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Une histoire de femmes

Chapitre 1

Inceste

Je n’oublierai jamais cette première fois.



Il y a déjà longtemps, trop longtemps, je vivais seule avec ma fille, Céline, dans une grande maison, en province.


Jeune fille en fleur, peace and love, j’aimais faire l’amour, pas vraiment « Marie couche toi là », plutôt fille généreuse qui aimait partager son plaisir.

La pilule et l’avortement n’existaient pas, nous avions déjà les mini jupes et les bottes Courrèges, Brigitte Bardot chantait « 69 année érotique », nous avions 20 ans, la vie nous appartenait.

Mon copain du jour, un italien, me quitta sans un mot quand il me surprit, les jambes écartées accrochées à une superbe queue douce et chaude dans le vieux combi Volkswagen.

L’idiot n’était pas prêteur, j’étais enceinte, ma vie adulte commençait.



Neuf mois plus tard, Céline poussait son premier cri, la fête était finie, je rentrais chez mes parents reprendre mes études. Devenue avocate je milite pour l’égalité des sexes et jure un peu tard qu’on ne m’y reprendra plus.

Ma vie n’est pas sans homme, loin de là, je suis indépendante, riche, brillante, belle et toujours généreuse. Je choisis mes amants et après une ou deux nuits, quand ivres d’amour, blottis dans mes bras, ils commencent à parler d’apporter leur brosse à dents et leurs chaussettes, je leur montre fermement la porte.

Combien furent-ils à partager ma couche accueillante, dans ma belle maison bourgeoise, 100, 150 plus encore?


Une tendre complicité m’unit à ma fille, lorsque mon travail le permet, je ne manque jamais un week-end de ski ou une semaine de vacances aux Antilles. Adolescente Céline laisse déjà paraître ce corps parfait de la femme qu’elle est aujourd’hui.

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Nous sommes jeunes, elle est déjà jolie, je suis encore belle, nous rions, quand sur une plage, au supermarché ou à la sortie d’un théâtre, un dragueur nous prend pour deux sœurs.


Lorsque je m’inquiète de savoir pourquoi ma puce ne ramène pas de petit copains à la maison, Céline répond invariablement qu’une obsédée du cul suffit dans la famille et quelle refusera toujours de me présenter ses amis.


Cette histoire commence le soir ou Céline décoche méchamment un coup de pied dans les couilles de Gérard, un triste amant de passage, sous le prétexte réel que le pervers suivant un fantasme malsain s’était cru autorisé à prétendre baiser la mère et la fille en même temps.


Après avoir vertement fichu à la porte le vieux cochon, ci-devant juge au tribunal, marié, deux gosses, je retrouve Céline en pleurs sur le divan du grand salon.


Doucement je m’approche de ma petite fille, lui passe la main dans les cheveux, Céline enfonce la tête dans les coussins.


« Tu sais, ce n’est pas grave, ma chérie, tu ne reverras plus ce con, je viens de le foutre à la porte et s’il continue de nous embêter, je suis avocate, il est juge, il n’osera pas... »


Céline redouble de sanglots, sa tête frémit sous ma chaste caresse de maman, doucement ma main glisse sur ses épaules, massant sa nuque.


« Tu m’en veux, pardonne-moi, je te promets que je n’amènerais plus d’homme chez nous, ils sont trop cons... »


Ma caresse ou plutôt mon tendre massage semble l’apaiser, les sanglots laissent place à de gros soupirs, je retrouve ma petite puce, délicatement je tente de lui tourner la tête, de capter son regard, elle résiste d’abord mollement puis soudain, décidée, elle se retourne, son visage contre mon visage, deux grosses larmes coulent sur ses joues;


« C’est fini ce gros chagrin ? »


Je sens son corps chaud contre le mien.;


« Oh maman si tu savais? »


« Oui je sais, il n’y aura plus de vilain Monsieur ici, je te le promets... »


Céline ne me laisse pas terminer ma phrase, elle m’enlace brusquement et plaque ses lèvres contre ma bouche, ses seins pressent mes seins


« Je t’aime maman »


Surprise, je jette par réflexe ma tête en arrière et glisse ma main entre nos visages, je sens ma chatte qui suinte, une douce torpeur m’envahit...


