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Une future soumise

Chapitre 3

La lettre

Travesti / Trans

Le lendemain, je me suis préparé normalement. Sans collant sous le jean, ni même une paire de mi-bas chair. L’expérience de la veille m’avait un peu chamboulé et je m’étais remis en question. Ce n’était pas l’envie qui me manquait, pourtant en les voyant dans ma commode à côté de mes caleçons. Mon premier jour de travail de ma vie d’adulte pouvait commencer.

Je prends en général le tramway de 8h00 pour arriver à mon travail vers 8h30. Les horaires sont assez flexibles, ce qui me donne une fourchette d’une demi-heure avant que mon retard ne se remarque. En arrivant au boulot, j’ai remarqué que c’était un open-space où les bureaux sont organisés en îlot de quatre et séparés en deux par un panneau insonorisant. L’endroit est étrangement encore vide alors que l’heure approche des 8h45. Je remarque qu’une autre personne est à son bureau, juste à côté de moi.


— Bonjour, dis-je timidement.

— Oh salut ! Tu dois être le nouveau, Martin nous a prévenus hier. Je pense que ton bureau est prêt. L’informaticien l’a configuré hier et normalement tout y est. Je m’appelle Clément, je suis un employé comme toi, pas ton chef... pas encore haha. Comment tu t’appelles ?

— Pierre.

— Pierre, OK. Bon bah, bonjour ! Café ?

— Allez, café.


J’ai déposé mes affaires avant de le suivre jusqu’au hall d’entrée, où la seule machine à café y était.


— Bon alors, parle-moi un peu de toi Pierre. Au fait, tu veux quoi ? Double expresso ? Allez je te l’offre.

— Ah merci, c’est cool. Oh bah, je suis installé depuis pas très longtemps dans la ville. Je voulais partir un peu à l’inconnu, être tranquille et commencer une nouvelle vie ici. Avec un travail qui me plaît et rencontrer des gens, partager des choses, etc. J’ai 24 ans et je me sens prêt à affronter le monde !


Il me passa le double expresso de la machine encore brulant.


— T’es bien sûr de toi ! Mais c’est bien, ça change des jeunes qui ne sont pas sûrs d’eux. En général, on le voit tout de suite quand les personnes ne sont pas sûres d’elles. Ils sont timides à force, ne tiennent pas la pression ici.

— La pression ? En reprenant une gorgée de café brulant.

— Ouais, Martin ou MÔSSIEUR Millet est un patron assez strict et aime que ses employés fassent du bon taf. Faut le comprendre, il négocie avec les plus grandes sociétés de ce monde. Il faut qu’il mette la pression, c’est normal. Sans lui et ses contrats, la société ne serait pas aussi prospère et je n’aurai probablement pas eu la chance de bosser dans ce secteur passionnant !

— Il est comment comme patron ?

— Oh ça va, ce n’est pas la caricature du patron. Il n’a pas de fouet dans son bureau pour nous demander d’en faire plus haha ! Pour lui le plus important, c’est de mettre la bonne pression afin de nous motiver à faire bien et vite. Ça ne fonctionne pas toujours “Bien et vite”, mais ici, ça le fait. Nous sommes tous sur la même longueur d’onde alors, tout roule !

— Ah super, j’espère être au niveau pour pas être un boulet pour vous.

— Mais non, c’est vrai que les nouveaux, on en voit tous les jours, mais je pense que ça va le faire.


Je continuais à discuter avec Clément quand M. Millet arriva dans le hall d’entrée.

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— Oh bonjour messieurs. Bonjour Pierre. Ça va bien ? Pas trop de stress ?

— Ou... oui ça va merci. Je vais essayer de ne pas l’être. J’ai un café, ça commence bien déjà je trouve non ?


Il partit en rigolant. Clément et moi retournions à notre bureau en suivant M. Millet avant qu’il ne tourne dans son bureau.


— Bon t’es prêt Pierre ? Me dit Clément assis à sa chaise.

— Oui, je pense. Comment se passe une journée type ?


Il passa une bonne demi-heure à m’expliquer les rouages de l’entreprise, ce qu’on attendait de nous, etc. La journée passa très vite. Je n’avais pas fait grand-chose, mais c’était un début et je me sentais de plus en plus à l’aise. J’avais rencontré des personnes super sympas avec qui on a beaucoup rigolé malgré le sérieux du travail demandé.


