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Une histoire de femme

Chapitre 2

Inceste

Chapitre 2; Ange ou démon?



Le petit matin, trouve Céline heureuse et innocente dormant sur mon sein. Aucune honte, simplement le plaisir indéfinissable d’avoir franchi l’interdit, d’avoir osé goûter au fruit défendu.


Le corps apaisé d’amour, doucement je m’arrache à la tendresse de ce corps offert. Céline ouvre les yeux et sourit.


« Maman, je t’aime »


Une bonne douche, tailleur strict d’avocate, un dernier regard sur Céline endormie et je file au bureau.


Le soleil d’avril flatte agréablement mes pensées inavouables. Bonjour complice de Nicole, mon assistante. Elle est mignonne Nicole, aime t-elle les femmes?


« Vous semblez bien joyeuse ce matin, c’est Monsieur le juge qui? »


Oh! Nicole ma confidente, ma complice, aurai-je le cran de te dire?


« Oublions le juge, est-ce que Madame Gray est arrivée? ,


" Il y a 5 minutes, elle vous attend dans votre bureau. »


Alors que Madame Gray, explique laborieusement les infidélités de son conard de mari, je me surprends pour la première fois à regarder une femme avec envie. Celle la, est charmante dans son tailleur Chanel, peut-être mon âge, sa peau doit être douce, ses seins sont plus petits que les miens.

Sentir sa main manucurée sur ma chatte, glisser ma tête sous la jupe entre ses cuisses de velours, boire sa moiteur intime,,,


« Bien, votre mari vous trompe avec une jeunette et vous voulez divorcer. Pour la maison, le compte joint et la pension, n’ayez aucune inquiétude nous lui ferons regretter ses infidélités.


"Avez vous des enfants? »


« Une fille, Charlotte 20 ans, en première fac de droit et un fils Didier, 18 ans, qui ne fait pas grand chose au lycée »


« Sont-ils au courant de vos intentions ? »


« Non, pour eux nous sommes une famille unie, ils aiment leur père et leur père leur rend bien »


« Comment pensez-vous que réagira votre mari, quand vous lui annoncerez que vous avez l’intention de divorcer? »


« Parfois il est violent, il est capable de me battre »


« S’il devient menaçant, vous criez et vous filez chez une voisine


Veuillez excuser la brutalité de ma question, de votre coté des infidélités, des amants »


Madame Gray rougit et sanglote


« J’ai toujours aimé mon mari, je n’ai connu que lui, j’ai sacrifié 20 ans de ma vie et une carrière à ce salaud, il n’a jamais voulu que je travaille, mon rêve ouvrir un salon et aujourd’hui je n’ai rien, Seule et pas un rond »


« Il vous touche encore? »


« Même pas, il se contente de petites putes à peine sorties de l’adolescence, moi je suis la pour la galerie, pour faire chic »


Madame Gray est en larmes recroquevillée au fond de son fauteuil, doucement je m’approche, lui tends un kleenex.


Que cette femme est belle, Dieu, qu’elle sent bon, envie de la réconforter, de la prendre dans mes bras, de lécher ses perles qui ruissellent sur ses joues, envie de l’embrasser, envie de sentir son corps chaud, de presser ses seins en pommes.

Ma chatte coule, prendre cette main et la mettre dans ma culotte, tout de suite, maintenant.



« Vous n’êtes pas la première à qui cela arrive, vous videz le compte en banque et vous interdisez à votre mari de rentrer à la maison; Au besoin, vous faites changer les serrures. , on se revoit dans 8 jours »


Les pleurs s’arrêtent, Madame Gray, se lève, me sourit, prend mes mains, plonge son beau regard d’émeraude dans le mien.


« Merci, je comprends que j’ai été sotte pendant 20 années, il va me le payer »


Ses mains sont douces, la femme est plus grande que moi, me coller à elle, la peloter, boire sa liqueur.


« Voici mon N° de portable, si ça se passe mal avec votre mari, vous m’appelez »


Madame Gray est sortie, ne reste dans la pièce que le parfum discret d’une jolie femme, j’ai envie de me branler en pensant à la belle Sophie


La journée s’écoule studieuse et monotone,

18 heures, je rentre, Céline n’est pas la, sur la table un mot.


« Je suis à la Fac, les partielles à préparer, je rentre dimanche. Je t’aime et pas de folies, oublie les mecs, tu es à moi »


Insouciance perversité de la jeunesse, ma fille allume un brasier d’amour et disparaît;


Seule, plateau télé, le téléphone sonne;

Une voix de femme qui pleure.


« Pardon de vous déranger, mais ce salaud m’a foutue à la porte, il pleut, je ne sais pas ou aller, je roule seule dans la ville »


Une douce chaleur m’envahit, même pas le temps de réfléchir, je réponds pleine d’espoir.


« Bon, ne vous affolez pas, il va payer, voici mon adresse, je vous attends »



Juste le temps de filer dans ma chambre, une jupe courte, des bas noirs, une culotte sage, de soie blanche, un coup de peigne léger, maquillage et Sophie sonne à la porte.


« Entrée, calmez-vous, ici vous ne risquez rien, avez-vous mangée ? Voulez vous boire quelques chose? j’ai un très bon vin »


Que cette fille est belle, blonde, cheveux coupés courts, chemisier sage, blanc, boutonné, laissant juste percevoir le grain de beauté sur la peau blanche, jupe ras la moule sur les bas noirs, talons hauts. Jambes fuselées.

La prendre dans mes bras, la protéger.


« Je n’ai pas vraiment faim, merci de m’accueillir, un verre de vin, pourquoi pas? »


Assises sur le canapé, nos verres à la main, nous regardons perdues dans nos pensées, le navet qui défile dans la télé.


