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Une formation réussie

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

En septembre 2009, comme je fais de plus en plus du conseil pour épauler Sylvain mon directeur, il profite que le siège parisien de notre boite organise une formation sur le sujet pour m’y inscrire. C’est une session décentralisée de trois jours organisée à Montpellier du 14 au 16.


J’ai de bon rapports au téléphone avec mon homologue de l’agence de Montpellier Stéphanie, 25 ans elle et je l’ai rencontrée dans des réunions de travail où nous avons bien sympathisé. Elle me propose de venir chez elle plutôt qu’à l’hôtel. Elle et son mari ont une maison à l’extérieur de la ville et avec une piscine comme chez nous. Comme son mari Christophe est OK, j’accepte volontiers. On décide une arrivée le dimanche soir qui sera plus pratique pour être à l’heure de début du stage.



Dimanche 13 septembre 2009


Alors que je prépare mes bagages, Ber me voit prendre un vibro et mon strapon :

— Je suppose que tu comptes t’amuser un peu ?

— Oui, C’est toujours mieux qu’avec les doigts seulement.

— Et le strapon, c’est pour qui ?

— Ben tu sais, j’ai remarqué qu’elle était habillée assez sexy lors des réunions où on s’est croisées. Au cas ou elle serait vraiment coquine…

— Sois prudente, tu sais pas ce que ça peut donner si ça la branche pas.

— T’inquiète pas, je vais y aller en douceur.


Comme tenue de voyage, j’opte pour une robe simple et assez courte, sexy mais sobre. Dans le doute j’enfile tout de même un string et un soutif sans bonnets, histoire qu’on aperçoive les bretelles et les élastiques en relief sous le tissus. La robe est si fine que Stéphanie s’apercevrait tout de suite que je suis nue dessous. Il me dépose ensuite à Marseille Saint-Charles où j’ai un train vers 15 heures 30 pour une arrivée en vers 17 heures à la gare de Saint-Roch.


Elle vient me chercher en voiture et m’attend sur le quai quand je débarque du train. Elle-même est en short et débardeur sous lequel elle aussi a mis un soutif. J’en profite pour vous la décrire. Elle a 25 ans à ce que je sais et elle est un peu plus grande que moi, dans les 1m70, assez mince mais avec des petites rondeurs là où il faut. Son soutif doit faire du 80C, ce qui est assez mignon. Elle a des cheveux châtains qu’elle attache en queue de cheval.

Le trajet est assez rapide malgré la circulation un peu dense à ce moment de la journée. Et nous arrivons à sa villa. Elle ouvre le portail, rentre la voiture et nous descendons. la maison est un peu à l’écart et c’est tant mieux. la maison comporte un étage et un jardin avec une belle terrasse et la piscine, petite mais suffisante.


En nous entendant arriver, son mari Christophe sort sur la terrasse pour nous accueillir. Je l’avais déjà vu en photos, et c’est un mec de 30 ans, environ 1m75, assez costaud avec un peu de bide et le le crâne rasé, apparemment en réaction à une calvitie précoce.


Il me propose d’aller vite m’installer pour profiter du soleil de cette fin d’après-midi dans la piscine. Stéphanie me guide dans le couloir de l’étage pour me montrer ma chambre. Elle me signale au passage les toilettes et la salle de bains en me disant :

— Fais exactement comme chez toi , te gêne pas pour nous.


Elle me quille pour aller se mettre en tenue de bain. Je range rapidement mes affaires dans la penderie puis je décide de la prendre au mot. Je me déshabille totalement, prends une serviette dont je m’en coure tout de même pour débuter soft, puis je sors vers la terrasse. Christophe et Stéphanie sont déjà là assis sur des transats en m’attendant pour rentrer dans l’eau. Je note qu’elle a en bas un string large et en haut des triangles coulissants. Lui porte un boxer plutôt moulant, pas un de ces bermudas de surf. En arrivant à leur hauteur, j’enlève la serviette et me retrouve directement à poil. C’est tout de même une surprise pour eux et ils restent la bouche ouverte devant mon académie ainsi exposée. Je désamorce ingénument :

— Comme tu m’as dit de faire comme chez moi… Mais si ça vous dérange…

— Euh, non, c’est juste qu’on s’y attendait pas. D’ailleurs…

— Oui ?

— Ben, nous aussi on a plutôt l’habitude de nous baigner nus.

— Alors vous gênez pas pour moi. Vous vous doutez bien que ça me choquera pas !


Et sitôt dit, sitôt fait, ils ôtent leurs maillots. Les seins de Stéphanie sont bien les petites pommes bien rondes et fermes qu’ils semblaient être et son pubis est barré par un petit ticket de métro. Quant à son mari, il nous dévoile une bite pas trop volumineuse. Mais comme elle est au repos sur ses couilles bien ramassées, il faudrait pouvoir en juger en plein développement. Le tout est surmonté par une touffe châtain heureusement pas trop fournie car il n’a pas trop de poils sur le corps.


Une fois tous les trois dans l’eau, tout reste sage. Ce n’est qu’au moment où je sors la première de l’eau que je me permets de rester assise au bord de la piscine, offrant une vue imprenable sur ma fente à Christophe. Je note qu’il essaie de ne pas trop montrer que ça l’intéresse. Et je vois aussi que sa queue prend un peu de volume et de rectitude dans l’eau. D’ailleurs, il est le dernier à sortir nous rejoindre sur les transats et elle a un peu plus de volume qu’avant le bain.


Après avoir séché aux derniers rayons de soleil, nous rentrons pour attaquer l’apéro. En sortant des douches, Christophe a enfilé un caleçon et Stéphanie une T-Shirt large sous lequel je vois bien qu’il n’y a rien d’autre. Je vois bien qu’ils hésitent à me demander de les imiter. Mais je reste à poil comme si je ne m’en étais pas aperçue et finalement ils laissent tomber et s’habituent à ma tenue plus que légère.


Du coup, après le diner nous nous installons dans le canapé pour regarder un film. Je me pose au milieu la première et ils sont donc obligés de se mettre de part et d’autre. C’est la première fois où nous sommes si proches, carrément en contact, même si ce contact est protégé par le T-shirt de ma collègue et le caleçon de son mari. Je ne pousse pas trop avant pour ce premier soir. Tout juste si je pose une main sur la cuisse de Stéphanie près de son triangle qui est bien découvert, le T-shirt étant remonté quand elle s’est assise. Je laisse mes doigts lui caresser la cuisse comme si c’était machinalement, sans aller plus loin.


Après le film, je me lève la première pour pouvoir mettre mes fesses pile devant le nez de Christophe en passant devant lui. Puis nous nous dirigeons tous trois vers les chambres et je leur souhaite une bonne nuit avant d’entrer dans la mienne. Évidemment, je m’amuse un peu avec mon vibro en exagérant un peu mes soupirs et gémissements. Je constate rapidement que dans la chambre à côté, ça s’agite aussi. Finalement j’entends ma collègue jouir sans trop de retenue, puis c’est enfin le calme des deux côtés et je m’endors satisfaite de ma prestation.



A suivre…

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