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Une histoire de famille.

Chapitre unique

Orgie / Partouze

Une histoire de famille.



Au cours de cette histoire, les différents protagonistes vont s’exprimer.

J’espère que cette histoire qui est en grande partie véridique vous intéressera... (Réécrite avec les confidences coquines de mon ami Jimmy).



1ère partie : Cassandra et Hervé.


Comme c’est souvent le cas à l’époque actuelle, nous sommes une famille reconstituée...

Ma mère a rencontré un homme de son âge dans un club coquin de la ville voisine, puis après quelques escapades, notamment au Cap d’Agde, plusieurs étés de suite, ils se sont mis en ménage... et nous nous sommes installés, ma mère, mon frère Jérémy et moi dans l’immense villa que possédait Jimmy en périphérie de la ville.


Jimmy vivait seul avec Hervé, son fils d’une vingtaine d’années, et l’un comme l’autre, ils n’étaient pas souvent à la maison. Jimmy partait le lundi matin sur les routes de France et ne rentrait que le jeudi soir ou le vendredi en cours de matinée. Hervé était inscrit à la Fac’ de la grande ville voisine et disposait d’une chambre mansardée louée à prix d’or... Le vendredi soir, il arrivait pour le week-end et en profitait pour laisser dans la buanderie les vêtements sales qu’il avait portés la semaine... Noémie, la femme de ménage s’en occuperait en temps utile...


Comme le disait souvent son père, Hervé était un ‘’accident‘’ survenu après une surprise-partie d’anniversaire que les parents respectifs des jeunes adolescents s’étaient empressés de régulariser et avaient subvenu aux besoins de ce jeune couple pas encore majeur... Puis Caroline s’était envolée vers d’autres cieux, laissant son fils à la charge du père qui, jeune étudiant, cumulait ses études avec un job d’appoint assez peu rémunérateur.



Tous les trois, ma mère Stéphanie, mon frère Ludovic et moi-même, Cassandra, nous étions heureux de quitter notre petit logement exigu dans un quartier cosmopolite de Paris où par commodité, ma mère couchait sur un affreux divan pour laisser les deux chambres à Jérémy et moi...


Chez Jimmy, nous avions chacun notre chambre, et quelle chambre ! Nous avions un cabinet de toilette attenant : c’était le pied...

Nous avons pris nos aises et bientôt, je me sentis véritablement chez moi au point qu’un jour où j’étais seule à la villa, j’entrai dans la chambre de Jimmy et ma mère.


Là, quelle ne fut pas ma surprise en voyant les portes de la penderie faites de miroirs et au plafond, un autre miroir ovale... Waouh... je savais que de telles installations étaient peu fréquentes... elles étaient décrites dans des revues spécialisées comme étant assez courantes dans l’aménagement des bordels quand ils existaient encore...

Je n’osais pas poursuivre plus avant mon exploration, mais comme beaucoup de femmes, j’étais curieuse, si bien que j’ouvris quelques tiroirs et découvris toute une panoplie coquine faite de godes de différentes tailles et texture, des liens en cuir ou en velours et un gode ceinture...

Je savais Jimmy et ma mère assez coquins pour disposer d’une telle panoplie, mais à quoi pouvaient bien servir tous ces godes... et le gode ceinture ? Je me promis d’en parler avec ma mère dès que j’en aurais l’occasion, mais au moment où je ressortais de la chambre parentale, je me suis trouvée nez à nez avec Hervé qui m’interpela en ces termes :


— Alors... on joue les espionnes... on profite d’être seule pour explorer les coins et recoins de la maison ?

— Oh non, je sais que ton père et ma mère sont de fieffés coquins, mais j’avoue être quand même un peu surprise...

— Si tu savais...

— Dis-moi tout... Tu sembles bien au parfum ! Et explique-moi comment tu es là... Je te croyais à la Fac’ !

— J’ai séché les cours de ce matin et demain c’est samedi ! Dis-moi, tu es bien légèrement vêtue...

— Normal... je sors de mon lit...

— Eh bien, on va y retourner... Depuis le temps que j’ai envie de te sauter, on va en profiter... T’es d’accord ?

— Evidemment... Un de plus à accrocher à mon tableau de chasse...

— Il est si fourni que ça ?

— Pas mal...



Hervé me fit remonter à notre étage et en a profité pour me peloter les fesses qui étaient nues sous ma nuisette qui descendait à peine à mi-cuisse...


— T’as un beau petit cul... Je sens qu’on va bien s’amuser !

— OK... il est à toi, mais ne va pas le chanter sur les toits... Je passe pour une fille sérieuse...

— Qui ne l’est pas ?

— Oh NON... heureusement que ma mère a su veiller au grain, car depuis que j’ai mes règles, je saute sur tout ce qui bouge et quel que soit son âge...

— OK... si je comprends bien, ça ne te gênerait pas de te faire sauter par mon père... après la mère, la fille...

— Si l’occasion se présentait, je ne dirais pas NON... Il a peut-être des choses à m’apprendre...



