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Une future soumise

Chapitre 2

Travesti
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Je me retrouve seul devant cette lingerie et mes jouets sur la table basse. Quand je les regarde, tous me rappellent un souvenir... mais ils me questionnent aussi. Comment en suis-je arrivé là ? À cette vie décrite par certains de « spéciale » ou « contre nature »... Étrangement je ne m’en rappelle pas vraiment, je préfère ne pas y penser.

*toc toc toc*

On frappe à la porte... mince ! La porte d’entrée donne directement dans mon appartement avec, en première ligne, le coin « salon » avec ma table basse en pagaille avec mes godes partout. Je me précipite pour tout ranger en boule dans le sac de voyage.


— Oui j’arrive ! Deux secondes !


Je ferme mon sac de voyage et le range sous mon lit avant d’aller ouvrir.


— Salut, je suis le voisin de l’étage du dessous ! J’ai entendu parler de votre arrivée par le propriétaire. Enchanté de faire votre connaissance. Je m’appelle Loïs, j’ai vingt-deux ans. Vous arrivez d’où ?

— Salut Loïs merci... Je suis ici pour le travail et parallèlement pour changer de vie. J’arrive du sud de la France. Tu peux me tutoyer, j’ai la barbe OK mais toujours pas les cheveux grisonnants haha !


Il se mit à rigoler.


— Ah super ! Un sudiste con’ haha ! Avec une imitation d’un accent marseillais. Moi je suis ici pour les études encore. Tu travailles déjà ? Mais tu as quel âge ?

— Je n’ai pas l’accent si ? Dis-je en rigolant. J’ai vingt-quatre ans, je me suis fait embaucher par une boîte de conception mécanique. J’en avais marre des études, j’estimais avoir fait un beau parcours et ça me convenait de ne pas aller plus loin. Je suis donc officiellement un adulte si je puis dire.

— Tu as bien fait je pense, j’aurai aimé m’arrêter plus tôt mais la vie étudiante tu sais ce que c’est... les réductions au ciné, les soirées étudiantes, les aides, manger des pâtes... tout ça haha ! Bon je te laisse t’installer, on se recroisera sûrement au bar irlandais, c’est au O’Murphys ! Ce soir il y a une petite soirée étudiante, si tu veux passer, mais tu dois être crevé par le voyage. Bonne soirée... heu... au fait comment tu t’appelles ?

— Merci encore, je m’appelle Pierre.

— OK Pierre, enchanté. Bonne soirée et à tout’ peut-être !


Enfin fini. J’étais encore sous le coup du stress du rangement précipité de mes affaires.

Quelle rencontre ! C’était un jeune plutôt sympa. Il devait faire environ un mètre soixante-quinze, légèrement moins que moi, habillé d’une manière plutôt actuelle. Les yeux marron et les cheveux bruns et courts. En somme un jeune classique. Bien sûr il n’était pas forcément moche mais pas forcément beau, tout simplement normal. Le genre de mec avec qui je pourrais bien m’entendre. Après tout, je suis à peine plus vieux que lui et j’ai encore la mentalité d’un étudiant, donc il n’y a pas de quoi s’en faire quant à notre entente entre voisins.

Il est dix-neuf heures trente, c’est l’heure à laquelle normalement je commence à me préparer à manger. Mais pour le moment je n’ai pas faim..., je suis encore tout excité car je me prépare à ma première nuit loin de chez moi, à vivre enfin seul, prêt à affronter le monde. Je suis surtout aussi excité par le collant de cette amie de mes parents que je porte. Je pense à elle en le portant... chaque déplacement dans mon appartement fait frotter mon jean sur le collant et la sensation arrive jusqu’à mes jambes. Cette douceur me rend dingue. Je commence à bander.

Ma bite devient dure très rapidement et elle commence à tirer sur mon collant et le jean. Je me mets à l’aise en retirant le jean laissant apparaître cette bite toute dure à travers le collant. Elle est serrée mais mon érection ne semble pas faiblir. Je retire mon haut et je m’allonge sur le lit tout en caressant le collant sur ma bite. Le nylon frotte sur toute ma verge, je sens que mon orgasme va être intense tellement j’ai attendu ce moment. Je décalotte mon gland pour le faire frotter doucement contre le collant au parfum si caractéristique de cette femme... Je l’imagine en train de le porter avec ses bottes à talons, sa poitrine généreuse et son visage qui m’excitent tellement... Encore une vague de son parfum, je me branle désormais à travers le collant qui s’échauffe, qui se tord et craque un peu... Encore cette odeur, cette fois c’est moi qui craque. Je jouis ! Mon sperme passe à travers les mailles du collant, j’en ai partout sur les mains... Je suis encore un peu excité et pendant ce temps avant que l’excitation reparte, je lèche mon sperme sur mes doigts.


Puis je racle le sperme encore chaud du collant pour le mettre dans ma bouche que je fais tourner sur ma langue et sur mon palais, j’adore ce goût légèrement salé et cette texture gélatineuse.

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— Je suis une vraie salope, disais-je à voix haute tout en reprenant mon souffle. Bon, je me ressaisis, je vais prendre une douche et ensuite manger !


