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Une Histoire d’été inhabituelle...

Chapitre 2

Cette fois, j’ai pris le vieux..!

Gay

Pour mieux comprendre cette suite, je vous suggère de lire au préalable le chapitre 1…


Cette nuit-là, je me souviens avoir mal dormi. J’avais repensé à cet après-midi et j’étais vraiment très excité.

Je me souviens même, m’être masturbé une fois pendant la nuit, car j’avais l’impression, de sentir encore la bite du vieux entre mes fesses.

Le lendemain matin, j’étais allé prendre mon petit déjeuner au bord de la piscine, comme chaque jour, mais je n’avais pas vu le vieux couple, avec leur petite fille. Tant mieux me suis-je dit, je crois que j’aurais été gêné. J’ai traîné un peu entre la piscine et la plage et vers dix-sept heure, je suis revenu dans ma chambre, prendre une douche, me changer et repartir sur Cannes. Vers vingt-trois heure, j’étais de retour à l’hôtel.


Il y avait une bonne ambiance autour de la piscine avec un groupe de musiciens qui faisait danser les gens, alors plutôt que de remonter tout de suite, je me suis installé au bar et j’ai commandé un mojito. Les gens dansaient et s’amusaient, c’était vraiment très agréable. J’ai essayé de repérer une fille ou deux qui seraient seules et il y en avait plusieurs. Il faisait chaud, c’était l’été, et les minijupes volaient dans tous les sens. Je cherchais dans cette foule, laquelle pourrait être une proie pour la nuit, ou pour la semaine pourquoi pas, quand j’ai croisé le regard du vieux.

Il était attablé avec son épouse de l’autre côté de la piscine et sans leur petite fille. Sa femme me regardait de temps en temps à tel point,

que je me suis demandé, s’ils n’avaient pas parlé ensemble de ma "petite sieste coquine".


C’était une femme de soixante-cinq ans environ. Elle semblait être un peu plus jeune que lui. Elle était assez belle encore, avec beaucoup de classe et plutôt sexy, pour une femme de cet âge.


Soudainement, j’ai repensé à ma sieste de l’avant veille et j’avoue que mon pantalon en lin, commençait à dévoiler une petite bosse. Comment avais-je pu faire un truc pareil.

Bon, j’avais pris beaucoup de plaisir et je n’allais pas revenir en arrière. J’ai fini mon verre tranquillement et j’ai vu que le couple n’était plus là. Après une dizaine de minutes, j’ai décidé d’aller faire un tour dans le parc de l’hôtel, pour me dégourdir un peu les jambes, avant d’aller me coucher.

Ce parc était vraiment magnifique, plein de palmiers et de fleurs tropicales. Personne à l’horizon et j’avais envie de pisser, je me suis dit : quoi de mieux que derrière un arbre. J’ai sorti ma bite et j’ai commencé à faire mes besoins. Une dernière petite secouée, pour la dernière goutte, avant de ranger le matos, quand j’ai entendu derrière moi :

— Ne la range pas, elle pourrait encore servir tout de suite. Le vieux était là, il avait dû aller coucher mamie et j’étais un peu paralysé par cette surprise.


Le retraité m’a retourné et adossé contre le palmier, s’est mis à genoux tout de suite et a commencé à me sucer. J’étais un peu gêné car je n’avais pas pu m’essuyer correctement et après quelques secondes il m’a dit :

— Huuuum Ta queue me laisse un petit goût de ton urine et ça m’excite. En quelques secondes il a mis mon sexe raide comme un bout de bois.

— Tu n’aurais pas encore un peu envie ?

— De quoi, lui ai-je dit.

— Il ne te reste pas quelques gouttes de ton pipi encore ? J’aime bien ce goût. J’ai alors forcé un peu et très gêné, j’ai lâché le peu d’urine qu’il me restait, et que j’avais retenu quand il est arrivé. Tout est parti dans sa bouche et il avait l’air vraiment de se régaler ce vieux salaud.

