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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Une grande blonde

Chapitre 1

Hétéro

Sabine était jeune fille au pair et baby-sitter. Blonde, 19 ans, 1m78, 68 kg, cette jeune suissesse avait des formes à faire bander un groupe de moines. D’ailleurs, tous les hommes se retournaient sur son passage de quoi rendre n’importe quel prétendant fou de jalousie.

J’avais la quarantaine, je travaillais dans le quartier du Montparnasse. C’est ainsi que je l’ai rencontrée incidemment. Elle désirait grimper en haut de la tour et faisait la queue pour obtenir un ticket. J’ai tout de suite été sensible au charme de cette petite jeunette, disons plutôt de cette grande jeunette fort bien bustée.

Je me suis mis dans la file d’attente et me suis arrangé pour me rapprocher d’elle discrètement. L’attente était longue et nous avons eu le temps de faire connaissance avant d’atteindre l’ascenseur. Puis nous sommes montés tous les deux dans l’ascenseur. Elle était juste devant moi. Nous étions entassés comme des sardines, j’en ai profité pour me coller à elle. Elle était grande, elle était chaude, elle avait de belles grosses fesses rebondies contre lesquelles j’ai collé ma queue. Je me suis mis à bander sans détour. Je crois qu’elle s’en est aperçue tout de suite mais elle n’a rien dit.

Le reste de la visite a été fort sage. Nous sommes restés ensemble naturellement. Bien sûr que j’avais déjà une calvitie naissante et qu’elle aurait pu être ma fille... mais elle n’avait pas l’air de s’en émouvoir outre mesure. Nous avons terminé la visite et sommes redescendus. Entre autres, j’avais appris qu’elle habitait dans le 16ème. Je lui ai proposé de la ramener en taxi. Nous n’étions à peine installés que déjà nous nous embrassions à pleines bouches, nos langues emmêlées, baisers passionnés... Je me suis mis à bander, elle n’a pas hésité, l’instant d’après sa main se posait négligemment sur ma queue dure et déjà elle me pétrissait à pleines mains. Quel tempérament !!!

J’ai regardé dans le rétroviseur, le taxi ce salaud était en train de nous mater. Mais qu’importe, cela ne m’a pas empêché de glisser ma main sous son blazer et de pétrir ses seins incroyablement fermes pour une fille à la poitrine opulente. Elle ne portait qu’un soutien-gorge dessous et je n’eus aucun mal à trouver ses tétons. Ils étaient gros et durs eux aussi, très fermes, très érigés. Malgré le chauffeur de taxi, il m’était impossible d’attendre plus pour y goûter. Je me suis penché, ai écarté sa veste et les ai embrassés. Elle frémissait déjà ! J’ai dégagé sa poitrine et j’ai posé ma langue sur ses gros tétons roses qui tranchaient singulièrement avec son soutien-gorge blanc. Par chance nous étions bloqués par la circulation et le taxi n’avançait pas. La fille, peu farouche, se laissait tripoter sous les regards ébahis des automobilistes qui passaient de chaque côté. Le taxi lui-même devait être hors de lui par la vue des nichons et devait triquer sec dans son pantalon.

Finalement, je lui ai dit de changer d’adresse, prétextant que ’c’était trop bouché’. Je me suis rabattu sur le quartier St Germain où je possédais encore à cette époque une garçonnière.

Nous avons grimpé quatre à quatre les escaliers de cette immeuble pourri. Sabine m’a confié qu’elle était si mouillée qu’elle sentait sa culotte toute trempée collée entre ses cuisses. Moi je n’avais qu’une hâte, celle de me planter entre ses cuisses. J’étais totalement séduit par le naturel et par l’insouciante de cette fille.

J’ai eu du mal à faire jouer la clef dans la serrure tellement j’étais excité. Je me suis retourné vers elle pour l’embrasser avec passion et aussi pour me calmer. J’ai posé ma main entre ses cuisses, son jean lui-même était humide. Après une pelle interminable durant laquelle j’ai défait son pantalon pour glisser ma main dans sa mouille... je me suis décidé à ouvrir la porte.