Entre temps, nous étions arrivés dans ma chambre... Pendant qu’Hervé faisait descendre son pantalon de survêtement, je me débarrassais de ma nuisette.


— Dis donc ma belle, c’est à toi tout ça ?

— Tu parles de ma poitrine ?

— Oui... t’en as gros sur le cœur !

— Et toi... tu vas à la pêche au gros avec une pareille bite...

— Ne m’en parle pas... J’en suis à la troisième copine qui me plaque, car elles me trouvaient trop gros et qu’elles ne me supportaient pas... Chaque fois, elles disaient que j’étais vraiment trop gros... Et ne parlons pas de leur bouche... je pouvais à peine y entrer le gland !

— Dis-toi bien... moi, elle ne me fait pas peur... mais plutôt envie...



Et aussitôt, je me suis mise à genoux devant Hervé et je commençai à jouer avec son « service trois-pièces »... Je savais que nous avions le temps et que personne ne viendrait nous déranger... J’humectai d’abord le gland que je faisais aller et venir entre mes lèvres, puis quand je sentis que j’avais assez de salive dans ma bouche, je fis entrer lentement le muscle gorgé de sang jusqu’au plus profond de la ma bouche : il restait encore au moins la largeur de ma main... mais je ne voulais pas aller plus loin, quelques allers-retours suffiraient pour achever de mettre en forme de coquin d’Hervé qui me donnait le rythme avec une main posée sur le haut de ma tête. Je profitai que son sexe était sorti de ma bouche pour lui dire :


— Ça suffit... maintenant... baise-moi... Dis-moi comment tu veux me prendre...

— Deux solutions : une levrette ou une cavalière...

— La cavalière me semble plus appropriée... comme cela, je doserai l’enfoncement de ton manche de pioche...

— T’as raison... Comme ça, c’est toi qui pilotes...



Dès qu’Hervé fut allongé sur mon lit, la bite dressée sur son bassin, je l’enjambai en prenant son bout dans ma main droite pour le placer à l’entrée de ma conque qui bavait d’envie... Je coulais littéralement et le sexe d’Hervé enduit de ma salive est entré dans ma chatte qui s’est ouverte aussitôt... J’étais habituée à un calibre à peu près semblable, car une copine m’avait prêté un gode dont le diamètre et la longueur n’avaient rien à envier aux mensurations d’Hervé... J’étais bien remplie...


Je sentais le bout contre ma matrice et j’étais bien... si bien que je ne tardai pas à entreprendre les mouvements alternatifs sur ce membre qui me remplissait à fond. Je dosais la pénétration et quand je sentais que j’allais partir, je restais tranquille pendant qu’Hervé montait ses mains depuis mes hanches et venait agacer les pointes de mes seins qu’il semblait trouver à son goût... Mais de cela j’étais certaine, car la plupart de mes amants aimaient jouer avec mes seins qui parfois servaient d’exutoire à leur libido en me demandant une branlette espagnole...


Mais j’avais fait refluer deux fois mon plaisir (et celui de mon partenaire) aussi, j’ai repris la cavalcade jusqu’au moment où j’ai senti le foutre d’Hervé se déverser en moi... ce qui m’a fait partir immédiatement !


— Merci Hervé... c’était bon...

— Merci à toi... c’est quand tu veux...

— OK... je note, mais pour l’instant, j’ai envie d’une douche...

— A deux ?

— Bien sûr !



Nous sommes passés dans le cabinet de toilette où nous nous sommes douchés tout en échangeant plein de caresses... mais ce n’était plus le moment de faire de galipettes... Il était temps de dormir un peu pour récupérer si l’envie de recommencer nous prenait.



2ème partie : Hervé et Cassandra.


Plus d’une fois, j’avais épié Cassandra, notamment lorsqu’elle se prélassait au bord de la piscine... J’admirais sa plastique irréprochable, mais mon regard était attiré irrésistiblement par sa poitrine généreuse qu’elle masquait sagement dans un maillot une pièce qui la soutenait et la mettait en valeur... mais je ne me doutais pas que j’allais lui faire l’amour le jour où je l’ai surprise, sortant de la chambre de mon père...


Contrairement à ce qu’elle voulait faire croire, Cassandra n’était pas la fille sage dont elle voulait donner l’image à la maison : Elle m’a avoué qu’elle avait eu un certain nombre d’amants, et lorsque j’ai voulu la baiser, elle n’a pas dit NON... bien au contraire, puisque c’est elle qui m’a chevauché, introduisant mon sexe jusqu’au plus profond du sien...

Mais j’avais trouvé en Cassandra une fille, non pas facile, mais qui aimait faire l’amour... Aussi, le même soir, je me suis introduit dans sa chambre, me faisant le plus discret possible pour la voir se déshabiller avant de passer dans le cabinet de toilette où nous avions pris une douche ensemble le matin même...


— Ce n’est pas la peine de te cacher... je sais que tu es là !



J’étais découvert... Je suis sorti de ma cachette derrière les double-rideaux et je l’ai rejointe... Elle était quasiment nue, le corps simplement enroulé dans une immense sortie de bain en tissu éponge, négligemment nouée sur le devant de sa somptueuse poitrine.

