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Une fin de journée bien arrosée

Chapitre 1

Hétéro

Il est 18 heures, je frappe à la porte. Elle m’ouvre dans la tenue demandée. Jupette volante courte, talons, chemisier blanc transparent laissant deviner ses petits seins blancs nus en dessous. 1m65, fine, cheveux bruns en carré court, petites lunettes, léger rouge à lèvres, moue timide, elle est parfaite dans ce rôle de soumise enfantine qu’elle adore malgré ses trente-cinq ans. Sans dire un mot, je soulève sa jupe, elle porte une petite culotte en coton, je passe ma main entre ses cuisses, elle est trempée. Sans que je le lui demande, elle s’accroupit dos au mur, elle écarte largement les cuisses et me regarde intensément. Je lis de la tension et de l’excitation dans ses yeux. Je me positionne en face d’elle.


— Ecarte plus les cuisses.


Sa culotte trempée colle à sa chatte, je vois clairement ses contours.


— Vas-y.


Elle glisse doucement une main dans sa culotte, l’autre dans son chemisier et elle commence à se caresser. En même temps, elle se met à pisser, elle me regarde toujours intensément comme pour me défier. L’urine inonde sa culotte, elle remonte jusque dans sa raie, elle inonde sa chatte, ça coule le long de ses cuisses, c’est chaud, c’est humiliant, elle adore. Une flaque se forme sous elle, sa main s’active sur son clito, cette salope prend son pied, elle n’arrête plus de pisser, il faut dire qu’elle se retient depuis ce matin et qu’elle a bu des litres, sa vessie se vide, c’est divin, elle accélère sa branlette, son clito est énorme, elle y pense depuis des heures. Elle tire sur ses petits tétons, elle les vrille, la douleur l’irradie en même temps que la chaleur l’inonde en bas.


Je bande déjà comme un fou, elle me regarde en souriant, cette salope me provoque, elle me cherche, elle aime ce jeu, elle accélère, elle tire ses tétons plus fort, elle va jouir, son ventre se contracte, elle crie, elle donne des coups de bassin comme si elle baisait, elle crie plus fort. Puis sa main se fige dans sa culotte, sa respiration se calme, ses joues sont rougies par l’orgasme, ses tétons pointent sous son chemisier, sa culotte est trempée, elle est magnifique. Elle me regarde timidement, comme si elle avait fait quelque chose de mal, le jeu n’est pas fini...


— Qu’as-tu fait petite salope ? Tu t’exhibes devant le premier venu, tu écartes les cuisses, tu te branles et en plus tu te pisses dessus en couinant ?? C’est un comportement de traînée, de petite pute ! Regarde-toi, jambes écartées, culotte trempée ! Tu es fière de toi ??

— Non Monsieur, mais je ne pouvais pas me retenir, c’est plus fort que moi, j’aime trop ça ! Faites ce que vous voulez de moi, mais ne partez pas, restez là j’ai encore envie ! Je peux vous sucer, baisez-moi, enculez-moi, faites ce que vous voulez. Regardez, elle a encore envie, elle est trempée pour vous.


Elle écarte sa culotte et me dévoile sa petite chatte lisse et trempée. Décidément cette salope est prête à tout. Je l’attrape par les cheveux et l’entraîne dans le salon. Je m’assois sur une chaise. Elle est là debout devant moi, la moue résignée, le regard timide, elle attend. Putain qu’elle est bandante.


— Tu mérites d’être punie, petite cochonne. Baisse ta culotte et allonge-toi sur mes genoux. Je vais te donner la fessée que méritent les petites salopes comme toi ! Tu la mérites ?

— Oui Monsieur, je mérite d’être punie, car je suis une grosse cochonne, qui a toujours chaud au cul et qui aime faire des trucs dégueulasses.


Elle s’allonge sur mes genoux, elle cambre bien les reins pour mieux faire ressortir son joli petit cul aux fesses rebondies. J’ai une vue parfaite sur sa petite fente trempée et son petit œillet tout lisse. Magnifique.