— C’est boooon j’adore ça. Bien que je ne connaissais pas ce plaisir, j’ai continué à lui faire encore un peu pipi dans la bouche, en tout cas tout ce qu’il me restait. Il suçait tout et n’a laissé aucune goutte.


J’étais pétrifié, adossé à ce palmier, les mains sur le tronc, mon pantalon sur les chevilles et ma queue au fond de la gorge du vieux. Dans une autre position, j’avais l’impression de revivre la même scène, mais qu’est-ce que c’était excitant.

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— Vas-y, essaye de me pisser encore un peu dans la bouche. J’avais beau forcer, il ne me restait que quelques gouttes et je l’ai lui ai offertes. Le vieux se régalait vraiment avec ça. Beurk me suis-je dit. Mais bon, à chacun son plaisir. Je tournais la tête à gauche et à droite il n’y avait personne. J’ai alors pris la tête du vieux, avec mes mains et je lui ai imprimé le rythme que je voulais pour qu’il me suce à mon goût. J’aimais l’entendre déglutir, quand je poussais ma queue tout au fond de sa gorge. Ce bruit m’excitait vraiment.


Maintenant, c’était à mon tour de lui baiser sa bouche et j’adorais ça. C’était très excitant et j’avais vraiment envie, de la lui défoncer. Le vieux était résistant et il appréciait chaque coup de boutoir.

— Oui donne-moi tout, vas-y donne-moi bien ta queue. Putain le vieux était chaud. Comme j’ai vu qu’il avait sorti sa bite de son pantalon pour se branler, Je l’ai relevé et on a inversé les rôles.

Appuyé cette fois contre l’arbre, le retraité s’est laissé faire. Cette fois, c’est moi qui ai pris sa queue dans ma bouche et j’ai commencé à lui faire une bonne gorge profonde. J’avais appris, à apprécier de sucer une bonne queue. Je trouvais ça très bandant, de provoquer une telle excitation avec la bouche.


Sentir la bite d’un homme, et d’un vieux de surcroît grossir dans ma bouche, ça me mettait dans tous mes états. Quel bonheur de sentir cette puissance qu’on peut avoir dans ces moments-là.

Le vieillard appréciait cette bonne pipe, que j’étais en train de lui faire. Son souffle s’accélérait et il ne pouvait pas nier qu’il était en transe. Je ne le touchais pas, mes mains étaient appuyées sur le palmier, il ne sentait que ma bouche. Je trouve que c’est plus excitant quand on me fait ça à moi, donc j’ai fait pareil. Sa queue grossissait de plus en plus et je sentais bien qu’il était à ma merci.

Quand deux jours avant il était parti, il m’avait fait une promesse, alors j’ai pris les devants.

Dès que j’ai senti que sa queue était bien dure, je me suis redressé, puis je me suis retourné. J’ai saisi sa queue avec ma main et je l’ai guidée jusqu’à mon anus.

— Ouiiiii ! Tu veux te faire enculer c’est ça que tu veux ?


Je ne lui ai pas laissé le temps de rien, j’ai craché plusieurs fois sur son gland et je me suis empalé directement sur sa bite.

— Aaaarf ! Putain que c’était bon de sentir ce chibre dans mon cul. Pour l’instant je ne m’étais enfoncé son gland, que de quelques centimètres. Déjà j’étais bouillant et c’est moi qui donnais le rythme…


J’étais vraiment très excité, je ne sais pas pourquoi j’avais autant envie de me faire prendre. Pourtant ce n’est pas quelque chose que j’ai l’habitude de faire, mais cette aventure l’autre après-midi, m’avait vraiment mis l’eau à la bouche.

J’ai commencé à me presser sur sa queue pour qu’elle rentre petit à petit. Il n’osait pas bouger et se laisser guider par le mouvement de mon bassin.