En quittant le bureau, j’ai remarqué que M. Millet était toujours là. Sa voiture était garée devant. C’était une voiture familiale, j’en ai déduit qu’il devait avoir une famille et une situation agréable. Cependant, je n’arrêtais pas de penser à mon entretien... Qu’est-ce qu’il doit penser de moi ? Il a dû penser que j’étais en collant sous mon jean... ou pire ! Perdu dans mes pensées, je n’avais pas remarqué que mon tramway avait 25 minutes de retard. Resigné, je me suis mis à attendre, je n’ai pas le choix. C’était attendre 25 minutes ou marcher pendant une heure. Un quart d’heure plus tard, j’entends une voiture qui klaxonne. En me retournant, je vis M. Millet.


— Oh non... Comme par hasard, fallait que ça soit lui. Me dis-je dans ma tête.

— Salut Pierre, j’ai vu que les trams sont tous arrêtés à cause d’une panne électrique. C’est un peu le bordel en ville, je peux te déposer en bas de chez toi si tu veux, c’est sur ma route, je pense.

— Oui je veux bien.


Je m’installais sur le siège passager avant, il me lança :


— Bon alors ce premier jour ? C’était comment ?

— Bien, j’ai rencontré Clément en premier puis le reste de l’équipe durant la journée.

— Ah ce Clément, ça fait 3 ans qu’il est là. C’est un mec cool, il bosse bien. Je n’ai rien à dire sur lui niveau travail.


Après ça, un long silence jusqu’à arriver en centre-ville. Je regardais un peu les rues et les boutiques aux alentours.


— Tu sais Pierre, à propos d’hier...


J’étais pris soudainement d’un coup de stress avant de répondre :


— Heu... oui.

— Je voulais te dire, c’est courageux vraiment. Vivre comme tu le fais, c’est courageux. Ce n’est pas tous les mecs qui portent ce que tu portais hier. Je veux dire, ce n’est pas habituel de voir ça.

— D’accord, merci.

— Je garderai ton secret, qui ça peut bien intéresser de toute façon ?

— Personne, je pense...

— Oui voilà, personne. Tiens, regarde sur ta droite. Tu vois cette rue ? Elle donne sur le club gay que je t’ai dit hier. Là-bas, tu y seras bien accueilli j’en suis sûr.

— OK, merci. Je vais descendre là, pas au club hein ! Mais j’habite à 5 minutes à pied. Merci à demain Monsieur.


Je me suis vite précipité pour sortir. J’étais super mal à l’aise, je n’avais pas l’habitude de discuter avec quelqu’un que je ne connaissais à peine dans une voiture et surtout sur un sujet comme ça.

Je refermais la porte puis il partit. Je regardais dans la rue qu’il m’avait indiquée pour essayer de voir ce club. Je ne voyais rien, pas d’enseigne ni d’indication. Juste une porte banale, peut-être que c’était là, mais ça n’avait pas l’air de ressembler à une entrée de club.


En retournant chez moi, je me questionnais sur le fait que je n’étais jamais allé dans ce genre d’endroit. J’avais déjà vu des clubs dans les films au cinéma et je me faisais à l’idée que ça serait la même chose. Avec de la musique techno, des lumières rose flashy et des hommes, torse nu et en jean slim. Entre ça et les drag-queens qui chantent du Dalida en playback pour le spectacle.


En rentrant chez moi, j’entendis Loïs écouter de la musique. C’était assez fort, mais la musique qu’il écoutait était à mon goût, alors je n’ai rien dit et j’ai apprécié le temps de fermer ma porte d’entrée. Enfin seul, chez moi... et maintenant ? Je pense avoir m’a petite idée.


Je dois me changer, je ne suis pas à mon aise chez moi seul et en mec. Je dois me changer. Il était temps de me trouver un prénom, mais lequel ? Un prénom féminin et pas courant, car je n’aime pas les noms classiques que j’ai pu croiser en surfant sur des profils de travestis comme Monique, Sarah, Léa, Véronique... Que des noms trop classiques ou pas modernes à mon goût. A ce moment-là, Loïs écoutait une chanson que j’aimais bien, une chanson des Rolling Stones. Cette chanson était Angie.


— Angie... Angie... tiens, c’est pas mal, c’est féminin et sexy. Me dis-je à haute voix.


C’est décidé, maintenant, je me ferais appeler Angie.

En quelques secondes, j’étais déjà en train de choisir mes habits, mes collants et ce que j’allais faire de ma petite soirée. Après avoir choisi soigneusement mes habits, je me dirigeai vers la douche pour me faire le lavement classique. J’ai pris avec moi mon plug, mon gode et un double gode de 30 trente centimètres, histoire de vérifier que bien en amont de mon cul, je n’aurai pas de problème.


Je sortis de la douche avec mon plug bien inséré dans mon cul, montant mon excitation d’un cran à chaque fois que je bougeais. Il faut dire qu’il est assez imposant, environ six centimètres au plus gros diamètre et long de douze centimètres. Il me fait toujours autant d’effet bien que j’y suis habitué depuis des années.