Nous avions 20 ans tous les deux et l’intermède ce matin m’avait en quelque sorte, ouvert l’appétit !

Mais c’est Cassandra qui a ouvert le bal...


— Regarde, je sais que ça te plaît !

— Oh oui... j’ai adoré notre rodéo de ce matin...

— Je suis prête à recommencer... Toi aussi d’ailleurs, à voir ce qui pointe dans ton boxer...

— Je mentirais si je disais le contraire... Nous sommes seuls dans la maison.

— Ah bon... les parents sont sortis ?

— Oui... ils avaient une soirée avec un couple d’amis pour se dévergonder...

— T’es bien au courant !!!

— Oh OUI... Mais parlons d’autre chose...



Et là, c’est une histoire sans paroles, faite de frôlement, de caresses de plus en plus appuyées, de baisers de plus en plus lascifs qui se sont déroulés entre Cassandra et moi... La nuit était à nous !

Entièrement nue, cette coquine s’est approchée de moi, se faisant chatte, elle a descendu mon boxer, et ma bite s’est détendue aussitôt, se plaquant quelques instants contre mon pubis jusqu’au moment où Cassandra m’a dit que j’allais voir comment elle me ferait gicler en me taillant une pipe...


— Vas-y... Je voudrais voir ça... Celles qui m’ont fait gicler sont rares...



Cassandra s’est agenouillée devant moi pour masturber brièvement mon sexe, et bientôt, elle mit le gland entre ses lèvres pour l’humecter et ensuite, c’est la totalité de ma bite qui est entrée progressivement dans sa bouche... Waouh... elle me faisait une gorge profonde... et c’était bon et RARE !


Il n’y avait que deux filles qui pouvaient se vanter de m’avoir absorbé entièrement... J’étais un peu étonné de la science déployée par ma maîtresse du moment... mais elle m’avait confié le matin même qu’elle avait un tableau de chasse bien garni : elle avait multiplié les expériences sexuelles depuis un certain temps... Elle m’avait même avoué que cela ne la gênait pas de se farcir des mecs bien plus âgés qu’elle...


Elle faisait aller et venir mon sexe dans sa bouche, l’absorbant tantôt entièrement, tantôt en jouant uniquement avec mon gland entre ses lèvres pendant qu’elle massait doucement mes testicules. J’avoue que rarement une fille ne m’avait taillé une plume d’une manière aussi sensuelle et je sentais mon sperme bouillir, prêt à gicler...


— Attention... Je vais venir...

— Vas-y... lâche-toi...



C’est la seule réponse que Cassandra m’a faite avant de reprendre en bouche la moitié de mon sexe ! Et comme elle m’y avait invité d’une manière assez salace, je commençai à jouir et à inonder sa bouche d’un sperme bien crémeux... Elle en avala une partie et j’achevai de me vider sur son opulente poitrine dont elle massa les globes avec mon foutre...


— C’est ce que tu cherchais ?

— OUI... depuis ce matin, j’avais envie de sentir ta bite cracher dans ma bouche et là, j’avoue que j’ai été servie...

— Bah... on aura bien d’autres occasions...

— Si tu le dis... Maintenant que tu m’as ouvert l’appétit, j’ai envie que tu me baises...

— OK... laisse-moi récupérer cinq minutes et je suis à toi !



Les quelques minutes ont passé vite... Nous sommes allés à la découverte mutuelle de nos corps, et moi, je suis allé exciter Cassandra en lui caressant une chatte déjà bien humide...

Allongée sur le dos, elle m’a tendu les bras comme pour m’inviter... et je me suis empressé de lui donner satisfaction ! Après quelques instants d’une paresseuse assez savoureuse puisque Cassandra a placé ses jambes sur mes reins, je l’ai invitée à se mettre à quatre pattes pour que je puisse la prendre en levrette... Et là, ce fut un feu d’artifice... j’avais pris la taille de Cassandra entre mes mains et je faisais claquer mon pubis contre ses fesses... Je voyais sa taille mince et son dos... sa tête balançait dans tous les sens et Cassandra m’encourageait... Je voyais aussi son sphincter qui palpitait doucement, mais quand j’ai effleuré d’un doigt sa rosette, elle m’a dit de ne pas y compter, que j’étais vraiment trop bien membré pour entrer là... Qu’à cela ne tienne, j’avais empli la bouche de Cassandra et je comptais bien lui emplir la chatte de mon foutre...


Ce que je fis quand la jouissance nous a emportés, tous les deux...

Pour l’instant, nous en avions assez... Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre jusqu’au petit matin... Apparemment, nous étions seuls dans la maison...

Vers le milieu de la matinée, nous avions faim... à moitié nus, nous sommes descendus dans la cuisine où nous nous sommes concocté un solide petit-déjeuner.



3ème partie : Stéphanie et Jimmy... Et les autres.


Nous étions attablés quand Jimmy est arrivé dans la cuisine, suivi peu de temps après par Stéphanie...

