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Une formation très intéressante

Chapitre 1

une suite logique à mon retour de Concarneau

Hétéro

FORMATION TRÈS INTÉRESSANTE


Histoire vraie vécue par Nostalgique 87 en 1986

(La suite logique de Retour de Concarneau

)


Avertissement au lecteur et lectrices.



Ce récit est réel et fait partie de mes souvenirs. Mais vous comprendrez que compte tenu les années qui se sont écoulées depuis, je suis incapable de me souvenir des dialogues complets et fidèles. En fonction du contexte de la situation, j’ai été contraint pour la cohésion du récit d’improviser, d’inventer des dialogues qui ont eu lieu dans le thème développé mais pas avec les mots, les phrases exactes. J’ai essayé en toute honnêteté de rester fidèle au sens du récit. J’espère que le lecteur ne sera ni un juge, ni un senseur moralisateur.



Résumé de l’histoire précédente



J’étais revenu de Concarneau un peu déçu la veille, car vue la situation, j’aurais pu m’économiser le temps ainsi que les frais.

A mon retour à Hambourg, j’étais directement revenu chez ma chef de cabine avec laquelle, la veille de mon départ pour la France, j’avais eu une relation sexuelle pour la première fois et pour laquelle je ressentais quelques choses plus intense qu’une aventure sans lendemain.


Elle m’avait avoué que depuis le temps où elle volait et dirigeait « mon » équipage, elle était amoureuse de moi. Je n’étais pas insensible à ses sentiments car moi aussi, depuis quelques années déjà, j’avais envie d’elle mais, son attitude froide et commerciale, me faisait comprendre que « bas les pattes je suis une femme mariée ».


La réalité était quelque peu différente car effectivement, elle était mariée à un Commandant de Bord de la même compagnie que la nôtre mais qui s’était découvert son homosexualité cachée depuis des années

Il avait avoué à sa femme qu’il était bi sexuel et qu’il était tombé amoureux de son copilote. Donc d’un modus vivendi bilatéral, pour ne pas nuire à sa réputation au sein de la Cie. Le couple avait décidé de continuer à vivre fictivement le rôle d’un couple normal, mais par contre, que chacun d’eux était libre de faire ce qu’il voulait.

Ils avaient naturellement envisagé le divorce mais c’était compliqué. La maison dans laquelle ils vivaient dans la banlieue de Hambourg leur appartenait. Ils venaient juste de finir de la payer. En plus ils avaient acheté une petite maison de vacances à Playa de las Americas, dans le sud de l’ile de Tenerife. Donc tout cela n’était pas aussi simple que cela le paraissait.


Chapitre 1


Préparatifs pour le départ



Des voix venant de la cuisine me réveillèrent. Je venais de passer une soirée torride avec Ingrid et on s’était endormis assez tardivement.

La conversation venant de la cuisine me fit comprendre que Ingrid n’était pas seule, qu’un homme était présent… je n’arrivais pas à saisir le sujet de la conversation.

Un doute m’envahit, je me levais et après avoir passé le peignoir de bain, je m’approchais de la porte de la chambre qui donnait sur le couloir. Les paroles me parvenaient beaucoup plus distinctivement. La voix masculine s’exprimait calmement :


— Nous étions convenus que chacun de nous reprendrait officieusement sa liberté. Tu fais ce que tu veux Ingrid et je ne m’octroie pas le droit de te juger ni de t’en vouloir. Je le connais ?

— Oui ! si tu ne le connais pas personnellement, tu l’as certainement croisé lors d’un briefing des commandants de bord.

— Ah bon ? C’est qui ?

— C’est mon « boss » Adam Paradis.

— OK ! et c’est sérieux entre vous ?

— En ce qui me concerne, je suis amoureuse et je l’aime !

— Bon ! Je suis heureux pour toi ! je ne me mêlerai pas de tes affaires. Il va emménager ici ?

— Nous n’avons pas abordé ce sujet. Il a son petit appartement à Altona. Mais j’aimerai bien…

— Dans ces conditions, tu me tiens au courant des suites et saches que je ne m’opposerai pas à ta décision.

— Merci, Karl. Et toi comment vas-tu faire ? Il ne sait encore rien. Mais je ne lui proposerai pas de venir habiter ici aussi longtemps que….

— Je te rassure tout de suite. Je passerai cet après-midi pour prendre mes vêtements. Et nous discuterons des questions administratives à ton retour de formation car je pense que tu vas demander le divorce,?