« Votre mari ne devait pas vous mettre à la porte, c’est lui qui vous trompe, vous ne risquez rien, puisque tu es fidèle »


Le tu es venu spontanément, Sophie me sourit. Sa courte jupe est remontée sur ses cuisses ne cachant pas une jolie culotte de dentelles rouges.


« Tu as raison, c’est ton métier, mais moi je regrette d’avoir perdu 20 ans de ma vie, j’aurais du le faire cocu, à lui pousser des cornes de cerf »


Je ris, Sophie oublie son chagrin.


« Je ne sais pas comment les femmes font pour se consacrer à un seul homme, surtout jolie comme tu es, tu n’as jamais eu envie de te perdre dans les bras d’un autre? «


« Tu vis seule toi, tu as un bon métier, pas d’enfant, tu aimes peut-être la solitude? et un homme c’est rassurant »


« Je vis avec ma fille, quand elle n’est pas à la fac. Un homme ce n’est bon qu’au lit et encore on peut s’en passer »



« Oh! tu sais » rougit Sophie, « je ne suis pas très portée sur la chose et maintenant je suis moche »


« Moche! mais toutes les femmes de trente cinq ans voudraient être moches comme toi, tu es belle comme un cœur »



En disant cela, je détaille effrontément, les jambes repliées de Sophie, qui en toute innocence a laissé sa jupe remontée à mis-cuisses. On devine, sous la fine étoffe transparente de la culotte, la jolie touffe de poils blonds soigneusement taillées


Accompagnant mon regard, Sophie ouvre encore plus large ses cuisses, qu’elle caresse distraitement.


« Regarde comme ça ballotte et d’ailleurs j’ai 45 ans »


« Tu es folle Sophie, tes cuisses sont splendides, tes jambes interminables et moi aussi j’ai 45 ans et je suis loin d’avoir des cuisses aussi douces et belles que les tiennent »dis-je, en ouvrant largement mes jambes, lui offrant moi aussi sans pudeur mon intimité.


Songeuse, la main inerte dans son entre cuisse, Sophie, regarde sans malice ce que je lui offre.


« Puis dis-moi, même si tu n’es pas portée sur la chose, comment fais-tu quand l’envie te prend. Ne te caresses-tu donc jamais? Moi-même avec un homme ou une femme, je me touche »


Disant cela, je pose la main sur sa cuisse. Sophie gentiment me prend la main et la repose sur la mienne..



« Tu sais, il m’arrive parfois de jouir sous mes doigts, mais j’ai un peu honte, alors penser à une femme. Mais il est bien tard maintenant, Bonne nuit, je vais me coucher »


Disant cela, Sophie se lève, doucement je lui tends mes lèvres, c’est elle qui me fait un chaste baisé sur la bouche, ses lèvres ont un goût de pêche.


"Bonne nuit, à demain."


Furieuse, le corps en feu, je zappe 10 minutes comme une folle cette télé de merde et je décide d’aller moi aussi me coucher.

En passant devant la chambre de Sophie, la porte est restée ouverte, Est-ce une invite?


Je m’approche doucement, Sophie, le chemisier ouvert, juste vêtue de sa tendre culotte et de ses bas, encore juchée sur ses talons se contemple debout, face au grand miroir.


Ses mains parcourent son corps parfait, soupesant un sein blanc, s’attardant sur le ventre, flattant les fesses.


Je mouille comme une salope, juste une pression sur mon tendre bourgeon d’amour et je m’envoie en l’air.


Sophie m’aperçoit, elle capte mon regard dans la glace, alors doucement elle entrouvre ses lèvres comme pour m’offrir son baisé..

Emue, je pose ma main sur son épaule.


« Non pas maintenant, juste moi »


Prise dans son délire, les yeux mi-clos, sa main descend doucement dans sa culotte, lui arrachant un premier soupir.


Je mouille comme une gamine à son premier rendez-vous, je me mets à coté de cette femme qui se touche devant son propre reflet et le miroir nous renvoie, l’image de deux cochonnes, jupes relevées, en bas noirs les cuisses écartées, les seins à l’air qui se branlent en gémissant.


Le bruit de nos chattes gluantes, fourragées par nos doigts, se mêle à nos couinements de truies en chaleur. Sophie ouvre les yeux, éclate de rire, m’envoie sans me toucher un baisé salace et lèche le reflet de mes seins, mon corps tremble devant tant de perversité. Cette fille est une allumeuse, je vais la violer..


Mais cette obscénité ne suffit pas à l’ingénue, elle baisse sa culotte, maculée blanche de son nectar. La salope ! Les genoux entravés par le slip livrent sans retenu sa débauche, son clito est immense, turgescent, violacé, sa main, celle qui a le fin bracelet d’or, le saisit et le paluche comme une petite bitte, tandis que son autre main s’agite frénétique, enfoncée jusqu’au poignet dans la grotte béante. La prude Sophie est une adepte du fist..


Je crie une première fois mon plaisir, mes jambes ne me soutiennent plus, je tombe sur le lit, empalée sur mes doigts.


Tandis que je me frotte et me pistonne, en criant le bonheur que je me donne, Sophie s’écroule à coté de moi. Nous explosons de jouissance.


Il nous faut plusieurs minutes pour revenir à la réalité, dans un éclat de rire complice, heureuses de notre plaisir. Sophie se cale dans mes bras.


Est-ce la permission tant attendue?, Ma main se glisse entre les cuisses trempées de mon amante.


La belle, fermement se dérobe


« Non pas maintenant, pas encore. »


Le corps nu, enlacées, nous nous endormons

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