— Allez-y Monsieur punissez-moi, je le mérite. Je mouille en vous exhibant mon cul et mon petit abricot tout lisse. J’aime sentir votre grosse queue contre mes nichons, j’ai hâte qu’elle m’arrose de foutre et de pisse comme la chienne que je suis. Allez-y punissez-moi !


Alors, mes mains s’abattent sur son petit cul. Je frappe fort, sans retenue, sur les deux fesses qui rosissent rapidement. Je vois la marque de mes mains et de mes doigts. Au début, elle crie de douleur, maintenant ses cris se transforment en miaulements de plaisir. Cette salope aime ça. Elle prend son pied, elle tortille son petit cul, elle le cambre vers mes mains.


— Oh oui allez-y, je le mérite aïe, encore, oh oui, aïe, vous me faites mal, mon petit cul est tout irrité, il doit être tout rouge, je ne vais plus pouvoir m’asseoir, vous êtes méchant, aïe allez-y encore, oh oui, oh oui !!


Elle se trémousse, elle se débat, elle réclame, et elle jouit pour la deuxième fois, sans se toucher, juste en se faisant fesser et en parlant pour m’exciter. Elle a un gros orgasme, violent, j’arrête de frapper, elle convulse encore un peu et se calme enfin. Son petit cul est tout rouge après les quelques minutes de ce traitement. Elle a raison, elle va avoir du mal à s’asseoir. Moi, je n’en peux plus, ma bite me fait mal dans mon pantalon, j’ai failli juter sous ses petits nichons qui se frottaient.


— Enlève ta culotte et en position !


Elle se remet accroupie, dos au mur, jambes largement écartées. Sa petite chatte est tout ouverte, elle me regarde, elle attend. Je m’approche, la braguette devant son visage.


— Sors ma bite et suce-moi chienne ! Je vais te juter au visage comme la traînée que tu es le mérite !


Elle ne se fait pas prier, elle sort ma queue bandée à mort, dure comme du bois, elle sort mes couilles, lourdes, chargées de jus et elle la prend dans sa bouche. C’est bon, c’est chaud, c’est humide, elle fait ça bien, elle s’applique à me donner le maximum de plaisir. Toujours ce regard timide, mais brillant de lubricité, elle ressort ma tige, elle est luisante de bave, un fil de salive la relie à sa bouche, elle me sourit et la remet dans sa bouche. Elle me suce délicieusement, je n’en peux plus, il faut que je jute. Je la prends par les cheveux et je baise sa bouche comme si c’était sa chatte. A grands coups, sans ménagement, pour la punir de toutes ses provocations. Puis après quelques va-et-vient furieux, ça y est, je me retire et je lui balance de longues giclées blanches sur le visage.


Elle en prend sur les lunettes, dans le cou, dans les cheveux, je ne m’arrête plus, je gueule, je la traite de pute, de salope, je me branle, elle me sourit, elle caresse mes couilles comme pour en tirer le maximum, elle aime ça. Lorsque j’ai fini, elle la reprend en bouche pour la nettoyer soigneusement. Elle dégouline de sperme, elle sait qu’elle ne doit pas s’essuyer. Elle relâche ma bite, déjà ramollie. Elle me regarde, je sais ce qu’elle veut.


— Que veux-tu traînée ? Demande !

— Pissez-moi dessus Monsieur, je suis une salope qui mérite de se faire humilier, je suis à vous, souillez-moi.


Alors je me recule et je lui pisse dessus. Comme elle, j’ai gardé la vessie pleine toute la journée. Je savais qu’elle allait me le demander. Alors je pisse, ça me fait du bien, elle adore, elle se caresse sous mon jet, son chemiser colle à sa peau, elle me sourit, sa main caresse sa chatte, elle s’introduit un doigt, puis deux, elle m’encourage, elle me remercie, elle aime tellement ça. Je m’arrête enfin, elle reprend immédiatement ma queue en bouche pour la nettoyer. Elle regrossit déjà tellement elle m’excite. Je la retire. Pas encore...