— Je suis d’accord. Mais cet après-midi, Je pars en Formation pour 3 semaines à Frankfurt.

— Tu me laisses un message à ton retour et on mettra quelques choses en place. Je me sauve.


J’entendis la porte d’entrée se fermer et c’est à ce moment-là que je pris la décision de sortir pour aller rejoindre ma chérie dans la cuisine.


Ingrid se tenait assise sur un des hauts tabourets près du comptoir qui servait de table dans la cuisine américaine. Quand elle me vit, elle vint vers moi, encercla ma nuque de ses bras et déposa un baiser sur mes lèvres.


— J’ai entendu une voix d’homme. Tu as eu de la visite ?

— Oui ! c’est Karl, mon mari officiel qui est passé. Je l’ai mis au courant en ce qui nous concerne. Après la formation on mettra en route la procédure de divorce à l’amiable.


Elle m’expliqua toute la conversation sans omettre un seul détail. Elle avait pris la décision de racheter la maison à Karl et qu’elle réussirait certainement à obtenir un crédit de sa banque. Elle m’annonçait également que pour ne pas nous gêner, Il passerait dans l’après-midi pour récupérer tous ses vêtements. Quant au reste, ils verraient plus tard afin qu’il emmène toutes les affaires auxquelles il accordait de l’importance provisoirement pour les mettre chez son copain.


Ingrid avait des cernes sous les yeux, témoins de nos galipettes de la veille.

Cette journée serait chargée car nous voulions arriver le soir même chez Helena et son mari Patrice : mon ex copilote dans l’Armée de l’Air, celui qui m’avait fait entrer au sein de la Lufthansa.

Nous devions passer la soirée avec eux dans leur villa et le lendemain matin nous devions nous présenter à la direction du : AUSBILDUNG-ZENTRUM fur den FLUGPERSONAL (Centre d’instruction pour Personnel Navigant) à Francfort/Main, afin de recevoir le programme de formation de 3 semaines.


Ingrid aurait sa formation dans un autre bâtiment que moi.

Ce que je voulais pouvoir réaliser est qu’il nous soit attribuée une seule chambre. Je suis certain que Helena, qui occupait un poste important en qualité de DRH au service du personnel allait pouvoir régler cela.


Nous irions avec une seule voiture. La XM était plus confortable que l’Opel Ascona que possédait Ingrid et vue les Autobahn allemand, nous pourrions pousser la voiture facilement à 180 ou 200 Km/h.


Ce matin-là, après le départ du mari de ma chérie, nous restâmes sages. Nous étions pas mal éprouvés de nos ébats amoureux de la veille.

Je rentrais chez moi, 12 Km plus loin afin de préparer ma valise. Pour moi, ce fut chose facile étant donné que j’appliquais la technique militaire au niveau rangement et organisation intérieure.

Six chemises blanches, 2 pantalons civils et 1 d’uniforme, des sous-vêtements…. Objets de toilettes… Au bout d’un quart d’heure la valise ainsi que mon « baise en ville » étaient soigneusement rangés dans le coffre de mon véhicule.

Je décrochais mon téléphone et appelais Helena à son poste au PERSONAL ABTEILUNG.


— Hallo! Helena Marchand, Personal Abteilung der Lufthansa, Guten Tag.

— Hallo Helena, c’est Adam.

— Salut Adam ! Quoi de neuf ?

— Juste un petit problème….

— Ach so ? et quel problème ?

— Je voulais te demander un service, Helena.

— Si je peux : ce sera avec plaisir. Explique.

— Voilà ! il s’agit de ma chef de cabine : Ingrid Guenther. Elle est aussi en formation durant 3 semaine sur le module Bravo7-3-8 en qualité de cadre Papa November Charlie. (Cadre Personnel Navigant Commercial)

— Et toi également sur le même module mais en qualité Oscar Tango November. (Officier Technique Navigant)

— Affirmatif. On commence tous les deux demain matin et nous arriverons chez vous ce soir.

— Tu vas passer la prendre ou elle descend par la navette ?

— Elle habite à 12 km de chez moi, donc je la prends et on fait la route ensemble.

— Et en quoi je peux vous être utiles ?

— Tu peux t’arranger avec la conciergerie pour la distribution des hébergements pour qu’ils la mettent dans la même chambre que moi ?

— Hein ?.. C’est quoi ça ? Ne me dis pas que vous êtes « ensemble »

— Et si, justement !

— Cachotier ! et tu nous l’avais caché ! Patrice était au courant ?

— Non ! c’est seulement depuis hier que nous avons pris la décision.