Mon cerveau n’entend pas ce que m’avoue Céline et refuse ce que dit mon corps, je persiste


«C’’est fini, il n’y aura plus d’homme ici, entre nous »


La chaleur se fait plus intense, Céline je ne sais comment est à califourchon sur ma cuisse et se frotte, je sens ses fesses qui vont et viennent, ma cuisse est comme électrisée, je mouille;


« Je t’aime maman, je t’aime comme j’aime les femmes »


Cet aveu me glace, jamais je n’ai touché une fille de ma vie. Pourtant mon ventre n’est qu’un volcan de braise et cette fille qui se colle a moi, mendiant son plaisir est ma propre fille.


« Bon bien, si tu aimes les filles, faut pas avoir honte »


Déjà, je sais que cette réponse est idiote. Je presse Céline contre moi

Céline emprisonne totalement ma cuisse, elle se masturbe dessus en poussant de petits sanglots


« Mais non, j’aime les femmes, pas les gamines de mon âge et la plus belle femme que je connais c’est toi »

Ma tête presse ses seins, elle ne porte pas de soutien-gorge, c’est petit et chaud..


« Mais moi, je n’aime pas les femmes, je n’ai jamais couchée avec les femmes, je suis ta mère, il ne faut pas »


« Tais-toi, maman, »


Céline plaque une nouvelle fois ses lèvres contre mes lèvres je ne me recule pas, elle redouble son frottement sur ma cuisse, ses seins roulent sur mes seins, sa bouche est sucrée. Ma chatte en feu, seule une main dans ma culotte saura l’apaiser.

La langue s’insinue, force le baiser interdit, ma fille me roule une pelle et je me laisse faire.

Je sens son corps se tendre, ma fille est en train de jouir sur moi.

Sa jouissance est rapide, fulgurante, sans me regarder, elle enfoui sa tête entre mes seins généreux, ses main remontent mon dos, sous le chemisier. Les mains de ma propre fille, me pelotent et me font frémir de désir...

Je dois éteindre le feu qu’elle vient d’allumer dans mon ventre, gauchement, je glisse ma main dans ma culotte, ma cyprine coule à flot, je pousse un cri de joie, quand je sens la main de la perverse rejoindre la mienne, vaincue je lui cède la place, la gamine est habile dans ses caresses, tandis d’une main elle me fouille délicieusement, l’autre a sorti du corsage mes mamelles, la langue agace mes tétons dressés.


Oh maman, laisse toi faire, t’es toute chaude, toute douce, psalmodie la voix suave à mes oreilles.


Pris d’un désir trouble, je réponds en offrant ma poitrine.


« Tète ma fille, tète mes seins, branle ta maman, «


Vicieuse, la gamine me lance un regard pervers de vainqueur et me désigne, la grande glace qui nous fait face.


Je ne vois, qu’une femelle en chaleur, jupe retroussée, cuisses largement ouvertes, le corsage débraillé, qui se fait tripoter la culotte et sucer ses gros nichons laiteux, par un gamine de vingt ans.

Cette chienne, c’est moi, je jouis comme jamais je crois je n’ai encore joui.


« Oui, donne toi, hurle, Céline, « je savais qu’un jour je te ferais l’amour »


Je me lève, porte Céline, ses jambes m’enlacent la taille, les bras accrochés à mon cou, elle n’a pas cessé de sucer mes tétons. Avide de son corps, je l’emporte dans la chambre et la jette sur mon lit.


Je la couvre de mon corps, sa chatte se frotte contre ma chatte, je simule le coït de l’homme, mais c’est plein de douceur, Céline a des petits seins, elle me les tend en souriant ; tandis que je m’en empare pour les lécher et rendre le bonheur qu’elle vient de me donner, ma fille insinue sa main entre nos chattes toujours soudées, s’empale sur ses propres doigts, j’accompagne sa masturbation en pressant mon sexe contre sa main, nous jouissons encore une fois, mais ensemble.


Céline a de la pratique, elle me fait mettre à genoux sur le lit, arrache mes vêtement, baisse ma culotte sur mes cuisses, se glisse derrière mon dos, et me pénètre, un doigt, deux doigts, trois doigts, le miroir nous renvoie l’image obscène, d’une pute qui se fait branler par une gamine vicieuse, je prends mes seins a pleine main, les force à ma bouche et je me tète.


Je m’évanouis de bonheur quand, je sens les lèvres de ma fille, boire le nectar qui coule de mon intimité.

Je suis elle, elle est moi.

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