Voyant la tenue très déshabillée dans laquelle nous étions, Jimmy s’est exclamé :


— Faut pas vous demander ce que vous avez fait cette nuit !

— Est-ce que je te demande ce que vous avez fait avec Diane et Robert !

— Mais ce que nous devions faire : une belle partie à quatre... C’était prévu... et c’est quand même mieux qu’en club !

— Tu m’en diras tant ! Et Diane... c’est une bonne baiseuse ?

— Elle doit se libérer, mais elle promet... Elle a un bon potentiel de coquinerie... Elle oubliera vite sa timidité... en plus, elle suce comme une reine et sa chatte est très accueillante ! Et toi Cassandra, mon fils est un bon ?

— Un étalon comme j’en ai rarement eu !



Là-dessus, Stéphanie a pris la parole.


— Si tu es d’accord, il faudra que je l’essaie...

— Et moi, je sauterai Cassandra ?

— Si tu veux... On peut organiser une partie à quatre un de ces soirs... Lundi est férié, pourquoi ne pas prévoir cela demain soir ?



Tous les trois, nous avons approuvé la proposition de Jimmy et nous sommes restés à bavarder un certain temps jusqu’à ce qu’Hervé demande :


— Et Ludovic... A-t-il le même goût pour la gaudriole ?



C’est Stéphanie qui répondit :


— Il est assez introverti... j’en suis même à me demander s’il n’est pas encore puceau... ou même des tendances homosexuelles !

— C’est grave à son âge... Je vais lui mettre une copine dans les jambes et on verra bien ce qui se passera.

— Tu as raison Cassandra... C’est une excellente idée...

— Et moi je vais planquer une webcam dans sa chambre, comme cela, on verra ce qui se passe.



Cette dernière proposition emporta l’adhésion de tout le monde.

C’est vrai qu’à peine majeur, Ludovic ne semblait pas très attiré par les filles, chaque fois qu’une copine tentait une approche un peu franche, il évitait d’y répondre... Peut-être était-il gay ? On verrait bien...



Comme prévu, le dimanche soir, nous nous sommes retrouvés tous les quatre dans la chambre de Jimmy et ma mère... Je fis l’étonnée, mais Hervé n’était pas dupe. Nous étions encore tous habillés relativement décontractés et personnellement j’avais hâte de tâter le bout de Jimmy... S’il était du même acabit que celui de son fils, j’allais me régaler...

Jimmy prit la parole :


— On sait tous pourquoi on est là tous les quatre... J’espère que nous allons passer une bonne soirée... Que la fête commence !

— Oh oui... En plus, pas besoin de se couvrir... la pilule c’est génial !

— Dis-moi Cassandra, tu es bien pressée ?

— C’est sûr... après le fils, je veux voir ce dont le père est capable...

— Si tel est le cas... Tu ne perds rien pour attendre !



Aussitôt, j’ai subi l’assaut de Jimmy (bien sûr, je n’attendais que cela...) il m’a enlacée et me tenant fermement entre ses bras puissants, il a collé son corps contre le mien et ce que j’ai senti contre mon ventre a mis ma chatte en émoi... Même au travers des vêtements, je sentais son sexe au moins aussi gros que celui de son fils... ce qui n’est pas peu dire... Puis il a saisi le bas de ma robe qu’il a fait passer par-dessus mes épaules... Je me trouvais désormais en string et soutien-gorge pigeonnant, car je voulais faire durer le plaisir... Je dis alors discrètement à Jimmy :


— Je vais enfin voir ce que tu caches dans ton slip...

— Mais fais donc...



Après avoir caressé mon sexe par-dessus mes vêtements, Cassandra s’est agenouillée devant moi, a dégrafé ma ceinture et fait descendre dans un même mouvement mon pantalon et mon boxer.

Elle s’est exclamée :


— Oh quel joli jouet et je vais en jouer...



Elle a approché sa bouche de mon sexe, elle a léché la tige pendant quelques secondes pour l’enduire de salive, jouant au passage avec un gland circoncis de bonne taille qu’elle a sucé avec délectation avant de l’avaler dans sa bouche chaude. Oh que c’était bon !

Sa fellation n’a duré que quelques minutes, puis elle s’est relevée et allongée en travers du lit conjugal, elle m’a tendu les bras en disant :


— A toi maintenant... Fais-moi plaisir... Tu me baiseras ensuite.



J’ai posé mes mains sur ses cuisses que j’ai ouvertes, puis je me suis penché sur ce sexe tout juste orné d’un petit toupet de poils et de la pointe de ma langue, j’ai commencé à faire rouler le bourgeon de chair qui pointait hors des grandes lèvres. Cassandra a apprécié cette caresse d’un grand soupir et d’un simple mot qu’elle a fait rouler : Ooouuuiiii ! Avant de plaquer une main sur ma tête pour que je continue ce que j’avais entrepris.

Tout le corps de Cassandra fleurait le parfum discret et j’étais au comble de la joie en sentant son sexe exhaler un parfum un peu plus âpre, mais délicieux. Ma langue allait et venait entre les lèvres intimes de Cassandra, lèvres qui étaient de plus en plus humectées d’une cyprine odorante et généreuse.