La seule chose qu’il a réussi à me dire, c’était :

— J’avais envie de te rebaiser depuis l’autre jour. Je pense qu’il ne se doutait pas que c’est moi qui prendrais les initiatives. J’ai commencé à m’enfoncer doucement jusqu’au fond et quand j’ai senti que ses couilles taper sur les miennes alors j’ai commencé mes va-et-vient.


Le vieux salaud appréciait, car sa grosse bite était de plus en plus énorme. Ce qui était excitant surtout en tout cas pour moi, c’est de savoir qu’on aurait pu nous voir, ou même nous filmer. J’étais tellement dans l’excitation que j’étais incapable de réaliser ce que je faisais exactement et les risques que je prenais.

— T’aimes me baiser hein vieux salaud ! T’aimes fourrer ta bite au fond de mon cul. Moi aussi j’aime ça Mmmmm alors profites-en et défonce-moi bien le cul, mais sans faire de bruit, on pourrait nous voir et le vieux de se laisser faire. En fait, je me baisais tout seul sur sa bite et c’était vraiment bon. Je crois que la séparation avec ma copine avait été bénéfique pour moi.

— T’as un beau cul tu sais, me dit-il, pendant que je m’enfilais sur son membre. Putain j’étais vraiment chaud bouillant et j’avais qu’une envie, c’est de me faire enculer comme une vieille salope.


Jamais je n’aurais pu imaginé que je ferais un truc pareil et surtout de ma propre initiative.

— Oui vas y continue, je sens bien que ta queue est dure, je sens bien ton gland chaque fois que tu rentres dans mon trou. Le vieux avait lâché le tronc d’arbre et avec sa main droite, il avait pris ma queue et commençait à me masturber grave. Là c’était le bouquet, j’étais vraiment trop excité et le faite qu’il branle mon gland pendant qu’il m’enculais, je n’allais pas tenir bien longtemps. J’étais déjà au bord de l’excitation et je sentais que mon sperme n’allait pas tarder à s’éjecter.


On devait vraiment être un peu dingue, pour faire un truc pareil dans le parc de l’hôtel, même si là où on était, il était peu probable qu’on nous voit, mais quand même… On était tellement excités, qu’on ne pensait qu’à ce qu’on faisait.

Après quelques minutes, je me suis sorti doucement et très vite je l’ai retourné contre l’arbre.

J’ai plaqué ses mains sur le tronc, et je lui ai dit :

— C’est à ton tour maintenant.

Je me suis tout de suite mis à genoux, je lui ai écarté ses fesses et j’ai craché à plusieurs reprises dans son cul.

Je n’ai pas perdu une seconde, j’ai bien ouvert ses meules et j’ai présenté ma queue, qui était dure comme du bois et surtout prête à exploser.


Direct, j’ai commencé à le sodomiser.

Le vieux n’a pas compris ce qui lui arrivait je crois.

— Tu vas voir, maintenant c’est moi qui vais te faire la surprise et je vais bien défoncer ton cul papy. J’ai poussé directement ma queue au fond de son anus. Putain c’est rentré tout seul. Le vieux était un habitué de la sodomie et ma queue ne devait pas être la première à lui faire ce genre de visites.

Je balayais sans cesse le parc du regard, mais il était tard à présent, et il n’y avait vraiment personne. Je n’arrêtais pas de lui pilonner le cul et tout d’un coup, j’ai senti que le retraité allait partir.

Il a commencé à éjaculer contre l’arbre et tout partait dans la nature..


Je me suis alors retiré de son cul et pour la première fois de ma vie, j’ai voulu sentir ce que ça faisait. Alors je l’ai retourné rapidement et j’ai pris sa grosse queue dans ma bouche. Il ne m’a accordé que ses dernières giclées, je suis arrivé presque à la fin. Manque d’habitude. Je n’ai pas trop aimé le goût, mais j’ai trouvé ça très excitant. Quelle satisfaction, de sentir le plaisir de ce vieil homme qui sacadait dans ma bouche grâce à moi.

Il ne bougeait plus, il appréciait chaque petit soubresaut que je lui provoquais avec ma langue et ma bouche.