Une petite chambre de bonne juste sous les toits, pas un palace ! La porte à peine fermée, elle m’a poussé sur le lit et est montée sur moi après avoir simplement retiré son jean et sa veste. Ses seins étaient toujours à moitié sortis de son soutien-gorge : j’en ai profité pour presser sa poitrine plus dure que jamais, elle était si excitante que mon c?ur battait la chamade...

Sabine s’est alors mise à cheval sur ma bouche et a commencé à frotter sa chatoune sur mes lèvres, m’invitant à la lécher. Sa culotte était réellement trempée de mouille, je l’ai léchée avant de l’écarter pour mieux dévorer sa moule. Tout en se frottant comme une furie sur ma bouche, elle a enlevé son soutif et a révélé sa merveilleuse poitrine à mes yeux effarés. Je l’ai léchée de plus belle en bandant comme un ours. Les plus beaux nibards de toute la planète avec des galbes parfaits et surtout ces gros tétons sévèrement érigés et pointant droit devant. Je me suis relevé et j’ai entrepris de les téter. Elle s’est laissée faire un moment, l’instant pour elle d’enlever ma chemise puis elle m’a basculé à nouveau sur le lit pour que je lui bouffe la chatte. Cette fois-ci elle avait enlevé sa culotte et, accroupie, elle avait les cuisses largement écartée. Et penchée vers l’arrière, elle se tenait sur les mains et faisant aller et venir son bassin sur ma langue. Visiblement elle avait l’habitude de se faire manger le con et elle y prenait un grand plaisir.

Tout en frottant sa chatte contre ma bouche, elle a trouvé le moyen de s’attaquer à ma ceinture et est même parvenue à dégrafer mon pantalon. En même temps elle accélérait sans cesse le rythme, m’invitant à la manger plus, plus vite, plus fort, elle se déchaînait ’Mange-moi, fais moi jouir, cochon. J’adore être léchée...’ Elle grognait, elle était à moitié partie, elle allait venir... Elle n’a d’ailleurs pas tardé. Des spasmes ont soudain secoué son corps tandis que j’aspirais son clito, j’ai senti sa mouille à nouveau couler, cette fille était une vraie fontaine... Et elle a joui ainsi de longues minutes tout en continuant à se frotter...

Ensuite, elle s’est relevée, elle a enlevé mon pantalon en m’embrassant le bas du ventre et les cuisses. Toujours entre mes jambes, elle a terminé de me déshabiller. Je me suis relevé pour la regarder lorsqu’elle a pris mon sexe entre ses lèvres avec douceur mais avec un grand talent, en me regardant bien vicieusement droit dans les yeux avec ses jolis yeux verts, ses longs cheveux bleus entourant mon braquemart bien bandé. Elle a saisi ma bite et s’est caressé tout le visage avec, la passant sur ses lèvres, son nez, ses joues, ses oreilles et même dans son cou. Ce contact avait l’air de la ravir...

Je n’avais qu’une envie, c’est qu’elle me fasse une branlette espagnole. Entre ses nichons idéals, ce devait être parfait ! Elle a anticipé mon désir et a entrepris sur ma queue une cravate de notaire savamment orchestrée. Ca aussi n’avait pas l’air de lui être étranger ! Quel pied cette fille là ! Je n’avais jamais rencontré aucune fille maîtrisant aussi bien les plaisirs amoureux, une vraie artiste dans son genre. Elle m’a conduit au bord de l’explosion et s’est arrêtée juste à temps...

Pour faire diversion, elle s’est attaquée à d’autres parties de mon corps, elle m’embrassait dans le cou, elle me mordillait, elle m’a même sucé le bout des seins ce qui n’est ma foi pas désagréable puis elle est redescendue lentement sur mon ventre, lapant de temps à autres, par petits à coups ma bitte toujours fière. ’J’adore ta bitte’, me dit-elle, ’Elle est forte et grosse avec de grosses veines saillantes, j’ai envie que tu me la plantes bien à fond.’