— Et bien entendu tu voudrais qu’elle soit ta « permanente CPNC » à bord.

— Affirmatif.

— C’est bien ! tu peux compter sur moi. Ce soir je te donnerai ta carte magnétique pour la chambre. Je m’en occupe. Mais vous couchez à la maison ce soir…

— Volontiers, Merci.

— Donc à ce soir on vous attend : Schuss !

— Schuss !



14 :30 indique le cadran de mon bracelet montre. Je me suis garé juste devant le porche de la maison de Ingrid. Un coup de bib sur ma télécommande, la XM fermée, je monte les quelques marches d’escaliers qui me séparent de la porte d’entrée. Au moment où mon doigt allait appuyer sur le bouton de la sonnette, celle- ci s’ouvrait.


Un mannequin digne des plus grands couturiers de mode apparut dans l’encadrement. Une beauté de femme ; non pas une jeunette bimbo mais une femme qui ne fait pas son âge ; légèrement maquillée, les lèvres peintes d’un rouge fraise gloss pailleté qui donnaient envie de les déguster. Les cheveux châtain foncé avec quelques mèches bondes savamment disposées tombaient librement sur les épaules. Au sèche-cheveux elle leurs avait même ordonné quelques ondulations. Rien à dire ! Elle était sublime. J’en restais sans voix.


Ingrid savait s’habiller, se mettre en valeur.

Cet après-midi elle avait passé un chemisier de couleur marron ouvert jusqu’au deuxième bouton. Il ne montrait rien mais laissait tout deviner. Son cou était ceint par un foulard de soie rouge et blanc. Elle portait un tailleur de couleur beige : la jupe s’arrêtait juste au-dessus des genoux ; ce qui permettait de voir des jambes fines et musclées dans des bas de soie couleur chair qui scintillaient suivant l’angle où la lumière les éclairait. Une veste de même couleur, savamment cintrée mettait en valeur une poitrine à damner un Saint.


Je ne saurais dire si ma description correspondait réellement à la vérité, mais c’est ainsi que je la voyais ! J’avais une excuse, pour moi, à cet instant, Ingrid était la plus belle femme du monde. J’étais tombé amoureux.


Ingrid prit place devant, à mes côtés sur le siège passager. Elle avait replié ses jambes unies de façon à ce que ses genoux soient dirigés vers moi. Seule la console centrale supportant le sélecteur de vitesses automatiques me séparait d’eux.


Pas plutôt en place, avant de mettre la ceinture de sécurité, elle déposa un rapide baiser sur mes lèvres.


— Alors ?... Est-ce que je plais ainsi à mon Commandant ?

— Madame est sublime mais cruelle !

— Pourquoi cruelle ? s’étonna-t-elle.

— Car je vais devoir passer 5 heures avec toi sans pouvoir te toucher….

— Donne ta main !


Je me tournais sur le côté droit et lui tendis ma main gauche. Elle me saisit cette main et la dirigea entre ses jambes qu’elle venait d’ouvrir et la monta jusqu’à son sexe qui était nu sans culotte ni string.


— Tu vois chéri que tu pourras me toucher et puis….

— Et puis, quoi ? Ma dame.

— Tu seras obligé de faire une pose en cours de route et on trouvera bien le moyen et un lieu tranquille pour se faire un câlin.

— Mon Dieu quel programme !


J’engageai la clé de contact, composait le code sécurité et mis le V6 en route. Il tournait en silence. Je passais en « D » et la voiture décolla du trottoir. Je regagnais l’autoroute de ceinture afin de sortit de la métropole hanséatique et m’engager sur la A7. Ensuite, 500 Km à avaler donc si tout allait bien, si on ne prenait pas trop de retard sur la route, nous serions à Wiesbaden, ville où habitaient nos amis vers les 20 :00 heures.


Cela faisait une heure et demie que nous roulions. Nous n’étions pas loin de Hanovre. Hélas, la circulation était telle que je ne pouvais pas faire donner à mon V6 tout son potentiel. Les sections d’autoroutes étaient limitées, des travaux signalés et les POLIZEI étaient nombreux avec leurs Audi, BMW et Porsche de couleur verte à veiller au grain.



Au niveau de HILDESHEIM je quittais l’Autobahn pour me réfugier dans une aire de repos. Ingrid durant le trajet m’avait bien chauffé. Mon excitation était à son comble. Elle avait posé sa main gauche sur ma cuisse, puis l’avait montée jusqu’à mon pubis.


