change!’ Ah bon...


À son ’OK’, je me retourne. Elle avait une de ses chemises de nuits... oh la la! Cette chemise, décoltée à souhait, me laissa complètement baba. Ses seins étaient en évidences comme jamais. On pouvait voir ses courbes, on pouvait voir la forme de son entre jambe, c’était si évident. C’était magnifique!


Elle me fesat signe d’approcher. Tranquillement, elle défit le premier bouton de ma chemise. Ses mains douces et habiles... lorsqu’elle ma chemise fesat place à mon torse nu, elle y mis ses mains... et m’embrasse langoureusement. Nos lèvres entrèrent en un commun accord. La chaleur de sa langue autour le la mienne, les doigts qui labourait mes cheveux, ses hanches collées sur les miennes... c’était une sensation de chaleur intense. Tout se passa si rapidement mais avec un intensité si profonde que...


Elle mis ses jambes autour de les miennes en un petit saut. Je fesa quelque pas afin de la mettre sur le lit. La bosse de mon pantalon caressait tranquillement sa fourche. Elle se rassie sur le lit, j’était debout. Elle défit mon pantalon, mes dessous, j’enlevait mes bas et mes souliers. En un sourire béat, elle prit ma verge à deux mains. Ses mains chaudes et douces commencèrent à me caresser tranquillement de haut en bas. Elle l’aprivoisa... lorsque, yeux fermés, je sentit une chaleur qui envellopa ma verge. Une succion... le plaisir monta. Les mains dans sa chevelure, elle si donna à coeur joie. Elle me goutât avec tant de désir. Elle ne pouvait tout m’avaler, mais elle essaya tant elle me voulait entièrement. Ses lèvres mouillés... le plaisir monta tellement tranquillement. Je sentait la sensation monter si lentement, si longuement... se plaisir était si intense... tout sortit d’un coup dans un cri de joie. Elle prit tout dans sa bouche. Elle ne laissait rien passer, elle gobait tout, il en avait! La tête en arrière, le cri diminua pour n’être plus que lourd grondement au fonds de ma george.


’C’est mon tour... et fait moi jouir! Je te veut... juste ici! Lèche moi jusqu’à plus soif!’


À genoux, ses jambes sur mes épaules, je lui caressait les jambes avec mes deux mains. Sa chatte m’était offerte toute entière. Je lui chatouilla doucement le contour de son vagin. Je la faisait souffrir, je la faisait languir de plaisir. Elle n’aimait pas ça mais elle en redemandait.


’Caresse-moi, aime-moi, mange-moi!’


Pourquoi pas :), la cerise sur le sundae, le miel sucré en abondance, je la mangeant gloutonnement. J’aimais lui procurer ce plaisir. Elle flottait! Elle laissa qu’une jambre sur mon épaule. Cela m’a permis de lui caresse d’un main son ventre. Elle se cambre, elle vibre, elle souffle le martyr. Elle aime tellement ca et moi qui la déguste de toute la qualité que je me connais. Son ventre frissonne, son corps m’est offert à la caresse. La langue sur son poingt sans bouger, je le sens qui se mouille à une vitesse car gémit très fort... elle me donne l’envie comme jamais.


Je la glisse plus profondement dans le lit et en me préparant à la pénètrer tranquillement. Se brusque changement l’étoudie, mais je n’en peux plus. Tranquillement, le gland pénètre ce chateau de plaisir. Millimètre par millimètre il entre et moi je m’allonge au même temps sur son corps. Des goûtes de sueur perle sur son corps. Ses cheveux mouillé font resortir l’odeur charnel si propre à une femme. Le va et vient se fait très doucement. Je le sort presque complèment et je la repénètre aussi tendrement afin de vivre en détails se que cela peux m’offrir. Je la prends de tout son corps. Pendant ce qui me semble des heures, tout en s’embrassant de petits baiser sur tout le visage, je me glisse entre elle de ma longue et chaude verge. On s’emballe un peu, on rougit de se voir se donner tout ce plaisir avec une harmonie si grandiose. La musique de nos gémissements pénètre tout nos sens. Elle gémit... et je continue, j’en veux toujours plus. Je ne freine pas pulsions... je poursuit ce voyage entre ses jambes.


’Allez, viens jouir en moi, tu en as si envie!’


Je jouit! Je jouis si longuement, j’ai l’impression d’avoir une rivière qui sort. Je suis étourdi. Je me rencontre que je respire si fort!


Il fait un peu froid, en faite, on grelote. Le sourire au visage, on s’embrasse. Face à face, on s’endort. On c’est aimer pendant un instant! Un instant que j’aimerais revivre.

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