Je n’étais pas impatient, la soirée ne faisait que commencer... et j’imaginais ce que ce coquin d’Hervé pouvait faire à Stéphanie, la mère de Cassandra... Quelques-unes de mes maîtresses se louaient de son entrain et de ses performances... mais c’est une autre histoire...


Soudain, Cassandra referma ses cuisses, emprisonnant ma tête contre l’entrée de sa conque baveuse et jouit en poussant un grand cri.

Mais j’avais pris assez de temps avant de passer aux choses sérieuses... Je bandais comme un taureau en rut aussi, j’ai relevé les cuisses de Samantha pour les placer sur mes épaules... Mon sexe a trouvé le chemin tout seul et je l’ai glissé tout au fond de celui de ma maîtresse du moment. J’étais comme absorbé dans cette gaine que j’avais rendue humide peu de temps auparavant, et devant les encouragements de Cassandra, je commençai à aller et venir, lentement puis progressivement de plus en plus vite. Je voyais l’opulente poitrine balancer suivant le rythme de ma copulation, mais bientôt, je ne pouvais plus contenir la montée de ma jouissance, si bien que je me vidais copieusement au fond du vagin de Cassandra qui jouit à son tour...


Peu de temps après, elle me disait :


— T’es aussi généreux que ton fils... Qu’est-ce que tu m’as mis !!!

— T’es une bonne réceptrice...



Pendant le retour au calme, je jetai un coup d’œil rapide en direction de Stéphanie et Hervé. Il la prenait en levrette et faisait claquer son pubis contre les fesses de ma compagne qui soudain s’est écriée :


— Oh oui... Encule-moi bien !!! Vas-y... Inonde-moi de ton foutre !



Ainsi ce coquin osait faire à ma femme ce que moi-même j’hésitais à faire trop souvent, car je me trouvais trop gros pour pénétrer cet antre étroit ! Et Stéphanie semblait y prendre beaucoup de plaisir... J’allais m’intéresser à nouveau à Cassandra quand Hervé s’est retiré précipitamment, a arraché le préservatif et s’est vidé sur les reins de Stéphanie... c’était torride et quand cette dernière s’est tournée vers moi, elle m’a dit :


— Tu vois, ce n’est pas si terrible que ça ! Pourquoi n’en profites-tu pas plus souvent ? Qu’est-ce qu’il m’a fait jouir !

— J’en prends bonne note ! Jusqu’à présent, c’étaient nos partenaires de jeux coquins qui le souhaitaient ! Tu ne perds rien pour attendre !

— C’est quand tu veux !

— Ce soir, on joue à quatre... Demain soir, je vais répondre à ton invitation... Hervé n’est quand même pas aussi gros que moi ?

— Non, mais il est jeune et vigoureux...

— Bon... on verra !



Cassandra se mêla à la conversation :


— Si vous faisiez mon éducation... Ma porte arrière n’a connu que des godes...

— Tu ne perds rien pour attendre... Mon fils va s’occuper de toi !

— D’accord Papa... Je vais chercher ce qu’il faut !



Quelques minutes plus tard, Hervé est revenu dans la chambre... Il avait avec lui toute une panoplie de godes de différentes tailles, deux tubes d’onguents dont je connaissais le nom très évocateur (je vous laisse deviner).


— Mets-toi en levrette et ouvre ta raie... Comme cela, tout le monde verra comment on pratique !

— Oui, je te fais confiance et ton père sera là aussi !



C’est ainsi que Hervé mon fils, Stéphanie et moi-même, nous avons initié Cassandra à des pénétrations anales de plus en plus conséquentes, allant même jusqu’à utiliser au final un gode gonflant dont Stéphanie a actionné plusieurs fois le système jusqu’à ce que sa fille nous supplie Hervé ou moi de la sodomiser.


— Allez-y les mecs ! Profitez de ce que mon cul est ouvert pour y loger votre sexe !

— Lequel veux-tu ?

— Hervé, puisque grâce à lui, je suis entrée de ce quartet coquin...

— D’accord... je lui cède la place, mais tu de perds rien pour attendre...

— Un de ces jours peut-être !



C’est ainsi que Cassandra a été sodomisée pour la première fois... et je puis dire qu’elle et mon fils ont eu une jouissance un peu hors du commun si bien que triomphant, Hervé nous a montré le préservatif plein de foutre quand il est sorti du sphincter de Cassandra.

La soirée à quatre s’est poursuivie jusque tard... Cassandra ayant accepté de se faire gouiner en 69 par sa mère pendant que je la baisais, et Hervé se branlait et giclait sur le dos de Stéphanie...



4ème partie : Ludovic.


Quelques semaines avaient passé...

Cassandra avait fini par convaincre une de ses amies de tenter de sonder Ludovic pour savoir s’il était gay ou trop timide pour entreprendre une fille et coucher avec elle.

Hervé avait doublé la caméra planquée dans la chambre de Ludovic donnant ainsi un autre angle de prise de vue.