Une fois sec, je me suis dirigé vers mon salon. Les bas blancs et les porte-jarretelles m’y attendaient sagement. En enfilant mes bas, je me mis à bander légèrement, la douceur du nylon me procurant un petit sursaut de plaisir à chaque centimètre de plus. En fin de course, j’avais ma bite complètement dure, que m’arrivait-il ? Je m’étais habitué depuis le temps à ne plus bander pour ce genre de chose devenu banal pour moi. Mais là, je me sentais super bien. Je continuai avec mon porte-jarretelles blanc avec ses trois attaches qui donnent un look pinup des années 50 que j’adore. Mon sexe se mit à essayer de bander plus à tel point que je commençais à avoir mal. Pour le haut, j’ai pour habitude de mettre un soutien-gorge basique, un joli 90C qui est une taille parfaite je trouve, que je remplissais avec des ballons de baudruche. J’avais un jeu de plusieurs tailles pour varier les fantasmes selon mes humeurs. Là, j’ai choisi de remplir mon soutien-gorge normalement.


Je commençais à débander pour mon plus grand plaisir. Ensuite un jolie body dos nu et une jupe patineuse pour être sexy et féminine. Enfin, je mis mes escarpins à plateforme laqués noirs. Le talon aiguille de quinze centimètres galbe mes jambes et donne une impression de jambe très longue. Je me mis à bander dès les premiers coups de talons résonnant sur le parquet en bois.


Après m’avoir maquillé et enfilé ma perruque, je me suis regardé dans le miroir. Je ne m’étais jamais senti aussi belle et sexy que cette soirée-là.


— Angie... Bonjour Angie, tu es très jolie. En parlant à voix haute devant mon miroir. Bon maintenant je fais quoi ?


Loïs écoutait toujours sa musique, c’était maintenant de l’électro actuel. Je me suis mis à danser et à bouger mon cul encore pluggé comme une femme en boîte. Je tortillais du cul comme pas possible, manquant de tomber à cause des talons hauts. Pratique pour être sexy, pas trop pour danser. Pour fêter ma transformation qui me comblait de confiance et de plaisir, je décidai de m’ouvrir une bouteille de mousseux que j’avais achetée la veille. La musique devenait trop bonne et moi je devenais de plus en plus pompette. Pauvre voisin du dessous qui devait entendre mes talons claquer depuis plus d’un quart d’heure.


La musique s’arrêta d’un coup, me coupant dans mon élan de reprendre une gorgée de mousseux. Je décidai alors d’allumer mon enceinte portable et de me faire ma propre soirée solo et de continuer jusqu’à ce que je finisse par jouir. Je mis la musique légèrement forte pour couvrir le claquement de mes talons, je commençais à ne plus me sentir pompette, mais complètement bourré, pas à en vomir, mais être suffisamment bien pour arrêter la bouteille. L’idée me prit de mettre une musique sexy, pour faire un strip-tease. La musique à fond, je commençai à enlever mes talons tout en me cambrant bien sensuellement, pour arriver à la boucle de mes escarpins, puis en remontant très lentement, en touchant mes bas du bout des doigts. Quel pied, je me sentais si femme !


Au bout d’un moment, je n’arrivais plus à suivre le rythme de la musique à cause du mousseux agissant de plus belle. Je baissai alors la musique, c’était l’heure de me finir.

Je sortis mes godes et autre qui étaient restés dans la douche. Je pris mon plus gros gode et je le mis sur la paroi de la cabine de douche en verre. Mon trou du cul était tout mouillé et le plug sortit sans forcer. Je lâchais une brève respiration de soulagement avant de mouiller le bout de mon énorme gode pour le lubrifier.


— Allez Angie, à voix haute, prends-toi cette bite de trente centimètres que tu mérites !


Le gode glissait à l’intérieur de mon cul mouillé. Les aspérités du gode étaient très bien faites, et je sentais tous les détails du gode. L’alcool aidant, un coup de folie m’envahit. J’enfonçai alors les centimètres restant d’un coup ! Je me baisais très violemment le cul.


— Oh oui, putain ! Oui, oui oui... baise-moi comme une salope que je suis. Baise Angie !


J’allais de plus en plus vite. Mon gode s’enfonçait tellement loin en moi que je pouvais sentir mes entrailles bouger. Quelle sensation indescriptible ! Ma bite était pourtant toute molle, mais elle coulait de liquide séminal. Je pris mon doigt pour racler la goutte qui commençait à se former avant de le mettre dans ma bouche. Un goût enivrant... j’étais accro à ça, rien qu’avec cette unique goûte. Je ne l’avais jamais fait avant et pourtant, je voulais recommencer.