J’ai cambré mon bassin, à la recherche de sa bouche goulue. Mais elle m’embrassait tout autour s’obstinant à me lécher tout autour, aspirant mes grosses couilles, hasardant même sa langue entre les fesses. Puis elle s’est enfin décidée à reprendre mon braquemart dans sa bouche. La tension est remontée peu à peu en moi et cette fois c’est moi qui me suis dégagé au bon moment.

Je l’ai faite rouler sur le lit et me suis à mon tour concentré sur son sexe toujours aussi mouillé. Son odeur était divinement douce, un véritable nectar dont je me suis délecté... Cette fois-ci j’étais sur elle et en bonne position pour avoir une vue plongeante sur son intimité ; Sa chatte (tout comme son cul) était sublime et donnait envie d’être mangée, des lèvres épaisses et fort bien dessinée surmontées d’une jolie toison dorée. En plus un clito digne de ce nom, long et épais, j’ai toujours apprécié les gros clitos.

Au bout d’un moment, je me suis mis en 69 sur elle, j’avais envie qu’elle me bouffe encore. Elle a saisi mes hanches et ne s’est pas faite prier. Nous nous sommes bouffés comme des forcenés, avec un appétit féroce... Le goût de sa chatte m’enchantait. Il est des femmes dont l’odeur est si bonne que c’en est un délice ! Doux et odorant comme du miel, j’adorais ! Elle de son côté me pompait toujours avec la même avidité, heureuse d’engloutir ma grosse bite. Elle dégoulinait d’envie et moi j’aspirais toute sa mouille avec délectation. Ses cuisses ruisselaient de son jus, je n’avais encore jamais vu pareil flot. Je me demandais même si elle était normale pour dégouliner pareillement... Au moins une qui ne risquait pas d’être sèche ! J’ai essayé de tout aspirer, de tout avaler, de boire tout son foutre... en faisant des bruits de succion comme un gros cochon. Elle aussi j’entendais ses bruits de bouche s’activant sur ma queue et tout ceci était ma foi très excitant. Elle engloutissait ma bite sauvagement comme une véritable petite catin lubrique.

Je l’ai sentie monter une fois de plus sous l’effet de ma langue. Moi aussi je montais d’ailleurs, je lui baisais la bouche à coups de bite. Elle me pompait avec vigueur en me malaxant les couilles. Nous avons accéléré l’un et l’autre la cadence, nous désirions tous les deux jouir ainsi et sans retenue. J’ai attendu la toute dernière minute, jusqu’à ce qu’elle jouisse, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus pour libérer toute ma sève et lui remplir la bouche abondamment, une Ascension merveilleuse jusqu’au sommet de l’orgasme. Nous nous sommes entièrement bus dans cette position et jusqu’à la dernière goutte, elle tout mon foutre et moi toute sa mouille...

Nous sommes restés un long moment dans cette position du 69 à essayer de reprendre nos forces et puis nous avons recommencé à nous lécher. Je n’ai pas tardé à bander à nouveau rien qu’en pensant au flot de mouille qui s’était échappé de son con la première fois.

Alors elle m’a renversé et est venue se mettre à cheval sur moi dans une position d’amazone chevauchant son étalon. Avec dextérité elle a fait rentrer ma bite dans sa conasse, allant et venant lentement le long de ma tige... Mon sexe d’une dureté incroyable épousait parfaitement son vagin étroit. Nous étions faits l’un pour l’autre semble-t-il, au moins sur ce plan là... Elle m’allait comme un gant... Et rien qu’à voir ses jolis yeux verts pointés radieux vers moi, j’étais prêt à la satisfaire toute le nuit et plus encore si elle le désirait !!!

J’aurais voulu que tout ceci dure un temps infini mais finalement elle a hurlé sa jouissance sans aucune retenue quelques secondes avant que le lui éclabousse la matrice... Un orgasme sans égal qui nous a secoués durant de longues minutes...

Il n’y a pas de suite à cette histoire, je ne l’ai malheureusement jamais revue et je n’ai pas son adresse exacte, ce qui me fait rager.


Léonard

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