— Tu suces vraiment bien, j’ai adoré gicler dans ta bouche.

— Et bien tant mieux, tout le plaisir était pour moi, lui avais-je répondu. On était presque dans les mondanités MDR


Cependant, moi j’étais resté sur ma faim et ma queue était toujours au garde-à-vous.

J’ai commencé à la frotter un peu sur la sienne, puis je l’ai glissée sous ses boules, comme pour les caresser.

— Tu veux que je te suce, me dit-il, tout en caressant mes couilles. Sans attendre ma réponse, il s’est plié en avant et à enfourné ma bite dans sa bouche. WAHOU quelle sensation, c’était très bon. Le vieux avait une bouche vraiment chaude, peut-être que ça venait de son âge, je n’en sais rien. Mais ça me faisait un effet de ouf !

Même à cette heure tardive, je jetais toujours un coup d’œil dans le parc, au cas ou il y ai quelques voyeurs.

— Oui, ouvre bien ta bouche comme ça vieux salaud. J’aime quand ta bouche est grande ouverte, ça m’excite trop.


J’arrêtais pas de lui ramoner sa bouche. Je l’avais plaqué contre l’arbre et il ne pouvait pas reculer. C’est moi qui enfonçais ma queue dans sa bouche. Il n’avait plus aucun repli possible. Je l’avais à ma merci et c’est sans doute ça qui provoquait une si grande excitation. Mon sexe était au bord de l’explosion. Alors j’ai retiré ma queue de sa bouche et comme entre-temps il s’était mis à genoux, je lui ai dit :

— Ne bouge pas. Je l’ai poussé la tête sur le gazon et je me suis mis à quatre pattes derrière lui.

— Écarte bien tes cuisses vieux salaud.

— Tu vas me baiser encore ? Vas-y défonce moi. C’est exactement ce que je voulais faire, je n’en pouvais plus de bander, je voulais l’enculer et jouir dans son cul. Je lui ai alors écarté les fesses, craché une fois dans son trou et je lui ai présenté mon gland. Son anus était prêt et me criait "prends-moi"


Je le baisais bestialement et le vieux aimait ça. Il avait mis une main devant sa bouche, comme pour étouffer ses gémissements.

— Vas-y, défonce-moi bien le cul, fais toi du bien. J’adore quand tu m’encules. Il n’arrêtait pas de murmurer tous ses fantasmes.

— Je vais bien te casser le cul t’inquiète pas. Puis il a passé sa main entre ses jambes et il a commencé à se branler, mais surtout il n’oubliait pas de s’occuper de mes couilles avec ses mains chaudes ça me faisait un bien fou.

— Continue, lui dis-je. Presse-moi bien les couilles, ça m’excite. Ça n’aura pas duré plus de 10 secondes et je n’ai pas pu résister. Tout mon sperme est allé se perdre dans son ventre et dans son cul. Moi je n’arrêtais pas de défoncer ce vieux. J’avais envie de crier mon plaisir, mais ce n’était pas possible, alors j’ai jouis en silence…


On est resté comme ça emboîtés à peine une petite minute et je me suis vite habillé… Au cas où, bien que c’était un peu tard pour y penser.

Il en a fait de même, non sans ajouter :

— Tu m’as défoncé j’ai adoré ; et de continuer en me disant :

Je sais pas si ça te tente, ou si ça te branche même, mais la prochaine fois si tu veux, tu pourras m’attacher, et je pourrais même me travestir. Mettre des bas, un porte-jarretelles et des chaussures à talons. J’ai un sac avec plein d’accessoires et des toys qui pourraient te plaire.

Tu pourras même si tu veux, baiser ma femme… elle est d’accord et tu verras, elle est vraiment bonne, elle aime tout.


Je dois avouer que ces dernières phrases m’ont troublé.

Je lui ai dit :

— Bonne nuit alors et à bientôt, pourquoi pas…


Si ça vous a plu, je pourrais vous raconter ce dernier épisode.

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