Il ne me fallait pas grand-chose pour réveiller ma sentinelle. Elle avait descendu la fermeture à glissière de mon pantalon et s’était saisie de son sucre d’orge qu’elle commença à câliner du bout de ses doigts : Rien de plus « horrible » comme torture !


Dehors, le temps était maussade : il bruinait. Toutes les vitres de la voiture étaient embuées et le moteur de la voiture arrêté, le parebrise allait lui aussi devenir opaque. D’un seul coup, elle se libéra de la ceinture de sécurité et se pencha en direction de mon entrejambe après avoir vérifié que personne de l’extérieur de pouvait l’apercevoir. Ses lèvres se posèrent sur mon gland avant d’engloutir la moitié de ma verge dans sa bouche.


Sa main enserrait mon sexe à sa base tandis que sans bouger, de sa langue gourmande elle me câlinait la tête du sexe.

A ce rythme, je ne croyais pas que j’allais pouvoir résister longtemps. Et en plus le stress d’être surpris dans cette position par une autre personne…ou le pire par un AutobahnPolizei qui se serait arrêté afin de vider sa vessie et notre compte était bon !


Ingrid me suçait et caressait le gland de sa langue tout en me gratifiant d’un regard rempli de tendresse.

Une onde de chaleur me monta se dessous les testicules annonciatrice l’irruption volcanique.


— Achtung Schatz avertis je.

— Komm… Komm.


Je lâchais les vannes. Le premier jet fit ouvrir tous grands les yeux de ma compagne. Le second arriva moins fort et je la senti déglutir. Au troisième je sentis sa langue se promener autour de la collerette, lécher le frein et repasser sur le méat. Elle avala ce qu’elle avait dans la bouche et se redressa pour me donner ses lèvres. Sa langue avait un gout de sperme. Pendant que nous échangions ce baiser, de sa main elle me rangea le sexe qui avait perdu de sa superbe dans le caleçon et remonta la fermeture zip du pantalon.


— Est-ce qu’il se sent mieux mon chéri ?

— Tu es sublime mon Amour. Merci !

— Tu n’as pas à me remercier, moi aussi : je prends du plaisir à te voir jouir ! alors….

— Ouais ! mais je me sens un peu égoïste dans cette affaire. Toi tu n’as rien eu !

— Là tu plaisantes ! Quand tu conduisais, tu croyais qu’avec ta main en train de jouer avec ma chatte, tes doigts me taquinant la framboise et le doigt qui caressait l’entrée du vagin, tu crois que ça me laissait de bois ?

— Mais tu n’as pas eu d’orgasme, chérie.

— C’est ce que tu crois ! Je peux jouir en silence mon Amour. C’est tout une question de maitrise de soi. Mais je t’assure que tu m’as fait décoller pendant que tu conduisais.

— Au fait, Trésor ! tu veux prendre le volant , peut être?

— Une autre fois ! Mais là, je te vois venir. Tu vas en profiter …… et je ne veux pas provoquer un accident. Ne t’inquiète pas on aura encore des occasions pour se faire quelques haltes câlines !


J’avais donc repris la route. Sortis de HILMDESHEIM en Basse Saxe, la circulation fut plus fluide. J’ai donc pu pousser ma limousine en dehors de ses vitesses habituelles. Le compteur frisait les 220 km/h. On venait de passer la station ARAL de Kassel. La XM tenait la route et on ne se rendait pas compte de la vitesse, seule l’aiguille sur le compteur nous l’indiquait.

Ingrid était toujours assise confortablement. Elle avait actionné la commande électrique pour reculer le siège et accentuer l’inclinaison du dossier. Je posais ma main droite sur sa cuisse ; Gentiment elle me la prit et la replaça sur le volant.


— Tu sais Liebling, quand on est en haut et que nous filons à 850 Km/h : je n’ai pas peur et tu as un pilote automatique. Mais là tu es sur terre et tu n’as pas le PA. A 220 Km/h je préfère que tu ais les deux mains sur le volant.

— Tu as peur ?

— Ce n’est pas que j’ai peur, mais je suis amoureuse et j’aime mon homme. Je voudrai vivre réellement cet amour très, très longtemps.

— Tu as raison ! Tu veux que je ralentisse ?

— Non ! j’ai confiance en ta façon de conduire, mais je ne veux pas te distraire.