En sortant de ma douche, je vis le collant par terre. Encore souillé de mon sperme, je le pris pour le sentir à nouveau. Il y avait encore ce parfum envoûtant et aussi celui du sperme... Il va falloir le laver et perdre cette odeur. Tant pis, c’était bien le temps que ça a duré.

Après avoir lavé à la main le collant, je ressors mes affaires en boule de mon sac de voyage. Je suis enfin tranquille pour les ranger. Je commence par ranger les collants et bas près de mes sous-vêtements de mec. Entre temps je les regarde pour savoir s’ils sont encore en bon état après le voyage. Tout va bien de ce côté-là. Je passe maintenant à mes jouets... J’en ai trois. Un gode ventouse chair de vingt centimètres, un plug anal de quinze centimètres sur six au plus gros diamètre et un autre gode mais avec une ventouse arrachée... La partie de la ventouse s’était déchirée en pleine action ! Il faut que je le change même s’il s’agit de mon tout premier, il a une valeur sentimentale assez forte. Je ne pensais pas que je pouvais être attaché à un objet comme ça, être attaché à une bite en silicone de quinze centimètres, c’est drôle je trouve.

La soirée passe, je regarde quelques vidéos sur des personnes qui jouent aux jeux vidéo, quelques podcasts et enfin mon rituel avant d’aller dormir, une branlette pour passer une bonne nuit. Il faut que je sois détendu demain pour mon premier jour. Je mets une vidéo porno que j’ai téléchargée de peur de ne plus la retrouver sur le site en question... Pourquoi celle-ci en particulier me direz-vous ? Pour la simple raison qu’elle rassemble mes plus grands fantasmes, ceux que j’ai toujours eus depuis que je mets des collants pour me masturber. C’est une jeune et jolie blonde transsexuelle. Celle-ci est spéciale, parce que son visage est fin, féminin et bien maquillé. Un physique fin et des jambes sublimées par un collant « vintage » comme j’aime à les appeler. Le genre de bas que les pin-up mettent, où la partie pour accrocher le porte-jarretelles remonte à cause de celui-ci... Bref, cette vidéo est toujours un joker pour moi, un joker pour jouir à coup sûr ! Je veux être à sa place, être aussi jolie qu’elle... Je veux me transformer aussi bien qu’elle.


Ma bite devient aussitôt dure et je me caresse en même temps qu’elle. Quand elle se touche, je me touche. Quand elle s’arrête, je m’arrête en me touchant les tétons sur le dos, allongé sur mon lit. J’accélère le mouvement et je reste sur le dos en écoutant ses gémissements de plaisir qui augmentent en fréquence, j’imagine ce qui se passe tout en me touchant la bite qui n’attend que de jouir. Elle jouit, moi aussi. Cette fois-ci, j’ai assez mangé... je mets ce sperme dans un petit verre à shooter que je réserve au congélateur. J’ai une idée derrière la tête...

Il est sept heures cinquante, je n’ai pas dormi de la nuit mais je me sens réveillé et frais. Je n’ai pas envie d’arriver en retard pour mon premier jour non plus, j’aime arriver un peu en avance pour éviter les imprévus des transports en commun ou des bouchons.


Je me sers un café serré pour la journée. En le buvant, j’aperçois mon armoire avec mes affaires et à côté la lingerie... J’ai envie d’aller à mon travail avec quelque chose de spécial. Je m’empresse d’aller vers l’armoire et y prends sans hésiter, des bas noirs avec un porte-jarretelles. Je commence à sentir l’excitation qui vient mais qui repart aussitôt qu’elle est venue, je me contrôle comme je peux. J’enfile un caleçon par-dessus pour cacher mes dessous féminins et mon jean. La sensation est terriblement excitante et je suis focalisé sur celle-ci... Impossible d’oublier ce que je porte. À chaque pas, les bas veulent tomber mais sont solidement retenus par les attaches du porte-jarretelles. J’adore savoir que je suis en lingerie hyper-sexy mais que personne ne le sache... Je fantasme un peu en imaginant qu’on le remarque. Pas le temps pour ça, je dois encore trouver le meilleur transport pour me rendre au travail. J’enfile mes chaussures, mes pieds chaussés de nylon glissent littéralement à l’intérieur.


— Je devrais mettre des chaussettes je pense... oh et puis merde. C’est trop bon comme ça ! En me parlant à moi-même.


Je sors dans la rue, habillé en mec et en sous-vêtement sexy... Pour un premier jour de travail, ce n’est pas banal ! J’arrive assez facilement à trouver le meilleur moyen de transport avec mon smartphone. Tout est indiqué, c’est pratique. Je prends donc le tramway qui me déposera devant mon travail. En fait, pas totalement parce que je devrais marcher deux cents mètres avant d’y arriver. Le tram s’immobilise, je descends à mon arrêt et je me mets à marcher. Mon souffle se fait très court. Je suis excité et en même temps stressé parce que je me rapproche de mon premier travail. Le temps passe très rapidement, je suis déjà arrivé devant la porte d’entrée qui est fermée. Il y a un interphone à côté, j’appuie sur le bouton en reprenant une grande respiration.