Le jour fatidique était arrivé...



Pour mon anniversaire, j’avais invité des amis de la fac’ dont Sophie, l’amie sur laquelle je comptais pour approcher mon frère... Nous étions une douzaine et la soirée allait bon train... les couples flirtaient outrageusement, certaines filles étaient déjà à moitié nues, d’autres avaient changé de partenaire, la bacchanale se mettait en place doucement. Sophie bavardait avec mon frère et ce dernier ne semblait pas insensible aux propos de ma copine et lorgnait aussi dans sa robe largement décolletée (on aurait dit que ses seins allaient sortir).

Ils bavardaient depuis un certain temps et semblaient se faire des confidences quand Sophie s’est levée et a pris le bras droit de Ludovic. Elle lui a dit quelque chose à l’oreille et ils ont disparu dans les étages.

Avait-elle gagné ? Qu’allait-il se passer dans la chambre de Ludovic ? J’avais hâte de savoir tout comme Hervé qui me servait de cavalier et qui ne cessait de me lutiner discrètement.



La fête était terminée depuis longtemps et nous étions occupés à ranger un peu la salle et le salon quand Sophie et Ludovic sont revenus au rez-de-chaussée. Tous les deux semblaient sur un nuage... Ils ne s’étaient pas mis à l’écart pour fumer un pétard (ce dont Sophie était une adepte, mais je savais aussi qu’elle n’aurait pas osé chez nous...). Quand Sophie a pris congé, elle m’a dit à l’oreille :


— Je te raconterai !



Mais ce qu’elle ne savait pas, c’est que des caméras indiscrètes avaient tout filmé : Jimmy en bon technicien les avait couplées à un système automatique commandant la mise en route...

Nous avons gagné la chambre d’Hervé et découvert ce que les webcams avaient saisi de la rencontre entre Sophie et Ludovic... Et ça ne manquait pas de piquant !


On voyait Sophie enlacer Ludovic, se frotter contre lui puis poser ses lèvres sur les siennes. Ludovic restait un peu passif puis voyant cela, Sophie s’agenouillait devant lui et allait chercher la bite dans le jean.

Bientôt, le pantalon et le slip se retrouvaient sur les chevilles de mon frère et ma copine semblait se délecter du membre qui coulissait dans sa bouche. Je n’avais jamais vu la bite de mon frère depuis des années et j’avoue que sa longueur plus que son diamètre me faisait fantasmer... Comment un mec pouvait avoir une telle bite ? Au bas mot, une bonne trentaine de centimètres...


Ce coquin d’Hervé avait su dissimuler les caméras de façon à ce qu’elles filment un maximum de choses : nous avons vu Ludovic relever Sophie et lui rouler une pelle qui a bien duré une minute, puis il a passé ses mains sous la jupe de Sophie qu’il a relevée, montrant ainsi le sexe rasé et nu de ma copine... je savais que c’était habituel chez elle, surtout avec la tâche que je lui avais confiée : elle s’était préparée !


À ce moment-là, j’ai su que nous avions gagné : nous allions voir comment Sophie allait s’y prendre pour amener mon frère à la baiser : ils se sont déshabillés mutuellement et dès qu’ils ont été nus tous les deux, elle a fait coucher mon frère sur son lit et l’a sucé brièvement jusqu’à ce qu’il soit bien raide. Je ne sais d’où elle a sorti un préservatif qu’elle a déroulé et enfilé sur le sexe de mon frère. Ce gredin se laissait faire et Sophie s’est empalée sur ce gourdin de chair... Elle semblait aux anges... tout comme Ludovic !


Sophie a demandé (le son n’était pas très bon, mais compréhensible) :


— Alors, c’est bon de baiser une fille ?

— Oh oui... c’est bien meilleur que se branler en cachette sur des romans-photos pornos !

— T’avais jamais baisé ?

— NON... t’es la première !

— Alors, profitons-en !



C’est ainsi que nous avons pu voir comment Sophie avait pris du plaisir à se faire défoncer la chatte dans différentes positions. Jusqu’à ce que les deux partenaires jouissent à peu de temps d’intervalle.


— Bon, rhabillons-nous, ils vont se demander ce que nous faisons... Raccompagne-moi à la porte !

— Oui... On recommence quand tu veux !

— OK... Pas de soucis !



Et les caméras s’éteignirent...

Nous avions gagné... Ludovic n’était plus puceau, bien au contraire, car pour une première fois, il s’était débrouillé comme un chef...


Jimmy s’est absenté brièvement et est revenu dans la chambre d’Hervé avec une bouteille de champagne et des flutes en disant :


— Ludovic est bien pourvu... Dans quelque temps, on l’inclura dans notre cercle coquin... J’en connais quelques-unes qui sauront apprécier sa longueur.



5ème partie : Sophie et Ludovic.


Le lendemain après-midi, Sophie m’appela au téléphone pour me raconter comment elle avait dépucelé mon frère.


— Sois tranquille... Nous avons tout vu... Hervé avait planqué deux caméras dans la chambre...