— Enlève ta jupe et va me servir à boire.


Elle se redresse, elle retire sa jupe, et elle part dans le salon le cul à l’air. Je m’installe dans un fauteuil et je la contemple, les fesses rouges, le chemisier collé à sa peau qui dessine ses petits nichons aux pointes dressées, sa petite chatte lisse, les cheveux en bataille souillés de sperme comme son visage. Elle rayonne, elle sourit, elle est heureuse, elle me serre en prenant des poses provocantes, juste pour continuer à m’allumer. Ma queue grossit à nouveau.


— C’est bien remets-toi en position, caresse-toi sans te faire jouir et dis-moi ce que tu veux maintenant.


Elle se remet accroupie dos au mur bien en face de moi, elle écarte les cuisses en grand, elle glisse une main à sa chatte, elle me regarde, elle se caresse langoureusement, en prenant son temps, la bouche entrouverte, plus provocante que jamais.


— Je veux votre grosse bite Monsieur, ma petite chatte en a envie, elle veut se faire remplir, se faire baiser, ramoner dans toutes les positions et où vous voudrez. Elle en dégouline par avance. Laissez-moi la sucer et me l’enfiler. S’il vous plaît, il me la faut.


Ses doigts s’activent un peu plus, je la connais, ses mots l’excitent, elle va jouir à nouveau, je ne veux pas. Puis je n’en peux plus, j’ai trop envie de la baiser.


— Appuie-toi sur la table, offre-moi ton cul, écarte les jambes !


Elle se met en position, son cul rouge cambré, sa chatte ouverte et luisante. C’est tellement bandant. Je ressors ma queue bandée. Je la pointe à l’entrée de sa chatte, elle roucoule, elle recule son cul pour s’y empaler. Je recule aussi, je joue, je rentre à peine mon gland puis le ressort, elle se plaint, elle la veut, je recommence plusieurs fois, elle dégouline, elle demande, elle supplie. Je la frotte à son clito, à sa rondelle, elle ondule, elle n’en peut plus, j’adore, mais je pourrais craquer à ce petit jeu. Alors je l’empale d’un coup, jusqu’à la garde, elle hurle de bonheur, je me plante au fond, c’est chaud, c’est serré, je suis bien. Elle ondule du bassin.


— C’est trop bon, vous me remplissez la chatte, baisez-moi, défoncez-moi, j’aime votre grosse queue, je veux qu’elle me ramone la chatte, qu’elle me fasse jouir encore !


Alors, j’y vais, je la baise sans ménagement, je sais que je ne vais pas tenir longtemps tellement cette salope m’excite, alors j’y vais à fond, je veux la faire gueuler, couiner. Et c’est ce qu’elle fait, elle se lâche, elle m’insulte, elle s’insulte, elle demande, plus fort, elle claque ses fesses, elle balance son cul contre ma bite pour la prendre plus profondément, plus violemment. Quelle baiseuse ! Je veux la voir, je me retire, elle hurle de dépit, je la retourne et l’allonge sur la table. Je la pénètre d’un coup, elle hurle à nouveau, mais de bonheur cette fois. Sa petite chatte dégouline, j’en ai plein les couilles, je la baise, elle est magnifique, offerte, souillée de toute part, la bouche entrouverte, les yeux luisants de plaisir, elle branle son clito frénétiquement, j’accélère, elle aussi et enfin elle jouit. Je me colle au fond de sa chatte et moi aussi je jouis. Nos cris s’entremêlent, sa chatte se contracte autour de ma queue au rythme de son orgasme.


Je balance de longues giclées tout au fond, je la remplis, on jouit. Je me retire avec un bruit humide, immédiatement du sperme s’échappe de sa chatte ouverte. Elle reste allongée un moment, je la contemple, dégoulinante et comblée. Elle se redresse, on se sourit, on s’enlace et on s’embrasse tendrement, langoureusement. Une fois encore, ça a été intense, violent, nous avons laissé libre cours à nos désirs, sans tabou, sans retenue et nous y avons pris un plaisir immense !

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