— Société Tech Consulting bonjour. En quoi puis-je vous aider ?


Un peu essoufflé par l’excitation je répondis.


— Oui... heu... bonjour. Je suis Pierre, je suis là pour mon premier jour.

— Ah oui ! Le nouveau, entrez, je vous en prie. Monsieur Millet va vous recevoir. Attendez-moi dans la salle d’attente, juste après la porte d’entrée sur votre gauche. À tout de suite !

— Merci à tout de suite.


La porte se déverrouille, je la pousse pour rentrer dans un long couloir avec sur ma gauche la salle d’attente comme prévu. Je m’installe dans un canapé plutôt confortable en attendant que mon Monsieur Millet arrive. En m’asseyant sur le canapé, mon jean remonte un peu au-dessus de mes chevilles laissant apparaître ces dernières, couvertes du nylon noir. Je les touche en attendant...ça m’excite un peu mais je contrôle toujours la situation.

J’entends une porte qui s’ouvre et des pas venant vers la salle d’attente. Je me précipite pour couvrir mes chevilles en me mettant debout et tirer sur mon jean pour le faire descendre.


— Ah vous voilà ! Vous êtes déjà debout en plus ? C’est de l’enthousiasme ou alors le canapé est nul ? Haha !

— Oh non, il est très bien ! Je n’avais pas envie de rester sur le canapé au moment où l’on viendrait me chercher haha !

— Je vois ! Bon en tout cas... Soyez le bienvenu parmi nous. Venez, suivez-moi dans mon bureau on va lire et signer les contrats. On y va ?

— Pas de souci Monsieur Millet.

— Appelle-moi Martin maintenant, et je vais t’appeler Pierre aussi maintenant.

— Très bien.


Martin s’assoit dans son fauteuil de bureau et moi en face sur une chaise un peu plus classique. Mon jean remonta un peu... j’étais paniqué. Est-ce qu’il allait voir que mes chevilles n’ont pas la même couleur que ma peau ? Est-ce que je vais me faire remarquer pendant que je signe les papiers ?


— Bon commençons, ici nous produisons des pièces en tout genre pour l’aérospatiale, l’automobile, le naval, etc. Je pense que tu sais pourquoi tu es ici. Nous on recherche des profils comme toi. Jeune, volontaire, prêt à s’engager et en plus, sans expérience, c’est rare !

— Oui tant mieux, j’en avais marre de me faire recaler parce que je n’avais pas d’expérience... Comment je peux avoir de l’expérience si on ne me donne pas une chance de m’en faire une ?

— Ah bien vu, ce n’est pas faux en tout cas. Eh bien vous avez sonné à la bonne porte !


Pendant que nous discutions des choses à faire et ne pas faire au bureau, je ne pouvais pas m’empêcher de m’imaginer ce qu’il pourrait se passer s’il voyait mes bas... Serait-il assez ouvert d’esprit ? Ou alors est-ce qu’il me jugerait ? Voudrait-il toujours de moi dans son entreprise ?

Au fur et à mesure de la discussion, j’oubliais que je portais des bas et porte-jarretelles. J’étais moins stressé maintenant que j’avais signé tous les papiers. J’ai même pris mes aises m’asseyant au fond de la chaise contre le dossier avec mes jambes croisées... Sauf que j’avais oublié que mon jean remontait un peu. En voyant ça, j’ai pris un coup d’adrénaline. J’ai immédiatement regardé Monsieur Millet pour voir s’il n’avait rien remarqué. Trop tard, j’ai eu le temps de remarquer que ses yeux revenaient de la position de mes chevilles. Je vais être fiché comme quelqu’un d’étrange c’est sûr...


— Bon ! Pierre, en tout cas je suis ravi d’avoir fait ta connaissance. Tu commenceras dès demain à huit heures à ton bureau. Je te présenterai à toute l’équipe. Aujourd’hui, tu ne travailleras pas. Ton poste informatique n’est pas encore prêt et vaut mieux que tu sois moins stressé, tu es tout rouge là haha ! Détends-toi, tout va bien ce passé !


Il avait remarqué. J’en suis sûr, il a tout remarqué.


— Oui... Monsieur... heu... Martin... merci. À demain alors.

— Pas de souci. Au fait, moi je suis plutôt collant chair, on le remarque moins... Pour info, il y a un bar gay en ville et un sauna si tu n’étais pas au courant. Ne t’en fais pas, ça me dérange pas. Nous sommes une entreprise ouverte d’esprit ! À bientôt Pierre.


Ce n’est pas vrai... Mon patron qui en plus me conseille sur la couleur de ma lingerie féminine et m’indique des endroits gay... Je suis mort de honte.

En passant la porte par laquelle je suis rentrée, je m’empresse de prendre le tramway pour revenir chez moi. Quelle journée horrible, je suis mort de honte. Pourquoi j’ai fait ça dès le premier jour ? Je suis soulagé qu’il le sache mais d’un côté j’ai peur de la pression qu’il pourrait me faire subir au travail...

À suivre...

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