Je commençais aussi à sentir que ce gode touchait ma prostate. Mais dans une certaine position. Cette sensation excitante et électrique me donna encore plus de courage pour aller plus loin. Je pris alors mon double gode. Je me mis à le sucer et à me l’enfoncer très profondément dans la gorge jusqu’à en baver. Ça me rappelait les films pornos où les femmes faisaient ce genre de chose et que je trouvais excitant à voir. Le faire m’excita encore plus. Et je me mis à sucer ce gode comme une morte de faim et à me prendre l’énorme gode de l’autre côté. J’étais comblé de bonheur à cet instant. Je me sentais vraiment femme et salope. J’avais envie d’une grosse et vraie bite, ou plusieurs pour me remplir de la même manière.


Je me mis à bander lorsque j’entendis les bruits mouillés de ma bouche et de mon cul. En coinçant le double gode dans ma gorge, je pris ma bite bien dure et je commençais à me branler très énergiquement. Quelques instants plus tard, je voulais me finir. Je sortis le gros gode de mon cul tout en recrachant mon double gode de ma gorge et je me mis à sucer le gros gode chaud. Le goût de mon cul était exquis. Pas une seule trace ni odeur. Faut dire que je m’étais tellement lavé le cul profondément juste pour ça.


Je me mis à sucer ce gros gode qui rentrait à peine dans ma bouche. Je n’arrivais qu’à sucer le gland, mais cela suffisait à m’exciter. Bavant sur le godes, j’entrepris de faire une gorge profonde, en vain. Mais je pouvais quand même la mettre à l’entrée de ma gorge. J’arrivais à contrôler mes réflexes vomitifs, ce qui me faisait pleurer des yeux. Mon mascara coulant alors sur le parquet. Toujours en me branlant, la dernière gorge profonde me fit jouir. Mon orgasme était tellement puissant que je n’ai pu m’empêcher de crier :


— Oh oui, putain, je suis une salope ! Oh oui, je suis une pute !!!


Mon sperme s’étala sur le parquet et le gode.


— C’est un sacré orgasme que j’ai eu là... je vais reprendre mon souffle.


Je m’allongeai sur le parquet, fatigué et en pleine rechute. Mon excitation partit aussitôt et je fermai les yeux. L’alcool faisait encore son effet, je sentais ma tête partir sur le côté par déséquilibre. Je souriais, en regardant le plafond et en repensant à tout ce qui m’a amené à être ce que je suis actuellement.


Il était minuit passé. Je me suis réveillé, encore allongé près du gode et du sperme qui était devenu transparent. Je n’étais plus soûl, malgré un mal de tête léger que je commençais à sentir. Je pris mes godes pour les mettre dans la douche et moi avec après avoir quitté la peau d’Angie.


Après ma douche de minuit, je pris un citrate de bétaïne pour éviter un mal de tête le lendemain, une technique que mon meilleur pote m’avait fait découvrir lors d’une soirée. Enfin, j’allai me coucher paisiblement, le cul comblé et une sensation de bien-être très agréable.


Le lendemain matin à 7h30, mon réveil sonna. L’effet du citrate avait encore une fois fonctionné et je me sentais totalement reposé. En préparant mon café, je vis mes bas et toutes les affaires d’Angie par terre.


— Sacrée soirée hier on dirait !


Mon café bu, je me préparai pour aller au boulot.


— Tiens... je vais mettre des bas aujourd’hui, je me sens bien. Allez, venez par-là vous.


Je pris mes deux bas noirs autofixant. En les mettant, je pensais à M. Millet. Et s’il allait encore les voir ? Faut que je fasse attention cette fois, je n’ai pas envie qu’il me reprenne sur le choix de couleurs de mes bas...

Je descendis les escaliers en passant devant les boîtes aux lettres de l’immeuble. Par habitude, je ne vérifie jamais le matin, mais là je voulais voir par curiosité. A mon grand étonnement, je vis une lettre. Pas vraiment une lettre, mais une feuille pliée en deux. Il était écrit :


Je t’ai entendu hier soir, je ne crois pas que ça soit ta petite amie avec une bite et des bas blancs. On va se revoir ce soir c’est sûr. A ce soir petite salope.


Je pris un coup de chaud d’un coup. Je me mis à avoir des vertiges.


— Merde, pensai-je. Putain, mais c’est qui ? Comment aurait-il pu m’entendre ? Ou me voir même ?! Je crois que c’est le voisin... merde, fait chier.


Je repris mon corps en main, mais ma tête tournait encore. Je partis pour le travail, très secoué par cette lettre, probablement écrite par Loïs.


A suivre.

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