— Ah bon... Génial... Vous avez conservé les images ?

— Oui... Tu t’es débrouillée comme un chef... Tu lui as donné envie de te sauter et nous avons découvert comment il était monté... Ce n’est pas étonnant qu’il soit resté en retrait... Je me demande comment tu as absorbé une telle longueur ?

— J’avoue que quand j’ai vu sa bite, je me suis posé la question, mais il est entré jusqu’au plus profond de ma chatte et c’était bon... je le sentais tout au fond de moi... Je suis prête à recommencer... J’ai envie de faire son éducation... Tu me connais assez et ça me changera de ma liaison avec ma copine actuelle... Elle commence à me peser à vouloir à tout prix me dominer... Toutes les deux, on est assez partageuses, tu dois t’en souvenir !

— Oh oui... On a fait quelques belles parties ensemble, dont une partie carrée qui nous a laissé de très bons souvenirs...

— Oh oui... Il faudrait qu’on renouvèle !

— T’as raison ! Je vais y réfléchir.

— En tout cas, ton frère a de l’avenir !



Nous avons continué à papoter jusqu’à ce que ma mère nous interrompe... Elle voulait savoir comment j’avais réussi à convaincre Sophie de déniaiser mon frère...


— Oh tu sais, Sophie a assez d’expérience pour emmener un garçon ou une fille là où elle veut...

— En tout cas, elle a bien réussi... et elle devrait continuer à éduquer ton frère qui est décidément un peu trop nunuche.

— C’est ce dont on était en train de parler... Elle a invité Ludovic à une boum la semaine prochaine et il a répondu OUI !

— Je suppose qu’elle a une idée derrière la tête ?

— Certainement !



Le fameux samedi soir, mon frère a passé plus de temps dans la salle de bain qu’à son habitude, et quand il a quitté la maison, il était tout guilleret, mais je savais où il allait... mais ce que je ne savais pas à ce moment-là, c’est que Sophie lui avait tendu un piège : ils seraient en tête à tête...

Et mon frère n’est revenu à la maison que le dimanche en milieu d’après-midi et s’est couché aussitôt : il a dit qu’il était épuisé !


Pendant quelque temps, il découchait la nuit du samedi au dimanche, et mon amie Sophie s’empressait le lundi matin de me raconter les progrès de mon frère, qui certes manquait de pratique, mais elle lui avait fait découvrir bien des choses... Elle s’était même laissée sodomiser, acceptant la bite longue de mon frère dans ses fesses...



Quelque temps plus tard - on faisait des projets pour les vacances estivales – le père de Jimmy nous a proposé de séjourner avec notre mère dans une villa qu’ils avaient louée dans l’arrière-pays du Cap d’Agde. Il nous a expliqué qu’en fait avec leurs amis Diane et Robert, ils avaient trouvé à louer une ancienne ferme viticole dont l’habitation avait été aménagée en deux appartements indépendants.



Nous avions tous hâte d’être à la première semaine du mois d’août – sauf peut-être mon frère qui passait de plus en plus de temps avec Sophie - jusqu’à ce que le père d’Hervé dise :


— Mais ce grand dadais n’a qu’à l’inviter... Il a bien assez de place...



Ainsi les choses étaient calées...


— Ma mère Stéphanie avec le père d’Hervé,

— Hervé et moi Cassandra,

— Sophie et mon frère,

— Diane et Robert,

— José et Annie, un couple venu d’Espagne...



Le voyage depuis la région parisienne s’est déroulé dans une excellente ambiance, un peu coquine parfois, mais n’allions-nous pas nous dévergonder pendant ces deux semaines ?

Pour faciliter le voyage, et plutôt que de prendre deux voitures, Jimmy avait loué un minibus très confortable... Il était bien sûr à l’avant et se partageait la conduite avec ma mère... Sur la première banquette, il y avait Hervé et moi et complètement à l’arrière, Sophie et mon jeune frère. Comme le voyage se déroulait en partie de nuit, le ronronnement du moteur et la monotonie de l’autoroute nous ont quelque peu ensommeillés, mais Hervé sur l’épaule duquel j’avais incliné ma tête avait glissé sa main droite dans l’entrejambe de mon bermuda. Je sentais sa chaleur dans ma fourche, tout comme il devait sentir la mienne sous sa paume... Nous étions bien...


Quand nous sommes arrivés à Agde, l’agence immobilière était encore fermée aussi, nous avons pris un copieux petit-déj’ à la terrasse d’un café, puis guidé par un jeune homme muni des clés, nous avons gagné l’arrière-pays. Diane et Robert, tout comme José et Annie, paressaient au bord de la piscine et nous attendaient. Ils étaient là depuis la veille et bien évidemment, ils étaient nus...

Nous nous sommes installés rapidement... Les aînés ont pris la chambre la plus vaste, Hervé et moi (nous ne cachions plus notre relation), nous avons pris une chambre communicante et Sophie et mon frère ont occupé chacun une chambre sous le toit.

Nos amis Diane et Robert ne faisaient pas mystère des relations qui pouvaient exister avec José et Annie : les couples flirtaient et s’embrassaient...