Nous passâmes un bon quart d’heure à garder le silence. La radio de bord diffusait une douce musique d’ambiance qui parfois était coupée par une information routière de l’ADAC. Nous arrivions à GIESSEN. Nous avions fait les trois quarts du trajet. La nuit était tombée. On ne serait jamais à 20 :00 à Wiesbaden. Il me fallait par correction avertir Helena qui nous attendait. Je sortais de l’autoroute à Giessen pour aller me ranger sur une Aire de repos. D’ailleurs Ingrid m’avait fait part de son besoin d’aller aux toilettes.

Ma compagne redressa son siège, se pencha pour m’embrasser et me dit d’une voix espiègle :


— Si la voix est libre, je te téléphone et tu me rejoins.

— Tu crois que c’est prudent ? lui demandais-je.

— J’ai faim de toi ! toi, pas ?

— Ce ne sont pas des questions que tu dois poser, chérie.


Elle venait juste de sortir de la voiture quand Patrice décrochait.


— Halo ?

— Salut Patrice ; C’est Adam.

— Salut ! ça va comme tu veux ? Vous êtes où ?

— On vient de s’arrêter pour la pause pipi sur une aire à Guissen. Je crains que l’on prenne un peu de retard….

— Oh ! encore une heure et demie et vous êtes arrivés. Prenez votre temps et surtout soyez prudent.

— Je suis désolé pour le retard. Tu nous excuseras auprès de ta femme.

— T’inquiètes pas !


Je raccrochais et une minute plus tard, mon téléphone sonnait. Sur l’écran s’affichait le prénom de ma copine.


— Tu peux venir chéri. La voix est libre. Il n’y a pas un chat.

— J’arrive.


En effet, à part deux semi-remorques, toutes lumières éteintes garés sur le parking réservé aux poids lourds, il n’y avait personne. Aussitôt entré dans le bungalow des toilettes, je vis Ingrid qui attendait devant la porte des WC pour handicapés. Quand elle me vit, elle disparut à l’intérieur. Je la suivis et ferma la porte soigneusement derrière moi.


— Je ne sais pas ce qu’il m’arrive, Liebling mais je suis toute mouillée.


Elle avait retroussé sa jupe jusqu’au nombril. Je la poussais délicatement vers la lunette et la fis asseoir. Le carrelage blanc était d’une propreté impeccable. Je me mis à genoux devant elle. Déjà elle écartait les cuisses au maximum. En effet, elle ruisselait de cyprine. Lorsque j’approchais ma tête de son pubis, elle posa ses deux mains sur mon occiput et m’attira vers elle. Ses grandes lèvres étaient grandes ouvertes ainsi que ses deux nymphes qu’elle avait petites et bien proportionnées. Ma langue commença à les lécher pendant que j’introduisais mon majeur dans le vagin.


Tout glissait à merveille. Sa liqueur imbibait mes moustaches et son odeur de fruits de mer remplissait mes narines.

Je sentais la respiration d’Ingrid s’accélérer, c’était le signe qu’elle n’allait pas tarder à réussir son take off. Je continuais à lui masser la paroi supérieure du vagin dans des mouvements de va et viens avec mon doigt légèrement recourbé pendant que ma langue asticotait sa framboise qui était sortie de son étui.


— Ouiiiiii chéri…….ouiiii Liebling ! tu me rends folle, je décolle… surtout ne t’arrête pas.


Je n’avais nulle intention de m’arrêter ! Mon objectif était bien de la faire jouir, de lui donner un orgasme formidable. Elle s’était préparée car elle avait mis entre ses dents un mouchoir pour étouffer ses cris au cas où elle serait trop bruyante.

Elle vint enfin en m’envoyant un jet de cyprine en plein visage.


— Merci mon Homme à moi. J’ai passé le mur du son.

— J’ai vu ! mais tu n’as pas à me remercier.


Ma « femme » avait pris son pied, avait joui comme il se doit, par contre mon « petit copain » lui, n’était pas content. Il avait grossi et grandi dans mon caleçon. J’avais même dû passer ma main pour le ranger de côté de façon à atténuer la douleur naissante par cet emprisonnement à l’étroit. Je n’eus besoin de rien dire car Ingrid d’un regard s’en était aperçue. Elle porta la main à la ceinture du pantalon et la dégrafa. Elle baissa mon caleçon et ma verge sortit comme un diable de sa boite. Sur le gland une larme apparaissait sortie du méat. Elle la nettoya avec sa langue puis toujours en tenant mon sexe à la main, elle se leva de la lunette des toilettes fit un demi-tour et s’appuyant des deux mains sur la faillance elle me présenta ses fesses.


— Viens Chéri, prends-moi comme ça !


Je ne me fis pas prier. Je m’approchais en guidant mon sexe avec la main à l’entrée du vagin et Ingrid la sentant au bon endroit, fit un mouvement de recul avec ses fesses ; je me trouvais à l’intérieur d’elle dans sa cavité toute lubrifiée, toute chaude, si accueillante.


— Ne bouge pas Schatz me dit-elle dans un souffle. Laisse-moi faire. Tiens-moi seulement par les hanches.


Je la pris par les hanches et même j’allais jusqu’à saisir ses seins par-dessus son chemisier en dessous de sa veste. Elle avait les tétons tous durs. Ingrid se démenait dans un mouvement de Houlahoup sur mon sexe ? Elle avançait le bassin puis le reculait tout en synchronisant se mouvement avec le mouvement de rotation.

Le résultat ne se fit pas attendre. Elle le ressentit car le gland avait augmenté de volume lui remplissant encore plus le vagin. Il était devenu plus dur et par des mouvements involontaires, je m’étais mis à coïter en elle.


— Allez viens Chéri ! ne te retiens pas. Donne-moi tout.


Je me lâchais, j’arrosais son fond de vagin de ma semence en plusieurs jets, puis une fois que je me suis senti vidé je me retirais.

Ingrid s’était redressée de sa position de levrette et s’était assise sur la lunette des WC en se saisissant de mon sexe afin de le mettre dans sa bouche afin de le nettoyer. Elle avait toujours les jambes grandes ouvertes, je voyais s’écouler de sa vulve mon sperme en filets visqueux. Ingrid aperçut mon regard.


— Je suis désolée Liebling pour ce gaspillage mais vue la situation logistique, je ne pouvais pas garder ta liqueur en moi.


Elle déroula du papier toilette afin de s’essuyer, puis elle en roula un peu comme un petit cylindre de la grosseur d’un Tampax qu’elle plaça à l’intérieur du vagin.

Elle sortit de son sac à main comme par magie une culotte de dentelle de couleur bleu nuit dans laquelle elle plaça une lingette hygiénique. Elle enfila le sous vêtement, puis baissa sa jupe. Je sortais le premier des toilettes au cas où il y aurait une file d’attente. Je m’étais préparé à trouver une excuse comme quoi ma femme avait eu une incontinence…. Mais la voie fut libre. Personne ! Il y avait un dieu pour les amoureux. Là je me rendais compte que de toute ma vie, jamais encore je ne m’étais trouvé dans une telle situation.


Nous regagnâmes la voiture bras dessus bras dessous. Ingrid se serrait à moi comme si elle voulait s’incruster dans mon corps. Je me posais la question quelle attitude elle aurait au travail ???


Nous reprîmes la route jusqu’à la sortie BIEBRICH quelques kilomètres après Francfort et à 21 :15 je stoppais notre carrosse devant la villa de mes Amis.

Ils vivaient hors de la ville de Wiesbaden dans le quartier résidentiel. La maison était assez éloignée des autres.

Ils entendirent certainement ma voiture arriver car aussitôt que je coupais le moteur, une lumière s’alluma sur le porche et je vis apparaitre mon pote Patrice dans le cadre de la porte.


— Et bien vous voilà arrivés à bon port s’exclama-t-il en me serrant contre lui dans une accolade amicale.


Je fis les présentations :


— Je te présente Ingrid, ma compagne et chef de cabine. Ingrid je te présente Patrice mon copain de l’armée et celui qui grâce à lui, je suis entré à la Lufthansa.

— Permettez-moi de rectifier répondit-il en enlaçant Ingrid pour lui faire la bise sur les deux joues. Ce n’est pas moi qui l’ai fait entrer à la compagnie mais ma femme : Helena.


Sur ces entrefaites, Helena était elle aussi sortie pour nous accueillir. C’était une jolie femme, une typique allemande, grande, blonde, seins assez imposants et très exubérante. Déjà elle faisait la bise à Ingrid en lui souhaitant la bienvenue.


— Je ne vous serais jamais assez reconnaissante, Helena, d’avoir accepté mon Adam dans la Cie……

— Tatatata…. Ce n’est pas votre homme que j’ai fait entrer chez nous mais le pilote que mon mari m’avait présenté.

— Ça ne fait rien. Merci tout de même. C’est un boss formidable.

— Bon ! maintenant on laisse le « vous » sur le porche et à partir de maintenant c’est « TU »


Si cette histoire vous plait, je vous donne Rendez vous au chapitre 2

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