L’ambiance était posée dès le départ.


Après une installation rapide, nous avons tous fait une petite sieste quand Diane et Annie seraient arrivées dans la chambre occupée par les parents en s’écriant :


— Oh les amoureux... Nos hommes préparent l’apéro’ et nous, on a juste le temps de s’offrir une petite fantaisie...

— Mais qu’est-ce que vous voulez ?

— Annie a envie de faire connaissance !

— Oui... Il parait que Jimmy a été bien pourvu par la nature et que toi, Stéphanie, tu n’as pas ta pareille pour bouffer la chatte d’une femme ! Je veux voir ce dont vous êtes capables... Allez Jimmy, viens que je te bouffe le poireau et toi Stéphanie, ma chatte est à toi !



Stéphanie aurait répondu que cela ne la dérangeait pas, mais qu’elle préférait quand cela durait un peu...


— Oh... on aura bien des occasions pour faire durer les choses... Je veux juste m’offrir un apéro’ sexe !

— A tout à l’heure... Amusez-vous bien !



Sur cette phrase, Diane aurait quitté la chambre.

Vous décrire par le détail ce qui s’était passé serait un peu trop long, mais Jimmy nous a raconté les péripéties de cette « entrée en matière » en ajoutant qu’Annie avait un bon potentiel de coquine.


— Et tu t’es contenté de te laisser sucer ?

— Oui... mais elle est parvenue à me faire gicler en peu de temps... La baiser, c’est que partie remise !

— Je n’en doute pas... Je devrais peut-être l’essayer aussi... Elle doit être bi !

— Oui Cassandra, ça ne semble pas lui poser de problème, car elle a envoyé ta mère au septième ciel en peu de temps dans un magnifique 69. Bon, allons voir ce que Robert et José nous ont préparé.



Nous étions tous au bord de la piscine, plus ou moins nus quand Sophie et Ludovic nous ont rejoints... Ils s’étaient mis au diapason... Sophie avait les seins nus et le sexe à peine voilé par un string des plus réduits, alors que Ludovic portait lui aussi un string très réduit qui cachait tant bien que mal son sexe démesuré.

Diane se serait exclamée :


— Enfin au complet... Aux vacances... et vive le sexe !



Le barbecue était installé à l’ombre des murs de la maison, mais la piscine était en plein soleil et l’eau bleue nous invitait... si bien que le repas à peine achevé, Diane, Annie, Robert et José ont ôté leur dernier rempart à la pudeur et se sont précipités dans l’eau.

Sophie, décidément très entreprenante, a entraîné Ludovic dans l’eau et elle s’est littéralement collée à lui, frottant son sexe nu contre la protubérance du sexe de Ludovic qui essayait de la repousser... Certainement qu’il ne voulait pas se donner en spectacle...

Jimmy qui n’en ratait jamais une a lancé à la cantonade :


— Personne ne peut nous voir... alors tout le monde à poil ! Ludovic, tu vas être à l’amende !



Et j’ai baissé rapidement mon maillot, puis se tournant vers ma mère, je lui ai ôté son string. Hervé et Cassandra ont suivi l’exemple aussitôt. Le seul qui avait conservé son maillot était Ludovic, mais il a compris que la menace d’un gage à venir était à prendre au sérieux et il a fait glisser son maillot devant le regard intéressé des femmes présentes qui ne se sont pas privées de faire des réflexions dans le genre :


— Oh le bel organe...

— Quelle longueur...

— J’en ai la chatte toute retournée.


Et Sophie de rétorquer :


— Pour le moment, il est à moi, mais s’il est d’accord, je vous le prête...



Ludovic ne savait pas où se mettre... Il tentait de masquer son membre, mais c’était peine perdue, car ce coquin bandait comme un cerf en rut... ses deux mains ne suffisaient pas à masquer ses bijoux de famille quand Sophie a dit que c’était l’heure de la sieste... Cela voulait tout dire... et les deux tourtereaux ont disparu dans la maison, suivis par Hervé et Cassandra, qui sans honte ont avoué qu’ils allaient baiser dans la fraîcheur de leur chambre.

Il ne restait que les séniors... Je me suis tourné vers Annie qui m’avait sucé avant le repas pour lui dire :


— Si tu reprenais là où nous en étions tout à l’heure ?

— Oh oui... ta bite me fait envie depuis que j’y ai goûté... J’ai la chatte en ébullition rien que d’y penser !

— Alors... Go !



Il ne restait plus que Diane, José et Robert... et au cours de la soirée, ils nous ont raconté comment ils avaient pris Diane en double, alternant les passages dans sa chatte et dans sa bouche.


La première journée de vacances au soleil commençait fort... et ce coquin de Ludovic s’est tellement bien dessalé qu’il a baisé avec toutes les femmes... Elles se seraient presque battues pour obtenir le privilège de se faire ramoner par cette bite hors norme qui s’est avérée très performante (dixit Annie).


Les vacances « sexe » nous ont laissé (je pense) un merveilleux souvenir.

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